Categories
Actualités

La patrouille à vélo de Mascouche de retour pour l’été

Jusqu’au 19 septembre, les policiers sillonneront le territoire afin d’assurer la sécurité de la population et de faire respecter la réglementation en vigueur.

Les agents sont désormais équipés de vélos électriques leur permettant de se déplacer plus rapidement et d’élargir leur couverture au-delà des zones urbaines.

Virage vers l’intervention

L’an dernier, la patrouille avait misé sur la sensibilisation à la suite de l’adoption, en 2025, du règlement municipal sur les appareils de transport personnel motorisés (APTM).

Cette année, le mandat est davantage axé sur l’intervention.

Ce virage s’explique par la popularité grandissante des APTM, comme les vélos et les trottinettes électriques, sur le territoire. L’objectif est d’assurer un partage harmonieux et sécuritaire des espaces publics entre les différents usagers.

Les patrouilleurs auront plusieurs mandats prioritaires au cours de l’été. Ils devront notamment veiller au respect de la réglementation municipale, y compris en matière de contrôle animalier, et maintenir une présence accrue dans le parc du Grand-Coteau, particulièrement aux abords de l’étang.

À la rentrée scolaire, les policiers surveilleront aussi les zones scolaires afin d’assurer la sécurité des écoliers et le respect de la signalisation. Ils interviendront également en cas de consommation d’alcool ou de drogue dans les parcs, en plus de veiller au respect des personnes et des biens.

« Être à vélo, c’est être au cœur de la communauté »

Pour le directeur du Service de police de la Ville de Mascouche, Sylvain Chevalier, « être à vélo, c’est être au cœur de la communauté ». Il ajoute que l’utilisation des vélos électriques permet maintenant à l’équipe de couvrir un plus grand territoire.

Cette présence accrue des policiers les rend plus accessibles tout en favorisant le vivre-ensemble et le sentiment de sécurité au sein de la population, insiste M. Chevalier.

Les patrouilleurs et patrouilleuses continueront par ailleurs leur travail de prévention et de sensibilisation auprès de la communauté, tout en priorisant les interventions lorsque la situation l’exige.

Categories
Actualités

Le Service de police de Terrebonne présente son bilan de mi-année

Le corps policier met de l’avant plusieurs équipes spécialisées qui soutiennent les victimes et les personnes vulnérables.

Ce bilan survient alors que la Ville élabore sa première Stratégie de sécurité urbaine visant à renforcer le sentiment de sécurité dans les lieux publics.

Plus de 600 visites dans les parcs depuis onze semaines

Depuis onze semaines, l’Unité de mobilisation et d’intervention (UMI) est déployée dans les parcs et les espaces publics du territoire. L’équipe y a effectué plus de 600 visites jusqu’à maintenant.

Par leur présence et leurs échanges avec les citoyens et les organismes du milieu, les policiers de l’UMI cherchent notamment à renforcer la sécurité dans les espaces publics. Le Service de police de Terrebonne affirme que plusieurs citoyens ont dit apprécier cette présence proactive dans les lieux qu’ils fréquentent au quotidien.

L’approche mise également sur le dialogue et la prévention, sans écarter l’intervention policière lorsque la situation l’exige.

Le CCIP, un pont entre citoyens et organismes

De janvier à juin, le Centre de concertation et d’intervention de proximité (CCIP) a poursuivi son travail auprès des citoyens, des organismes et des partenaires du territoire. Son mandat consiste à répondre aux enjeux sociaux et communautaires observés sur le terrain.

L’équipe du CCIP a réalisé plus de 600 interventions et activités de proximité depuis le début de l’année. Selon le SPT, ces interventions permettent notamment de mieux cerner les besoins de la population, de faciliter l’accès aux ressources et de coordonner les efforts des partenaires dans les dossiers plus complexes.

Le CCIP agit comme un intermédiaire entre les citoyens, les organismes communautaires, les institutions et les services municipaux. Il favorise ainsi la concertation entre les différents intervenants et soutient les personnes vulnérables.

Un accompagnement en matière de violence conjugale

Depuis plusieurs années, le SPT compte sur deux agentes de liaison spécialisées en matière de violence conjugale. Ces ressources offrent un accompagnement personnalisé aux victimes, assurent le suivi de leurs dossiers, répondent à leurs questions et collaborent avec les partenaires du milieu afin de les diriger vers les ressources appropriées.

Le corps policier bénéficie aussi du soutien de Norca, un chien d’assistance judiciaire. Selon le SPT, sa présence vise à apporter du réconfort lors d’interventions impliquant des victimes, des enfants ou des personnes vulnérables. Norca aide notamment à diminuer le stress, à faciliter les échanges et à accompagner les personnes à certaines étapes du processus judiciaire.

Les agentes de liaison et Norca ont participé à près de 900 interventions depuis janvier 2026.

Une présence lors des événements

Les policiers et policières sont également présents lors des nombreux événements qui se déroulent sur le territoire afin d’y assurer la sécurité.

Le SPT souligne d’ailleurs qu’aucun incident majeur n’est survenu lors de la Fête nationale dans le Vieux-Terrebonne. Le corps policier attribue ce résultat au travail concerté des équipes sur le terrain, des organisateurs de l’événement et des services d’urgence, ainsi qu’à la collaboration des citoyens présents.

Categories
Actualités

Un courtier immobilier suspendu pour manquements déontologiques

Son permis de courtier a été suspendu du 21 juillet au 3 octobre 2026.

L’avis publié sur le site web de l’organisme détaille les chefs d’accusation, dont le premier vise une transaction survenue en janvier 2022 concernant un condo à Repentigny. Dans cette transaction, un acheteur représenté par un autre courtier a bonifié sa promesse d’achat à deux reprises après avoir été informé, à tort, qu’une deuxième offre était sur la table.

L’adjointe de M. Benoit a reconnu cette erreur devant le comité, expliquant qu’aucun courriel antérieur n’appuyait cette affirmation et qu’elle s’était simplement trompée.

« Aveuglement volontaire »

Le comité a établi que M. Benoit s’était montré « grossièrement négligent » dans l’exercice de ses activités de courtage, faisant preuve de ce que la décision qualifie d’« aveuglement volontaire ». Selon la preuve entendue, M. Benoit ne traitait pas lui-même les communications reçues pendant les heures ouvrables, déléguant cette tâche à son adjointe. Le comité a rejeté sa défense, selon laquelle l’erreur revenait entièrement à son employée, la qualifiant de « manifestement mal fondée, voire frivole ».

« Le ou vers le 26 janvier 2022, dans le cadre de l’exécution d’un contrat de courtage, a faussement laissé croire au courtier collaborateur qu’une situation d’offres multiples prévalait, incitant ainsi les promettants acheteurs à bonifier à deux reprises leur promesse d’achat », peut-on lire dans l’avis publié par l’OACIQ.

« Pocket listing »

Un autre chef concerne un contrat de courtage signé par M. Benoit et prévoyant la mise en marché d’une maison à Mascouche en mai 2022. Il s’agissait en réalité d’un « pocket listing », c’est-à-dire une « inscription-vente » qu’il n’avait jamais l’intention d’afficher publiquement.

Selon la décision, le courtier avait déjà en tête des acheteurs intéressés, représentés par un courtier de sa propre équipe, avant même de signer le contrat avec les vendeurs.

Il a partagé l’information sur la propriété exclusivement avec les membres de son équipe et a permis à ces acheteurs de la visiter dès le lendemain, sans que l’immeuble n’ait été diffusé en ligne.

Le comité l’a reconnu coupable d’avoir enfreint l’article 44 du Règlement, qui oblige un courtier à inscrire un immeuble à un service de diffusion dès le début de la mise en marché.

Non-respect du contrat de courtage

Une fois la vente conclue, M. Benoit a fait signer un formulaire de modifications aux vendeurs, un couple octogénaire, par lequel ils renonçaient rétroactivement à leur droit de recourir à un service de diffusion d’information. Le comité conclut que ce document ne reflétait pas la volonté réelle des vendeurs, mais visait plutôt à camoufler après coup le non-respect du contrat de courtage.

Le comité a reconnu M. Benoit coupable d’avoir enfreint l’article 62 du Règlement, qui exige des courtiers qu’ils fassent preuve de probité.

Le fils des vendeurs, qui se trouvait à l’extérieur du pays au moment de la transaction, a témoigné que la vente s’était conclue de façon précipitée et que ses parents n’avaient pas eu le temps de bien lire les documents avant de les signer.

Nos tentatives pour joindre Daniel Benoit sont demeurées sans réponse. Nous avons par ailleurs transmis une demande de commentaire par courriel et par téléphone au dirigeant de l’agence Royal LePage Habitations à Mascouche, Éric Bilodeau, mais celle-ci était toujours sans réponse au moment de publier.

Categories
Actualités Santé

Lanaudière – 13 nouvelles unités pour les femmes victimes de violence conjugale

Cette initiative est menée par les gouvernements du Canada et du Québec, l’Alliance des maisons d’hébergement de 2e étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale et le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.

Ces projets, pour la plupart des maisons d’hébergement de deuxième étape, offriront des logements transitoires et sécuritaires ainsi que des services à moyen et à long terme.

« Offrir un milieu de vie stable, c’est redonner de la dignité, de l’espoir et la possibilité d’un nouveau départ. C’est également une façon concrète de réaffirmer notre engagement de construire des environnements sécuritaires », a déclaré la ministre Karine Boivin Roy.

Le gouvernement du Canada accorde 56,4 M$ à ces projets par l’entremise du Fonds pour le logement abordable et de l’Entente Canada-Québec concernant l’Initiative pour la création rapide de logements (ICRL). Le gouvernement du Québec a, quant à lui, injecté 41,7 M$ pour leur construction. La majorité de ces projets, réalisés dans le cadre du Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ), reçoivent un investissement qui découle de l’Entente Canada-Québec concernant le Fonds pour accélérer la construction de logements (FACL) et de nouveaux investissements équivalents annoncés par Québec lors de ses mises à jour économiques de 2023 et 2024.

« Avec la réalisation de ces 13 projets, nous réaffirmons notre responsabilité collective de créer des environnements sûrs, équitables et bienveillants pour toutes les femmes et leurs enfants », indique Gregor Robertson, ministre du Logement et de l’Infrastructure et ministre responsable de Développement économique Canada pour le Pacifique.

Selon lui, les 167 unités abordables annoncées renforcent la volonté du gouvernement fédéral de prévenir la violence et de protéger le bien-être et la sécurité des personnes les plus à risque.

Categories
Économie

Terrebonne – Altex reçoit plus de 5 M$ pour automatiser sa production

Ce financement servira à automatiser certaines étapes de production, dont l’usinage de l’aluminium et l’assemblage de la technologie exclusive Newton High-Speed Lite-Lift. Ces changements permettront à l’entreprise d’augmenter sa capacité manufacturière, d’améliorer la qualité de ses produits et de réduire de plus de 15 % ses besoins en main-d’œuvre directe.

« Au cours des dernières années, nous avons pris des décisions structurantes afin de renforcer notre compétitivité tout en poursuivant nos investissements », affirme Gilles Dumoulin, président-directeur général de l’entreprise.

Selon lui, l’entreprise a aujourd’hui les reins assez solides pour franchir une nouvelle étape de son développement et répondre à une demande qui continue de croître au Canada comme aux États-Unis.

Bâtiment de l’entreprise Altex, situé au 3530, avec plusieurs véhicules stationnés devant l’entrée principale.
Altex reçoit plus de 5 M$ d’Investissement Québec et de la Banque de développement du Canada afin d’automatiser une partie de sa production.

Période de forte croissance

L’entreprise traverse une période de forte croissance des deux côtés de la frontière, notamment grâce à de nouveaux partenariats. Au Canada, l’entente avec Sun-Brite, principal distributeur commercial ontarien pour les tours résidentielles et les immeubles locatifs, a rapporté 1,8 million de dollars en commandes en seulement quatre mois. Altex anticipe environ 4 millions de dollars de commandes cette année grâce à ce partenariat, puis 7 millions en 2027.

Plus de 10 millions de dollars en nouveaux contrats ont été signés dans le secteur architectural depuis le début de 2026, ce qui dépasse déjà la cible révisée que l’entreprise s’était fixée pour l’année.

Pour son exercice financier se terminant le 31 août 2026, Altex table sur des ventes dépassant 50 millions de dollars, soit une hausse annuelle d’environ 15 %. Le secteur commercial et architectural tire la croissance au Canada, tandis que de nouveaux partenariats permettent à l’entreprise de percer plus rapidement le marché américain.

La pression de la guerre tarifaire, une opportunité?

Depuis le début de la guerre tarifaire en 2024, Altex a dû resserrer ses opérations pour rester compétitive. L’entreprise a coupé plus de 1,3 million de dollars dans ses dépenses fixes, simplifié son offre de produits et optimisé ses façons de faire, tout en continuant d’investir dans sa croissance.

Aux États-Unis, l’entente avec Standard Textile — un acteur majeur des secteurs hôtelier, scolaire et de la santé — a permis à Altex d’accroître sa présence sur le marché américain. Standard Textile a récemment obtenu une licence pour fabriquer les systèmes d’Altex dans son usine texane de Brownsville. Le partenariat a mené à la livraison de toiles pour 18 écoles californiennes ainsi qu’à une première commande du district scolaire de Los Angeles, qui compte près de 1 300 établissements.

Altex a mis sur pied Newton Global Commercial, une coentreprise formée avec le fabricant américain Echota afin d’appuyer cette expansion américaine. Cette structure lui permet de fabriquer localement pour le marché américain, limitant les effets des tarifs douaniers.

Categories
Actualités Environnement

Parc Nature du Boisé : Un nouvel espace vert à découvrir à Terrebonne

L’ouverture sera soulignée par un 5 à 7, en présence de représentants de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

« J’ai hâte de voir l’engouement au quotidien de la marche et de tout ce beau plein air. […] C’est un poumon en plein centre-ville de Terrebonne », affirme le conseiller municipal Robert Auger, qui s’attend à ce que l’ouverture donne un premier aperçu de l’intérêt que suscitera le parc pour les années à venir.

« Il y a les derniers préparatifs qui sont faits par la Ville pour s’assurer que le site est sécuritaire et que les sentiers sont accessibles », indique M. Auger, précisant que pour cette première saison, l’accès se limitera au tracé de l’ancien parcours de golf.

Corvée citoyenne en préparation du site

Près d’une centaine de citoyens de tous âges ont pris part, le dimanche 21 juin dernier, à la première corvée de nettoyage du parc nature du Boisé. Au total, plus de 340 kg de matières ont été ramassées, dont 70 % ont été acheminées vers la valorisation et le recyclage.

L’activité s’est déroulée en collaboration avec la Brigade verte du bureau de l’environnement de la Ville de Terrebonne et le complexe Enviro Connexion, qui a assisté à la collecte des déchets. Le conseiller Robert Auger souligne, par ailleurs, l’implication du comité de sauvegarde du site, qui collabore avec la Ville pour rejoindre les résidents du quartier.

Des sacs et des pinces ont été fournis aux participants, a indiqué M. Auger, pour qui la mobilisation reflète une grande curiosité. « Ça fait tellement longtemps que les gens se demandent ce qui va arriver avec cet ancien golf », dit-il. Plusieurs participants découvraient le site pour la première fois, y compris des citoyens n’ayant jamais fréquenté l’ancien golf.

Parmi les objets retrouvés sur le site : de vieilles balles de golf et quelques drapeaux ayant appartenu aux anciens trous du parcours. Le chalet du club, laissé à l’abandon pendant une dizaine d’années et partiellement vandalisé, avait déjà été démoli avant la corvée, souligne le conseiller.

« Aujourd’hui, la nature a vraiment repris ses droits dans cet ancien golf-là », se réjouit M. Auger, qui mentionne avoir observé des arbres de plus de 20 pieds sur le site, en plus d’un chevreuil et d’une famille de renards.

Deux personnes ramassent des déchets en pleine nature, tenant un sac poubelle noir, entourées de végétation verte en été
Photo: Ville de Terrebonne
Petits et grands ont contribué à préparer le site en vue de son ouverture au public le 15 juillet.

« De beaux grands yeux avec des étoiles »

Selon le conseiller, la curiosité de découvrir enfin le site expliquait la présence de nombreux citoyens. Fermé au public depuis des années, l’ancien golf était attendu depuis longtemps par les résidents du quartier.

« Les gens ont été épatés par la qualité du site. Donc, oui, il y avait de beaux grands yeux avec des étoiles. Les citoyens étaient contents. »

« Nous sommes tellement fiers d’avoir réussi à acquérir cet ancien golf », confie le conseiller, rappelant que l’ancien propriétaire souhaitait plutôt y développer un projet de plusieurs milliers d’unités.

Une consultation citoyenne en cours

La Ville poursuit par ailleurs une consultation citoyenne sur l’avenir du site, amorcée dès l’hiver dernier. Quatre ateliers de co-création ont déjà eu lieu, et une firme indépendante spécialisée en sondage a été mandatée pour évaluer les attentes de la population, annonce M. Auger. Les résultats d’un sondage final sont attendus à l’automne, avant l’écriture d’un plan directeur pour le parc.

Les citoyens sont invités à soumettre leurs idées et préoccupations via la boîte à idées disponible sur le site Internet de la Ville de Terrebonne.

Categories
Actualités

Le MTMQ autorise une nouvelle bretelle sur l’autoroute 640 à Mascouche

Cette réalisation s’inscrit dans les orientations du Plan stratégique 2026-2030 en matière de mobilité et confirme la volonté de Mascouche de poursuivre un développement responsable en offrant à la population des infrastructures qui répondent aux besoins du territoire, soutient la Ville dans un communiqué.

Ce projet « contribuera à améliorer la circulation et à donner un peu d’oxygène à un secteur qui en a grandement besoin », soutient le maire Guillaume Tremblay, estimant que « développer une ville intelligemment, ce n’est pas seulement ajouter des portes. C’est aussi s’assurer que les infrastructures, les services et la mobilité suivent. »

Six millions de dollars ont été octroyés pour la mise en œuvre de ces travaux, attendus depuis plusieurs années.

Un dossier lancé depuis 2021

La Ville collabore avec le ministère des Transports et de la Mobilité durable depuis 2021 afin de faire avancer ce dossier. Mascouche explique les délais de réalisation du projet par les démarches nécessaires à l’obtention de certaines autorisations, dont la levée d’une servitude, les axes autoroutiers étant sous la responsabilité du gouvernement du Québec.

La Ville a néanmoins entrepris des travaux de déboisement dans le secteur de l’Esplanade en préparation du chantier, indique le communiqué, précisant que la nouvelle bretelle sera aménagée en direction ouest, entre l’échangeur de l’autoroute 25 et le chemin des Anglais, et débouchera sur l’avenue de l’Esplanade.

La bretelle attendue en 2027

Ce nouvel accès contribuera à réduire l’achalandage à la sortie du chemin des Anglais et devrait également améliorer la fluidité de la circulation sur la montée Masson.

Selon l’échéancier actuel, les travaux seront lancés dès le début du mois d’août, et la mise en service de la nouvelle bretelle devrait avoir lieu en 2027.

Categories
Actualités

Le maire de Mascouche défend la démolition de la maison du meunier

Le moulin adjacent, lui, sera restauré, conservé et intégré au projet de parc métropolitain.

Selon le maire, les études commandées par la Ville ont démontré que le coût de restauration de la maison du meunier était trop élevé et que le bâtiment était difficilement récupérable dans son état actuel.

Il rappelle par ailleurs que la Ville a investi 5 millions de dollars pour restaurer l’hôtel de ville, pierre par pierre, et qu’elle verse annuellement des subventions aux propriétaires de bâtiments patrimoniaux. Il s’agit, selon lui, d’efforts qui démontrent l’engagement municipal envers le patrimoine, malgré les limites de ses moyens.

Problème de financement provincial

La Ville avait déposé, peu après l’acquisition du Domaine seigneurial en 2015, un projet évalué à 49 millions de dollars auprès du gouvernement du Québec. Québec se serait alors montré emballé par l’initiative, dans la foulée du lancement du programme des Espaces bleus, et aurait confirmé une aide avoisinant les 15 millions de dollars. « Même le premier ministre était venu ici à la bibliothèque de Mascouche en disant qu’il suivait le projet de très près et que c’était un projet très intéressant. »

M. Tremblay affirme toutefois que le gouvernement s’est ensuite retiré du projet, forçant la Ville à revoir ses ambitions à la baisse pour en faire un projet entièrement municipal. La Ville n’avait que deux options, dit-il : soit abandonner complètement le projet et laisser les bâtiments se dégrader, soit agir de façon responsable en tenant compte de sa capacité financière réelle, tout en respectant une gestion rigoureuse des finances publiques, indique le maire.

« Moi je suis fier d’être à la tête d’un conseil de ville, avec l’administration qui a pris en charge, en disant qu’on va garder le moulin, on va le rénover, on va se faire un projet à la grandeur de Mascouche. »

Un enjeu qui dépasse la responsabilité municipale

Pour M. Tremblay, la préservation du patrimoine ne devrait pas reposer uniquement sur les épaules des municipalités. Il cite en exemple le succès de la mise en valeur de l’Île-des-Moulins à Terrebonne, rendue possible grâce à d’importantes subventions provinciales et fédérales dans les années 1970 et 1980. Il déplore que Mascouche n’ait pas reçu de soutien au même niveau pour son propre projet, tout en reconnaissant sa part de responsabilité.

« Si le gouvernement avait été là pour nous aider, on ne serait pas là aujourd’hui. Ça fait 10 ans qu’on est en demande auprès de ce gouvernement-là pour avoir des subventions. Ils ont fait des choix qui leur appartiennent », lâche-t-il.

Le maire rappelle par ailleurs que le gouvernement avait annoncé la création d’un réseau d’Espaces bleus à travers le Québec, mais que seulement deux ou trois auraient été réalisés avant que le programme ne soit interrompu.

Un retard d’une dizaine d’années

Prévu à l’origine sur 12 ans, le projet en est aujourd’hui à sa treizième année et devrait finalement être livré après 16 ans. Selon M. Tremblay, la Ville prendra possession du site rénové, incluant le moulin conservé, en 2029.

Le nouveau parc comprendra notamment un réseau d’environ 25 km de sentiers aménagés dans la forêt domaniale, au nord de la rivière Mascouche, avec un accès gratuit pour les citoyens, précise le maire, qui assure que le stationnement et les autres aménagements seront bonifiés graduellement, au gré des disponibilités budgétaires de la Ville.

Le moulin du Domaine seigneurial sera restauré, mais la maison du meunier adjacente sera démolie.

Categories
Actualités

Mission Unitaînés inaugure 100 logements abordables à Mascouche

Le projet vise à soutenir les aînés autonomes à faible revenu de la région.

Des représentants des gouvernements du Québec et du Canada, de Mission Unitaînés, de la Ville de Mascouche et de l’Office municipal d’habitation de la Rive-Nord (OMHRN) ont participé à l’inauguration du bâtiment.

« Derrière chaque logement livré, il y a une personne âgée qui peut vieillir dignement, près de chez elle, dans un milieu de vie sécuritaire et abordable », a déclaré la ministre responsable de l’Habitation, Karine Boivin Roy. Pour elle, ce projet à Mascouche en est la preuve palpable.

L’immeuble résidentiel fera une réelle différence pour les aînés de Mascouche, indique pour sa part Gregor Robertson, ministre du Logement et de l’Infrastructure et ministre responsable de Développement économique Canada pour le Pacifique, qui se dit fier que le gouvernement fédéral ait participé à ce projet.

Les résidents y emménageront au cours des prochains jours, indique la Ville dans un communiqué.

Investissement majeur

Les investissements gouvernementaux consacrés au partenariat avec Mission Unitaînés totalisent 370,1 M$. Ces fonds proviennent de l’Entente Canada-Québec sur le Fonds pour accélérer la construction de logements (FACL) et des nouveaux investissements équivalents annoncés par Québec lors de ses mises à jour économiques de 2023 et 2024, peut-on lire dans le communiqué.

« Notre gouvernement livre des logements sociaux et abordables plus que jamais, partout au Québec, et notre entente avec Mission Unitaînés en est la preuve concrète : avec la même enveloppe prévue pour 10 immeubles, nous en avons livré 11. C’est ça, bien gérer les fonds publics au bénéfice de ceux qui en ont le plus besoin. Merci à tous les partenaires qui rendent cela possible », indique Karine Boivin Roy.

Le président du conseil d’administration de Mission Unitaînés, Luc Maurice, a fait un don philanthropique de 500 000 $, permettant de compléter le montage financier.

L’aboutissement de ce projet est, pour le responsable, un moyen de concrétiser la mission que l’organisme s’était confiée il y a deux ans, « d’offrir des logements de qualité, sécuritaires et accessibles financièrement aux personnes aînées les moins nanties de notre société. » Il s’agit, selon lui, « d’un partenariat efficace entre la Ville, les gouvernements, notre équipe, pour réaliser ce projet dans des délais et des coûts records. »

Pour sa part, Mascouche y a contribué en cédant le terrain, en offrant certains congés de taxes et en assumant les coûts de raccordement et de personnalisation du projet.

En hommage à la conseillère Darllie-Pierre-Louis

L’immeuble portera le nom de Maison Darllie-Pierre-Louis, en hommage à l’ancienne conseillère municipale de Mascouche.

« Quelle fierté pour Mascouche d’inaugurer le bâtiment de Mission Unitaînés! En hommage à une grande dame de chez nous qui a été conseillère municipale, l’immeuble portera le nom de Maison Darllie-Pierre-Louis. »

« Son nom restera lié à un projet porteur, profondément humain, qui fera du bien à tant de gens. Bref, un projet qui lui ressemble », a ajouté le maire, précisant que le projet permettra à des aînés à faible revenu de bénéficier d’un milieu de vie abordable, humain et à proximité des services.

« À Mascouche, nous croyons qu’il est essentiel d’offrir des logements qui répondent aux besoins et aux moyens de chacun. Je suis donc très fier que notre Ville ait contribué à rendre ce projet possible », a-t-il ajouté.

Le bâtiment inauguré représente bien plus qu’un immeuble, estime Charles-Élie Barrette, président du CA de l’Office municipal d’habitation de la Rive-Nord. « Nous ouvrons un lieu d’accueil et de rencontre, où chaque personne pourra trouver sa place, développer une communauté et un sentiment d’appartenance. »

Le député de Masson, Mathieu Lemay, a tenu à remercier les partenaires pour leur collaboration dans ce projet qui répond aux besoins de la communauté de Mascouche. « Nous franchissons, une fois de plus, une étape importante dans la bonification de l’offre de logements abordables dans notre région », a-t-il conclu.

Categories
Actualités Politique

MRC Les Moulins – Québec investit 592 660 $ pour lutter contre la violence conjugale

De cette somme, 290 000 $ sont alloués au programme d’agentes de liaison en violence conjugale du Service de police de Terrebonne, tandis que 302 660 $ serviront à ajouter une ressource spécialisée en intervention préventive et à reconduire le financement d’une intervenante sociale en violence conjugale à Mascouche.

Ce financement piloté par le ministre de la Sécurité intérieure, Ian Lafrenière, s’inscrit dans le dernier volet du Programme québécois de lutte contre la criminalité (PQLC), qui soutient 58 initiatives à travers le Québec grâce à des investissements totalisant plus de 25 M$ sur deux ans. L’ensemble des trois axes du PQLC représente des investissements cumulés de 89,8 M$, pour soutenir 215 initiatives à l’échelle de la province.

« Ces investissements permettront d’offrir un meilleur accompagnement aux personnes vivant des situations de violence, d’intervenir plus rapidement et de prévenir l’escalade des conflits », indique le député de Masson, Mathieu Lemay, qui se dit fier de soutenir les organismes et les intervenants qui travaillent chaque jour à protéger la communauté.

Trois axes prioritaires

Le Programme québécois de lutte contre la criminalité (PQLC) vise trois champs d’action prioritaires. Il s’agit de la violence faite aux femmes et aux mineurs, y compris la violence sexuelle et l’exploitation sexuelle ; la criminalité liée aux groupes représentant une menace pour la sécurité, notamment les gangs de rue et le crime organisé ; et la cybercriminalité, qui englobe entre autres la fraude visant les personnes aînées, la cyberintimidation et les crimes motivés par la haine.

Les corps policiers ont été invités à soumettre des projets répondant aux objectifs du PQLC, et celui présenté par Terrebonne et Mascouche a été retenu, indique Lucie Lecours, qui décrit la MRC des Moulins comme un milieu particulièrement mobilisé dans la lutte contre la violence conjugale. « C’est pour ça qu’on est régulièrement en lien avec le service de police », affirme-t-elle.

Mme Lecours indique que les demandes d’aide liées à la violence conjugale sont continuelles et que cette réalité touche toutes les régions du Québec.

« Le fait d’ajouter des agentes de liaison en matière de violence conjugale va aider beaucoup parce que ce sont des agentes qui ont cette formation-là, qui sont capables d’approcher les victimes, qui sont capables de leur venir en aide. »

– Lucie Lecours, députée des Plaines

La protection des mineurs, un enjeu plus large

Lucie Lecours souligne un autre aspect de ce volet du PQLC, qui couvre aussi la violence faite aux mineurs. C’est un enjeu qui lui tient particulièrement à cœur depuis son passage, en 2009, au sein d’une commission spéciale transpartisane sur l’exploitation sexuelle des mineurs, laisse entendre l’élue. Les travaux de cette commission ont mené à plusieurs recommandations, dont la mise en place de programmes de liaison en matière de violence conjugale et de violence faite aux femmes.

Elle se réjouit que le programme cible aussi les jeunes, qui représentent selon elle des cibles faciles pour les prédateurs, notamment dans un contexte de cybercriminalité.

« [Les mineurs] sont des cibles tellement faciles. Donc, le programme d’agentes de liaison, c’est vraiment un bon programme qui va aller directement au cœur de la problématique », conclut-elle.