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Faits divers

Trois arrestations lors de perquisitions antidrogue à Sainte-Julienne et Saint-Lin-Laurentides

Les trois suspects, deux hommes dans la vingtaine et un dans la trentaine, ont été libérés sous sommation. Ils étaient actifs à Terrebonne et dans les villes environnantes. Des accusations de trafic et de possession de stupéfiants seront soumises au Directeur des poursuites criminelles et pénales au palais de justice de Laval.

Les perquisitions s’inscrivent dans le cadre du programme ACCES CANNABIS, mis en place par le gouvernement du Québec et coordonné par le ministère de la Sécurité publique. Ce programme vise à réduire l’accessibilité du cannabis illicite, particulièrement chez les jeunes. L’enquête se poursuit. Toute information peut être transmise en toute confidentialité au 450 471-4121 ou via la ligne Échec au crime au 1-800-711-1800.

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Culture

Un prix provincial pour l’embellissement du Vieux-Mascouche

Réalisée dans le cadre du 275e anniversaire de la municipalité, l’initiative regroupe trois aménagements visant à embellir le cœur historique de la ville.

La distinction souligne trois réalisations : une murale, la transformation artistique de neuf boîtiers électriques d’Hydro-Québec et l’aménagement d’une traverse piétonne accessible aux familles, aux aînés et aux personnes à mobilité réduite.

« C’est une grande fierté de voir que le travail qu’on a réalisé a été reconnu par une organisation comme Les Arts et la Ville », a souligné Elyse Lafortune, chef de division Développement culturel et social à la Ville de Mascouche. Le 275e anniversaire représente, selon elle, un moment favorable permettant à la Ville de laisser un legs durable à ses citoyens.

Le projet visait à rendre le Vieux-Mascouche plus attrayant à l’occasion de l’anniversaire de la ville, à ancrer la culture dans le quotidien des citoyens et à faire de l’espace public un reflet de l’identité de la ville.

« Nous avons déposé une candidature qui représente la revitalisation du Vieux-Mascouche avec les trois projets d’aménagement », explique-t-elle.

Un travail d’équipe et des contraintes

Le mandat pour la murale a été confié à l’organisme Arts du commun, un collectif d’artistes, en collaboration avec des élus municipaux appelés à faire ressortir les traits identitaires de Mascouche. L’œuvre représente notamment une famille, un clin d’œil au milieu agricole, un vélo de montagne évoquant l’activité physique et les parcs, ainsi qu’une image d’archives de la rivière en arrière-plan.

« La palette de couleurs a été choisie pour s’harmoniser avec l’ensemble de la signature visuelle du Vieux-Mascouche », ajoute Mme Lafortune.

Sur le plan logistique, « le défi n’était pas si grand puisque l’entreprise était extrêmement expérimentée dans le domaine, mais il fallait quand même pouvoir réussir à peindre uniquement les journées où il faisait beau », relate la responsable, soulignant l’interruption temporaire de la circulation dans la ruelle où se trouve l’œuvre.

Pour les transformateurs, un précédent réalisé ailleurs au Québec a facilité l’obtention de l’aval d’Hydro-Québec, indique Elyse Lafortune, précisant « qu’on avait un cahier des charges à respecter, il y avait certaines normes, des choses qu’on pouvait ou pas faire », ce qui incluait l’approbation préalable des maquettes et l’interdiction de peindre par-dessus certains autocollants d’identification.

« On a eu une excellente collaboration avec Hydro-Québec pour ce projet-là », affirme-t-elle.

Les artistes ayant peint les transformateurs ont été recrutés par le Festival des arts de Mascouche, à qui la Ville avait confié ce mandat précis.

Un accueil favorable du public

Selon Elyse Lafortune, l’accueil du public a été très favorable, les citoyens multipliant les commentaires sur la beauté de la murale. Les transformateurs peints, dit-elle, transforment désormais le trajet entre la place publique et l’hôtel de ville en « une galerie d’art à ciel ouvert, si on peut dire ».

Elle affirme qu’une ville de la région de l’Abitibi, qui souhaite comprendre comment l’aménagement des transformateurs avait été mené, a communiqué avec Mascouche. Preuve, selon elle, de l’importance du projet.

Mascouche remporte un Prix Les Arts et la Ville 2026 pour son projet de rayonnement du Vieux-Mascouche.

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Lettres ouvertes Société

Lettre ouverte — Coûts de construction : le temps des décisions est arrivé

Les études s’accumulent, les constats sont partagés et les effets sont visibles : des logements qui tardent à se construire, des projets d’infrastructures reportés, des rues qui se dégradent, des quartiers entiers bloqués faute de réseaux d’eau suffisants. Partout au Québec, les mêmes conséquences se répètent et la facture, elle, continue d’augmenter.

Ce que cela signifie concrètement, c’est moins de logements disponibles, des services plus coûteux et des occasions économiques qui échappent aux communautés. Et derrière ces impacts bien réels : des règles mal arrimées, des processus lourds et un financement imprévisible.

Ce phénomène n’est pas marginal. Il est systémique.

Dans le secteur municipal, qui porte 60 % des infrastructures publiques, les coûts augmentent d’environ 8 % par année. Alors que le déficit d’entretien des infrastructures d’eau dépasse 50 milliards de dollars, le Québec est pris dans un cercle vicieux : plus il y a des normes, plus c’est long, plus c’est cher, moins on construit.

Les réponses existent et font consensus. Elles doivent maintenant être mises en œuvre rapidement. Pour reprendre le contrôle sur les coûts de construction, deux leviers doivent être activés sans attendre.

Moderniser les normes pour construire sans délai inutile

L’augmentation des exigences gouvernementales au cours des dix dernières années a entraîné des coûts supplémentaires estimés entre 900 M$ et 1,5 G$ par année pour le milieu municipal, soit de 28 à 40 % de l’augmentation totale des coûts. Les normes poursuivent des objectifs importants, mais leur accumulation, leur manque de cohérence et leur application souvent rigide ne permettent plus de réaliser des projets à des coûts soutenables pour les contribuables du Québec.

Il faut passer à une approche plus agile et mieux coordonnée, revoir intelligemment les normes problématiques afin de les rendre plus cohérentes, mieux adaptées à la réalité du terrain et compatibles avec notre capacité collective de payer.

Réformer le financement pour passer plus rapidement à l’exécution

Aujourd’hui, le financement des infrastructures est fragmenté dans environ 200 programmes qui sont complexes et dont le financement est souvent imprévisible. Cette instabilité freine la planification, impacte la réalisation des projets et alourdit les coûts.

Il faut changer d’approche, simplifier en profondeur et surtout faire confiance aux municipalités qui ont la capacité de gérer les sommes dédiées aux travaux d’infrastructure. En regroupant l’ensemble des programmes d’aide financière pour les infrastructures municipales en un transfert général stable et prévisible à travers le temps, on permet de réduire considérablement la lourdeur administrative et investir là où se trouvent les besoins.

Tant que le Québec ne s’attaquera pas à la multiplication des normes et au financement des infrastructures, il ne reprendra pas le contrôle des coûts de construction. Cela implique de revoir l’approche actuelle, marquée par une culture du risque zéro qui, dans certains cas, peut conduire à des choix coûteux aux gains limités. Il faut mieux hiérarchiser les exigences et s’assurer que chaque dollar investi contribue réellement à nos priorités collectives et à notre capacité de bâtir.

Agir maintenant

Un chantier de réflexion sur les coûts est utile. Mais des diagnostics, le Québec en a déjà.

Cette journée doit se conclure par un plan d’action, avec des mesures immédiates et des échéanciers précis. Autrement, elle risque d’être perçue comme un exercice de plus, sans impact réel.

Nous sommes prêts à collaborer. Nous voulons faire partie des solutions et contribuer activement aux changements nécessaires.

Mais il faut des gestes rapides.

Stabiliser le financement et simplifier les règles : voilà les conditions pour reprendre le contrôle des coûts et relancer les projets.

Le Québec ne manque pas de solutions. Il manque de décisions.

Le temps de la réflexion est derrière nous.
Le prochain geste doit être concret, rapide et mesurable.

Guillaume Tremblay, président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de Mascouche

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Actualités

Terrebonne renouvelle son partenariat avec Namur jusqu’en 2029

Le maire Mathieu Traversy en a fait l’annonce sur les réseaux sociaux, soulignant la signature d’un protocole de collaboration couvrant la période 2027-2029, qui vient renforcer des engagements déjà amorcés entre les deux villes et définir de nouveaux objectifs.

Cette mission s’inscrit dans le cadre d’un mandat confié par le caucus des grandes villes de l’Union des municipalités du Québec (UMQ). Le maire de Terrebonne y agit comme représentant à l’Association internationale des maires francophones. « La confiance qui m’a été accordée pour représenter le caucus des grandes villes de l’UMQ auprès de l’AIMF témoigne du leadership et de la crédibilité que Terrebonne a su bâtir au fil des années », a indiqué le maire dans un courriel acheminé à la rédaction.

Mathieu Traversy évoque des retombées concrètes de cette mission « pour notre communauté », précisant que le renouvellement du protocole cible des axes prioritaires tels que l’innovation technologique municipale, l’éducation supérieure, la culture et la lutte contre la précarité. Les deux administrations souhaitent désormais produire des résultats concrets dans ces domaines.

Le maire souligne également que l’expertise développée à Terrebonne, notamment par La HUTTE dans l’accompagnement des personnes en situation d’itinérance, continue d’inspirer d’autres villes de la francophonie. Selon lui, cette reconnaissance démontre que certaines initiatives mises en place localement peuvent avoir un rayonnement bien au-delà des frontières de la région.

Des échanges techniques et une rencontre de haut niveau

M. Traversy indique que la délégation terrebonnienne a profité de son passage à Namur pour tenir des échanges techniques et institutionnels avec des experts spécialisés en géomatique, en intelligence artificielle et en innovation.

La mission a également été marquée par une rencontre avec Maxime Prévot, vice-premier ministre de Belgique, ministre des Affaires étrangères et bourgmestre de Namur. Cette rencontre s’est tenue en présence de la déléguée générale du Québec à Bruxelles ainsi que du maire de Québec, Bruno Marchand.

Le maire a tenu à remercier la bourgmestre faisant fonction, Charlotte Bazelaire, ainsi que l’ensemble des équipes namuroises pour la qualité de l’accueil et des travaux réalisés.

Une entente pour la mobilité étudiante

M. Traversy indique avoir contribué à la conclusion d’une entente entre le Cégep de Lanaudière et un établissement d’enseignement supérieur belge, ce qui, dit-il, ouvre de nouvelles perspectives d’échanges et de mobilité « pour nos étudiants ».

Il a également annoncé que l’assemblée générale de l’AIMF sera coprésidée en 2029 par Terrebonne et Québec. « Cet événement d’envergure contribuera au rayonnement du Québec et de la francophonie municipale », a-t-il souligné.

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Actualités Politique

Le PEQ rouvrira pour deux ans

Les travailleurs immigrants et diplômés étrangers déjà établis au Québec pourront soumettre leur demande sans devoir passer par le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ).

Une première période de réception des demandes est prévue du 2 juillet au 31 octobre 2026, sans plafond sur le nombre de dossiers acceptés. Les dépôts débuteront le 2 juillet à 8 h 30 (heure de Montréal) dans le système Arrima, selon les mêmes conditions d’admissibilité qu’avant la suspension du programme.

Deux volets, des conditions précises

Le volet Diplômés du Québec s’adresse aux personnes ayant obtenu un baccalauréat, une maîtrise, un doctorat, un DEC technique ou un DEP (seul ou suivi d’une ASP totalisant au moins 1 800 heures), en date du 19 novembre 2025. Le volet Travailleurs étrangers temporaires exige une expérience de travail au Québec d’au moins deux ans dans les catégories 0, 1, 2 ou 3 de la Classification nationale des professions (CNP), également en date du 19 novembre 2025.

Dans les deux cas, les candidats doivent démontrer un niveau oral de français de 7, avoir l’intention de s’établir au Québec et s’engager à subvenir à leurs besoins essentiels. Une clause de droits acquis accompagne la réouverture afin d’éviter les ruptures de parcours.

L’UMQ salue la décision

L’Union des municipalités du Québec (UMQ) accueille favorablement cette décision. Elle rappelle que le resserrement abrupt des règles avait déjà des répercussions dans les régions, où la rareté de main-d’œuvre fragilise les services essentiels. Le Québec compte actuellement quelque 115 000 postes vacants, dont plus de 82 000 à l’extérieur de Montréal.

« Cette décision arrive à point nommé pour l’ensemble du Québec. On ne peut pas se priver de personnes déjà bien intégrées, qui parlent français, qui étudient, travaillent et contribuent activement à la vitalité de nos milieux », a déclaré Guillaume Tremblay, président de l’UMQ et maire de Mascouche.

En février dernier, les municipalités s’étaient mobilisées dans le cadre du mouvement des Cœurs bleus pour réclamer une transition ordonnée entre les deux programmes.

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Culture

Un dernier Festival des arts de Mascouche tout en beauté

Pour l’occasion, 63 artistes sélectionnés parmi plus de 160 candidatures exposeront leurs œuvres du 5 au 7 septembre au parc du Grand-Coteau.

Les membres du conseil d’administration du FAM ont présenté la programmation lors d’une rencontre tenue au restaurant Au Poulet Nouveau.

Ces derniers assurent vivre ce dernier rendez-vous public avec sérénité. « On a vécu quelque chose d’extraordinaire au fil des années. On a une équipe de bénévoles incroyables, une super directrice qui nous a aidées (Chantal Peterson); c’est fou le travail et le cœur qu’elle a pu mettre. C’est un événement que l’on peut inscrire dans le parcours de chacun des artistes qui y sont passés et qui va rester dans les mémoires de Mascouche longtemps », a indiqué Marie-Josée Quinn, la présidente du FAM.

Celle-ci s’est permis de rappeler la qualité des rendez-vous annuels ayant participé à la renommée du FAM. « C’est un symposium qui avait de la classe, avec des artistes d’une richesse incroyable et un background digne des plus grands festivals ou expositions de galeries d’art. Et c’est important de le dire; c’est avec le cœur que tout cela s’est construit », a souligné Mme Quinn, avant de dévoiler le programme du festival de septembre.

Une sélection de talents

Il faut s’attendre à y découvrir la crème des artistes puisque la soixantaine d’exposants ont été préalablement choisis parmi plus de 160 peintres ayant envoyé leur candidature au jury, chargé d’en retenir moins du tiers. Pas moins de 63 artistes afficheront donc leurs créations à l’un des stands, où certains s’exécuteront même en direct, sous les yeux observateurs des passants.

La rencontre de presse a donné un aperçu de leur talent puisque certains artistes s’y sont pointés avec l’une de leurs œuvres, fort jolies et inspirantes, il faut bien l’avouer. Même le rat finement reproduit sur toile par Suzanne Gagnon, qui profite de sa retraite du milieu éducatif pour se consacrer à l’art pictural et avec un talent évident.

Le dévoilement de la programmation a été par ailleurs l’occasion d’en savoir un peu plus sur l’artiste qui y sera reçue comme invitée spéciale et présidente d’honneur de l’événement artistique de septembre.

Il s’agit de Tanya Aubut, une artiste saguenéenne reconnue pour son travail inspiré du StreetArt.

Personne posant à l’intérieur devant une grande toile colorée mêlant collage, portrait stylisé et motifs graphiques, lors d’une exposition artistique.
Photo : Reine Côté – Tanya Aubut a été choisie comme présidente d’honneur pour clore le dernier Festival des arts de Mascouche.

Présidente d’honneur : Tanya Aubut

Venue tout spécialement de Chicoutimi, Tanya s’est présentée en toute simplicité, elle qui a entamé sa carrière en autodidacte, sans études en arts, et qui s’y consacre et en vit depuis cinq ans.

Or la vie étant faite de hasards, Tanya s’est démarquée en participant à une télé-réalité tenue par une école d’art des États-Unis, ce qui lui a ouvert les portes de galeries d’art au Québec. Depuis, elle mène une carrière dans laquelle elle s’illustre par sa créativité ciblant l’art de rue que l’on appelle le StreetArt ou encore le PopArt.

« J’ai développé un style d’art reconnu aujourd’hui et qui me remplit de joie. Et être là pour la dernière édition, ça vaut tout l’or du monde pour moi, car je fais rarement des symposiums. C’est très, très, précieux à mon cœur. Et je prépare de belles choses pour l’événement », a laissé savoir l’artiste Aubut.

Cet art urbain qu’elle exprime en techniques mixtes l’interpelle. Mais plus encore, « le vrai, l’authenticité dans le StreetArt, c’est quelque chose que l’on admire pas assez », a-t-elle souligné.

D’ailleurs, ses œuvres sont autant de messages personnels qu’elle souhaitait communiquer, à commencer par l’importance de la confiance en soi, avec une pièce maîtresse où l’on reconnaît le terme UNIQUE. « Mes œuvres sont un peu des autoportraits, mais je sais qu’ils peuvent s’adresser à d’autres personnes et c’est vraiment là le cœur de mon travail. »

L’événement se déroulera donc sous un grand chapiteau, tandis que Tanya Aubut aura son coin à elle seule, à l’écart, dans le petit pavillon.

Au terme du festival, des prix totalisant 5000$ seront décernés à des artistes participants.

Les organisateurs ont prévu plusieurs activités pour le grand public et les artistes participants, dont un combat pictural et des classes de maîtres matinales.

Pour tous les détails, consultez le site de l’événement.

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Actualités

Mascouche honore deux policiers pour acte de bravoure

La Ville a ainsi emboîté le pas au ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, qui avait remis une médaille pour acte méritoire aux policiers le 11 mai dernier.

Cette reconnaissance souligne l’intervention de Gabriel-Artis Denis et Anthony-Martin Gadbois, appelés le 9 mai 2024 à vérifier la présence d’un véhicule récréatif derrière un commerce. Les hommes ont bravé une situation extrêmement dangereuse afin de secourir un homme qui se retrouvait à l’intérieur d’un véhicule en feu, selon le maire qui procédait à la lecture des faits saillants de l’intervention devant les membres du conseil.

« Le courage et le professionnalisme dont ont fait preuve les agents Denis et Gadbois sont une immense source de fierté pour notre communauté », a souligné Guillaume Tremblay, maire de Mascouche, qui a honoré personnellement les policiers.

L’agent en fonction supérieure Pier-Olivier Lapointe-D’Auteuil a également reçu les honneurs de la Ville pour « sa coordination et son soutien sur le terrain », des actions essentielles au succès de cette intervention complexe, a souligné le maire.

Un sauvetage périlleux

Les agents de police n’ont pas tenu compte du danger. Bravant un risque d’explosion bien réel, ils n’ont pas hésité à intervenir, indique un communiqué de la Ville. Constatant que l’homme à l’intérieur du véhicule était grièvement blessé, ils ont su garder leur sang-froid pour le dégager des flammes et le mettre hors de danger, à quelques secondes seulement des premières détonations.

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Actualités Environnement

Mascouche dévoile son Plan de résilience climatique pour l’avenir

Le document a été élaboré dans la foulée de la tempête Debby, qui avait durement touché le territoire en 2024. « Le climat change, et il change vite », rappelle le maire Guillaume Tremblay, évoquant les plus de 2 000 familles touchées par les inondations.

Il vise à protéger les propriétés et les infrastructures, tout en accompagnant les citoyens dans leurs démarches de prévention.

« C’est le legs qu’on doit à nos enfants et à nos petits-enfants pour bâtir une ville sécuritaire, résiliente, fière et prête pour l’avenir », insiste le maire, appelant à une responsabilité partagée entre la population et la Ville.

Un plan en quatre axes

« Plusieurs actions du plan étaient déjà en branle avant Debby », précise Andréane Fiola, cheffe de division – environnement et matières résiduelles à la Ville de Mascouche. Mais c’est bien la tempête qui a précipité la mise en branle du document. Il s’agit « d’aller de manière plus agressive sur des actions qui vont vraiment faire une différence », explique-t-elle, évoquant les coûts énormes liés aux infrastructures à refaire.

« Le but, c’est de rassurer les citoyens comme quoi la ville prend la situation en charge, mais aussi de leur montrer ce qu’eux peuvent faire pour s’adapter », déclare Mme Fiola.

Axée sur la gestion de l’eau, la stratégie s’articule autour de quatre domaines d’intervention afin d’assurer une protection durable de la communauté.

Sur le domaine public, la Ville renforcera la surveillance et l’entretien préventif de ses réseaux d’égouts, aménagera des infrastructures vertes, dont des bassins de rétention pour capter les surplus d’eau, et s’appuiera sur une cartographie de pointe pour prioriser ses interventions, lit-on dans un communiqué.

Sur le domaine privé, la réglementation municipale sera revue pour mieux encadrer la gestion de l’eau sur les terrains, en parallèle du nouveau programme de subventions.

Un troisième axe vise l’information et la sensibilisation. Un guide sera établi pour aménager un terrain résilient et des fiches pratiques à l’intention des citoyens.

Enfin, la Ville prévoit revoir ses plans d’intervention d’urgence pour mieux tenir compte des risques climatiques actuels, et ses équipes suivront des formations pour assurer une coordination rapide en cas de sinistre.

Un plan limité à l’eau

Le document ne couvre pas l’ensemble des risques climatiques. Il s’agit d’un choix délibéré, selon la fonctionnaire municipale, précisant : « à l’interne, on travaille aussi sur tous les autres aléas climatiques, dont le vent, le feu », mais le maire s’était engagé, à la suite de Debby, à produire un plan spécifiquement pour l’eau, « considérant les impacts majeurs que ça a sur notre territoire », nuance-t-elle.

Les secteurs prioritaires retenus par la Ville sont ceux qui ont été touchés par les inondations de 2024, confirme Mme Fiola.

Le nouveau programme de subventions, d’une enveloppe de 100 000 $ par année pendant cinq ans, est « accessible à tout le monde » et vise à soutenir les citoyens qui souhaitent protéger leur résidence des inondations causées par les pluies abondantes. Il permettra notamment de couvrir une partie des coûts liés à l’inspection préventive d’une résidence ou à l’installation d’équipements de protection contre les inondations. « Notre but, c’est vraiment d’aider toute la population à se préparer », affirme la cheffe de division.

Premier arrivé, premier servi

L’aide financière sera distribuée selon le principe du premier arrivé, premier servi. Les citoyens ayant déjà acheté et installé des équipements admissibles depuis le 1er janvier 2026 peuvent présenter une demande rétroactive.

Le tout nouveau programme couvre 75 % des dépenses admissibles avant taxes, jusqu’à un maximum de 1 500 $ par adresse. Ce plafond varie selon l’équipement, et va de 250 $ pour une inspection préventive à 700 $ pour une batterie ou une pompe de relève. Les citoyens intéressés doivent soumettre en ligne leur demande, accompagnée de la facture détaillée et de photos de l’installation.

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Culture

Pop ton été célèbre ses 10 ans

Spectacles musicaux, animations et activités familiales ont attiré de nombreux citoyens venus profiter de cette première soirée estivale dans une ambiance chaleureuse et festive.

Tout au long de l’été, les parcs de la ville accueilleront une programmation diversifiée comprenant des spectacles extérieurs d’envergure, des fêtes familiales et des soirées d’humour. Animés par Luka Lemay, les grands rendez-vous musicaux promettent de faire vibrer les festivaliers et de rassembler les générations autour de moments mémorables.

Retour en images sur cette soirée qui a lancé en beauté les festivités du 10e anniversaire de Pop ton été.

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Sports

Les devoirs de Robert Dubuc

Vingt-et-un ans plus tard, Robert Dubuc, entraîneur-chef et directeur général des Cobras de Terrebonne, ne se lasse pas de faire ses devoirs.

Interrogé une semaine après le repêchage de la Ligue de hockey junior AAA du Québec (LHJAAAQ), « Bob », comme les gens l’appellent, ne le cache pas : « on a quand même été très occupés. » En plus, il se devait de retravailler le personnel hockey et continuer à vendre son projet de remporter un titre plus tôt que tard.

Des paris audacieux

Il s’en est excusé d’avoir recours à la terminologie anglaise. Il s’agit, en d’autres mots, de tenter un coup de circuit. Durant le repêchage, l’état-major des Cobras avait un dénominateur commun dans ses choix : des joueurs de la LHJMQ. Viendront-ils tous avec les Cobras? Cela reste à voir.

Un coup qu’il espère réussir est celui d’Olivier Bacon. Le gardien a fait quelques allers-retours entre le Québec et les Maritimes l’année dernière. En remplacement de Jakub Milota, le portier a prêté main-forte à l’Armada de Blainville-Boisbriand à l’automne. Robert Dubuc croit pouvoir l’amener dans un groupe gagnant à Terrebonne. C’est un dossier qu’il souhaitait régler, après avoir vu cinq gardiens différents devant le filet la saison passée.

Les Cobras ont lancé le repêchage avec le cinquième choix au total, choisissant Alexis Desrosiers. Il a passé les dernières années au sein du programme du Phénix du Collège Esther-Blondin. Il est un natif de Lanaudière qui restera chez lui avec les Cobras.

Au deuxième tour de l’encan, Terrebonne tente son coup avec Alexis Bonin-Lallemand. Le défenseur a porté l’uniforme des Vikings de Saint-Eustache au M18 AAA et de l’Armada de Blainville-Boisbriand dans la LHJMQ. Il est un choix de troisième tour de l’Armada en 2025.

En ronde 5, les Terrebonniens ont poursuivi la tendance de sélectionner des espoirs ayant évolué dans la LHJMQ. Avec les 57e et 60e choix, les Cobras ont choisi Mattias Gilbert, du Drakkar de Baie-Comeau, et Alexis Gauthier, des Sea Dogs de Saint John.

Samuel Salomon, des Conquérants des Basses-Laurentides M17 AAA, poursuivra quant à lui son développement près de la maison. Les Cobras en ont fait la 69e sélection de la LHJAAAQ. Toujours au M17 AAA, cette fois avec les Seigneurs des Mille-Îles, ils sélectionnent le portier Maé Pouget au 106e échelon. Les Cobras ont terminé la journée au 120e rang. L’heureux élu est Vincent Croteau, ayant lui aussi passé la dernière saison dans la LHJMQ avec les Sea Dogs de Saint John.

Un groupe prêt à aller jusqu’au bout

Un dicton bien célèbre rapporte qu’on « joue pour gagner ». En plus, Dubuc estime avoir le groupe pour le faire en 2026-2027. Il mise sur l’engagement des joueurs présents l’année dernière pour rester et venir se battre pour un titre.

La liste de devoirs semble plus longue au lendemain d’une saison comme celle qu’a connue le club terrebonnien. Les séries éliminatoires n’ont été que formalités, mais elles ont permis de lancer la saison morte avec des objectifs à atteindre.

Dans tous les cas, la dynamique ne change pas. Même 21 ans plus tard, Dubuc ne se laisse pas emballer par les ambitions autour de son club.

« Le plus important, c’est d’être bien entouré. »

Il se dirige même vers un surplus de joueurs de 20 ans au prochain camp d’entraînement. C’est aussi une présence de vétérans qu’il assure pouvoir aider l’équipe.

Quant au reste, c’est de garder la tête haute.

« Les Cobras, ce n’est pas juste l’histoire de Bob Dubuc. On est un groupe de quatre à cinq gars qui met beaucoup de temps et beaucoup d’efforts à amener des joueurs », conclut-il.