Categories
Actualités Environnement

Les berges de Terrebonne débarrassées de centaines de kilos de déchets

Malgré la chaleur, la mobilisation citoyenne a permis un nettoyage collectif d’envergure dans le cadre de cette tournée de 16 jours traversant 21 municipalités québécoises.

L’Expédition Saint-Laurent parcourt près de 2 000 kilomètres entre le 6 et le 21 août. En plus des nettoyages de berges et de fonds marins, l’équipe de 18 personnes dirigée par Jimmy Vigneux et Lyne Morissette, cofondateurs de Mission 1000 tonnes, mène des activités scientifiques sur les microplastiques et des conférences de sensibilisation.

La région de Lanaudière accueillera une deuxième fois l’expédition le 21 août, à Saint-Ignace-de-Loyola, de 9 h à 12 h, pour la dernière escale de la tournée 2026. Les citoyens sont invités à se joindre gratuitement à l’équipe pour participer au nettoyage.

Categories
Actualités Environnement

Terrebonne invite ses résidents à signaler reptiles et amphibiens sur la TransTerrebonne

Chaque année, plusieurs couleuvres, grenouilles, crapauds, et plus rarement des tortues et des salamandres, traversent ces secteurs — et des mortalités sont régulièrement recensées à certains endroits.

Cinq groupes d’espèces sont visés : les couleuvres, les crapauds, les grenouilles, les tortues et les salamandres. Parmi elles, la couleuvre brune est désignée espèce menacée au Québec. Sa répartition est très limitée, concentrée principalement dans la grande région de Montréal, et Terrebonne fait partie de son territoire.

Pour signaler une observation, la Ville recommande l’application mobile gratuite iNaturalist. Un projet dédié y a été créé sous le nom « Reptiles et amphibiens – Corridor de biodiversité ». Les données recueillies serviront notamment à l’élaboration d’un plan directeur pour la couleuvre brune, soutenu par la Fondation de la faune du Québec.

Les résidents qui aperçoivent un animal sans pouvoir l’identifier peuvent consulter l’Atlas des amphibiens et reptiles du Québec, qui présente en photos toutes les espèces observées sur le territoire québécois. La Ville rappelle de ne jamais manipuler les animaux sauvages.

Categories
Actualités Environnement

Parc Nature du Boisé : Un nouvel espace vert à découvrir à Terrebonne

L’ouverture sera soulignée par un 5 à 7, en présence de représentants de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

« J’ai hâte de voir l’engouement au quotidien de la marche et de tout ce beau plein air. […] C’est un poumon en plein centre-ville de Terrebonne », affirme le conseiller municipal Robert Auger, qui s’attend à ce que l’ouverture donne un premier aperçu de l’intérêt que suscitera le parc pour les années à venir.

« Il y a les derniers préparatifs qui sont faits par la Ville pour s’assurer que le site est sécuritaire et que les sentiers sont accessibles », indique M. Auger, précisant que pour cette première saison, l’accès se limitera au tracé de l’ancien parcours de golf.

Corvée citoyenne en préparation du site

Près d’une centaine de citoyens de tous âges ont pris part, le dimanche 21 juin dernier, à la première corvée de nettoyage du parc nature du Boisé. Au total, plus de 340 kg de matières ont été ramassées, dont 70 % ont été acheminées vers la valorisation et le recyclage.

L’activité s’est déroulée en collaboration avec la Brigade verte du bureau de l’environnement de la Ville de Terrebonne et le complexe Enviro Connexion, qui a assisté à la collecte des déchets. Le conseiller Robert Auger souligne, par ailleurs, l’implication du comité de sauvegarde du site, qui collabore avec la Ville pour rejoindre les résidents du quartier.

Des sacs et des pinces ont été fournis aux participants, a indiqué M. Auger, pour qui la mobilisation reflète une grande curiosité. « Ça fait tellement longtemps que les gens se demandent ce qui va arriver avec cet ancien golf », dit-il. Plusieurs participants découvraient le site pour la première fois, y compris des citoyens n’ayant jamais fréquenté l’ancien golf.

Parmi les objets retrouvés sur le site : de vieilles balles de golf et quelques drapeaux ayant appartenu aux anciens trous du parcours. Le chalet du club, laissé à l’abandon pendant une dizaine d’années et partiellement vandalisé, avait déjà été démoli avant la corvée, souligne le conseiller.

« Aujourd’hui, la nature a vraiment repris ses droits dans cet ancien golf-là », se réjouit M. Auger, qui mentionne avoir observé des arbres de plus de 20 pieds sur le site, en plus d’un chevreuil et d’une famille de renards.

Deux personnes ramassent des déchets en pleine nature, tenant un sac poubelle noir, entourées de végétation verte en été
Photo: Ville de Terrebonne
Petits et grands ont contribué à préparer le site en vue de son ouverture au public le 15 juillet.

« De beaux grands yeux avec des étoiles »

Selon le conseiller, la curiosité de découvrir enfin le site expliquait la présence de nombreux citoyens. Fermé au public depuis des années, l’ancien golf était attendu depuis longtemps par les résidents du quartier.

« Les gens ont été épatés par la qualité du site. Donc, oui, il y avait de beaux grands yeux avec des étoiles. Les citoyens étaient contents. »

« Nous sommes tellement fiers d’avoir réussi à acquérir cet ancien golf », confie le conseiller, rappelant que l’ancien propriétaire souhaitait plutôt y développer un projet de plusieurs milliers d’unités.

Une consultation citoyenne en cours

La Ville poursuit par ailleurs une consultation citoyenne sur l’avenir du site, amorcée dès l’hiver dernier. Quatre ateliers de co-création ont déjà eu lieu, et une firme indépendante spécialisée en sondage a été mandatée pour évaluer les attentes de la population, annonce M. Auger. Les résultats d’un sondage final sont attendus à l’automne, avant l’écriture d’un plan directeur pour le parc.

Les citoyens sont invités à soumettre leurs idées et préoccupations via la boîte à idées disponible sur le site Internet de la Ville de Terrebonne.

Categories
Actualités Environnement

Mascouche dévoile son Plan de résilience climatique pour l’avenir

Le document a été élaboré dans la foulée de la tempête Debby, qui avait durement touché le territoire en 2024. « Le climat change, et il change vite », rappelle le maire Guillaume Tremblay, évoquant les plus de 2 000 familles touchées par les inondations.

Il vise à protéger les propriétés et les infrastructures, tout en accompagnant les citoyens dans leurs démarches de prévention.

« C’est le legs qu’on doit à nos enfants et à nos petits-enfants pour bâtir une ville sécuritaire, résiliente, fière et prête pour l’avenir », insiste le maire, appelant à une responsabilité partagée entre la population et la Ville.

Un plan en quatre axes

« Plusieurs actions du plan étaient déjà en branle avant Debby », précise Andréane Fiola, cheffe de division – environnement et matières résiduelles à la Ville de Mascouche. Mais c’est bien la tempête qui a précipité la mise en branle du document. Il s’agit « d’aller de manière plus agressive sur des actions qui vont vraiment faire une différence », explique-t-elle, évoquant les coûts énormes liés aux infrastructures à refaire.

« Le but, c’est de rassurer les citoyens comme quoi la ville prend la situation en charge, mais aussi de leur montrer ce qu’eux peuvent faire pour s’adapter », déclare Mme Fiola.

Axée sur la gestion de l’eau, la stratégie s’articule autour de quatre domaines d’intervention afin d’assurer une protection durable de la communauté.

Sur le domaine public, la Ville renforcera la surveillance et l’entretien préventif de ses réseaux d’égouts, aménagera des infrastructures vertes, dont des bassins de rétention pour capter les surplus d’eau, et s’appuiera sur une cartographie de pointe pour prioriser ses interventions, lit-on dans un communiqué.

Sur le domaine privé, la réglementation municipale sera revue pour mieux encadrer la gestion de l’eau sur les terrains, en parallèle du nouveau programme de subventions.

Un troisième axe vise l’information et la sensibilisation. Un guide sera établi pour aménager un terrain résilient et des fiches pratiques à l’intention des citoyens.

Enfin, la Ville prévoit revoir ses plans d’intervention d’urgence pour mieux tenir compte des risques climatiques actuels, et ses équipes suivront des formations pour assurer une coordination rapide en cas de sinistre.

Un plan limité à l’eau

Le document ne couvre pas l’ensemble des risques climatiques. Il s’agit d’un choix délibéré, selon la fonctionnaire municipale, précisant : « à l’interne, on travaille aussi sur tous les autres aléas climatiques, dont le vent, le feu », mais le maire s’était engagé, à la suite de Debby, à produire un plan spécifiquement pour l’eau, « considérant les impacts majeurs que ça a sur notre territoire », nuance-t-elle.

Les secteurs prioritaires retenus par la Ville sont ceux qui ont été touchés par les inondations de 2024, confirme Mme Fiola.

Le nouveau programme de subventions, d’une enveloppe de 100 000 $ par année pendant cinq ans, est « accessible à tout le monde » et vise à soutenir les citoyens qui souhaitent protéger leur résidence des inondations causées par les pluies abondantes. Il permettra notamment de couvrir une partie des coûts liés à l’inspection préventive d’une résidence ou à l’installation d’équipements de protection contre les inondations. « Notre but, c’est vraiment d’aider toute la population à se préparer », affirme la cheffe de division.

Premier arrivé, premier servi

L’aide financière sera distribuée selon le principe du premier arrivé, premier servi. Les citoyens ayant déjà acheté et installé des équipements admissibles depuis le 1er janvier 2026 peuvent présenter une demande rétroactive.

Le tout nouveau programme couvre 75 % des dépenses admissibles avant taxes, jusqu’à un maximum de 1 500 $ par adresse. Ce plafond varie selon l’équipement, et va de 250 $ pour une inspection préventive à 700 $ pour une batterie ou une pompe de relève. Les citoyens intéressés doivent soumettre en ligne leur demande, accompagnée de la facture détaillée et de photos de l’installation.

Categories
Actualités Environnement

20 M$ pour moderniser le parc métropolitain du Domaine-Seigneurial-de-Mascouche

La Ville en déboursera 10 M$ ce qui permettra de réduire les coûts d’intérêts et de préserver sa capacité financière à long terme. 

« Nous posons un geste fort et responsable en y consacrant 10 M$ qui seront payés comptant pour transformer ce lieu unique en un grand parc de plein air, accessible à deux pas de chez vous », affirme le maire Guillaume Tremblay.

La Communauté métropolitaine de Montréal offrira, elle aussi, un soutien financier de 1 M$.

Le projet prévoit notamment le développement d’un réseau totalisant près de 25 km de sentiers pédestres et cyclables ainsi que l’aménagement d’un espace intégré aux bâtiments patrimoniaux visant à accueillir les visiteurs.

La Ville met les bouchées doubles afin de rendre accessible la portion de la forêt située au nord de la rivière Mascouche. Des travaux préparatoires sont en cours et aboutiront en 2029.

« On va créer et relier des sentiers pédestres et équestres. On va offrir un accès à la rivière Mascouche. On va connecter ce site-là à notre réseau de mobilité active déjà existant. On va mettre en valeur un patrimoine naturel exceptionnel. Et on va créer une destination majeure pour Mascouche et pour la grande région », a promis le maire Guillaume Tremblay lors du dîner-conférence annuel de la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins.

Ce projet revêt une valeur immense pour Mascouche, affirme le maire qui s’engage à en faire « un lieu identitaire et rassembleur pour les générations actuelles et futures. »

Offrir un accès privilégié aux citoyens

Le parc offrira aux citoyens un accès à des milieux naturels à proximité de leur domicile, dans un environnement connecté à la rivière Mascouche, aux sentiers et au réseau de mobilité active de la Ville.

Ce sera une destination phare de plein air qui rendra Mascouche plus attractif.

Entre l’annonce d’un projet et sa concrétisation, le chemin est rarement sans embûches, rappelle le maire, soulignant l’importance du projet pour la communauté.

« Aucun manuel de gestion ne vous apprend à prévoir », a-t-il lancé, prenant en exemple la présence d’un martinet ramoneur niché dans une vieille cheminée patrimoniale du site qui, selon lui, ralentit les travaux.

Si le maire se dit sensible à la protection de la faune, il n’a pas caché une certaine impatience face à la situation. « La patience, je ne suis pas celui qui en a le plus », a-t-il admis avec humour.

Le domaine seigneurial, une fois livré, devrait avoir des retombées positives pour résidents de Mascouche, et stimuler l’économie locale. Le maire s’attend à ce que les visiteurs attirés par le site fréquentent les restaurants, les cafés et les commerces du secteur, contribuant ainsi à la vitalité du vieux Mascouche et du centre-ville.

Categories
Actualités Environnement

Terrebonne : Les citoyens appelés à préparer le futur parc du Boisé

Pelles, pinces et brouettes à la main, les bénévoles procéderont au déblaiement des déchets accumulés depuis la fermeture de l’ancien terrain de golf, contribuant ainsi à la remise en état d’un site de 7,6 millions de pieds carrés.

« C’est l’occasion pour les citoyens engagés de découvrir le parc nature avant tout le monde […] et de démontrer leur engagement envers la ville et leur amour pour ce parc qui est très palpable présentement », affirme Robert Auger, conseiller municipal du district 13 – Coteau-des-Vignobles et vice-président de la Commission de l’aménagement et du patrimoine.

C’est connu à Terrebonne. Les citoyens mettent régulièrement l’épaule à la roue lors d’activités communautaires. La corvée de nettoyage du parc nature du Boisé s’inscrit dans cette tradition d’engagement citoyen, soutient le conseiller.

Un legs pour les générations futures

La Ville de Terrebonne a acquis en 2025 l’ancien terrain de golf, fermé depuis une dizaine d’années, afin d’y aménager le parc nature du Boisé. Le propriétaire souhaitait y développer un quartier résidentiel dense, mais la municipalité a plutôt choisi de préserver cet espace vert stratégiquement situé au cœur de son territoire.

Des démarches ont également été entreprises auprès de la Communauté métropolitaine de Montréal afin d’obtenir une subvention dans le cadre de la Trame verte et bleue, dans le but de protéger ce « poumon vert », indique Robert Auger.

« […] Ce sera bien sûr un beau legs pour les citoyens, et les générations qui vont suivre […] 7,6 millions de pieds carrés, c’est vraiment énorme. C’est plus gros que le parc Maisonneuve à Montréal; je pense que c’est deux fois le parc La Fontaine. »

Depuis l’abandon du terrain il y a une dizaine d’années, la nature a progressivement repris ses droits. Les arbres ont colonisé le site et les anciens bassins de rétention des eaux pluviales se sont transformés en plans d’eau naturels, observe le conseiller.

« C’étaient des lacs qui parcouraient le golf. Ces lacs sont encore existants, donc c’est très beau. Les gens vont être surpris », croit-il.

Ouvert à tous

Pour l’instant, Terrebonne en est à l’étape de la consultation citoyenne. Le processus, qui vise à faire en sorte que le futur parc nature reflète les aspirations de la communauté, se déroule en ligne sur le site internet de la Ville.

La corvée, encadrée notamment par la Brigade verte de la Ville et le Complexe Enviro-Connexions, est ouverte à tous. Le rendez-vous est fixé au parc nature du Boisé.

Categories
Actualités Environnement

Pour une gestion plus équitable des matières dangereuses résiduelles

Pour les élus, les enjeux liés aux matières dangereuses dépassent largement les considérations techniques. Ils touchent directement l’aménagement du territoire, la sécurité publique, l’environnement ainsi que l’acceptabilité sociale.

« Les choix métropolitains de gestion des matières dangereuses produisent des impacts durables sur nos communautés. Il est essentiel que ces décisions reposent sur une vision intégrée, transparente et équitable, respectueuse des réalités territoriales », soutient Mathieu Traversy, préfet de la MRC Les Moulins et maire de Terrebonne.

Dans le cadre des consultations publiques menées par la CMM, la MRC s’est jointe aux autres MRC de la Couronne Nord afin de déposer un mémoire commun réclamant une gouvernance métropolitaine mieux structurée, plus transparente et davantage axée sur l’équité territoriale.

Une forte pression sur certains territoires

Le mémoire met en lumière ce que les signataires décrivent comme un déséquilibre territorial important, notamment dans la Couronne Nord, où certaines activités liées à l’élimination des matières dangereuses seraient davantage concentrées.

Selon la MRC Les Moulins, cette situation entraîne des pressions environnementales et sociales importantes pour les collectivités concernées. L’organisation estime également que le modèle actuel de prise de décision demeure trop fragmenté, ce qui complique la planification à l’échelle métropolitaine.

« Une gouvernance efficace doit permettre d’anticiper les impacts, de mieux répartir les responsabilités et d’assurer une cohérence entre les choix d’aménagement, les impératifs environnementaux et les préoccupations des citoyens », affirme Guillaume Tremblay, préfet suppléant de la MRC Les Moulins et maire de Mascouche.

M. Tremblay précise avoir demandé, lors de ces consultations, un meilleur encadrement des contaminants émergents, dont les PFAS font partie. Les PFAS, soit des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (SPFA) formant une famille de milliers de composés chimiques d’origine humaine, soulèvent des préoccupations quant à leurs impacts potentiels sur l’environnement et la santé publique, explique le maire.

« Il est essentiel que la réglementation soit modernisée pour en tenir compte », insiste-t-il.

Des recommandations

Les MRC de la Couronne Nord proposent dix recommandations dans leur mémoire, afin de corriger ces déséquilibres.

Parmi celles-ci figurent notamment la création d’un observatoire métropolitain des matières dangereuses intégrant un indice de pression environnementale territoriale, l’accélération de la réduction à la source à l’aide de cibles territorialisées ainsi que le développement de symbioses industrielles favorisant l’économie circulaire.

Le document recommande également un encadrement plus strict du recours à l’élimination des matières dangereuses, qui devrait être autorisé uniquement lorsqu’aucune autre solution viable n’est possible.

Les élus proposent aussi l’instauration d’une redevance à l’élimination, dont une partie des revenus serait redistribuée aux territoires d’accueil afin de compenser les impacts subis.

Ces mesures permettraient de renforcer la planification métropolitaine tout en favorisant une transition vers des pratiques plus durables et plus équitables, selon la MRC Les Moulins.

Categories
Actualités Environnement

Consultation citoyenne pour le parc nature du Boisé à Terrebonne

Le conseiller municipal et vice-président de la Commission de l’aménagement et du patrimoine, Robert Auger, appelle les citoyens à donner leur avis afin de façonner ce projet récréotouristique.

« La participation citoyenne est essentielle dans la réalisation de ce projet. Nous voulons que ce futur parc nature reflète les aspirations de notre communauté », a-t-il déclaré, soulignant la nécessité d’une mobilisation collective. « C’est ensemble que nous en ferons un espace à la fois accueillant, respectueux de l’environnement et adapté aux besoins des générations futures », a déclaré le conseiller municipal du District 13 Coteau-des Vignobles.

La Ville entend concevoir un espace qui répond aux besoins de la population tout en respectant le milieu naturel. Cette démarche de consultation permettra aux citoyens et aux organismes de Terrebonne et de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) de contribuer aux orientations d’aménagement du futur parc nature. 

La participation citoyenne, une étape clé

Les citoyens et organismes peuvent contribuer à différentes étapes de la démarche, soit en déposant des propositions ou des préoccupations dans la boîte à idées disponible sur le site Internet de la Ville, en participant aux ateliers de réflexion et de co-construction conçus pour les résidents et organismes de Terrebonne, ou en répondant au sondage de validation.

Le maire Mathieu Traversy voit en ce futur parc nature du Boisé « un projet collectif dont nous sommes fiers ». Il s’agit pour lui, « de créer un lieu qui protège la nature tout en offrant un espace rassembleur et accessible pour toute la communauté ». Le maire appelle les citoyens de Terrebonne et de la CMM à participer à la réflexion sur l’aménagement du site.

« La participation citoyenne permettra de guider l’élaboration du plan d’aménagement, en recherchant un équilibre entre la protection de la biodiversité et des usages récréatifs respectueux du milieu naturel », précise la Ville dans un communiqué.

Les idées et commentaires recueillis serviront à orienter la réflexion sur les aménagements envisageables, notamment la création de sentiers et d’espaces d’observation, la mise en valeur des milieux naturels, l’aménagement d’espaces récréatifs légers respectueux de l’environnement, ainsi que la construction d’infrastructures comme un polydôme pouvant accueillir une patinoire réfrigérée en hiver et un terrain sportif en été.

Categories
Actualités Environnement

Terrebonne se dote d’un plan pour protéger la couleuvre brune

Le projet est financé par une subvention de 250 000 $ de la Fondation de la faune du Québec et du gouvernement du Québec, dans le cadre du Plan nature 2030.

Discrète et inoffensive, la couleuvre brune joue pourtant un rôle concret dans les écosystèmes en régulant les populations de limaces, d’escargots et d’insectes. Son taux de mortalité actuel est jugé préoccupant par la Ville.

Le plan directeur prévoira des inventaires sur le territoire, l’analyse des connaissances existantes et l’identification de solutions pour protéger le reptile. Il servira également à guider les promoteurs dans le développement urbain durable.

« Nos milieux naturels sont une richesse collective, et nous voulons les protéger de façon structurée et cohérente », affirme Carl Miguel Maldonado, conseiller municipal et président de la Commission de la transition écologique et de l’environnement.

Des panneaux de sensibilisation seront également installés à des endroits stratégiques dans les prochains mois. Les citoyens seront notamment invités à observer les reptiles de loin et à éviter de les manipuler. Aucun coût supplémentaire ne sera assumé par les citoyens.

Categories
Actualités Environnement

Déversements d’eaux usées à Terrebonne

Ces interventions sont prévues dans la nuit du 9 mars, dans le secteur de Lachenaie, de 21 h à 5 h, et dans le secteur de La Plaine, les 10 et 11 mars, de 22 h à 4 h.

Face aux épisodes de fortes pluies, la Ville de Terrebonne, comme plusieurs municipalités québécoises, peut être contrainte de déverser des eaux usées non traitées dans la rivière lorsque les réseaux d’égouts atteignent leur capacité maximale, explique le maire Mathieu Traversy. Il a tenu à rassurer les citoyens que ces surverses demeurent des situations exceptionnelles et peu fréquentes.

Mieux répondre

La Ville dispose de différents types d’infrastructures selon les secteurs. Les étangs aérés assurent le traitement des eaux dans certaines zones, notamment à Lachenaie, tandis que les secteurs centres et Terrebonne-Ouest bénéficient désormais de la nouvelle station d’épuration, dotée de technologies de pointe, affirme le maire. Ces investissements permettent à la Ville d’être mieux outillée pour faire face aux changements climatiques et aux situations de surcharge, assure-t-il, tout en reconnaissant qu’il reste beaucoup à faire.

« L’ouragan Debby nous a donné des leçons desquelles on veut tirer des conclusions pour améliorer la situation », soutient le maire, soulignant que ces événements climatiques ont servi de leçon à la Ville et alimentent la réflexion dans le cadre de la stratégie bleue que Terrebonne entend déployer au cours des prochaines années.

Une mobilisation collective

Si la Ville invite les citoyens à réduire leur consommation d’eau lors de ces épisodes, elle rappelle que les secteurs commercial et industriel ont également leur rôle à jouer. Le maire a précisé que la sécurité civile mobilise et informe l’ensemble des acteurs dès qu’une situation potentiellement problématique est anticipée.

Le maire dit miser sur la collaboration de tous pour traverser ces moments.