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Le MTMQ autorise une nouvelle bretelle sur l’autoroute 640 à Mascouche

Cette réalisation s’inscrit dans les orientations du Plan stratégique 2026-2030 en matière de mobilité et confirme la volonté de Mascouche de poursuivre un développement responsable en offrant à la population des infrastructures qui répondent aux besoins du territoire, soutient la Ville dans un communiqué.

Ce projet « contribuera à améliorer la circulation et à donner un peu d’oxygène à un secteur qui en a grandement besoin », soutient le maire Guillaume Tremblay, estimant que « développer une ville intelligemment, ce n’est pas seulement ajouter des portes. C’est aussi s’assurer que les infrastructures, les services et la mobilité suivent. »

Six millions de dollars ont été octroyés pour la mise en œuvre de ces travaux, attendus depuis plusieurs années.

Un dossier lancé depuis 2021

La Ville collabore avec le ministère des Transports et de la Mobilité durable depuis 2021 afin de faire avancer ce dossier. Mascouche explique les délais de réalisation du projet par les démarches nécessaires à l’obtention de certaines autorisations, dont la levée d’une servitude, les axes autoroutiers étant sous la responsabilité du gouvernement du Québec.

La Ville a néanmoins entrepris des travaux de déboisement dans le secteur de l’Esplanade en préparation du chantier, indique le communiqué, précisant que la nouvelle bretelle sera aménagée en direction ouest, entre l’échangeur de l’autoroute 25 et le chemin des Anglais, et débouchera sur l’avenue de l’Esplanade.

La bretelle attendue en 2027

Ce nouvel accès contribuera à réduire l’achalandage à la sortie du chemin des Anglais et devrait également améliorer la fluidité de la circulation sur la montée Masson.

Selon l’échéancier actuel, les travaux seront lancés dès le début du mois d’août, et la mise en service de la nouvelle bretelle devrait avoir lieu en 2027.

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Le maire de Mascouche défend la démolition de la maison du meunier

Le moulin adjacent, lui, sera restauré, conservé et intégré au projet de parc métropolitain.

Selon le maire, les études commandées par la Ville ont démontré que le coût de restauration de la maison du meunier était trop élevé et que le bâtiment était difficilement récupérable dans son état actuel.

Il rappelle par ailleurs que la Ville a investi 5 millions de dollars pour restaurer l’hôtel de ville, pierre par pierre, et qu’elle verse annuellement des subventions aux propriétaires de bâtiments patrimoniaux. Il s’agit, selon lui, d’efforts qui démontrent l’engagement municipal envers le patrimoine, malgré les limites de ses moyens.

Problème de financement provincial

La Ville avait déposé, peu après l’acquisition du Domaine seigneurial en 2015, un projet évalué à 49 millions de dollars auprès du gouvernement du Québec. Québec se serait alors montré emballé par l’initiative, dans la foulée du lancement du programme des Espaces bleus, et aurait confirmé une aide avoisinant les 15 millions de dollars. « Même le premier ministre était venu ici à la bibliothèque de Mascouche en disant qu’il suivait le projet de très près et que c’était un projet très intéressant. »

M. Tremblay affirme toutefois que le gouvernement s’est ensuite retiré du projet, forçant la Ville à revoir ses ambitions à la baisse pour en faire un projet entièrement municipal. La Ville n’avait que deux options, dit-il : soit abandonner complètement le projet et laisser les bâtiments se dégrader, soit agir de façon responsable en tenant compte de sa capacité financière réelle, tout en respectant une gestion rigoureuse des finances publiques, indique le maire.

« Moi je suis fier d’être à la tête d’un conseil de ville, avec l’administration qui a pris en charge, en disant qu’on va garder le moulin, on va le rénover, on va se faire un projet à la grandeur de Mascouche. »

Un enjeu qui dépasse la responsabilité municipale

Pour M. Tremblay, la préservation du patrimoine ne devrait pas reposer uniquement sur les épaules des municipalités. Il cite en exemple le succès de la mise en valeur de l’Île-des-Moulins à Terrebonne, rendue possible grâce à d’importantes subventions provinciales et fédérales dans les années 1970 et 1980. Il déplore que Mascouche n’ait pas reçu de soutien au même niveau pour son propre projet, tout en reconnaissant sa part de responsabilité.

« Si le gouvernement avait été là pour nous aider, on ne serait pas là aujourd’hui. Ça fait 10 ans qu’on est en demande auprès de ce gouvernement-là pour avoir des subventions. Ils ont fait des choix qui leur appartiennent », lâche-t-il.

Le maire rappelle par ailleurs que le gouvernement avait annoncé la création d’un réseau d’Espaces bleus à travers le Québec, mais que seulement deux ou trois auraient été réalisés avant que le programme ne soit interrompu.

Un retard d’une dizaine d’années

Prévu à l’origine sur 12 ans, le projet en est aujourd’hui à sa treizième année et devrait finalement être livré après 16 ans. Selon M. Tremblay, la Ville prendra possession du site rénové, incluant le moulin conservé, en 2029.

Le nouveau parc comprendra notamment un réseau d’environ 25 km de sentiers aménagés dans la forêt domaniale, au nord de la rivière Mascouche, avec un accès gratuit pour les citoyens, précise le maire, qui assure que le stationnement et les autres aménagements seront bonifiés graduellement, au gré des disponibilités budgétaires de la Ville.

Le moulin du Domaine seigneurial sera restauré, mais la maison du meunier adjacente sera démolie.

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Mascouche encense sa relève

Tous se sont démarqués par leur implication et leur influence positive auprès de leur entourage.

Lors d’une cérémonie à la salle du conseil municipal, en présence du maire et des élus municipaux, chaque lauréat sélectionné par son milieu a reçu une bourse de 100 $ et a été invité à signer le livre d’or de la Ville, un geste symbolique soulignant l’importance accordée à leur contribution citoyenne.

Le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, a profité de l’occasion pour saluer l’engagement des jeunes récompensés.

« C’est toujours une grande fierté de souligner l’implication de notre relève. Bravo à toutes et à tous! », a déclaré le maire Guillaume Tremblay par voie de communiqué.

Cette initiative vise à reconnaître les jeunes qui, par leur leadership, leur esprit d’entraide, leur persévérance ou leur implication dans leur école et leur communauté, deviennent des modèles positifs pour leurs pairs.

Seize jeunes honorés

Les récipiendaires de l’édition 2026 des bourses d’engagement sont :

  • Ahmed Kenzy Bendaoud, de l’École Aux 4 Vents;
  • Alexe Magne, de l’École de La Mennais;
  • Alexis Lemay, de l’École de la Source;
  • Alice Auger, de l’École des Sommets;
  • Amélia Mercier, de l’École Pinewood;
  • Ariane Marsolais, de l’École du Coteau;
  • Catherine Léger, de l’École Le Prélude;
  • Chloé Emond, de l’École Le Prélude;
  • Dave Charrette, de l’École L’Envolée;
  • Ilan Béchio, de l’École de la Seigneurie;
  • Illyana Gervais, de l’École du Soleil-Levant;
  • Jacob Dubé, de l’École Le Rucher;
  • Joshua Mercier Joseph, de l’Académie St-Margaret;
  • Laurianne Viau, de l’École du Coteau;
  • Louis Faucher, de la Maison des jeunes La Barak, récipiendaire de la Bourse Jacques-Beauchemin;
  • Yosra Riahi, de l’École Des Hauts-Bois.

« Ces jeunes démontrent qu’il est possible d’avoir un impact positif autour de soi, peu importe son âge. Leur dévouement mérite d’être souligné et célébré », a conclu le maire Guillaume Tremblay par communiqué de la Ville.

Cette remise a été réalisée en collaboration avec les établissements scolaires du territoire ainsi que des organismes jeunesse.

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Lettres ouvertes Société

Lettre ouverte — Coûts de construction : le temps des décisions est arrivé

Les études s’accumulent, les constats sont partagés et les effets sont visibles : des logements qui tardent à se construire, des projets d’infrastructures reportés, des rues qui se dégradent, des quartiers entiers bloqués faute de réseaux d’eau suffisants. Partout au Québec, les mêmes conséquences se répètent et la facture, elle, continue d’augmenter.

Ce que cela signifie concrètement, c’est moins de logements disponibles, des services plus coûteux et des occasions économiques qui échappent aux communautés. Et derrière ces impacts bien réels : des règles mal arrimées, des processus lourds et un financement imprévisible.

Ce phénomène n’est pas marginal. Il est systémique.

Dans le secteur municipal, qui porte 60 % des infrastructures publiques, les coûts augmentent d’environ 8 % par année. Alors que le déficit d’entretien des infrastructures d’eau dépasse 50 milliards de dollars, le Québec est pris dans un cercle vicieux : plus il y a des normes, plus c’est long, plus c’est cher, moins on construit.

Les réponses existent et font consensus. Elles doivent maintenant être mises en œuvre rapidement. Pour reprendre le contrôle sur les coûts de construction, deux leviers doivent être activés sans attendre.

Moderniser les normes pour construire sans délai inutile

L’augmentation des exigences gouvernementales au cours des dix dernières années a entraîné des coûts supplémentaires estimés entre 900 M$ et 1,5 G$ par année pour le milieu municipal, soit de 28 à 40 % de l’augmentation totale des coûts. Les normes poursuivent des objectifs importants, mais leur accumulation, leur manque de cohérence et leur application souvent rigide ne permettent plus de réaliser des projets à des coûts soutenables pour les contribuables du Québec.

Il faut passer à une approche plus agile et mieux coordonnée, revoir intelligemment les normes problématiques afin de les rendre plus cohérentes, mieux adaptées à la réalité du terrain et compatibles avec notre capacité collective de payer.

Réformer le financement pour passer plus rapidement à l’exécution

Aujourd’hui, le financement des infrastructures est fragmenté dans environ 200 programmes qui sont complexes et dont le financement est souvent imprévisible. Cette instabilité freine la planification, impacte la réalisation des projets et alourdit les coûts.

Il faut changer d’approche, simplifier en profondeur et surtout faire confiance aux municipalités qui ont la capacité de gérer les sommes dédiées aux travaux d’infrastructure. En regroupant l’ensemble des programmes d’aide financière pour les infrastructures municipales en un transfert général stable et prévisible à travers le temps, on permet de réduire considérablement la lourdeur administrative et investir là où se trouvent les besoins.

Tant que le Québec ne s’attaquera pas à la multiplication des normes et au financement des infrastructures, il ne reprendra pas le contrôle des coûts de construction. Cela implique de revoir l’approche actuelle, marquée par une culture du risque zéro qui, dans certains cas, peut conduire à des choix coûteux aux gains limités. Il faut mieux hiérarchiser les exigences et s’assurer que chaque dollar investi contribue réellement à nos priorités collectives et à notre capacité de bâtir.

Agir maintenant

Un chantier de réflexion sur les coûts est utile. Mais des diagnostics, le Québec en a déjà.

Cette journée doit se conclure par un plan d’action, avec des mesures immédiates et des échéanciers précis. Autrement, elle risque d’être perçue comme un exercice de plus, sans impact réel.

Nous sommes prêts à collaborer. Nous voulons faire partie des solutions et contribuer activement aux changements nécessaires.

Mais il faut des gestes rapides.

Stabiliser le financement et simplifier les règles : voilà les conditions pour reprendre le contrôle des coûts et relancer les projets.

Le Québec ne manque pas de solutions. Il manque de décisions.

Le temps de la réflexion est derrière nous.
Le prochain geste doit être concret, rapide et mesurable.

Guillaume Tremblay, président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de Mascouche

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Actualités Politique

Le PEQ rouvrira pour deux ans

Les travailleurs immigrants et diplômés étrangers déjà établis au Québec pourront soumettre leur demande sans devoir passer par le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ).

Une première période de réception des demandes est prévue du 2 juillet au 31 octobre 2026, sans plafond sur le nombre de dossiers acceptés. Les dépôts débuteront le 2 juillet à 8 h 30 (heure de Montréal) dans le système Arrima, selon les mêmes conditions d’admissibilité qu’avant la suspension du programme.

Deux volets, des conditions précises

Le volet Diplômés du Québec s’adresse aux personnes ayant obtenu un baccalauréat, une maîtrise, un doctorat, un DEC technique ou un DEP (seul ou suivi d’une ASP totalisant au moins 1 800 heures), en date du 19 novembre 2025. Le volet Travailleurs étrangers temporaires exige une expérience de travail au Québec d’au moins deux ans dans les catégories 0, 1, 2 ou 3 de la Classification nationale des professions (CNP), également en date du 19 novembre 2025.

Dans les deux cas, les candidats doivent démontrer un niveau oral de français de 7, avoir l’intention de s’établir au Québec et s’engager à subvenir à leurs besoins essentiels. Une clause de droits acquis accompagne la réouverture afin d’éviter les ruptures de parcours.

L’UMQ salue la décision

L’Union des municipalités du Québec (UMQ) accueille favorablement cette décision. Elle rappelle que le resserrement abrupt des règles avait déjà des répercussions dans les régions, où la rareté de main-d’œuvre fragilise les services essentiels. Le Québec compte actuellement quelque 115 000 postes vacants, dont plus de 82 000 à l’extérieur de Montréal.

« Cette décision arrive à point nommé pour l’ensemble du Québec. On ne peut pas se priver de personnes déjà bien intégrées, qui parlent français, qui étudient, travaillent et contribuent activement à la vitalité de nos milieux », a déclaré Guillaume Tremblay, président de l’UMQ et maire de Mascouche.

En février dernier, les municipalités s’étaient mobilisées dans le cadre du mouvement des Cœurs bleus pour réclamer une transition ordonnée entre les deux programmes.

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Actualités Environnement

Mascouche dévoile son Plan de résilience climatique pour l’avenir

Le document a été élaboré dans la foulée de la tempête Debby, qui avait durement touché le territoire en 2024. « Le climat change, et il change vite », rappelle le maire Guillaume Tremblay, évoquant les plus de 2 000 familles touchées par les inondations.

Il vise à protéger les propriétés et les infrastructures, tout en accompagnant les citoyens dans leurs démarches de prévention.

« C’est le legs qu’on doit à nos enfants et à nos petits-enfants pour bâtir une ville sécuritaire, résiliente, fière et prête pour l’avenir », insiste le maire, appelant à une responsabilité partagée entre la population et la Ville.

Un plan en quatre axes

« Plusieurs actions du plan étaient déjà en branle avant Debby », précise Andréane Fiola, cheffe de division – environnement et matières résiduelles à la Ville de Mascouche. Mais c’est bien la tempête qui a précipité la mise en branle du document. Il s’agit « d’aller de manière plus agressive sur des actions qui vont vraiment faire une différence », explique-t-elle, évoquant les coûts énormes liés aux infrastructures à refaire.

« Le but, c’est de rassurer les citoyens comme quoi la ville prend la situation en charge, mais aussi de leur montrer ce qu’eux peuvent faire pour s’adapter », déclare Mme Fiola.

Axée sur la gestion de l’eau, la stratégie s’articule autour de quatre domaines d’intervention afin d’assurer une protection durable de la communauté.

Sur le domaine public, la Ville renforcera la surveillance et l’entretien préventif de ses réseaux d’égouts, aménagera des infrastructures vertes, dont des bassins de rétention pour capter les surplus d’eau, et s’appuiera sur une cartographie de pointe pour prioriser ses interventions, lit-on dans un communiqué.

Sur le domaine privé, la réglementation municipale sera revue pour mieux encadrer la gestion de l’eau sur les terrains, en parallèle du nouveau programme de subventions.

Un troisième axe vise l’information et la sensibilisation. Un guide sera établi pour aménager un terrain résilient et des fiches pratiques à l’intention des citoyens.

Enfin, la Ville prévoit revoir ses plans d’intervention d’urgence pour mieux tenir compte des risques climatiques actuels, et ses équipes suivront des formations pour assurer une coordination rapide en cas de sinistre.

Un plan limité à l’eau

Le document ne couvre pas l’ensemble des risques climatiques. Il s’agit d’un choix délibéré, selon la fonctionnaire municipale, précisant : « à l’interne, on travaille aussi sur tous les autres aléas climatiques, dont le vent, le feu », mais le maire s’était engagé, à la suite de Debby, à produire un plan spécifiquement pour l’eau, « considérant les impacts majeurs que ça a sur notre territoire », nuance-t-elle.

Les secteurs prioritaires retenus par la Ville sont ceux qui ont été touchés par les inondations de 2024, confirme Mme Fiola.

Le nouveau programme de subventions, d’une enveloppe de 100 000 $ par année pendant cinq ans, est « accessible à tout le monde » et vise à soutenir les citoyens qui souhaitent protéger leur résidence des inondations causées par les pluies abondantes. Il permettra notamment de couvrir une partie des coûts liés à l’inspection préventive d’une résidence ou à l’installation d’équipements de protection contre les inondations. « Notre but, c’est vraiment d’aider toute la population à se préparer », affirme la cheffe de division.

Premier arrivé, premier servi

L’aide financière sera distribuée selon le principe du premier arrivé, premier servi. Les citoyens ayant déjà acheté et installé des équipements admissibles depuis le 1er janvier 2026 peuvent présenter une demande rétroactive.

Le tout nouveau programme couvre 75 % des dépenses admissibles avant taxes, jusqu’à un maximum de 1 500 $ par adresse. Ce plafond varie selon l’équipement, et va de 250 $ pour une inspection préventive à 700 $ pour une batterie ou une pompe de relève. Les citoyens intéressés doivent soumettre en ligne leur demande, accompagnée de la facture détaillée et de photos de l’installation.

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Société

Une fête de la famille sous la pluie …mais qui ne tombe pas à l’eau pour autant

« On paye 100 % des frais même s’il y a de la pluie. Reporter, ce n’est pas vraiment une option. Nos bénévoles n’étaient pas disponibles et c’est une organisation monstre », a-t-elle expliqué. Elle souligne également que l’événement représente une occasion importante pour les organismes locaux de rencontrer les citoyens et de gagner en visibilité.

Pour le maire Guillaume Tremblay, la Fête de la famille demeure avant tout une vitrine pour les organismes qui contribuent à la vitalité de la communauté mascouchoise. « C’est un peu ça la Fête de la famille : on met de l’avant nos organismes, on les fait connaître. Ça permet aussi à nos organismes du milieu de se réunir et d’apprendre les uns des autres », a-t-il indiqué. Présent sur le site avec sa famille, le maire s’est réjoui de voir bénévoles, exposants et visiteurs répondre présents malgré les caprices de Dame nature.

Qu’est-ce qu’un petit parapluie lorsque l’on peut offrir des moments de magie aux petits?

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Infrastructures et financement gouvernemental : le maire de Mascouche n’en démord pas

En marge du dîner-conférence annuel de la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins, il a réitéré ses demandes en matière d’infrastructures et de financement.

Le maire s’est dit toutefois prêt à faire confiance aux deux dirigeants. Ni la première ministre du Québec, Christine Fréchette, ni le premier ministre fédéral Mark Carney ne sont en poste depuis longtemps, a-t-il rappelé. « Je vais donner la chance aux coureurs », laisse-t-il tomber.

M. Tremblay dit percevoir chez les deux dirigeants une volonté réelle d’en arriver rapidement à des consensus et d’injecter des fonds dans les municipalités. Il souhaite néanmoins que les sommes annoncées se concrétisent rapidement dans les coffres municipaux afin de ne pas freiner les projets en cours. « On va voir », a-t-il tout de même tempéré.

Une entente attendue depuis deux ans

Le 2 juin, le premier ministre du Canada, Mark Carney et la première ministre du Québec, Christine Fréchette, ont annoncé conjointement la conclusion de plusieurs ententes, dont le Fonds pour le transport en commun du Canada (FTCC).

C’est près de 10 milliards de dollars qui seront versés aux municipalités québécoises pour soutenir la réalisation de projets d’infrastructures essentiels dans toutes les régions, notamment en matière de transport en commun.

Une annonce saluée par l’Union des municipalités du Québec (UMQ), qui réclamait depuis longtemps une telle entente entre les deux paliers de gouvernement. Ces sommes permettront aux municipalités de lancer ou de poursuivre des projets structurants répondant aux besoins concrets de leurs communautés.

TGV : une consultation digne de ce nom, d’abord

Sur le projet de train à grande vitesse, dont le tracé potentiel traverse la région, le maire se montre prudent, mais ferme. La MRC des Moulins n’a pas encore pris position officiellement, et pour cause, aucun tracé définitif n’a été présenté. Le maire réclame une véritable consultation citoyenne.

« Donc, on demande de rencontrer tous les citoyens pour nous assurer d’avoir un projet qui va répondre aux besoins de la population, mais aussi aux attentes en lien avec les enjeux qu’on parle d’agriculture, d’expropriation. »

Guillaume Tremblay, maire de Mascouche

Les consultations tenues jusqu’ici ressemblent davantage à des exercices de communication qu’à de véritables démarches participatives, laisse-t-il entendre. « On demande de rencontrer tous les citoyens pour s’assurer d’avoir un projet qui répond aux besoins de la population », a-t-il conclu.

Photo courtoisie – Le présidente de l’UMQ et maire de Mascouche, Guillaume Tremblay salue l’entente sur Fonds pour le transport en commun du Canada.

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Actualités Environnement

20 M$ pour moderniser le parc métropolitain du Domaine-Seigneurial-de-Mascouche

La Ville en déboursera 10 M$ ce qui permettra de réduire les coûts d’intérêts et de préserver sa capacité financière à long terme. 

« Nous posons un geste fort et responsable en y consacrant 10 M$ qui seront payés comptant pour transformer ce lieu unique en un grand parc de plein air, accessible à deux pas de chez vous », affirme le maire Guillaume Tremblay.

La Communauté métropolitaine de Montréal offrira, elle aussi, un soutien financier de 1 M$.

Le projet prévoit notamment le développement d’un réseau totalisant près de 25 km de sentiers pédestres et cyclables ainsi que l’aménagement d’un espace intégré aux bâtiments patrimoniaux visant à accueillir les visiteurs.

La Ville met les bouchées doubles afin de rendre accessible la portion de la forêt située au nord de la rivière Mascouche. Des travaux préparatoires sont en cours et aboutiront en 2029.

« On va créer et relier des sentiers pédestres et équestres. On va offrir un accès à la rivière Mascouche. On va connecter ce site-là à notre réseau de mobilité active déjà existant. On va mettre en valeur un patrimoine naturel exceptionnel. Et on va créer une destination majeure pour Mascouche et pour la grande région », a promis le maire Guillaume Tremblay lors du dîner-conférence annuel de la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins.

Ce projet revêt une valeur immense pour Mascouche, affirme le maire qui s’engage à en faire « un lieu identitaire et rassembleur pour les générations actuelles et futures. »

Offrir un accès privilégié aux citoyens

Le parc offrira aux citoyens un accès à des milieux naturels à proximité de leur domicile, dans un environnement connecté à la rivière Mascouche, aux sentiers et au réseau de mobilité active de la Ville.

Ce sera une destination phare de plein air qui rendra Mascouche plus attractif.

Entre l’annonce d’un projet et sa concrétisation, le chemin est rarement sans embûches, rappelle le maire, soulignant l’importance du projet pour la communauté.

« Aucun manuel de gestion ne vous apprend à prévoir », a-t-il lancé, prenant en exemple la présence d’un martinet ramoneur niché dans une vieille cheminée patrimoniale du site qui, selon lui, ralentit les travaux.

Si le maire se dit sensible à la protection de la faune, il n’a pas caché une certaine impatience face à la situation. « La patience, je ne suis pas celui qui en a le plus », a-t-il admis avec humour.

Le domaine seigneurial, une fois livré, devrait avoir des retombées positives pour résidents de Mascouche, et stimuler l’économie locale. Le maire s’attend à ce que les visiteurs attirés par le site fréquentent les restaurants, les cafés et les commerces du secteur, contribuant ainsi à la vitalité du vieux Mascouche et du centre-ville.

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Dîner du maire : Guillaume Tremblay fait connaitre ses priorités

D’entrée de jeu, le maire a mis le doigt sur des infrastructures qu’il estime en péril face à un financement insuffisant des gouvernements fédéral et provincial. Il rappelle des chiffres présentés aux assises de l’UMQ, précisant que les municipalités prennent à leur compte environ 60 % des infrastructures publiques du Québec, mais ne reçoivent que 4,4 % des investissements prévus au Plan québécois des infrastructures, soit environ la moitié de ce qu’elles touchaient en 2018.

« Un tuyau, une route, ça ne se remplace pas seulement avec de bonnes intentions, ça prend de l’argent », a-t-il lancé sans détour, comparant une ville à une maison dont les fondations menacent de s’effondrer si on ne fait que changer les rideaux.

De nouveaux projets

Guillaume Tremblay dit prioriser les infrastructures, même si c’est moins spectaculaire, tout en appelant Québec et Ottawa à des actions concrètes. « On est prêts à faire de l’or et à investir plus, mais il faut que les gouvernements supérieurs investissent.

D’ici 2028, Mascouche investira dans des axes stratégiques, dont la montée Masson, le boulevard Mascouche, le chemin des Anglais et l’avenue de la Gare, avant de s’attaquer aux travaux dans les rues de quartier. « Ce sont des axes stratégiques, oui, pour la fluidité, pour la sécurité, le développement du territoire, mais surtout pour la qualité de vie », indique M. Tremblay.

Il annonce par ailleurs une nouvelle bretelle à la sortie de l’autoroute 640. Les travaux devraient débuter à l’été 2026. La levée de servitude du MTQ ayant été accordée, l’appel d’offres pour les travaux est donc lancé, précise le maire, soulignant l’importance du projet pour la fluidité « de nos déplacements ».

Pour une meilleure collaboration régionale

La Ville prévoit convertir la salle du conseil municipal en petite salle de spectacle d’environ 80 places, et travaille à l’implantation d’un complexe hôtelier dans le secteur du Smart Center. Un programme de crédit de taxes a d’ailleurs été adopté pour attirer ce type de projet structurant, qui soutiendrait l’offre événementielle et les commerces locaux, y compris ceux de la ville voisine de Terrebonne.

Sur le plan technologique, Mascouche a formé plus de 150 employés à l’utilisation de l’intelligence artificielle, en misant sur la plateforme Munia, développée en partenariat avec l’entreprise 40 Solutions, qui garantit la confidentialité des données municipales. Il s’agit, selon le maire, de mieux planifier, mieux gérer, et mieux protéger. « Pas pour remplacer le jugement humain, mais pour être plus efficaces », indique le maire.

La ville présentera également, dans les prochains jours, un plan de résilience climatique, assorti d’un programme annuel de 100 000 $ pour appuyer les interventions préventives des citoyens sur leurs propriétés. « Repousser les décisions en matière de climat, c’est un peu comme voir de la fumée dans son grenier et se dire qu’on regardera ça l’année prochaine », a averti le maire.

« Chaque dollar investi en prévention, en adaptation, en avertissement intelligent, en gestion durable de l’eau, c’est un dollar qui peut nous éviter des coûts beaucoup plus importants que le dollar. « 

Guillaume Tremblay, maire de Mascouche.

Ces efforts s’inscrivent dans une démarche de collaboration avec la MRC Les Moulins.

Le Vieux-Mascouche au-delà de la carte postale

La Ville veut poursuivre ses efforts en matière de rénovation patrimoniale grâce à l’adoption d’un nouveau programme de subventions tenant compte de la valeur historique des bâtiments. « Un secteur historique vivant, comme le Vieux-Mascouche, ce n’est pas juste beau sur une carte postale », affirme Guillaume Tremblay.

C’est un espace que les gens ont envie d’arpenter, où ils s’arrêtent, consomment et participent à la vie collective, dit-il. Un véritable atout économique et culturel, mais avant tout un marqueur identitaire fort pour la communauté.