Photo courtoisie - L'équipe de basketball masculin des Rafales du Cégep de Lanaudière à Terrebonne a terminé la saison régulière au premier rang avec une fiche de 13 victoires et 3 défaites.
Du côté du volleyball masculin, les Rafales ont réalisé un doublé sans précédent dans l’histoire du programme en remportant à la fois le championnat de la saison régulière et le titre régional. L’équipe a dominé sa conférence de bout en bout, terminant la saison avec une impressionnante fiche de 20 victoires contre une seule défaite, en plus de remporter 41 manches contre seulement 10 revers.
En championnat régional, les Rafales ont d’abord vaincu l’Assomption en deux manches de 25-10 et 25-19. Ils ont ensuite disposé de Bois-de-Boulogne en demi-finale, par les pointages de 25-18 et 26-25, avant de compléter leur parcours en finale face à Héritage. Après avoir perdu la première manche 17-25, ils ont rebondi pour l’emporter 25-17 puis 18-16 dans un match décisif.
Cette saison a aussi permis à quatre joueurs de se distinguer sur le plan individuel. Nathan Philie-Lafontaine, Antoine Racette, Matheo Parent et Benjamin Dionne ont tous été nommés sur l’équipe d’étoiles de la conférence. Grâce à ces performances, l’équipe accédera à la division 2 la saison prochaine.
Photo courtoisie – Les Rafales du volleyball masculin ont réalisé un doublé historique en 2025-2026, remportant à la fois le titre de la saison régulière et le championnat régional du RSEQ.
Du côté du basketball masculin, les Rafales ont eux aussi signé une saison régulière dominante, conclue au premier rang de leur circuit avec une fiche de 13 victoires et 3 défaites. Ralph Stensky Ruffin et Rollandy Loiseau ont d’ailleurs été sélectionnés sur l’équipe d’étoiles de la conférence.
En séries régionales, les Rafales ont d’abord pris la mesure de l’Assomption en quart de finale par la marque de 89-77. Leur parcours s’est toutefois arrêté en demi-finale, à la suite d’une défaite serrée de 79-85 contre Maisonneuve. Ils ont ensuite vu la médaille de bronze leur échapper dans un revers de 81-88 contre Lionel-Groulx. Malgré tout, cette saison leur permet elle aussi d’accéder à la division 2 l’an prochain.
Le programme des Rafales regroupe au total huit équipes réparties dans six disciplines, soit le flag-football féminin, le volleyball masculin et féminin, le soccer intérieur masculin et féminin, le basketball masculin ainsi que le cross-country masculin. Les résultats enregistrés cette saison témoignent de la vitalité du programme sportif du cégep terrebonnien.
Photo Tyler Schank/NCAA Photos via Images Getty - Olivier Rioux quitte les Gators après deux saisons à Gainesville.
« Après réflexion et pour ce qui est de mieux pour mon futur, j’ai décidé d’intégrer le portail des transferts », peut-on lire dans un message publié sur son compte Facebook. Il mentionne également la difficulté de « trouver les mots pour décrire ce qu’ont été les deux dernières années » au sein du programme.
Le géant de 7’9 a initialement rejoint le programme universitaire en août 2024. Il avait annoncé son intention de joindre les rangs des Gators en novembre 2023.
Les Gators ont terminé la saison avec une fiche de 26 victoires et 7 défaites, en plus d’être classés quatrièmes au Top 25 de l’Associated Press. Ils figuraient aussi parmi les favoris pour remporter le Championnat national de la NCAA qu’ils avaient remporté l’année dernière.
Le Québécois a disputé 11 matchs cette saison, obtenant ses premières expériences en basketball universitaire. Il évoluait dans un rôle de réserviste à sa saison recrue.
Il a par ailleurs eu droit à du temps de jeu durant le tournoi du March Madness, la semaine dernière. Il a pris le parquet dans une varlope des siens face à Prairie View – la joute s’est conclue 114-55 à l’avantage des Floridiens. Les Gators ont vu leur tournoi se terminer prématurément, alors qu’Iowa a eu le meilleur d’eux dans les dernières secondes du duel de deuxième tour.
Olivier Rioux a complété son mot d’au revoir aux partisans des Gators en mentionnant que « le temps passé ensemble aura toujours une place spéciale dans [son] cœur ». Au moment d’écrire ces lignes, sa prochaine destination n’est pas connue.
Photo tirée de la page Facebook des Cobras de Terrebonne.
Une élimination au premier tour qui laisse un goût amer dans le vestiaire, au terme d’une série intense où les détails ont souvent fait la différence.
Le match s’est joué sur un rythme élevé dès les premières minutes. Valleyfield a ouvert la marque en désavantage numérique, mais Justin Duval a répliqué moins de trente secondes plus tard pour ramener les deux équipes à égalité. Les Braves ont toutefois repris les devants avant la fin de la période initiale.
La deuxième période s’est transformée en véritable échange offensif. Nathan Plouffe a marqué deux fois pour maintenir les Cobras dans le match, tandis que Duval complétait lui aussi un doublé. Mathis Valente a participé aux quatre buts des siens avec autant de mentions d’aide.
Au final, les Cobras ont même légèrement dominé au chapitre des tirs au but, avec 39 lancers contre 38 pour Valleyfield. Malgré tout, Dubuc a rappelé que son équipe a dû composer avec plusieurs imprévus, notamment des blessures à la ligne bleue survenues tôt dans la rencontre.
« On a perdu un défenseur au début du match. Ça nous a fait mal, mais les gars qu’on a envoyés ont fait le travail », a-t-il expliqué, rappelant que l’infirmerie a été surpeuplée tout au long de la saison.
Dans les circonstances, explique l’entraîneur, le gardien doit être exceptionnel. « En séries, ça te prend une performance au-dessus de la moyenne de ton gardien. C’est ça la réalité ».
Dubuc n’a d’ailleurs pas caché sa déception à propos d’un moment survenu en troisième période, lorsque son gardien lui aurait demandé d’être retiré du match. Le coach semblait toujours sous le choc face à cette demande en entrevue d’après-match : « C’est les séries, tu ne demandes pas à être retirer ! »
Malgré tout, l’entraîneur estime que ses joueurs ont tout donné dans cette série serrée face à Valleyfield.
« Tout le monde est déçu. On visait grand. Mais à un moment donné, on avait tiré l’élastique pas mal au coton. Il n’y avait plus d’jus dans l’citron », a-t-il résumé.
L’organisation des Cobras a profité de la fin de saison pour remercier ses partisans, ses bénévoles et ses partenaires pour leur soutien constant à la Cité du Sport tout au long de la campagne 2025-2026. Un bilan complet de la saison devrait être dressé dans les prochaines semaines.
Photo ISO FLASH - Gabrielle Roy, de Mascouche, médaillée de bronze en patinage artistique, pose avec Jasmin Adam Charland, médaillé d’or dans la même discipline.
Ce résultat permet à la région de terminer au deuxième rang des délégations les plus améliorées par rapport à l’édition de 2024, souligne Loisirs Lanaudière.
Plusieurs disciplines ont contribué à ce bilan. L’haltérophilie arrive en tête avec 13 médailles, suivie du trampoline, qui a permis aux athlètes de Lanaudière de monter sur le podium à 11 reprises. Le patinage de vitesse et la gymnastique artistique ont également bien fait avec quatre médailles chacune.
Des podiums ont aussi été enregistrés en boxe, patinage artistique, gymnastique, judo, escrime, hockey masculin, plongeon et taekwondo, illustrant la diversité des disciplines dans lesquelles la délégation s’est démarquée.
Photo tirée de la page Facebook Jeux du Québec — Lanaudière – Antoine Richard, gagnant de trois médailles d’argent en haltérophilie, était le porte-drapeau à la cérémonie de clôture des Jeux.
Les athlètes de Terrebonne ont également contribué à la récolte de médailles de Lanaudière. En boxe, Gabriel Leonard a décroché une médaille d’argent. Clara Lebel a obtenu l’argent en escrime, tandis que Jayden Turgeon est monté sur la deuxième marche du podium en judo. En patinage de vitesse, Émile Godin s’est illustré en remportant deux médailles d’argent, portant à cinq le total de médailles pour les représentants de la ville.
Du côté de Mascouche, les athlètes ont aussi connu de bons résultats. Gabrielle Roy a remporté une médaille de bronze en patinage artistique. En patinage de vitesse, Maika Scholten a mis la main sur deux médailles d’argent. En trampoline, Florence Gauthier et Alicia Nardi ont décroché l’argent en équipe, tandis que Zac Lanteigne a également obtenu l’argent. Amylia Leporé s’est particulièrement démarquée en remportant deux médailles d’or dans cette discipline. Au total, les athlètes de Mascouche ont récolté six médailles.
Photo ISO FLASH – Médaille d’argent pour l’équipe de hockey masculine de Lanaudière.
L’organisation dit être fière des athlètes, qui ont porté les couleurs de la région avec détermination tout au long de la compétition. Leurs performances ont été saluées, tout comme l’engagement des entraîneurs et accompagnateurs, qui ont contribué à faire ressortir le meilleur de chaque participant.
Loisirs Lanaudière a aussi tenu à remercier les missionnaires, dont le rôle a été jugé essentiel au bon déroulement de l’expérience vécue par les athlètes pendant les Jeux.
Photo Ville de Terrebonne - Terrebonne franchit une nouvelle étape dans sa candidature pour accueillir les Jeux du Québec.
Ils ont contribué à hauteur de plus d’un million de dollars à ce projet d’envergure. Plus de 50 partenaires sont déjà confirmés à l’étape 2 de la candidature, annonce la Ville.
« Terrebonne démontre une fois de plus sa capacité à rassembler et à se dépasser. Notre ville n’a encore jamais accueilli une Finale des Jeux du Québec, et en tant que 10e plus grande ville de la province, nous estimons que le moment est venu : c’est à notre tour », a déclaré le maire Mathieu Traversy. Selon le maire, « la force et la diversité de nos partenaires », sont la preuve que « notre communauté est prête ».
Le sprint décisif
Si les partenaires financiers se confirment déjà, ce n’est qu’à l’automne 2026 que la ville hôte des jeux se confirmera. Terrebonne est actuellement en finale contre Sorel-Tracy dans ce qui s’annonce comme un dernier sprint décisif, indique le maire soulignant une subvention de 5 millions de dollars prévue par le gouvernement pour la ville gagnante. « Donc, cette compétition peut nous aider à revitaliser nos infrastructures sportives à Terrebonne qui, dans certains secteurs, en ont grandement besoin », affirme M. Traversy.
Depuis le lancement du processus, élus, partenaires et organisations sportives locales et régionales se mobilisent afin de démontrer que Terrebonne dispose déjà du savoir-faire et de la volonté nécessaires afin d’accueillir cet événement sportif, indique la Ville dans un communiqué.
Les équipes poursuivent leur démarche sur le terrain, lors de multiples événements sportifs et culturels, afin de recueillir de nouvelles adhésions, selon le communiqué.
« La mobilisation que nous observons est exceptionnelle, autant en ampleur qu’en qualité. Ce soutien massif confirme que Terrebonne ne se contente pas de présenter une candidature : elle construit déjà les fondations d’une Finale inspirante, innovante et profondément rassembleuse », déclare pour sa part, le président du comité de candidature Julien Trussart.
La Ville de Terrebonne déposera son cahier de candidature final en juin, conformément à l’échéancier établi par Sports Québec. Un comité présentera la candidature devant un jury. Et c’est Sports Québec qui annoncera l’hôte de la 63e Finale des Jeux du Québec.
Photo Iona Mousli -
Cérémonie d'ouverture : Les Jeux du Québec s'embrasent à Blainville
Annoncée depuis des mois par la mairesse de Blainville, Liza Poulin, qui se réjouissait d’accueillir cette finale sportive sur son territoire, la cérémonie avait « presque » gagné le cœur des résidents de la région à l’avance, tant le stationnement du bâtiment sportif s’est rempli tôt, tout comme les sièges de l’aréna. On y a même aperçu presque tous les dignitaires de la région, y compris le ministre des Finances, Éric Girard, d’abord député de Groulx.
Animée par un Maxime Charbonneau visiblement en forme, la soirée s’est déroulée de façon bien orchestrée. Durant une heure et demie, le déroulement de la cérémonie a gardé captif grands et petits sur leur siège derrière le plexiglass avec plus d’une surprise.
Photo lona Mousli Scène illuminée, gradins bondés et délégations rassemblées : le Centre d’excellence Rousseau a offert un lancement grandiose à la 60e Finale des Jeux du Québec.
La première et non la moindre : le retour de notre Lulu national – célèbre personnage du petit écran qui s’est jadis fait connaître dans la télésérie réalisée dans l’univers du hockey, Lance et compte.
Même si son interprète Denis Bouchard a pris un petit coup de vieux, il faut convenir qu’il n’a rien perdu de sa verve. Dans un échange avec une fillette de la région, il s’est permis quelques anecdotes de son enfance lors d’hivers fort généreux. « Quand j’étais jeune, on faisait beaucoup de sport. Il y avait tellement de neige, qu’il fallait sortir par la fenêtre de la cuisine », a lancé le comédien, qui nous a laissé sur une promesse : « Ça va être les plus beaux Jeux du Québec de l’histoire…parce qu’on a décidé de faire ça à Blainville. »
19 délégations participantes
Photo lona Mousli Des athlètes de la délégation des Laurentides affichent fièrement leurs couleurs lors du défilé des 19 régions participantes.
Cet aparté a été immédiatement suivi du défilé des bénévoles de la 60e Finale, puis enfin du long cortège des délégations sportives.
En tout : 19 délégations ont défilé l’une après l’autre : Mauricie, Abitibi-Témiscamingue, Bourassa, Capitale-Nationale, Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches, Côte-Nord, Est du Québec, Estrie, Lac Saint-Louis, Lanaudière, Laval, Montréal, Outaouais, Richelieu-Yamaska, Rive-Sud, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Sud-Ouest, Laurentides. Chacune des délégations portait fièrement sa couleur, parfois même avec originalité, comme les athlètes du Centre-du-Québec qui s’illustraient avec l’abeille jaune et noire.
Fermant le cortège à titre de délégation d’accueil, celle des Laurentides a été accueillie par un tonnerre d’applaudissements bruyants, sans oublier leur mascotte, qui n’avait visiblement pas envie de passer inaperçue : Loran Tigg, le tigre des Laurentides qui a pris la scène d’assaut un long moment, avant de céder la place aux dignitaires.
Photo lona Mousli Porté par l’enthousiasme de la foule, le drapeau des Laurentides a flotté au cœur d’une cérémnonie d’ouverture.
Des dignitaires émus
Sur un ton plus sérieux mais enthousiaste, Liza Poulin a livré une courte allocution. « Vous êtes magnifiques et on est fiers de vous accueillir à Blainville, dans la belle région des Laurentides. Toute la communauté s’est mobilisée pour vous », a-t-elle commenté, énumérant les valeurs qu’elle juge propres à cet événement sportif : courage, persévérance, respect et esprit d’équipe.
Présente lors du cocktail précédant la soirée puis lors de la cérémonie, la ministre responsable du Sport, du Loisir et du Plein Air, Isabelle Charest a aussi voulu saluer les athlètes. « Bravo pour cette énergie que vous nous démontrez. Votre expérience est tout aussi importante que mon expérience aux Jeux Olympiques », a glissé la ministre Charest, qui a remporté avec les membres de son équipe une médaille de bronze en patinage de vitesse aux JO de 2002, à Salt Lake City.
Après les messages de Sébastien Théberge (Sports Québec), de Martin Breault et Cynthia Kabis (co-présidents du conseil d’administration du comité organisateur de la 60e Finale des Jeux du Québec), et des serments de circonstances, la flamme a terminé sa tournée régionale en pénétrant à l’intérieur du Centre d’excellence de Boisbriand.
Beau spectacle
Photo lona Mousli Énergie et intensité étaient au rendez-vous alors que Jay Scott a pris possession de la scène.
Pour magnifier cette soirée, quelques prestations artistiques ont été présentées. Accueillie avec ferveur et au grand plaisir d’un public visiblement conquis d’avance, la chanteuse bien connue Sarahmée a livré deux belles chansons avec l’énergie contagieuse qu’on lui connait : Fuego ainsi que Le cœur a ses raisons.
Entre ses prestations, les spectateurs ont eu droit à un éclatant et étincelant numéro de danse exécuté par la troupe Alpha Megacrew : Groupe de danse hip-hop canadien d’élite originaire de Lévis et champions du monde (2024) : Il a remporté la médaille d’or dans la division JV MegaCrew au World Hip Hop Dance Championship (HHI) tenu à Phoenix, Arizona.
Ces danseurs se démenaient en mode synchronisé sur une musique endiablée, vêtus de couleur argent métallique, rappelant un peu la blancheur de l’hiver. Juste : wow!
Photo lona Mousli Sarahmée a livré une performance énergique lors de la cérémonie d’ouverture de la 60e Fina es Jeux du Québec, au Centre d’excellence Rousseau à Boisbriand.
Leur numéro a été suivi d’un rap exécuté par Sam & Sean, qui ont remporté la Saison des Étoiles à l’émission Révolution, auquel s’est joint LazyLegz (Luca Patuelli) avec son style de danse unique, à l’aide de ses béquilles et ses bras.
Un court moment musical, mais inoubliable, à coup sûr. Bref, une cérémonie pleine de promesses quant aux compétitions inscrites durant cette belle semaine, qui prendra fin avec la cérémonie de clôture, le 7 mars prochain.
Photo Michel Maranda - Les Cobras auront gardé le suspense jusqu’à la fin en l’emportant 4-3 en prolongation face à Gatineau, se méritant ainsi leur place pour les séries éliminatoires.
Selon Robert Dubuc, entraîneur-chef de l’équipe depuis 2006, les causes pour expliquer cette saison sont très nombreuses, mais les blessures viennent en tête de liste. En effet, les joueurs ayant disputé moins de 30 matchs cette année sont deux fois plus nombreux que ceux qui en ont joué 40 et plus. « On a connu beaucoup… beaucoup d’adversité! », admet Dubuc.
Les séries malgré tout
Pour une équipe comme les Cobras, une année difficile comme 2025-2026 représente l’exception plus que la règle. Mais malgré les épreuves, tout n’est pas à jeter à la poubelle, surtout que, comme le veut le dicton, « en série… tout peut arriver! ». Dubuc est particulièrement élogieux à l’endroit de sa brigade défensive. « D’accord, on n’a pas de quart-arrière mais […] j’ai identifié ça comme le meilleur groupe de défenseurs que j’ai eu, avance-t-il. J’ai gagné plus souvent que ça avec une moins bonne qualité de défenseurs. »
Des signes encourageants sont aussi venus de l’attaque. Dans cette ligue connue pour ses matchs à haut pointage, quatre joueurs ont maintenu une moyenne supérieure à un point par match : Justin Duval (54 points en 41 matchs), Matthew Doucet (53 en 44), Jeremy Villemaire (45 en 44) et Mathis Valente (38 en 26).
Avec un seul match à disputer à la saison 2025-2026, c’est l’ensemble de l’équipe qui devra redoubler d’ardeur en sautant sur la glace, car l’adversaire est de taille. Le Collège Français de Longueuil, assuré du premier rang, a dominé les Cobras toute l’année. Mais ça n’inquiète pas Dubuc : « J’aime mieux finir la saison contre la meilleure équipe que contre la B. Tu veux arriver en série avec un momentum. »
La pire saison du règne Dubuc
Alors que Dubuc soufflait 20 bougies en tant qu’entraîneur-chef des Cobras, un fait extrêmement rare dans le sport de compétition, tous niveaux confondus, force est d’admettre que son vœu n’a sûrement pas été exaucé. « J’ai eu à travailler très fort cette année », admet-il. Il explique que les saisons victorieuses, que les Cobras nous ont habitués à connaître, demandent moins de travail au niveau vidéo. Coach Dubuc le confesse dans un soupir : du vidéo… il en a fait beaucoup en 2025-2026!
Et pas seulement pour quelques micro-ajustements, surtout parce qu’il a été particulièrement difficile d’avoir du temps de qualité en pratique cette année. Dubuc observe un changement dans la culture du hockey junior. « J’ai toujours organisé mon horaire personnel autour de mes engagements hockey », dit-il avant de souligner les nombreux conflits d’horaires qui ont grandement affecté l’implication de plusieurs joueurs dans « le processus » cette saison.
Il ne parle pas de manque de talent. Il parle d’engagement. D’une réalité générationnelle avec laquelle plusieurs entraîneurs doivent composer.
« Il n’y avait aucun contrôle. Des joueurs qui arrivaient, qui quittaient, soit à cause de blessures ou de choses du genre. »
– Robert Dubuc
En vingt ans, Dubuc a connu les victoires, les séries marquantes, les championnats et a vu passer des générations de joueurs. Bien que cette saison ait surtout été marquée par l’adversité, l’instabilité et les blessures, on ne sent aucune lassitude chez le vétéran-coach. Il le confirme sans hésitation : « La passion est toujours bien là ».
On le sent lorsqu’il parle des heures passées en vidéo, des discussions avec les joueurs, du processus plus important que les résultats. Cette saison n’a pas livré les chiffres espérés. Elle a livré autre chose : de l’expérience. Dubuc ne parle pas d’échec. Il parle d’apprentissage.
Même dans un creux historique, il voit encore une occasion de bâtir.
Photo Patinage de vitesse Québec
Maïka Scholten a remporté l’argent dès la première journée de compétition des Jeux du Québec.
Maïka Scholten et Billie Albisser ont décroché respectivement l’argent et l’or au 1000 m en patinage de vitesse.
L’anneau de la Place Bell n’était pas assez froid pour refroidir des courses chaudement disputées.
Lanaudière a réussi à envoyer deux représentantes du volet féminin en finale pour une médaille. Scholten l’a fait dans la catégorie des 12 ans, Albisser chez les 13 ans. Maïka Scholten, de Mascouche, a été devancée par la patineuse du Saguenay–Lac-Saint-Jean, Émy-Rose Harvey.
Quant à Billie Albisser, elle a reçu l’or, bien qu’elle ait franchi la ligne d’arrivée en deuxième position. Avant d’officialiser les résultats, les officiels ont décrété qu’une pénalité avait été commise par la Montréalaise Elisabeth Landry, la retranchant du podium. Sans autre patineuse devant elle, la représentante de Lanaudière s’est ainsi retrouvée sur la plus haute marche.
Ces deux médailles couronnent une solide première journée pour la délégation, qui compte également trois podiums au trampoline et un au judo.
Photo Sylvain Leblanc — Martin Villeneuve est l’entraîneur de la toute nouvelle équipe de badminton de Lanaudière.
Même si l’équipe est très jeune, il s’agit d’une expérience inoubliable pour les athlètes, selon l’entraîneur Martin Villeneuve. Au-delà du sport, Villeneuve mentionne les bienfaits de tels événements telle la gestion des émotions et du stress.
Photo Sylvain Leblanc — Martin Villeneuve prépare ses joueuses Chloé Dumais de Terrebonne et Télia Bouchard de Mascouche.
Dans une optique de progression, les Jeux du Québec sont le premier pas de l’équipe alors que plusieurs autres compétitions sont à venir.
Photo LSL/OVC Production (courtoisie) - La délégation de Lanaudière se dirigera vers Blainville le 27 février prochain.
Environ 150 athlètes âgés de 12 à 17 ans représenteront fièrement la région dans 16 disciplines sportives, prêts à vivre une expérience marquante tant sur le plan sportif que personnel.
Parmi les athlètes sélectionnés, 41 sont originaires de Terrebonne et 22 de Mascouche. Le hockey regroupe à lui seul 21 représentants, tandis que sept évolueront en ringuette et cinq en trampoline.
Quatre athlètes prendront part aux compétitions en patinage de vitesse, en patinage artistique et en badminton. L’escrime, le judo et le plongeon compteront chacun trois participants. Deux sportifs seront engagés en taekwondo, en ski de fond, en gymnastique et en boxe. Enfin, le curling sera représenté par un seul athlète, Trevor Meldrum, de Terrebonne.
Ils seront accompagnés d’une trentaine d’entraîneurs, d’accompagnateurs, ainsi que d’une dizaine de bénévoles, formant une équipe mobilisée autour de la réussite des jeunes. Pour Jean-Samuel Lampron, chef de délégation et agent de développement en sport à Loisir et Sport Lanaudière, les Jeux du Québec dépassent le cadre de la compétition. Il rappelle que le sport constitue un moteur de développement personnel, un lieu d’apprentissage de valeurs essentielles et un puissant vecteur de rassemblement.
La rencontre prédépart, tenue le 9 février à Terrebonne, a permis de mesurer l’enthousiasme entourant l’événement. Le maire de Terrebonne, Mathieu Traversy, était présent pour offrir ses encouragements aux athlètes avant leur départ.
Photo LSL/OVC Production (courtoisie) – Emma Larson, en hockey féminin, aura l’honneur de porter l’emblème de la région. Elle est accompagnée du chef de mission, Jean-Samuel Lampron.
La délégation pourra également compter sur la visibilité offerte par la série Délégation 14, de retour pour une deuxième saison, qui suivra le parcours des participants tout au long de la Finale.
À l’occasion de ces Jeux, Emma Larson, hockeyeuse, a été désignée porte-drapeau. Déjà participante lors des Jeux d’été à Trois-Rivières en soccer féminin, elle en sera à sa deuxième expérience aux Jeux du Québec. Son leadership et sa capacité à rassembler font d’elle une représentante de choix pour Lanaudière lors de la cérémonie d’ouverture. La délégation lanaudoise prendra la route vers Blainville le 27 février, avec l’objectif de faire rayonner la région sur la scène sportive québécoise. Pour suivre et encourager les athlètes, vous pouvez visiter leur page Facebook : https://www.facebook.com/jdq.lan