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Le territoire moulinois vu de l’eau

Les berges défilent autrement, le bruit de l’autoroute 640 s’éloigne et l’on comprend soudainement pourquoi les moulins ont été bâtis là.

Le territoire de Terrebonne et Mascouche compte deux accès publics aménagés pour mettre une embarcation à l’eau. Situés à une quinzaine de minutes l’un de l’autre, ils ne proposent toutefois pas la même expérience. L’un fournit le kayak; l’autre exige d’apporter le sien et de savoir lire le courant.

Le premier, c’est le parc de la Rivière, sur la rivière des Mille Îles, géré par le Groupe Plein Air Terrebonne (GPAT). Du quai, on accède à un parcours en boucle de plus de 4 km. C’est l’option d’initiation : kayaks, canots et planches à pagaie sont disponibles sur place.

Le parc est accessible grâce à la Passe plein air GPAT, qui permet notamment la location d’embarcations. Le GPAT organise également des descentes de rivière au départ de Bois-des-Filion, avec retour en navette vers le parc de la Rivière, une activité réservée aux détenteurs de la passe.

Vue aérienne d’une zone humide aux couleurs automnales, avec une tour d’observation en métal rouillé et une ville en arrière-plan
Photo : courtoisie — Le parc de conservation du ruisseau de Feu, à Lachenaie, s’étend entre la rivière des Mille Îles et les secteurs résidentiels de Terrebonne.

Une rampe de 1,2 M$ au ruisseau de Feu

Depuis l’été 2025, une rampe de mise à l’eau pour embarcations légères non motorisées a été aménagée dans le secteur Prairie du parc de conservation du ruisseau de Feu, à Lachenaie.

Le projet a coûté 1 241 983 $, dont près de 754 000 $ ont été versés à parts égales par le gouvernement du Québec et la Communauté métropolitaine de Montréal dans le cadre de la Trame verte et bleue du Grand Montréal. Outre le quai sur pieux, on y trouve deux belvédères, un débarcadère et quatre tables de pique-nique.

La Ville précise qu’il faut compter 350 mètres entre le stationnement et la rampe. Un kayak se transporte, mais ça vaut la peine de le savoir avant de partir.

Le courant n’est pas une formalité

La Ville de Terrebonne accompagne l’endroit d’avertissements sérieux. À la confluence des rivières des Prairies, des Mille Îles, de L’Assomption et du fleuve Saint-Laurent, environ 10 000 m³ d’eau s’écoulent du sud-ouest vers le nord-est. Les îles et les îlets rétrécissent le lit de la rivière et accélèrent le courant.

Le vent, lui, souffle généralement de l’ouest et tend à repousser les embarcations vers le large. La municipalité recommande donc de planifier son itinéraire afin de partir avec un vent de face et de revenir avec un vent de dos. S’ajoutent les consignes habituelles : porter une veste de flottaison, consulter la météo, prévoir de l’eau et de la nourriture, et garder les embarcations à moteur à vue.

On peut aussi s’y rendre sans embarcation. Dans le secteur Marais, une passerelle de bois sur pilotis de 500 mètres, des panneaux d’interprétation et une tour d’observation permettent d’observer une soixantaine d’espèces d’oiseaux, selon la Ville.

« On est quand même en ville, mais c’est vraiment un parc nature. C’est ça qui est spécial, souligne Annie Gingras, conseillère en communications à la MRC Les Moulins. C’est vraiment une belle place qu’on ne soupçonne pas. En arrivant là-bas, on est un peu surpris. »

Pêcher, et même patiner

Pour ceux qui préfèrent admirer l’eau plutôt que d’y naviguer, le parc des Berges-Aristide-Laurier, lui aussi situé à Lachenaie, borde la rivière des Mille Îles. L’espace boisé compte des aires de pique-nique, des quais flottants et une passerelle qui permettent la pêche en rive. Les quais sont amovibles et retirés hors saison. La pêche y est permise, à condition de respecter la réglementation provinciale sur la pêche sportive.

L’hiver venu, la Ville y aménage un sentier glacé pour patiner en bordure de la rivière.

La rivière Mascouche, quant à elle, se navigue mieux en aval du village. Selon la Société du patrimoine et Domaine seigneurial de Mascouche, la faible profondeur, les affleurements rocheux et les nombreux seuils rendent la navigation peu agréable en amont du jardin Moore. C’est davantage une rivière propice au canot et au kayak qu’à la navigation de plaisance.

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Marcher le territoire moulinois

Les dénivelés y sont modestes, mais l’expérience change complètement d’un réseau à l’autre.

« On a le parc du Grand-Coteau et le parc du Domaine-Seigneurial, qui sont vraiment intéressants et qu’on ne soupçonne pas, mais c’est en plein cœur de la ville », note Annie Gingras, conseillère en communications à la MRC Les Moulins.

Le plus vaste : le Corridor de biodiversité

À Terrebonne, le Corridor de biodiversité couvre 650 hectares, ce que la Ville décrit comme trois fois la superficie du parc du Mont-Royal. Il s’étend de la limite ouest de la ville jusqu’aux environs du boulevard des Seigneurs, au sud de l’autoroute 640.

Le Groupe Plein Air Terrebonne y entretient deux réseaux de sentiers, le Boisé de l’Ouest et le Boisé des Plateaux. La Ville ne publie toutefois aucun kilométrage pour l’ensemble du Corridor.

Un détail à savoir avant de s’y rendre : il n’y a aucun chemin asphalté. La TransTerrebonne, qui traverse le Corridor d’ouest en est, est en poussière de roche. L’accès est donc restreint pour les personnes à mobilité réduite.

La TransTerrebonne s’étend sur plus de 42 km selon la Ville de Terrebonne et se divise en trois tronçons : La Plaine, Rivière des Mille Îles et le Corridor de la biodiversité. On y marche, on y court, on y roule à vélo et on y skie l’hiver. Elle a été aménagée le plus loin possible des infrastructures routières.

Un renard roux tapi sur un sol sablonneux observe l’objectif depuis un sous-bois dense aux feuillages verts printaniers
Photo tirée du site web TerrebonneMascouche.ca

MRC Les Moulins – Le Corridor de biodiversité de Terrebonne couvre 650 hectares, soit trois fois la superficie du parc du Mont-Royal selon la Ville.

Le plus accessible : le Grand-Coteau

À Mascouche, les sentiers Émilie-Mondor du parc du Grand-Coteau totalisent 18,8 km de sentiers multifonctions, toujours selon la Ville, et sont accessibles à l’année. Le parc est ouvert tous les jours de 7 h à 22 h, et jusqu’à 21 h entre le 24 juin et la fin août.

C’est aussi le seul réseau du territoire où la Ville prête du matériel adapté. Grâce à une collaboration avec l’Association régionale de loisir pour personnes handicapées de Lanaudière, résidents comme non-résidents peuvent emprunter gratuitement un fauteuil tout-terrain Trackz convertible en version électrique, un vélo tricycle électrique, un Dahü ou un Lugiglace.

Il faut se présenter au petit pavillon, tous les jours entre 10 h et 19 h, avec une pièce d’identité. L’emprunt dure deux heures. Comme il n’existe qu’un seul exemplaire de chaque équipement, aucune réservation n’est prise : le principe du premier arrivé, premier servi s’applique.

Le plus doux : le Domaine-Seigneurial

Le parc métropolitain du Domaine-Seigneurial-de-Mascouche compte environ 250 hectares et 9 km de sentiers de randonnée, selon la Ville. Le départ se fait à la place des Rapides, derrière le Complexe aquatique Desjardins.

C’est le réseau à privilégier pour commencer. Les sentiers sont de niveau débutant, en boucles ou en parcours mixtes, de 1,2 km à 2,3 km, avec des dénivelés de 7 à 41 mètres seulement.

Le parc longe la rivière Mascouche, en bordure de l’ancien domaine seigneurial. « On arrive à la rivière Mascouche, donc on peut aller en bordure. Il y a des grosses roches près du manoir et souvent on peut observer peut-être même des fossiles dans la roche », mentionne Annie Gingras.

Le réseau devrait par ailleurs s’agrandir. La Ville parle de 9 km « pour l’instant », et Mme Gingras confirme que les sentiers du Domaine sont appelés à s’agrandir.

Le plus neuf : le parc nature du Boisé

Le quatrième réseau vient tout juste d’ouvrir. L’ancien terrain de golf Le Boisé, acquis par la Ville de Terrebonne, accueille désormais la population au 689, chemin du Coteau. Une corvée citoyenne de nettoyage s’était tenue le 21 juin dernier en prévision de l’ouverture.

Le site est encore dans son état naturel et son aménagement se fera par phases au cours des prochaines années. Les sentiers sont accessibles, une carte est publiée par la Ville et on y trouve un stationnement ainsi que des toilettes chimiques pour la saison estivale. Les chiens en laisse y sont permis. Il n’y a pas encore de tables de pique-nique.

La Ville précise que 75 % du site doit rester protégé. Le quart restant peut être développé à des fins récréotouristiques, selon les critères d’un parc nature. Comme les trois autres réseaux, l’accès est gratuit et le parc est ouvert du lever au coucher du soleil.

Aucun des quatre réseaux n’exige de passe, de réservation ou d’expérience. Un cinquième s’ajoutera sous peu : les Sentiers de la Presqu’île, à cheval sur Mascouche et Repentigny, rouvrent en septembre. Comme le Domaine-Seigneurial et le parc nature du Boisé doivent tous deux s’agrandir, l’offre de sentiers est appelée à s’étendre davantage.

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Le Groupe plein air Terrebonne souligne ses 40 ans en réduisant ses tarifs

Plutôt que d’organiser une grande fête ponctuelle, l’organisme a choisi de réduire ses tarifs de location pour l’ensemble de la saison, une mesure qui touche le kayak, le vélo de montagne, la planche à pagaie et le mini-putt.

Organisme à but non lucratif, le GPAT administre le site de la Côte Boisée depuis 1986. L’hiver, il gère un centre de ski alpin, une pente de planche à neige et des sentiers de fat bike. L’été, l’offre comprend un mini-putt, des sentiers de vélo de montagne ainsi qu’un centre de location de kayaks et de planches à pagaie. Un atelier mécanique de vélo est récemment venu bonifier les services offerts.

Cycliste pédalant sur un sentier forestier en remorquant une remorque vélo Thule avec un enfant casqué à l’intérieur
Photo : courtoisie — La Passe plein air du GPAT donne accès à la location de vélos de montagne et de plusieurs équipements de plein air.

Des tarifs réduits plutôt que des festivités

« L’épicerie augmente, le gaz augmente, tout augmente », résume Guillaume Perreault, directeur des communications au GPAT. Pour souligner ses 40 ans, l’organisme a choisi de réduire ses tarifs pendant toute l’année 2026.

Cette mesure prend la forme de la Passe plein air GPAT, une application mobile lancée il y a deux ans en collaboration avec la Ville de Terrebonne. Conçue à l’origine comme un droit d’accès aux sentiers et à la mise à l’eau pour les personnes possédant leur propre équipement, la passe donne maintenant accès à la location gratuite et illimitée de kayaks, de planches à pagaie, de vélos de montagne et, l’hiver, de fat bikes, en plus de chariots multisports, de poussettes de course et de porte-bébés de randonnée. Plus de 200 équipements seront offerts par ce biais en 2026.

Selon M. Perreault, la location d’un kayak pour deux heures coûtait auparavant 35 $. La Passe plein air est offerte au coût de 20 $ par année (plus taxes), un tarif confirmé sur le site du GPAT. Une version allégée et gratuite est offerte aux résidents de la Ville de Terrebonne, tandis que les enfants de 3 ans et moins n’ont pas besoin de la passe.

Un seul événement ponctuel s’ajoute à cette réduction de tarifs étalée sur l’année : une soirée est prévue le vendredi 4 septembre au Minipot, le site du mini-putt acquis l’an dernier, avec des partenaires, un barbecue, un bar extérieur et un jeu gonflable. Le prix d’entrée, encore à confirmer au moment de l’entrevue, devrait être d’environ 5 $, précise M. Perreault.

Le GPAT, point de départ du Race Across Québec

Du 17 au 23 août, le site du GPAT servira de lieu de départ et d’arrivée à la compétition de vélo de route Race Across Québec. L’événement est organisé par une organisation externe qui loue le terrain. Il ne modifiera pas l’accès aux sentiers ni aux services offerts à la clientèle habituelle, si ce n’est une affluence un peu plus importante près du chalet, précise M. Perreault. La compétition n’a par ailleurs aucun lien avec le 40e anniversaire de l’organisme.

La série de courses de vélo de montagne du GPAT, les Mercredis de Terrebonne, se termine pour sa part le 12 août. Le rendez-vous cycliste suivant, et le dernier d’envergure avant la saison hivernale, sera le Défi 24 h Lacourse, les 12 et 13 septembre. Présentée pour une cinquième édition, l’activité proposera cette année un nouveau volet de course à pied, en plus du vélo de montagne.

L’événement est organisé au profit de la Fondation Lacourse pour l’autisme, qui a entrepris l’automne dernier la construction de la Maison Lacourse, un projet de maison de répit destiné aux jeunes adultes autistes près du Vieux-Terrebonne. Son ouverture est prévue à l’été 2026.

Chaque cycliste doit débourser des frais d’inscription de 150 $ et s’engager à amasser un minimum de 250 $ en dons, une somme qui sera remise à la fondation. Selon les chiffres diffusés par l’organisation, l’édition 2025 avait réuni 172 participants répartis en 28 équipes et permis d’amasser plus de 211 000 $ en dons. Les inscriptions pour l’édition 2026, ouvertes depuis plusieurs mois, sont toujours en cours.

Sur une rivière boisée, trois personnes pagaient en kayak, dont un rouge Pelican Argo au premier plan, sous ciel nuageux
Photo : courtoisie — Le kayak figure parmi les activités offertes en location durant la saison estivale.

Le mini-putt, activité la plus fréquentée

Le GPAT a fait l’acquisition officielle du Mini-Putt Terrebonne le 4 juillet 2025, une entreprise en activité depuis 1988. Le site propose deux parcours de 18 trous et une crèmerie, permettant de combiner une partie de mini-putt et un cornet. Selon M. Perreault, il s’agit de l’activité la plus populaire du GPAT et de celle qui demeurera ouverte le plus longtemps cet automne, soit jusqu’en octobre.

Ce qui distingue le GPAT, selon son directeur des communications, c’est sa proximité avec un quartier résidentiel.

« On se promène et on est entouré de maisons et de rues. Mais dès qu’on rentre dans les sentiers de vélo, on a l’impression d’être en pleine nature », image-t-il.

À l’approche de la fin des vacances de la construction, M. Perreault invite la population à profiter du mini-putt, du parc de la rivière et du centre de location de vélos de montagne, trois activités incluses dans la Passe plein air.

« Les gens peuvent faire beaucoup d’activités en bas de 20 $ », résume-t-il.

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Agenda d’ici – Semaine du 12 août

FADOQ Lachenaie Terrebonne

Voyage de deux jours: visite de l’usine Prévost et Grosse-Île, visite guidée de l’usine Prévost, visite de la maison Chabot et celle de la maison Eugène Prévost. Retour à Berthier-sur-Mer et croisière à Grosse-Île les 11 et 12 septembre 2026. Réservation: Claudette au 450 471-1696.

Association des Jeunes Bègues du Québec

L’Association des jeunes bègues du Québec offre des services aux enfants et ados qui bégaient et à leurs familles, ainsi qu’aux professionnels de la santé et de l’éducation. Découvrez notre camp, nos activités, nos ateliers, nos ressources, et les avantages de devenir membre : ajbq.qc.ca.

Réseau D’information des Aînés du Québec

Le Réseau d’information des aînés du Québec offre aux aînés de nombreux services à distance: plus de 150 ateliers en informatique, dépannages informatiques, information au sujet de la santé, espérance de voyages. Renseignements: www.riaq.ca ou 1 866 592-9408.

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Du Vieux-Terrebonne au P’tit Train du Nord

La TransTerrebonne structure l’essentiel de l’offre cyclable avec plus de 50 kilomètres de pistes multifonctionnelles accessibles aux quatre saisons. Propice aux sorties tranquilles, elle traverse différents milieux naturels et compte neuf aires de pique-nique et 21 haltes cyclistes réparties le long du parcours.

Un point de départ se trouve derrière l’école Trois-Saisons, à l’angle du boulevard des Seigneurs et de la rue d’Argenson. Un stationnement avec toilettes est également accessible au terminus d’autobus situé au 5000, côte de Terrebonne.

L’hiver venu, 20 kilomètres de sentiers sont entretenus pour la pratique de la raquette et du ski de fond.

Photo : tirée du site web TerrebonneMascouche.ca — Le lien cyclable La Seigneurie des Plaines relie sur 21,5 km Blainville, Sainte-Anne-des-Plaines et Terrebonne, connectant la TransTerrebonne au P’tit Train du Nord et aux grands réseaux de la Route verte.

La Seigneurie des Plaines : un réseau qui s’étend

Le lien cyclable La Seigneurie des Plaines permet aux cyclistes de prolonger leur parcours au-delà du territoire. Long de 21,5 km, il traverse Blainville, Sainte-Anne-des-Plaines et Terrebonne, passant notamment par la grande tourbière à Blainville et la forêt du fief Sainte-Claire.

Le parcours relie la TransTerrebonne au P’tit Train du Nord et ouvre ainsi l’accès à des réseaux cyclables qui permettent de rejoindre Oka, l’Outaouais ou encore la Route verte vers le Chemin du Roy.

Le Vieux-Terrebonne en cyclopousse

Cet été, le Vieux-Terrebonne se visite également à bord d’un cyclopousse. Du 1er juillet au 22 août 2026, la Ville offre gratuitement des balades de vingt à trente minutes à bord de ce vélo à assistance électrique pouvant accueillir deux passagers.

Aucune réservation n’est nécessaire. Les visiteurs peuvent se présenter près de l’entrée de l’Île-des-Moulins les mercredis et jeudis de 10 h à 16 h, les vendredis et samedis de 12 h à 18 h ainsi que les dimanches de 10 h à 16 h.

Longue passerelle en bois avec garde-corps traversant une forêt dense aux feuillages verts, sous une lumière estivale ensoleillée
Photo : tirée du site web TerrebonneMascouche.ca — Du GPAT au parc métropolitain de Mascouche, la région offre plus de 30 kilomètres de sentiers de vélo de montagne couvrant tous les niveaux de pratique, ouverts à l’année.

Des sentiers pour différents niveaux

Les adeptes de vélo de montagne disposent également de plusieurs possibilités. Le Groupe Plein Air Terrebonne (GPAT) gère plus de 30 kilomètres de sentiers répartis sur quatre zones : la Côte Boisée, le Boisé des Plateaux, le Boisé de l’Ouest et le Boisé du Coteau.

Les parcours s’adressent aux cyclistes de différents niveaux, du débutant à l’élite, et comprennent des zones techniques, dont des *dirt jumps* et des *drops*.

Du côté de Mascouche, le parc métropolitain du Domaine-Seigneurial-de-Mascouche offre des sentiers de niveaux intermédiaire et avancé, entretenus par les bénévoles du Club cycliste Mascouche. Le parc est ouvert à l’année et dispose de toilettes, de douches et d’une biciborne pour effectuer de petites réparations.

Les pumptracks pour toute la famille

Encore méconnus, les pumptracks gagnent du terrain. Ces parcours en boucle fermée permettent notamment d’initier les enfants à la pratique du vélo et d’expérimenter une autre façon de rouler.

Quatre parcours sont accessibles dans la région. À Terrebonne, un parcours modulaire est aménagé au parc Philippe-Villeneuve, dans le secteur de La Plaine, tandis qu’un parcours asphalté se trouve au parc Pierre-Le Gardeur, à Lachenaie.

À Mascouche, le parc Memorial et le parc Marie-des-Hauts-Bois disposent chacun d’un pumptrack. Ouverts tous les jours de 7 h à 23 h, les parcours sont également éclairés en soirée.

Ils accueillent aussi les trottinettes, les patins et les fauteuils roulants.

Emprunter un vélo pour découvrir les parcours

Deux options permettent également d’emprunter gratuitement de l’équipement dans la région.

À Mascouche, le parc du Grand-Coteau offre le prêt de vélos à pneus surdimensionnés tous les jours de 10 h à 16 h, grâce au projet Circonflexe de Loisir et Sport Lanaudière. L’activité est accessible aux adultes et aux enfants de 7 ans et plus. Les moins de 14 ans doivent être accompagnés. Une réservation et un formulaire de consentement sont requis.

À Terrebonne, le GPAT propose la location gratuite de vélos de montagne et de fatbikes en hiver aux détenteurs de la Passe plein air GPAT, offerte à 20 $ par année et gratuitement aux enfants de 12 ans et moins. Les sorties sont d’une durée de deux heures et le casque est inclus.

Pour planifier sa sortie

La carte du réseau de la TransTerrebonne est accessible sur l’application Ondago, téléchargeable gratuitement sur l’App Store et Google Play. Elle peut également être consultée hors ligne.

Les conditions des sentiers du GPAT sont mises à jour régulièrement sur le site de l’organisme.

Deux boutiques de vélo desservent également la région : La Cribs et Giant Mascouche.

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Le guide des sorties en famille à Terrebonne et Mascouche

Entre les activités de plein air, les découvertes culturelles, les marchés publics et les sorties à l’abri de la pluie, Terrebonne et Mascouche proposent plusieurs options pour varier les journées avec les enfants.

Les samedis, le rendez-vous se tient sur la place publique du Vieux-Terrebonne, à l’angle des rues Saint-Pierre et Sainte-Marie, tandis que les dimanches, il se déplace sur le site de l’hôtel de ville de Mascouche. Dans les deux cas, le marché est ouvert de 10 h à 14 h 30.

Une trentaine de producteurs et commerçants locaux y proposent fruits et légumes frais, viandes, fromages, pains, chocolats, produits de l’érable et bien d’autres produits. Nouveauté en 2026 : la MRC Les Moulins offre la gratuité des kiosques aux entreprises agroalimentaires du territoire, avec un rabais de 50 % pour celles de l’extérieur. Des animations musicales et des activités participatives ponctuent les visites tout au long de la saison.

Bouger dehors : vélo, kayak et pêche

Le Parc de la Rivière à Terrebonne, géré par le Groupe Plein Air Terrebonne, regroupe plusieurs activités permettant de passer une journée en plein air. On peut y louer des canots, des kayaks et des planches à pagaie pour parcourir une boucle de 4 kilomètres sur la rivière des Mille Îles, s’initier au tir à l’arc, faire du disc golf sur un parcours de 9 paniers ou participer à un rallye GPS sur le thème de la chasse au trésor pirate.

Une passerelle surélevée de 250 mètres mène à une tour d’observation de 12 mètres avec vue sur les zones humides, où il est possible d’observer notamment des oiseaux, des reptiles et des amphibiens.

Du côté du vélo, plusieurs circuits familiaux sont accessibles par la Véloroute Les Moulins, dont le Circuit du Coteau, qui passe par le parc du Grand-Coteau à Mascouche, avec des jeux d’eau et une crémerie sur place.

Pour la pêche, le parc des Berges Aristide-Laurier, en bordure de la rivière des Mille Îles dans le secteur de Lachenaie, offre des quais flottants dans un boisé calme.

L’Île-des-Moulins et la vie culturelle

Classée site historique depuis 1973, l’Île-des-Moulins propose également plusieurs activités culturelles pendant la saison estivale. Cet été, en plus des expositions permanentes, le public peut découvrir l’exposition Motel jusqu’au 6 septembre, un parcours dans l’histoire et la culture de ces hébergements d’une autre époque.

L’École des voyageurs propose des animations au Fort pour les enfants, tandis que des visites guidées en bateau sur l’écluse sont offertes dans le cadre de l’activité Sur le courant du temps.

Les dimanches, l’Apéro musical s’y tient à 16 h jusqu’au 23 août, avec des prestations de musique classique, de jazz et de musiques du monde.

Dans le Vieux-Terrebonne, des balades historiques en cyclopousse sont gratuites les samedis et dimanches jusqu’au 22 août. À Mascouche, des contes animés sont offerts à la place du Village-Dionis-Chaput, dans le Vieux-Mascouche.

Tout l’été, des soirées cinéma en plein air se tiennent également dans différents parcs de Terrebonne. Les projections débutent vers 19 h 30 et sont précédées d’activités gratuites dès 18 h 30.

Jardin de sculptures en plein air, œuvres en métal rouillé et bois parmi des massifs fleuris et arbres verdoyants
Photo : tirée du site terrebonnemascouche.com — Ouvert jusqu’au 27 septembre à Mascouche, le Jardin Moore présente cet été la 10e édition de Sculptures au Jardin, avec 26 œuvres de sculpteurs québécois réparties dans ce jardin en permaculture en bordure de la rivière Mascouche.

Le Jardin Moore : sculptures, pique-nique et jeux

À Mascouche, le Jardin Moore combine nature, art et activités familiales. Ouvert jusqu’au 27 septembre au 1455, chemin Pincourt, ce jardin en permaculture en bordure de la rivière Mascouche présente cet été la 10e édition de Sculptures au Jardin.

L’exposition réunit 26 œuvres de sculpteurs québécois sous le thème Passages vivants. Un jeu d’invasion culturelle inspiré des jeux d’évasion permet également aux visiteurs de résoudre une énigme à travers le site.

Les pique-niques sont autorisés et des tables bistro sont disponibles à différents endroits sur le site.

Pour les jours de pluie

Quand la météo se montre moins clémente, plusieurs activités intérieures sont également offertes sur le territoire. Mini-putt, cafés céramique, escalade chez Bloc Action, salles de quilles et jeux d’évasion font partie des possibilités. Le Complexe aquatique Desjardins propose aussi des bains libres avec un module de jeu WIBIT.

Du marché public aux activités de plein air, en passant par les lieux culturels et les sorties intérieures, Terrebonne et Mascouche offrent ainsi plusieurs possibilités aux familles qui souhaitent profiter de l’été sur le territoire.

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Agenda d’ici – 15 juillet 2026

FADOQ Lachenaie Terrebonne

Sortie spectacle: fresque historique musicale ÉVANGÉLINE à la Place des Arts, le dimanche 2 août, transport inclus, 209 $. Réservation: Claudette au 450 471-1696. Voyage de deux jours: visite de l’usine Prévost et Grosse-Île, visite guidée de l’usine Prévost, visite de la maison Chabot et celle de la maison Eugène Prévost. Retour à Berthier-sur-Mer et croisière à Grosse-Île les 11 et 12 septembre 2026. Réservation: Claudette au 450 471-1696.

Association des Jeunes Bègues du Québec

L’Association des jeunes bègues du Québec offre des services aux enfants et ados qui bégaient et à leurs familles, ainsi qu’aux professionnels de la santé et de l’éducation. Découvrez notre camp, nos activités, nos ateliers, nos ressources, et les avantages de devenir membre : ajbq.qc.ca.

Réseau D’information des Aînés du Québec

Le Réseau d’information des aînés du Québec offre aux aînés de nombreux services à distance: plus de 150 ateliers en informatique, dépannages informatiques, information au sujet de la santé, espérance de voyages. Renseignements: www.riaq.ca ou 1 866 592-9408.

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Lettres ouvertes Société

Lettre ouverte — Coûts de construction : le temps des décisions est arrivé

Les études s’accumulent, les constats sont partagés et les effets sont visibles : des logements qui tardent à se construire, des projets d’infrastructures reportés, des rues qui se dégradent, des quartiers entiers bloqués faute de réseaux d’eau suffisants. Partout au Québec, les mêmes conséquences se répètent et la facture, elle, continue d’augmenter.

Ce que cela signifie concrètement, c’est moins de logements disponibles, des services plus coûteux et des occasions économiques qui échappent aux communautés. Et derrière ces impacts bien réels : des règles mal arrimées, des processus lourds et un financement imprévisible.

Ce phénomène n’est pas marginal. Il est systémique.

Dans le secteur municipal, qui porte 60 % des infrastructures publiques, les coûts augmentent d’environ 8 % par année. Alors que le déficit d’entretien des infrastructures d’eau dépasse 50 milliards de dollars, le Québec est pris dans un cercle vicieux : plus il y a des normes, plus c’est long, plus c’est cher, moins on construit.

Les réponses existent et font consensus. Elles doivent maintenant être mises en œuvre rapidement. Pour reprendre le contrôle sur les coûts de construction, deux leviers doivent être activés sans attendre.

Moderniser les normes pour construire sans délai inutile

L’augmentation des exigences gouvernementales au cours des dix dernières années a entraîné des coûts supplémentaires estimés entre 900 M$ et 1,5 G$ par année pour le milieu municipal, soit de 28 à 40 % de l’augmentation totale des coûts. Les normes poursuivent des objectifs importants, mais leur accumulation, leur manque de cohérence et leur application souvent rigide ne permettent plus de réaliser des projets à des coûts soutenables pour les contribuables du Québec.

Il faut passer à une approche plus agile et mieux coordonnée, revoir intelligemment les normes problématiques afin de les rendre plus cohérentes, mieux adaptées à la réalité du terrain et compatibles avec notre capacité collective de payer.

Réformer le financement pour passer plus rapidement à l’exécution

Aujourd’hui, le financement des infrastructures est fragmenté dans environ 200 programmes qui sont complexes et dont le financement est souvent imprévisible. Cette instabilité freine la planification, impacte la réalisation des projets et alourdit les coûts.

Il faut changer d’approche, simplifier en profondeur et surtout faire confiance aux municipalités qui ont la capacité de gérer les sommes dédiées aux travaux d’infrastructure. En regroupant l’ensemble des programmes d’aide financière pour les infrastructures municipales en un transfert général stable et prévisible à travers le temps, on permet de réduire considérablement la lourdeur administrative et investir là où se trouvent les besoins.

Tant que le Québec ne s’attaquera pas à la multiplication des normes et au financement des infrastructures, il ne reprendra pas le contrôle des coûts de construction. Cela implique de revoir l’approche actuelle, marquée par une culture du risque zéro qui, dans certains cas, peut conduire à des choix coûteux aux gains limités. Il faut mieux hiérarchiser les exigences et s’assurer que chaque dollar investi contribue réellement à nos priorités collectives et à notre capacité de bâtir.

Agir maintenant

Un chantier de réflexion sur les coûts est utile. Mais des diagnostics, le Québec en a déjà.

Cette journée doit se conclure par un plan d’action, avec des mesures immédiates et des échéanciers précis. Autrement, elle risque d’être perçue comme un exercice de plus, sans impact réel.

Nous sommes prêts à collaborer. Nous voulons faire partie des solutions et contribuer activement aux changements nécessaires.

Mais il faut des gestes rapides.

Stabiliser le financement et simplifier les règles : voilà les conditions pour reprendre le contrôle des coûts et relancer les projets.

Le Québec ne manque pas de solutions. Il manque de décisions.

Le temps de la réflexion est derrière nous.
Le prochain geste doit être concret, rapide et mesurable.

Guillaume Tremblay, président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de Mascouche

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La Fondation Santé Sud mobilise ses partenaires

Cet événement-bénéfice a réuni de nombreux partenaires, gens d’affaires et acteurs du milieu engagés à soutenir l’amélioration des soins de santé dans la région. Sur la photo, on retrouve François Chagnon, fiscaliste, Jean-François Legault, vice-président du journal La Voix, Alexis Delage, conseiller municipal de Repentigny, ainsi qu’Yves Le Roux, président de Passeport-Hélico. La Fondation Santé Sud de Lanaudière a pour mission d’agir comme catalyseur de générosité afin de contribuer au mieux-être de la population et à l’amélioration des services de santé offerts sur le territoire.

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Une fête de la famille sous la pluie …mais qui ne tombe pas à l’eau pour autant

« On paye 100 % des frais même s’il y a de la pluie. Reporter, ce n’est pas vraiment une option. Nos bénévoles n’étaient pas disponibles et c’est une organisation monstre », a-t-elle expliqué. Elle souligne également que l’événement représente une occasion importante pour les organismes locaux de rencontrer les citoyens et de gagner en visibilité.

Pour le maire Guillaume Tremblay, la Fête de la famille demeure avant tout une vitrine pour les organismes qui contribuent à la vitalité de la communauté mascouchoise. « C’est un peu ça la Fête de la famille : on met de l’avant nos organismes, on les fait connaître. Ça permet aussi à nos organismes du milieu de se réunir et d’apprendre les uns des autres », a-t-il indiqué. Présent sur le site avec sa famille, le maire s’est réjoui de voir bénévoles, exposants et visiteurs répondre présents malgré les caprices de Dame nature.

Qu’est-ce qu’un petit parapluie lorsque l’on peut offrir des moments de magie aux petits?