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Titan de Laval : quand l’incertitude se transforme en ambition

Après tout, il occupe déjà un emploi à temps plein et mène une vie familiale bien remplie. Mais avec l’ascension de son équipe cette saison, il affiche désormais ses ambitions.

Il nuance toutefois. Ce n’est ni le manque de talent ni l’absence de structure qui l’ont fait hésiter. Le nouvel état-major lavallois l’avait ciblé en raison de son expérience dans le hockey balle.

Lors des discussions, une condition était claire. « Ça ne sera pas un one-man show. »

Il souhaitait s’entourer d’un personnel compétent où chacun pourrait apporter sa contribution. À la fin mars, le Titan a ainsi annoncé l’arrivée de Jean-Sébastien Plante et d’Aldo Belmonte au sein du groupe d’entraîneurs.

« On voulait vraiment bâtir une famille avant tout », ajoute Desrosiers.

Des résultats au rendez-vous

L’incertitude provenait surtout du défi de bâtir une toute nouvelle équipe après sa relocalisation de McMasterville à Laval.

Dès son arrivée, le personnel d’entraîneurs a hérité d’un alignement compétitif. Si les résultats n’avaient pas suivi, plusieurs changements auraient pu être envisagés avant la fin de la saison régulière.

Les résultats ont toutefois rapidement dissipé les doutes. Au moment d’écrire ces lignes, le Titan occupait le quatrième rang de la Ligue nationale de hockey balle (LNHB) avec une fiche de sept victoires et cinq défaites. L’équipe venait également de balayer son programme double face aux Huskies, l’emportant en prolongation puis en fusillade.

Le 20 juin, les Lavallois disputeront leur dernier programme double à domicile de la saison contre les Lynx de Victoriaville. Par la suite, tous leurs matchs seront présentés à l’étranger, une situation que déplore Benoît Desrosiers. L’équipe terminera le mois de juin à Sorel-Tracy avant de passer l’ensemble du mois de juillet sur la route.

À un mois du début des séries éliminatoires, cette « famille » dont parle l’entraîneur semble avoir trouvé son rythme.

Les incertitudes du printemps ont laissé place à des ambitions bien réelles.

Desrosiers ne s’en cache pas : il veut gagner.

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Actualités

Une crise du logement qui n’en finit plus

Rareté de logements disponibles, hausse importante du coût des loyers, insalubrité et augmentation de l’itinérance figurent parmi les constats dressés par l’Association de promotion et d’éducation en logement (APEL).

C’est du moins ce que constate Serge Gilbert, coordonnateur de l’organisme, qui accompagne quotidiennement des locataires confrontés à des difficultés grandissantes. Les dossiers se multiplient et dressent un portrait préoccupant du marché locatif.

Insalubrité des logements

Le coût des loyers a fortement augmenté au cours des dernières années et les logements disponibles se font rares. À un point tel que l’organisme conseille parfois aux locataires de ne pas quitter leur logement, même lorsqu’il présente des problèmes importants.

« Sur dix appels, six concernent l’état du logement. On parle d’insalubrité ou de travaux qui devraient être effectués », explique M. Gilbert.

L’APEL accompagne les locataires dans leurs démarches auprès du Tribunal administratif du logement (TAL), mais les délais demeurent importants.

« Les locataires sont souvent forcés de continuer à vivre dans des logements qui peuvent affecter leur santé. Quand il y a de la moisissure, par exemple, les conséquences peuvent être sérieuses. Mais ils ne savent pas où aller s’ils quittent leur logement », ajoute-t-il.

Des aînés expulsés

Depuis quelque temps, un autre phénomène préoccupe l’organisme : des personnes âgées qui perdent leur logement parce qu’elles ne sont plus en mesure d’en assumer les coûts.

« Lorsque les paiements ne suivent plus, les recours judiciaires s’enclenchent et certaines personnes se retrouvent sans solution de rechange », résume Serge Gilbert.

Cette situation échappe notamment aux protections accordées dans certains cas aux aînés, puisque les règles entourant le non-paiement du loyer demeurent différentes.

Selon l’organisme, ce type de dossier est en augmentation et représente une réalité qui était beaucoup moins présente il y a quelques années.

Itinérance et inabordabilité

L’itinérance constitue une autre conséquence de la crise actuelle.

Au-delà de l’itinérance visible, les intervenants observent aussi une augmentation de l’itinérance dite invisible : des personnes qui doivent alterner entre le domicile d’amis, de proches ou des hébergements temporaires faute de pouvoir se loger durablement.

La hausse des loyers complique davantage la situation. Selon M. Gilbert, le coût de nombreux logements dépasse désormais largement la capacité financière de plusieurs ménages.

Parallèlement, de plus en plus de projets immobiliers misent sur des logements dits « abordables intermédiaires », dont les loyers demeurent souvent élevés malgré certaines réductions par rapport au marché.

« Dans les organismes de défense des droits, on considère que cette formule ne répond pas aux besoins des ménages les plus vulnérables », soutient-il.

Plus d’AccèsLogis

L’APEL estime également que la fin du programme AccèsLogis a privé plusieurs communautés d’un outil important pour développer du logement hors marché.

« En supprimant AccèsLogis, il est devenu beaucoup plus difficile pour des organismes de créer des logements réellement abordables », affirme Serge Gilbert.

L’organisme avait lui-même travaillé à la mise sur pied de nouveaux projets d’habitation communautaire, mais les défis financiers et les coûts de construction ont freiné leur développement.

Comment sortir de cette crise?

Pour Serge Gilbert, plusieurs pistes de solution existent.

« Il faut construire davantage de logements hors marché, notamment des coopératives d’habitation et des logements gérés par des organismes à but non lucratif. Ce sont souvent les projets qui répondent le mieux aux besoins des ménages à faible ou moyen revenu. »

Selon lui, les faibles taux d’inoccupation observés dans plusieurs régions du Québec continuent d’exercer une pression importante sur les loyers et limitent les options offertes aux locataires.

Pour les personnes qui craignent de se retrouver sans logement, il recommande de communiquer rapidement avec leur office d’habitation, leur comité logement ou un organisme de défense des locataires afin de connaître les ressources disponibles.

« Nous sommes là pour accompagner les gens et les aider à trouver des solutions », conclut-il.

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Actualités

Six citoyens de Terrebonne reçoivent la Médaille de la députée Gentilcore

Une cinquantaine de personnes assistaient à la cérémonie, qui soulignait l’engagement de chacun des récipiendaires envers leur communauté.

Pierre Berthiaume, président-directeur général de la CCIM, a été honoré pour son rôle rassembleur et sa contribution au développement économique régional. François Savoie, directeur général de La Hutte, a quant à lui été reconnu pour son travail auprès des personnes en situation d’itinérance et son leadership en matière d’inclusion sociale.

Santé mentale, entrepreneuriat et milieu communautaire

Myriam Chantal, psychologue, directrice générale du Centre pédiatrique Le Saule et cofondatrice du Domaine du jeune saule, a été distinguée pour son engagement auprès des jeunes et des familles ainsi que son apport à l’accès aux services en santé mentale. Mathieu Jean-Marie, cofondateur du même organisme, a été honoré pour son implication dans le développement économique, la préservation du patrimoine et le mieux-être des jeunes.

Marie-Pier Ferland et Leïca Leclerc, copropriétaires de Microklimat coiffure, complètent la liste des récipiendaires. La première a été reconnue pour son leadership entrepreneurial et son implication communautaire ; la seconde, pour ses initiatives en faveur de la vitalité du Vieux-Terrebonne et de la sécurité des femmes.

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Culture

Roch Voisine et Klô Pelgag enflamment la fête nationale à Terrebonne et Mascouche

Roch Voisine et Jay Scøtt à Terrebonne

À Terrebonne, c’est au stationnement du Théâtre du Vieux-Terrebonne que ça se passe le 23 juin. Le site ouvre dès 16 h, et DJ Girard lance la soirée à 18 h. Roch Voisine montera sur scène à 20 h 15, avant le feu d’artifice à 22 h 15. Jay Scøtt prendra ensuite le relais à 22 h 30 pour terminer la soirée.

En plus de la musique, le site proposera des animations déambulatoires assurées par KUMPA’NIA, Cirkana et le Théâtre Côte-à-Côte, du maquillage pour enfants, des kiosques alimentaires locaux et une dégustation de bières de la Brasserie artisanale L’Albatros, partenaire brassicole officiel.

Plusieurs mesures d’accessibilité seront aussi en place : un espace réservé pour les personnes à mobilité réduite, un service de transport à l’intérieur du site, un débarcadère pour le transport adapté en collaboration avec EXO et un stationnement réservé aux détenteurs d’une vignette.

Des fermetures de rues dans le Vieux-Terrebonne

La tenue des festivités entraîne quelques contraintes dans le secteur. Certaines rues et certains stationnements du Vieux-Terrebonne seront fermés pour l’occasion. La station BIXI du Vieux-Terrebonne sera aussi retirée temporairement du 16 au 25 juin, le temps des installations. Les détails sur les fermetures et les règlements du site sont publiés sur le site de la Ville de Terrebonne.

Klô Pelgag clôt les célébrations à Mascouche

Mascouche prend le relais le 24 juin, de 15 h 30 à 23 h, sur le site de l’école Le Prélude. L’entrée est gratuite et la programmation s’adresse à toute la famille.

Le site ouvre à 15 h 30, suivi de la prestation de Bon Débarras à 16 h 15 et d’une animation signée DJMA à 17 h 30. Alphonse Bisaillon montera sur scène à 19 h 30, avant le spectacle de Klô Pelgag à 21 h. Les feux d’artifice viendront clore la soirée à 22 h 30.

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Économie

Objectif de 120 commerces – La MRC Les Moulins en mode achat local

Portée par la MRC Les Moulins et ses partenaires, l’initiative revient pour une troisième année afin de promouvoir les entreprises de proximité du territoire.

« Le but principal, c’est de stimuler l’achat local, l’achat de proximité, la fierté et la mise en valeur de la vitalité des commerces d’ici », explique Marie-Pierre Beaulieu.

La campagne poursuit sa progression depuis son lancement. Après avoir regroupé 81 commerces lors de sa première édition en 2024, elle en comptait 100 l’an dernier. Les organisateurs espèrent maintenant atteindre le cap des 120 entreprises participantes.

Pour y parvenir, l’accent demeure mis sur les commerces indépendants. Les grandes chaînes et les bannières nationales ne font pas partie des entreprises admissibles.

« On n’accepte pas des bannières ou des chaînes. On veut vraiment stimuler les petits commerces de proximité », résume Mme Beaulieu.

Des entreprises comme la Confiserie de la Vieille École ou la Pépinière Villeneuve, qui ont participé au tournage de la campagne promotionnelle de cette année, illustrent bien cette volonté de mettre en valeur des commerces enracinés dans leur communauté.

La campagne repose sur une collaboration entre la MRC Les Moulins, la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins ainsi que les villes de Terrebonne et de Mascouche. Ensemble, les partenaires mettent en commun leurs réseaux et leurs outils de communication afin d’offrir une vitrine aux entreprises participantes et de renforcer le réflexe d’achat local à l’échelle du territoire.

Les commerces admissibles peuvent adhérer gratuitement à l’initiative. Cette année, les organisateurs souhaitent également maintenir la visibilité de la campagne au-delà de son lancement grâce à différentes vagues promotionnelles qui mettront en valeur les entreprises participantes tout au long de l’année.

Le lancement officiel de la campagne est prévu le 18 juin à 16 h.

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Culture

Studio Rythmix prend son envol – Une saison sous les projecteurs

Lors de la compétition Bravissimo, la troupe a remporté la première position au Showcase compétitif/élite, classant son numéro SOLD OUT au premier rang sur 822 numéros présentés, en plus de recevoir une bourse de 4 000 $. Cette performance lui a valu une invitation à l’édition française de la compétition.

Pour concrétiser le projet, les 26 danseurs ont misé sur des activités de collecte de fonds et des dons privés. L’objectif initial était d’amasser 50 000 $ en 45 jours.

« En 42 jours, on a ramassé 61 557 $. Ça a été beau de voir tout l’effet du collectif, ensemble, pour nous aider à atteindre notre rêve », souligne Mme Marielle Saint-Laurent Chartrand, directrice et chorégraphe de Studio Rythmix.

Du 28 mai au 3 juin, la troupe SNAP a présenté deux numéros à Bravissimo Paris : SOLD OUT, une pièce jazz, et LET ME FEEL, une création contemporaine. Les deux ont obtenu la mention Diamant, accordée aux performances ayant reçu entre 95 % et 100 %.

« Les juges nous ont rendu un hommage devant tout le public en disant qu’ils avaient rarement vu un numéro aussi émotionnel. Les Français nous ont dit : “Vous nous avez foutu les poils” », rapporte Mme Saint-Laurent Chartrand.

Les danseurs ont également participé gratuitement à un atelier avec Vincent Noiseux, chorégraphe et juge de l’émission Révolution.

Groupe réuni dans un studio de danse ou d’entraînement. Les participants posent ensemble sur un plancher sportif bleu devant un mur sombre, dans une ambiance conviviale.
Photo courtoisie

Une création ancrée dans le vécu

La pièce LET ME FEEL a été conçue à partir du vécu des deux chorégraphes et de celui de leurs élèves, qu’elles accompagnent depuis dix ans.

« Studio Rythmix, c’est une école connectée à l’humain avant tout. On ne se donne pas le temps, dans la vie, de juste être et de juste vibrer qui on est. LET ME FEEL vient vraiment de chaque danseur et de notre propre histoire », explique Mme Saint-Laurent Chartrand.

L’année avait déjà commencé sous le signe des succès pour l’école de danse. Une première troupe s’est rendue en quart de finale de l’émission Quel talent, tandis qu’une deuxième participait au plateau d’En direct du jour de l’An avec France Beaudoin. La saison de compétition s’est également traduite par des premières places et des bourses à Victoriaville et à Sherbrooke.

Fondé en 2015 par Marielle Saint-Laurent Chartrand et Julie Labossière, Studio Rythmix, situé à Mascouche, vient d’agrandir ses locaux pour répondre à une demande croissante. Les spectacles de fin d’année sont prévus les 20 et 21 juin prochains.

« Ça nous a montré qu’on pouvait toujours voir plus grand. Peu importe ce que la vie nous réserve, je crois qu’on peut aller encore plus loin », conclut Mme Saint-Laurent Chartrand.

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Société

La Fondation Santé Sud mobilise ses partenaires

Cet événement-bénéfice a réuni de nombreux partenaires, gens d’affaires et acteurs du milieu engagés à soutenir l’amélioration des soins de santé dans la région. Sur la photo, on retrouve François Chagnon, fiscaliste, Jean-François Legault, vice-président du journal La Voix, Alexis Delage, conseiller municipal de Repentigny, ainsi qu’Yves Le Roux, président de Passeport-Hélico. La Fondation Santé Sud de Lanaudière a pour mission d’agir comme catalyseur de générosité afin de contribuer au mieux-être de la population et à l’amélioration des services de santé offerts sur le territoire.

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Société

Une fête de la famille sous la pluie …mais qui ne tombe pas à l’eau pour autant

« On paye 100 % des frais même s’il y a de la pluie. Reporter, ce n’est pas vraiment une option. Nos bénévoles n’étaient pas disponibles et c’est une organisation monstre », a-t-elle expliqué. Elle souligne également que l’événement représente une occasion importante pour les organismes locaux de rencontrer les citoyens et de gagner en visibilité.

Pour le maire Guillaume Tremblay, la Fête de la famille demeure avant tout une vitrine pour les organismes qui contribuent à la vitalité de la communauté mascouchoise. « C’est un peu ça la Fête de la famille : on met de l’avant nos organismes, on les fait connaître. Ça permet aussi à nos organismes du milieu de se réunir et d’apprendre les uns des autres », a-t-il indiqué. Présent sur le site avec sa famille, le maire s’est réjoui de voir bénévoles, exposants et visiteurs répondre présents malgré les caprices de Dame nature.

Qu’est-ce qu’un petit parapluie lorsque l’on peut offrir des moments de magie aux petits?

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Actualités

Terrebonne – Une nouvelle convention collective pour les employés du secteur aquatique

L’entente signée le 2 juin dernier établit les conditions de travail des employés du secteur aquatique de la municipalité pour la période du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2028, soit sur cinq ans. Elle prévoit des augmentations salariales de 13 % sur cette période, la création d’un statut de salarié temporaire ainsi que l’introduction de mesures d’attraction et de rétention du personnel.

« C’est une page qui se tourne », a déclaré le président du syndicat, Jean-Michel Blain, qui n’a pas caché sa fierté lors de la signature de la nouvelle convention. Il s’est notamment réjoui du règlement du dossier d’équité salariale, un litige qui perdurait depuis près de 15 ans.

« Nous tenons à remercier nos membres pour leur confiance ainsi que leur patience tout au long du processus », a-t-il déclaré.

Plusieurs améliorations à l’entente

« Cette entente est le fruit d’échanges constructifs et d’une volonté commune d’adapter nos conditions de travail à la réalité du marché, a affirmé M. Benoît Ladouceur, conseiller du district 9 – La Sablière-Hauteville à Terrebonne et membre du conseil exécutif.

« La convention nous permettra de demeurer compétitifs, tout en offrant davantage de flexibilité et en contribuant au maintien de services aquatiques de qualité pour la population », indique celui qui représentait le maire lors de la signature.

Pour le directeur général adjoint aux services à la communauté et au développement des infrastructures, M. Sylvain Dufresne, ces employés jouent un rôle indispensable, tant pour garantir la sécurité dans les installations aquatiques que pour améliorer la qualité de vie des citoyens. « Grâce à votre engagement, nos citoyennes et citoyens peuvent profiter d’installations sécuritaires, inclusives et accueillantes », conclut-il.

Le personnel à l’accueil bénéficie par ailleurs d’un rattrapage salarial de 10,5 %. Entérinée par les membres en assemblée le 26 avril 2026, l’entente de principe apporte également plusieurs améliorations aux conditions de travail : ajout de pauses aux horaires, bonification des vacances et instauration d’un boni d’ancienneté pour les employés permanents à temps complet.

Le retrait de la contestation de l’employeur entraîne un ajustement salarial d’environ 4 % pour la fonction de moniteur et monitrice, applicable rétroactivement depuis 2010.

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Société

Galilée honore ses donateurs

Ils sont des particuliers, des entreprises, des partenaires qui accompagnent l’institution, l’aidant à poursuivre son idéal afin de préserver la dignité des familles, nourrir les enfants avant l’école, au-delà du simple fait de distribuer des boîtes.

La mission de Galilée repose sur le dépannage alimentaire, l’éducation alimentaire et la récupération alimentaire. En 2025, ce sont quelque 340 ménages qui ont bénéficié des services de l’organisme, pour un total d’environ 5 000 dépannages, sans compter les paniers de Noël et les autres initiatives. Chaque famille reçoit un panier d’une valeur d’environ 250 $, comprenant de viande, des produits laitiers, des fruits et légumes, pour une contribution symbolique de seulement 10 $ par mois.

À cela s’ajoutent les cuisines collectives aux deux semaines, où les membres apprennent à cuisiner le contenu de leur panier, réduisant ainsi le gaspillage alimentaire. Le frigo sympathique, ouvert 24 heures sur 24, 365 jours par année, est accessible à toute la population de Terrebonne, pour déposer ou récupérer de la nourriture librement. Galilée offre également un camp de jour à seulement 10 $ pour tout l’été.

Donner quand les dons se font plus rares

Avec un budget annuel d’environ 400 000 $, dont près de 80 000 $ proviennent de dons privés, l’apport des donateurs n’est pas symbolique. Il est structurant. Ils jouent un rôle qui n’est pas à négliger, permettant à l’organisme d’enrichir ses paniers, et de maintenir des services de qualité, alors que le coût des aliments ne cesse d’augmenter et que les dons en denrées se font plus rares.

Pourquoi ? Parce que le contexte a changé.

L’arrivée d’une chaîne de magasins de liquidation alimentaire a bouleversé la chaîne de distribution. Les fournisseurs, qui donnaient auparavant leurs surplus aux banques alimentaires, préfèrent désormais les vendre. Résultat : Galilée et ses partenaires, dont Moisson Laurentides, reçoivent moins de denrées qu’avant.

« Donc, ça impacte beaucoup notre budget. On reçoit moins de denrées qu’avant de nos partenaires. Puis, il reste beaucoup moins de choses pour les banques alimentaires.

Même pour Moisson-Laurentides, avec qui on fait affaire, on remarque qu’il y a vraiment une baisse. Ce n’est pas de leur faute. »

Marie-Ève Plante, directrice générale de l’organisme Galilée

Les subventions gouvernementales, elles, ne représentent que 32 % du budget de l’organisme, et le financement par projet, souvent limité dans le temps, ne permet pas d’assurer une stabilité durable. « Le gouvernement ne croit pas souvent que les organismes communautaires, c’est un investissement. Il voit ça plutôt comme une charge et ça ne devrait pas, parce que c’est vraiment un investissement au niveau de la communauté », souligne Marie-Ève Plante, directrice générale de l’organisme.

« Sans eux, on aurait beaucoup de difficultés. […] Mais c’est sûr que ce n’est pas assez », plaide la responsable.

Galilée peut compter sur quelque 2 000 bénévoles par année. Une subvention avait permis de financer une ressource pour assurer la coordination des services et encadrer les bénévoles, mais à son terme, la ressource a dû être abandonnée.

« Donc, il faut que je trouve une autre subvention pour payer cette personne-là », plaide la responsable.