Photo tirée du site web de la MRC Les Moulins - Les visiteurs du parc du Grand-Coteau peuvent consulter des idées d’activités, des attraits et des événements grâce à cette borne.
Elle permet aux visiteurs et à la population de consulter des renseignements sur les attraits, les activités, les événements, les services et les itinéraires de Mascouche, de la MRC Les Moulins et de Lanaudière.
L’installation a été réalisée par la MRC Les Moulins en collaboration avec Tourisme Lanaudière et la Ville de Mascouche. Lorsque le Bureau d’information touristique est en service, les utilisateurs peuvent aussi communiquer directement avec un membre de son équipe pour obtenir des recommandations personnalisées.
Photo : tirée du site web TerrebonneMascouche.ca — Les sentiers Émilie-Mondor du parc du Grand-Coteau, à Mascouche, totalisent 18,8 km de sentiers multifonctions accessibles à l'année.
Les dénivelés y sont modestes, mais l’expérience change complètement d’un réseau à l’autre.
« On a le parc du Grand-Coteau et le parc du Domaine-Seigneurial, qui sont vraiment intéressants et qu’on ne soupçonne pas, mais c’est en plein cœur de la ville », note Annie Gingras, conseillère en communications à la MRC Les Moulins.
Le plus vaste : le Corridor de biodiversité
À Terrebonne, le Corridor de biodiversité couvre 650 hectares, ce que la Ville décrit comme trois fois la superficie du parc du Mont-Royal. Il s’étend de la limite ouest de la ville jusqu’aux environs du boulevard des Seigneurs, au sud de l’autoroute 640.
Le Groupe Plein Air Terrebonne y entretient deux réseaux de sentiers, le Boisé de l’Ouest et le Boisé des Plateaux. La Ville ne publie toutefois aucun kilométrage pour l’ensemble du Corridor.
Un détail à savoir avant de s’y rendre : il n’y a aucun chemin asphalté. La TransTerrebonne, qui traverse le Corridor d’ouest en est, est en poussière de roche. L’accès est donc restreint pour les personnes à mobilité réduite.
La TransTerrebonne s’étend sur plus de 42 km selon la Ville de Terrebonne et se divise en trois tronçons : La Plaine, Rivière des Mille Îles et le Corridor de la biodiversité. On y marche, on y court, on y roule à vélo et on y skie l’hiver. Elle a été aménagée le plus loin possible des infrastructures routières.
Photo tirée du site web TerrebonneMascouche.ca
MRC Les Moulins – Le Corridor de biodiversité de Terrebonne couvre 650 hectares, soit trois fois la superficie du parc du Mont-Royal selon la Ville.
Le plus accessible : le Grand-Coteau
À Mascouche, les sentiers Émilie-Mondor du parc du Grand-Coteau totalisent 18,8 km de sentiers multifonctions, toujours selon la Ville, et sont accessibles à l’année. Le parc est ouvert tous les jours de 7 h à 22 h, et jusqu’à 21 h entre le 24 juin et la fin août.
C’est aussi le seul réseau du territoire où la Ville prête du matériel adapté. Grâce à une collaboration avec l’Association régionale de loisir pour personnes handicapées de Lanaudière, résidents comme non-résidents peuvent emprunter gratuitement un fauteuil tout-terrain Trackz convertible en version électrique, un vélo tricycle électrique, un Dahü ou un Lugiglace.
Il faut se présenter au petit pavillon, tous les jours entre 10 h et 19 h, avec une pièce d’identité. L’emprunt dure deux heures. Comme il n’existe qu’un seul exemplaire de chaque équipement, aucune réservation n’est prise : le principe du premier arrivé, premier servi s’applique.
Le plus doux : le Domaine-Seigneurial
Le parc métropolitain du Domaine-Seigneurial-de-Mascouche compte environ 250 hectares et 9 km de sentiers de randonnée, selon la Ville. Le départ se fait à la place des Rapides, derrière le Complexe aquatique Desjardins.
C’est le réseau à privilégier pour commencer. Les sentiers sont de niveau débutant, en boucles ou en parcours mixtes, de 1,2 km à 2,3 km, avec des dénivelés de 7 à 41 mètres seulement.
Le parc longe la rivière Mascouche, en bordure de l’ancien domaine seigneurial. « On arrive à la rivière Mascouche, donc on peut aller en bordure. Il y a des grosses roches près du manoir et souvent on peut observer peut-être même des fossiles dans la roche », mentionne Annie Gingras.
Le réseau devrait par ailleurs s’agrandir. La Ville parle de 9 km « pour l’instant », et Mme Gingras confirme que les sentiers du Domaine sont appelés à s’agrandir.
Le plus neuf : le parc nature du Boisé
Le quatrième réseau vient tout juste d’ouvrir. L’ancien terrain de golf Le Boisé, acquis par la Ville de Terrebonne, accueille désormais la population au 689, chemin du Coteau. Une corvée citoyenne de nettoyage s’était tenue le 21 juin dernier en prévision de l’ouverture.
Le site est encore dans son état naturel et son aménagement se fera par phases au cours des prochaines années. Les sentiers sont accessibles, une carte est publiée par la Ville et on y trouve un stationnement ainsi que des toilettes chimiques pour la saison estivale. Les chiens en laisse y sont permis. Il n’y a pas encore de tables de pique-nique.
La Ville précise que 75 % du site doit rester protégé. Le quart restant peut être développé à des fins récréotouristiques, selon les critères d’un parc nature. Comme les trois autres réseaux, l’accès est gratuit et le parc est ouvert du lever au coucher du soleil.
Aucun des quatre réseaux n’exige de passe, de réservation ou d’expérience. Un cinquième s’ajoutera sous peu : les Sentiers de la Presqu’île, à cheval sur Mascouche et Repentigny, rouvrent en septembre. Comme le Domaine-Seigneurial et le parc nature du Boisé doivent tous deux s’agrandir, l’offre de sentiers est appelée à s’étendre davantage.
Photo : Ville de Terrebonne et Simon Laroche - Sorties, saveurs, culture et escapades
L'été à Terrebonne et Mascouche
Organisée avec l’aide de plusieurs organismes à but non lucratif de la région, la campagne Plein les sens vise à faire découvrir l’étendue de l’offre touristique du territoire à la population locale et aux visiteurs des régions environnantes. Activités de plein air, festivals, gastronomie et patrimoine : Terrebonne et Mascouche misent sur la diversité de leurs attraits.
Pour Annie Gingras, conseillère en communication à la MRC Les Moulins, le territoire se distingue notamment par l’accessibilité de son offre de plein air. « On est une belle destination pour s’initier au plein air. Donc, pas vraiment besoin d’aller très loin ou d’être bon dans une activité de plein air, on peut s’initier directement sur le territoire », explique-t-elle.
Photo: Michel Julien – Tourisme Lanaudière La campagne Plein les sens invite les résidents et les visiteurs à découvrir la diversité des attraits naturels et touristiques de Terrebonne et de Mascouche.
Célébrer l’été à l’extérieur
Les amateurs de plein air peuvent notamment profiter des nombreux sentiers cyclables du territoire. Le Groupe Plein Air Terrebonne (GPAT) propose également plusieurs activités, dont le kayak, la planche à pagaie, le vélo de montagne et le mini-putt.
Plus de 30 festivals et de nombreux spectacles en plein air animent également le territoire au cours de l’été. La programmation Pop ton été propose notamment des soirées musicales, des jeux et de l’humour dans différents parcs de Terrebonne. Lancée le 4 juin dernier, elle se poursuivra jusqu’au 22 août.
Au-delà des activités de plein air et des festivals, le Vieux-Terrebonne figure parmi les incontournables du territoire. Annie Gingras y voit un exemple de la diversité des expériences offertes aux visiteurs. « On peut autant aller au théâtre, faire une balade en cyclopousse historique dans le Vieux-Terrebonne puis terminer avec une marche au bord de la rivière », résume-t-elle.
Cette diversité permet à la campagne de s’adresser autant aux résidents qui souhaitent redécouvrir leur milieu qu’aux visiteurs de passage.
Photo Dany Baribeau
La troisième édition de la campagne d’achat local mettra en lumière les commerces de proximité des Moulins.
Portée par la MRC Les Moulins et ses partenaires, l’initiative revient pour une troisième année afin de promouvoir les entreprises de proximité du territoire.
« Le but principal, c’est de stimuler l’achat local, l’achat de proximité, la fierté et la mise en valeur de la vitalité des commerces d’ici », explique Marie-Pierre Beaulieu.
La campagne poursuit sa progression depuis son lancement. Après avoir regroupé 81 commerces lors de sa première édition en 2024, elle en comptait 100 l’an dernier. Les organisateurs espèrent maintenant atteindre le cap des 120 entreprises participantes.
Pour y parvenir, l’accent demeure mis sur les commerces indépendants. Les grandes chaînes et les bannières nationales ne font pas partie des entreprises admissibles.
« On n’accepte pas des bannières ou des chaînes. On veut vraiment stimuler les petits commerces de proximité », résume Mme Beaulieu.
Des entreprises comme la Confiserie de la Vieille École ou la Pépinière Villeneuve, qui ont participé au tournage de la campagne promotionnelle de cette année, illustrent bien cette volonté de mettre en valeur des commerces enracinés dans leur communauté.
La campagne repose sur une collaboration entre la MRC Les Moulins, la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins ainsi que les villes de Terrebonne et de Mascouche. Ensemble, les partenaires mettent en commun leurs réseaux et leurs outils de communication afin d’offrir une vitrine aux entreprises participantes et de renforcer le réflexe d’achat local à l’échelle du territoire.
Les commerces admissibles peuvent adhérer gratuitement à l’initiative. Cette année, les organisateurs souhaitent également maintenir la visibilité de la campagne au-delà de son lancement grâce à différentes vagues promotionnelles qui mettront en valeur les entreprises participantes tout au long de l’année.
Le lancement officiel de la campagne est prévu le 18 juin à 16 h.
Photo courtoisie - Guillaume Tremblay établit sa vision pour Mascouche pour les années à venir.
D’entrée de jeu, le maire a mis le doigt sur des infrastructures qu’il estime en péril face à un financement insuffisant des gouvernements fédéral et provincial. Il rappelle des chiffres présentés aux assises de l’UMQ, précisant que les municipalités prennent à leur compte environ 60 % des infrastructures publiques du Québec, mais ne reçoivent que 4,4 % des investissements prévus au Plan québécois des infrastructures, soit environ la moitié de ce qu’elles touchaient en 2018.
« Un tuyau, une route, ça ne se remplace pas seulement avec de bonnes intentions, ça prend de l’argent », a-t-il lancé sans détour, comparant une ville à une maison dont les fondations menacent de s’effondrer si on ne fait que changer les rideaux.
De nouveaux projets
Guillaume Tremblay dit prioriser les infrastructures, même si c’est moins spectaculaire, tout en appelant Québec et Ottawa à des actions concrètes. « On est prêts à faire de l’or et à investir plus, mais il faut que les gouvernements supérieurs investissent.
D’ici 2028, Mascouche investira dans des axes stratégiques, dont la montée Masson, le boulevard Mascouche, le chemin des Anglais et l’avenue de la Gare, avant de s’attaquer aux travaux dans les rues de quartier. « Ce sont des axes stratégiques, oui, pour la fluidité, pour la sécurité, le développement du territoire, mais surtout pour la qualité de vie », indique M. Tremblay.
Il annonce par ailleurs une nouvelle bretelle à la sortie de l’autoroute 640. Les travaux devraient débuter à l’été 2026. La levée de servitude du MTQ ayant été accordée, l’appel d’offres pour les travaux est donc lancé, précise le maire, soulignant l’importance du projet pour la fluidité « de nos déplacements ».
Pour une meilleure collaboration régionale
La Ville prévoit convertir la salle du conseil municipal en petite salle de spectacle d’environ 80 places, et travaille à l’implantation d’un complexe hôtelier dans le secteur du Smart Center. Un programme de crédit de taxes a d’ailleurs été adopté pour attirer ce type de projet structurant, qui soutiendrait l’offre événementielle et les commerces locaux, y compris ceux de la ville voisine de Terrebonne.
Sur le plan technologique, Mascouche a formé plus de 150 employés à l’utilisation de l’intelligence artificielle, en misant sur la plateforme Munia, développée en partenariat avec l’entreprise 40 Solutions, qui garantit la confidentialité des données municipales. Il s’agit, selon le maire, de mieux planifier, mieux gérer, et mieux protéger. « Pas pour remplacer le jugement humain, mais pour être plus efficaces », indique le maire.
La ville présentera également, dans les prochains jours, un plan de résilience climatique, assorti d’un programme annuel de 100 000 $ pour appuyer les interventions préventives des citoyens sur leurs propriétés. « Repousser les décisions en matière de climat, c’est un peu comme voir de la fumée dans son grenier et se dire qu’on regardera ça l’année prochaine », a averti le maire.
« Chaque dollar investi en prévention, en adaptation, en avertissement intelligent, en gestion durable de l’eau, c’est un dollar qui peut nous éviter des coûts beaucoup plus importants que le dollar. «
Guillaume Tremblay, maire de Mascouche.
Ces efforts s’inscrivent dans une démarche de collaboration avec la MRC Les Moulins.
Le Vieux-Mascouche au-delà de la carte postale
La Ville veut poursuivre ses efforts en matière de rénovation patrimoniale grâce à l’adoption d’un nouveau programme de subventions tenant compte de la valeur historique des bâtiments. « Un secteur historique vivant, comme le Vieux-Mascouche, ce n’est pas juste beau sur une carte postale », affirme Guillaume Tremblay.
C’est un espace que les gens ont envie d’arpenter, où ils s’arrêtent, consomment et participent à la vie collective, dit-il. Un véritable atout économique et culturel, mais avant tout un marqueur identitaire fort pour la communauté.
Photo courtoisie - La MRC Les Moulins affirme vouloir contribuer activement à l'évolution des pratiques de gestion de matières dangereuses résiduelles à l'échelle métropolitaine.
Pour les élus, les enjeux liés aux matières dangereuses dépassent largement les considérations techniques. Ils touchent directement l’aménagement du territoire, la sécurité publique, l’environnement ainsi que l’acceptabilité sociale.
« Les choix métropolitains de gestion des matières dangereuses produisent des impacts durables sur nos communautés. Il est essentiel que ces décisions reposent sur une vision intégrée, transparente et équitable, respectueuse des réalités territoriales », soutient Mathieu Traversy, préfet de la MRC Les Moulins et maire de Terrebonne.
Dans le cadre des consultations publiques menées par la CMM, la MRC s’est jointe aux autres MRC de la Couronne Nord afin de déposer un mémoire commun réclamant une gouvernance métropolitaine mieux structurée, plus transparente et davantage axée sur l’équité territoriale.
Une forte pression sur certains territoires
Le mémoire met en lumière ce que les signataires décrivent comme un déséquilibre territorial important, notamment dans la Couronne Nord, où certaines activités liées à l’élimination des matières dangereuses seraient davantage concentrées.
Selon la MRC Les Moulins, cette situation entraîne des pressions environnementales et sociales importantes pour les collectivités concernées. L’organisation estime également que le modèle actuel de prise de décision demeure trop fragmenté, ce qui complique la planification à l’échelle métropolitaine.
« Une gouvernance efficace doit permettre d’anticiper les impacts, de mieux répartir les responsabilités et d’assurer une cohérence entre les choix d’aménagement, les impératifs environnementaux et les préoccupations des citoyens », affirme Guillaume Tremblay, préfet suppléant de la MRC Les Moulins et maire de Mascouche.
M. Tremblay précise avoir demandé, lors de ces consultations, un meilleur encadrement des contaminants émergents, dont les PFAS font partie. Les PFAS, soit des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (SPFA) formant une famille de milliers de composés chimiques d’origine humaine, soulèvent des préoccupations quant à leurs impacts potentiels sur l’environnement et la santé publique, explique le maire.
« Il est essentiel que la réglementation soit modernisée pour en tenir compte », insiste-t-il.
Des recommandations
Les MRC de la Couronne Nord proposent dix recommandations dans leur mémoire, afin de corriger ces déséquilibres.
Parmi celles-ci figurent notamment la création d’un observatoire métropolitain des matières dangereuses intégrant un indice de pression environnementale territoriale, l’accélération de la réduction à la source à l’aide de cibles territorialisées ainsi que le développement de symbioses industrielles favorisant l’économie circulaire.
Le document recommande également un encadrement plus strict du recours à l’élimination des matières dangereuses, qui devrait être autorisé uniquement lorsqu’aucune autre solution viable n’est possible.
Les élus proposent aussi l’instauration d’une redevance à l’élimination, dont une partie des revenus serait redistribuée aux territoires d’accueil afin de compenser les impacts subis.
Ces mesures permettraient de renforcer la planification métropolitaine tout en favorisant une transition vers des pratiques plus durables et plus équitables, selon la MRC Les Moulins.
Photo tirée de Facebook - Les représentants de Simple Plant ont reçu leur distinction dans la catégorie Commerce
du Défi OSEntreprendre régional. Sur la photo : Michel Lemieux, CPA, du
Regroupement des CPA de Laval-Laurentides-Lanaudière, Mariève Constantineau,
Martin Breault et Charlotte Mainville.
Plusieurs organisations se sont démarquées dans différentes catégories liées à l’entrepreneuriat, à l’innovation et au développement durable.
OSEntreprendre est un organisme qui soutient les entrepreneurs et qui vise à préserver « l’esprit d’entreprendre » afin de contribuer à un Québec innovant. Avec ses partenaires, l’organisation met en place chaque année des défis locaux, régionaux et nationaux dans plusieurs volets, notamment scolaire, étudiant et création d’entreprise. C’est dans cette dernière catégorie que plusieurs entreprises lanaudoises ont été récompensées.
Commerce
Simple Plant s’est démarquée dans la catégorie Commerce. L’entreprise propose des campagnes de financement basées sur la vente de plantes afin de soutenir différents projets éducatifs, sportifs et culturels. Les campagnes varient selon les saisons.
Économie sociale
Dans la catégorie Économie sociale, l’entreprise Autiste à la ferme a obtenu le titre de lauréat. Située dans la MRC de Matawinie, l’organisation mise sur l’inclusion et l’épanouissement des personnes autistes grâce au travail à la ferme et au contact avec les animaux. Des ateliers et des activités éducatives sont également offerts afin de favoriser le développement de l’autonomie et de la confiance.
Exploitation, transformation, production
La brasserie rurale 40 Arpents, située dans la MRC de D’Autray, a remporté les honneurs dans la catégorie Exploitation, transformation, production. L’entreprise pratique également l’agriculture régénératrice, une approche visant à améliorer la santé des écosystèmes et la fertilité des sols.
Innovations technologiques et techniques
Fenil Technology inc. s’est illustrée dans la catégorie Innovations technologiques et techniques grâce à sa plateforme Joblinks. Celle-ci facilite le recrutement de travailleurs dans le domaine de la vidéo en mettant de l’avant des profils interactifs et la culture des entreprises. Cette initiative provient de la MRC Les Moulins.
Photo tirée de Facebook Évo Forêt a remporté les honneurs dans la catégorie Services aux entreprises lors du Défi OSEntreprendre régional. Sur la photo : Marilyne Vallière, présidente d’honneur du Défi OSEntreprendre, et Danny Houde-Dauphinais, représentant de l’entreprise.
Services aux entreprises
Évo Forêt a remporté le titre de lauréat dans la catégorie Services aux entreprises, en plus de recevoir le prix Coup de cœur du développement durable. Cette entreprise spécialisée en aménagement forestier offre notamment des services de coupe d’éclaircie, de débardage, de débroussaillage ainsi que de construction et de réfection de chemins forestiers. Sa mission est de contribuer à la protection des forêts.
Services aux individus
Deux entreprises ont été récompensées dans la catégorie Services aux individus.
Perfo Golf, située dans la MRC Les Moulins, offre des entraînements spécialisés et des cours techniques de golf. L’entreprise se présente comme un centre multidisciplinaire axé sur l’innovation dans le domaine.
Septech a également obtenu le titre de lauréat. L’entreprise se spécialise dans l’entretien, l’optimisation et la régénération des installations septiques résidentielles. Elle offre notamment des inspections, des évaluations et des services de nettoyage professionnels.
Photo tirée de Facebook ConsulTerre a remporté le prix Réussite inc. lors du Défi OSEntreprendre régional. Sur la photo : Moez Dridi, directeur du développement des affaires chez Promutuel Assurance Lanaudière, et Alexandre Désy, représentant de l’entreprise.
Réussite inc.
Le prix Réussite inc. a été remis à ConsulTerre, une entreprise de la MRC de D’Autray spécialisée en gestion-conseil environnementale. L’entreprise développe des plans d’action et des programmes destinés notamment au milieu municipal, aux industries, aux manufacturiers, aux organismes à but non lucratif et aux coopératives afin de soutenir leurs engagements environnementaux et sociaux.
Photo courtoisie - Le président de l’Union des municipalités du Québec et maire de Mascouche, Guillaume Tremblay.
C’est qu’il manquera au moins 9 milliards de dollars d’ici 2035 aux municipalités québécoises pour répondre à leurs besoins, un manque à gagner qui pourrait même atteindre plus de 50 milliards de dollars, démontre une étude réalisée par la firme Aviseo et commandée par l’UMQ.
Les municipalités doivent composer avec des infrastructures vieillissantes qui se détériorent plus rapidement que leur capacité à les remettre en état. La multiplication des nids-de-poule, les bris d’aqueduc plus fréquents ainsi que l’allongement des délais pour certains services sont la preuve de cette pression grandissante, dans un contexte où les coûts de construction et de réfection continuent d’augmenter.
À ces enjeux s’ajoutent de nouvelles responsabilités que les villes assument, notamment en matière d’itinérance, d’habitation et d’adaptation aux changements climatiques. Ce déséquilibre entre les besoins croissants et les ressources disponibles affecte désormais directement le quotidien des citoyens.
« Nous sommes devenues la première ligne pour l’itinérance et les changements climatiques, en plus de devoir gérer un parc d’infrastructures vieillissantes avec des coûts de construction qui explosent. On ne peut plus faire plus avec moins, » déclare Guillaume Tremblay, président de l’UMQ et maire de Mascouche.
À bout de souffle
M. Tremblay appelle le gouvernement du Québec à assumer pleinement ses responsabilités et à investir massivement dans les infrastructures, précisant que les villes, de leur côté, sont prêtes à faire leur part. « Sans financement, sans aide de Québec, ça va être impossible », assure-t-il.
Entre 2014 et 2025, les dépenses municipales ont bondi de près de 48 %, alors que les revenus n’ont pas suivi le même rythme. Les investissements en immobilisations ont augmenté de plus de 75 % en une décennie. Pendant ce temps, les municipalités ne reçoivent qu’environ 8 % des revenus fiscaux totaux, alors qu’elles sont responsables de près de 60 % des infrastructures publiques. Leurs revenus dépendent à 70 % de l’impôt foncier, un modèle qui a atteint ses limites, indique le rapport.
« Depuis un an, les municipalités ont retourné toutes les pierres pour mieux comprendre les enjeux. Elles veulent continuer à offrir des services de qualité auxquels les gens s’attendent, et sont prêtes à collaborer pour faire évoluer le cadre fiscal pour retrouver un financement plus juste, efficace et durable. Elles ne peuvent pas y arriver sans un rééquilibrage de leurs moyens », ajoute monsieur Tremblay.
Il annonce que l’UMQ va présenter des propositions concrètes lors des Assises de la semaine prochaine. « Les municipalités sont unies et ensemble, on peut faire bouger les choses. »
À quoi doivent s’attendre les citoyens ?
Sans aide gouvernementale, les municipalités devront soit hausser les taxes ou en créer de nouvelles, ou sabrer les autres dépenses. « On a juste à penser tout ce qu’on a à investir au courant des prochaines années pour les stations d’épuration des eaux, pour l’eau potable, pour tout ce qui est en lien avec les changements climatiques », souligne M. Tremblay.
Selon lui, plusieurs villes se sont déjà dotées de fonds dédiés afin de financer les travaux nécessaires. M. Tremblay estime toutefois qu’il n’est plus possible d’ignorer l’ampleur des besoins. « Partout au Québec, que ce soit à Montréal, Laval, Mascouche ou Terrebonne, les infrastructures montrent des signes importants de détérioration et nécessitent des investissements majeurs pour être remises à niveau », soutient-il.
À Mascouche, c’est plus de 200 millions de dollars qui doivent être investis au courant des prochaines années pour remettre à jour la station d’épuration. Encore plus important, c’est 100 millions de dollars qui ont déjà été investis juste pour respecter les normes. « Toutes ces normes coûtent excessivement cher à l’ensemble des municipalités du Québec, donc à la population. »
« Il faut revoir nos façons de faire et c’est ce qu’on compte faire au courant des prochains mois », insiste le maire, précisant que l’UMQ va présenter des propositions concrètes lors des Assises de la semaine prochaine.
Photo Dany Baribeau - Dîner du maire : Mathieu Traversy lance ses grands chantiers
La décontamination du secteur Urbanova dont la construction d’un échangeur est tant attendue a officiellement été lancée. Le secteur représente un potentiel de 20 000 nouveaux logements, indique le maire de Terrebonne.
« C’est essentiel pour la mobilité, pour le développement d’Urbanova, pour la qualité de vie des citoyens qui habitent le secteur depuis des années et qui vivent cette réalité tous les jours », a déclaré le maire.
Répondre à la crise de logement
Même si la Ville atteignait un taux d’inoccupation de 0,4 % en 2022, Terrebonne a tout de même décidé d’agir. La ville s’est fixé l’objectif de créer 1 200 logements abordables, sociaux ou communautaires d’ici 2035. « Une ville qui veut bien se développer, ce n’est pas attendre que les choses arrivent, c’est aussi se donner les moyens d’y parvenir », soutient le maire, citant différents projets de développement, dont Mission Unitaîné, qui permet à 100 personnes âgées en situation précaire d’accéder à des logements à faible coût en plein centre-ville. Une réalisation de près de 20 millions de dollars « accomplie dans des temps record », dit-il.
Le maire souligne, par ailleurs, que la phase 1 du projet Natura du groupe Mathieu-Ménard dans le secteur de La Plaine est complétée à 79 %. La prochaine phase inclura un terrain pour une nouvelle école primaire.
« Donc grâce à la collaboration des promoteurs, la ville de Terrebonne, le conseil de ville, les citoyens ont réussi à trouver des projets où l’acceptabilité sociale est au rendez-vous, et nous, on trouve des voies de passage, se réjouit le maire. Ce n’est pas toujours facile, parce qu’évidemment, chacun a ses intérêts. Mais en travaillant […] on finit par y parvenir », déclare-t-il.
M. Traversy rappelle la première pelletée de terre de la FTQ pour la construction de la plus haute tour résidentielle en bois massif qui sera bientôt construite à Terrebonne. Le projet qui accueillera 164 logements se révèle « une innovation exceptionnelle pour notre territoire. »
Pour faciliter les projets résidentiels, la Ville a mis sur pied un bureau de planification immobilière, dont la mission est d’offrir un service centralisé, dédié à l’accompagnement des promoteurs dans la réalisation de leurs projets et surtout de mettre en place un processus clair, transparent et prévisible. « C’est en travaillant de concert avec l’ensemble de nos acteurs qu’on a essayé de trouver le bon gros format pour maximiser l’accessibilité aux logements sur l’ensemble du territoire », a précisé le maire.
Photo Dany Baribeau
Infrastructures et résilience climatique
Le maire a insisté sur les services de base qu’il considère comme une priorité absolue pour son prochain mandat. « Le maintien de nos actifs, les services aux citoyens, ça doit devenir une obsession municipale. »
« Je sais que ce n’est pas sexy d’investir dans les tuyaux, les égouts, les bassins de rétention. Mais face à une multiplication des événements météorologiques, je pense qu’on n’a tout simplement plus le choix. »
M. Traversy en veut pour preuve les inondations de l’ouragan Debby en 2024 et les fortes pluies de l’été dernier. La stratégie bleue de la ville qui consiste en la gestion des eaux pluviales et l’entretien des infrastructures souterraines, figure au sommet des priorités.
Par ailleurs, il a présenté la mutualisation des services entre villes voisines comme l’une des innovations les plus prometteuses et les plus courageuses de son mandat. « Ça prend beaucoup de courage, soutient-il. On veut amener les villes à collaborer pour faire des économies et augmenter la qualité de service. »
Des ententes ont déjà été conclues avec Repentigny pour le remorquage et le futur dépôt à neige partagé, ainsi qu’avec Lorraine pour le service d’incendies. La Ville pourra également compter sur le logiciel d’urbanisme de Laval, offert par le maire Stéphane Boyer.
L’expérience de mutualisation avec Mascouche, qu’il décrit comme un « laboratoire expérimental », est également en cours, un modèle que le maire espère étendre au cours des prochaines années.
Un homme en costume gris parle lors d’une conférence à l’événement CCM, avec un écran en arrière-plan.
Terrebonne se veut attrayante
Le Vieux-Terrebonne est engagé dans un processus pour devenir le 14e site patrimonial reconnu au Québec, une distinction accordée par le ministre de la Culture. « Le Vieux-Terrebonne n’est pas seulement un écrin magnifique, c’est une partie de notre identité », a déclaré le maire.
L’enfouissement des fils électriques dans le secteur se poursuit en quatre phases, a-t-il précisé. La première est complétée, la deuxième se termine juste à temps pour la saison des terrasses. L’objectif est de parvenir à un Vieux-Terrebonne comparable au Vieux-Québec ou au Vieux-Montréal, « sans fil, sans poteau, avec des rues qui ont du bon sens et un éclairage sécuritaire ».
La ville prépare son huitième parc industriel, et un protocole d’entente de principe a été signé en octobre 2025 avec une entreprise pharmaceutique dont l’investissement potentiel pourrait dépasser « des centaines de millions de dollars ». « Mon but, ce n’est pas de mettre la pression sur personne, mais on espère avoir une annonce importante au mois de juillet prochain », a déclaré le maire.
Le concept est simple : pendant quelques heures, les étudiants en Techniques de comptabilité et de gestion deviennent les ambassadeurs d’une entreprise locale. Réunis dans le café étudiant, ils présentent produits et services à leurs pairs, aux visiteurs de passage et aux enseignants, qui évaluent leur performance selon les critères du programme.
Au-delà de l’exercice académique, l’événement met en lumière un double mouvement : celui d’une relève entrepreneuriale en formation, et celui d’entreprises bien ancrées dans le tissu économique moulinois. « C’est bien de voir des jeunes qui s’intéressent au commerce ici, qui en parlent avec autant d’énergie et qui donnent le goût d’encourager nos commerces locaux », souligne le conseiller municipal de Terrebonne Charles Messier, également enseignant au cégep.
Plusieurs élus étaient d’ailleurs sur place, dont la mairesse suppléante de Mascouche, Lise Gagnon, ainsi que le conseiller Pierre Nevraumont.
Un pont concret entre la théorie et le terrain, où l’achat local prend tout son sens.