Categories
Sports

Samuel Provençal du Titan offre la victoire au Québec

Il l’a fait avec tous les yeux rivés sur lui, avec un tir de pénalité lors de la prolongation qui trompe la vigilance du portier adverse.

À Tremblant, en fin de semaine dernière, quelques-uns des meilleurs joueurs de dek hockey du globe s’y sont retrouvés dans le cadre de multiples tournois. Le tournoi était organisé par la World Ball and Dek Hockey Federation (WBDHF) – dites-le 10 fois. L’organisation slovaque est en place depuis maintenant 30 ans.

Également présent dans l’open chez les hommes, Mathis Leblanc est également un autre porte-couleurs du Titan à avoir traversé l’autoroute 15 pour compétitionner dans le tournoi. Enfilant les gants pis son casque pour l’équipe Canada, il a terminé avec une quatrième place de la catégorie.

La liste des Titans sur place ne fait qu’agrandir. Dans la catégorie M23, Tristan Frizado et Tommy Roy ont également participé à la compétition. Ensemble, les deux coéquipiers ont amassé une médaille d’argent.

Avec quatre des leurs (Benoit Desrosiers, Dominic Dulmaine, Jean-Philippe Cyr et Jean-Sébastien Plante), c’est le niveau Légendes qui a vu la meilleure représentation du club lavallois. Dans cette catégorie de 45 ans et plus, Desrosiers, Cyr et Dulmaine ont ensemble mis la main sur le bronze. Quant à lui, Jean-Sébastien Plante pourra se vanter auprès de ses confères qu’il aura complété la fin de semaine avec une médaille d’argent.

Finalement, McKenzy Jean-Charles a été l’unique porte-étendard de l’équipe dans les 35 ans et plus. Chez les Masters, Jean-Charles aura conclu ces jours de compétition avec une quatrième place.

Ce qui fait en sorte que l’équipe régulière du Titan n’a pas pu jouer de parties de saison régulière comme elle le fait tous les week-ends. Leurs activités régulières reprendront leur cours ce vendredi, au centre HBLL de Laval. Le Titan y accueillera les Huskies de Dek Anjou pour son programme double. La nouvelle équipe lavalloise occupe présentement le 6e rang du classement général, avec un dossier de 5 victoires en 10 sorties.

Categories
Sports

Terrebonne roule en tête du Tour du Silence au Québec

C’est la 4e fois que la ville participe à cet événement commémoratif tenu le 20 mai dernier au Parc des Vignobles, sur l’avenue du Terroir.

Le Tour du Silence, c’est une randonnée silencieuse tenue chaque troisième mercredi de mai pour souligner le souvenir des cyclistes décédés ou grièvement blessés sur les routes. Gratuit et ouvert à tous, l’événement rappelle l’importance de la cohabitation entre cyclistes, automobilistes et piétons. Le casque est obligatoire.

Deux parcours étaient au menu cette année : le 13,3 km habituel le long de la rivière des Mille-Îles, et un nouveau parcours familial de 6,5 km ajouté pour l’occasion.

À l’échelle du Québec, quelque 1 555 cyclistes ont pris part à l’événement dans 19 villes en simultané. Un volet scolaire a aussi rejoint 850 élèves dans cinq établissements. Le Tour du Silence se tient par ailleurs dans plus de 200 villes à travers le monde.

Plus d’informations sur le site officiel.

Categories
Sports

Une autre cohorte convoitée pour Esther-Blondin

La ligue a par ailleurs sorti sa dernière liste en vue de l’encan. Au quatrième échelon, on y lit le nom Pierre-Alexandre Lemieux de l’établissement scolaire de Lanaudière.

Le grand gaillard de 6’3 – il a 15 ans, au passage – vient de compléter sa première saison au M18 AAA, avec des récoltes de 19 buts et autant de mentions d’aide en 42 sorties. C’est toutefois en séries éliminatoires que son jeu s’est transformé, atteignant un tout autre niveau, compilant 9 buts et 14 points en 9 matchs, bon pour le 2e rang du circuit M18 – à quadruple égalité – et ce, avec moins de matchs joués que la compétition.

Chez les espoirs de deuxième ronde, deux porte-couleurs du Phénix s’y trouvent : l’attaquant Raphaël Tétreault et le gardien Nathan Boulanger.

Tétreault a commencé la saison 2025-2026 avec les Dynamiques du Collège Charles-Lemoyne dans le M17 avant de faire le saut avec le Phénix en janvier pour y terminer la saison. Il a mérité une place de choix au sein de la formation, comptant 10 points en 10 rencontres de saison régulière. Son rappel a été tardif, mais la promotion de Jayden Pominville avec les Huskies de Rouyn-Noranda lui aura permis de s’épanouir.

Tout comme son coéquipier Pierre-Alexandre Lemieux, la production offensive du jeune homme a monté d’un cran pendant les séries, passant à 18 points en 9 joutes éliminatoires. La chimie de ce duo fera certainement tourner les têtes des recruteurs de la LHJMQ.

Pour compléter le top 3 des espoirs du Phénix vient le portier Nathan Boulanger. À l’image de ses collègues, ses chiffres en séries éliminatoires sont éloquents – soit une moyenne de 2,76 buts alloués et un pourcentage d’arrêt à 0.929% en cinq départs. Pour le dire simplement : il arrête les rondelles.

Deux natifs de la MRC des Moulins se hissent en en 4e et 5e ronde du classement de la centrale de recrutement. Il s’agit du Terrebonnien Noah O’Connell et le Maschouchois Mikael Perreault. O’Connell est un gaillard de 6’2 à la position de centre. Perreault a complété la saison avec un différentiel de +13 à la ligne bleue.

Categories
Sports

Un premier programme partagé entre les Hawks et le Titan

Mais au-delà du simple programme partagé, les deux formations ont surtout démontré qu’elles risquent de se livrer une chaude lutte cette saison dans la Ligue nationale de hockey balle (LNHB).

D’un côté, les Hawks demeurent une puissance bien établie du circuit depuis plusieurs années. De l’autre, le jeune Titan commence déjà à surprendre. Malgré un noyau beaucoup moins expérimenté, la formation lavalloise ne se retrouve qu’à un seul point des Hawks au classement.

Le premier match s’est conclu en faveur des Lavallois, au compte de 6-4. Samuel Provençal a marqué un tour du chapeau, en plus d’ajouter une mention d’aide. Sans surprise, cela lui a valu la première étoile du match.

Dans le camp mirabelois, Zachary Cardinal s’en est lui aussi donné à cœur joie en inscrivant un tour du chapeau. Mais c’était trop peu, trop tard pour les Hawks, qui ont finalement échappé cette joute.

Lors du deuxième match du programme, c’était au tour des Hawks de répliquer. Tommy Bouffard a volé la vedette avec pas moins de quatre buts. Gaël Mukeba Lubwele a quant à lui récolté trois mentions d’aide. Les Hawks se sont envolés vers une victoire de 7-3.

Avant même le début de la saison, les dirigeants du Titan affirmaient vouloir « faire du bruit » dès leur arrivée dans la LNHB. Malgré une équipe très jeune et un projet encore en développement, l’objectif annoncé était de devenir compétitif rapidement plutôt que d’attendre plusieurs saisons avant de déranger les puissances du circuit.

Mission accomplie jusqu’ici. Malgré un début de saison plus tardif que plusieurs formations de la LNHB, les Hawks occupent actuellement le deuxième rang avec 14 points. Le Titan suit toutefois de très près au troisième échelon avec 13 points, confirmant déjà qu’il faudra compter sur lui cette saison.

Categories
Sports

La Mascouchoise Maya Labad championne avec la Victoire

La conquête de la coupe s’est confirmée mercredi dernier du côté d’Ottawa pour la Victoire de Montréal, grâce à un gain de 4-0 face à la Charge d’Ottawa. Après avoir échappé le troisième match de la série, pas question pour les Montréalaises de voir le scénario se répéter.

Maya Labad n’aura pas disputé les séries, mais elle a tout de même pu célébrer — comme il se doit — avec ses coéquipières. Elle a inscrit un but en six matchs durant la saison régulière.

Il y a à peine un an, elle était la seule Québécoise repêchée dans la LPHF. Aujourd’hui, elle est championne aux côtés de deux des plus grandes joueuses québécoises du sport : la Beauceronne Marie-Philip Poulin et la gardienne charlevoisienne Ann-Renée Desbiens.

La mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, a confirmé à La Presse, lundi matin, que le défilé aura lieu ce samedi, 30 mai dans les rues de Montréal.

Categories
Sports

Diffusion en plein air : Terrebonne touchée par la fièvre des séries

Aussi inusité que vrai, c’est ce qui a mené à la naissance des rassemblements extérieurs qu’organise la Ville de Terrebonne ce printemps. Parallèlement, le maire Mathieu Traversy y songeait. Il avait visité la grande ville à l’occasion d’une joute éliminatoire des Canadiens de Montréal. « Ça m’a fait réfléchir », avoue-t-il, mais la ville lanaudoise est allée de l’avant pour cette première sur son territoire.

De vouloir est une chose, de le faire en est une autre. Or, Terrebonne – plus particulièrement le Vieux-Terrebonne – n’est pas étranger à des événements culturels et spectacles. « De la faire de cette manière-là », nuance l’élu de Terrebonne, est une tout autre paire de manches. « Ça peut paraître simple de projeter une partie », ajoute Mathieu Traversy, « mais ça prend des droits de diffusion, un lieu sécuritaire et une connexion internet capable d’assurer la projection. » Il attribue des points bonis à la rapidité de la diffusion, afin de ne pas se faire divulgâcher un but en entendant les voisins célébrer avant eux.

Le maire s’est montré honnête, la fièvre des séries et la mise en place des soirées projections ont fait devancer les dates d’ouverture des terrasses. Le « rush », comme le dit M. Traversy, présente de nouveaux défis organisationnels. Il préfère en rire, mais au fur et à mesure que le parcours du tricolore se poursuit, les arbres, quant à eux, gagnent des feuilles et bouchent légèrement la vue. Il rapporte que les écrans seront réaménagés conséquemment.

Au final, l’initiative répond non seulement à la demande du jeune homme, mais elle répond à un public plus large. « Ce n’est pas la même clientèle » que celle qui se rassemble au centre-ville de Montréal. Mathieu Traversy le perçoit plutôt comme un « rassemblement intergénérationnel », où les familles et amis de tous âges s’y trouvent gratuitement. « Nos craintes n’ont pas été avérées. Les gens sont dans un état positif, festif, rassembleur. Tout cela s’est fait dans un environnement extrêmement positif pour tous. » En d’autres mots, aucune voiture n’a été renversée.

Maintenant, le souci sur lequel l’élu veut se concentrer, c’est la corrélation entre une sortie extérieure et la défaite, citant que la « seule chose que j’avais peur, c’est qu’à chaque fois que Terrebonne projette, le Canadien perd. » Au moins, il se console que le premier match de la finale de l’Est contre les Hurricanes ait renversé la malheureuse tendance.

Categories
Sports

Kassandra Kanyiki : de Mascouche aux mondiaux de cheerleading à Orlando

« Le cheer, c’est vraiment tout pour moi », affirme sans détour celle qui évolue en catégorie Open Large Coed Level 5, le plus haut niveau en cheerleading acrobatique. L’athlète québécoise ne voit pas sa vie sans ce sport qui combine gymnastique au sol, montées dans les airs, danse, flexibilité et coordination.

À 20 ans, celle qui, en tant que voltige, est propulsée dans les airs par ses coéquipiers a déjà été trois fois propulsée au premier rang mondial de cette compétition haletante.

Kassandra Kanyiki occupe le rôle le plus visible et le plus exposé de l’équipe. En dessous d’elle, les bases la portent, la lancent et la rattrapent. Derrière, le back assure la sécurité. « Il faut que j’aie confiance en les personnes en bas parce qu’ils ont quand même ma vie entre leurs mains. Parce que si j’arrive d’une mauvaise façon sur ma colonne, c’est vraiment dangereux. »

C’est une confiance qui s’est bâtie et solidifiée au fil des ans, un saut après l’autre. Mais à ce niveau, dit-elle, chaque athlète est là pour une raison. « Rendue dans une équipe mondiale, chaque personne est talentueuse, chaque personne sait faire son job. J’ai confiance dans mes bases que si je tombe, ils vont me rattraper. »

Une saison à toute épreuve

La saison n’a pas été un long fleuve tranquille pour l’équipe. Elle a encaissé coup sur coup avant de monter sur le podium mondial. Blessures, résultats mitigés en compétition canadienne, doutes sur le niveau de difficulté à adopter pour les « Worlds », la liste est longue. « On a eu beaucoup d’obstacles. On n’a pas gagné toutes les compétitions au Canada. On a eu des blessés aussi dans l’équipe, c’était vraiment difficile », raconte Kassandra Kanyiki

Mais au moment décisif, à Orlando, l’équipe a réussi deux présentations sans faute en deux jours. « On a réussi à produire notre chorégraphie deux fois au Worlds. On a fait tout ce qu’on pouvait. On a vraiment été fiers de ce qu’on avait fait », explique l’athlète.

Dès la première compétition, l’équipe décroche son [bid], le précieux sésame qui ouvre les portes aux compétitions officielles de fin de saison de haut niveau. « Après ça, il fallait vraiment se concentrer sur la technique, sur comment bien faire nos “skills” pour avoir plus de points s’il y a de la difficulté. Mais il faut aussi être clean et précis dans ses mouvements. »

Le plus gros dilemme de la saison a été de jouer la sécurité avec une routine plus simple pour maximiser les chances de sans-faute, ou miser sur la difficulté pour aller chercher plus de points et prendre le risque de l’erreur. « C’est qu’on ne savait pas trop s’il fallait mettre de la difficulté, ou mettre ça un peu plus facile pour que tout le monde soit parfait et qu’on soit sûrs d’avoir un sans-faute au Worlds. »

À l’entraînement, l’équipe a encaissé plus de cent fautes. Aux Worlds, elle en a fait zéro.

Toute une année pour deux minutes et demie

Si le cheerleading procure visibilité, souplesse et grâce, le sport soumet ses pratiquants à une forte pression mentale. « C’est deux minutes et demie que tu dois faire. Toute l’année, tu pratiques pour ces deux minutes et demie. Et tu ne peux pas te tromper, parce que si tu te trompes, c’est comme si toute l’année, elle ne servait à rien. »

La préparation mentale est aussi rigoureuse que l’entraînement physique, selon elle, « avant de dormir, il faut que tu simules mentalement ta chorégraphie. C’est des répétitions de plus que tu as. Il faut vraiment que tu apprennes à te faire confiance, à [avoir] confiance en tes coéquipiers. Ça n’arrive pas juste en claquant les doigts. »

La voltige doit aussi faire face aux pressions des regards et aux multiples attentes qui peuvent conduire à des erreurs. « J’en ai fait beaucoup cette année à cause de la pression. Ça ne m’était jamais arrivé », souligne-t-elle.

« J’ai appris que je suis une humaine. Tout le monde fait des erreurs. Les gens te supportent et t’aiment, même si tu en fais. »

– Kassandra Kanyiki

L’après

La jeune femme fait du cheerleading depuis l’âge de 5 ans. Elle a gravi tous les niveaux au RND Elite All-Stars, avant de rejoindre le Fires All-Stars pour commencer à évoluer dans des équipes mondiales. La saison précédente, elle a franchi une nouvelle étape en allant s’entraîner à Miami avec le Top Gun Double O, l’une des formations d’élite du cheerleading américain. « J’ai vraiment beaucoup appris sur la technique. Je me suis fait énormément d’amis là-bas. J’étais à Miami, puis je vivais vraiment une belle vie. »

Pour la suite, elle ne sait pas encore exactement quelle équipe ni quelle ville l’attend. Mais une chose est certaine, « je vais faire le mieux pour aller le plus loin possible. »

Categories
Sports

Décollage réussi pour le Titan de Laval

Nouvelle franchise du circuit officiellement lancée le 30 avril dernier lors d’une conférence de presse tenue au HBLL Laval, le Titan a signé un balayage lors de son plus récent programme double, disputé vendredi.

Face à l’Assurancia Venne et Fille de Joliette, la formation lavalloise a remporté ses deux rencontres pour porter sa fiche à trois victoires et une défaite depuis le début de la saison.

Jeffrey Bradley a joué les héros dans le premier affrontement en inscrivant le but gagnant dans une victoire de 3-2. Samuel Provençal et Yowan Hamilton ont aussi noirci la feuille de pointage pour le Titan.

Le second duel a rapidement tourné à l’avantage des Lavallois. Provençal a inscrit son cinquième but de la jeune saison dès les premiers instants de la rencontre, avant de voir Danick Desrosiers et Jérémy Marcoux compléter la marque.

Avec ce balayage, le Titan occupe maintenant le troisième rang du classement de la LNHB en ce début de campagne.

L’organisation, qui a dévoilé son identité visuelle et ses ambitions au cours des dernières semaines, souhaite rapidement s’imposer comme une référence du hockey balle dans la région de Laval.

Categories
Sports

Écran géant pour le hockey à Terrebonne

Les Canadiens de Montréal affrontent les Sabres de Buffalo en deuxième ronde des séries de la LNH. Le Tricolore mène 2 à 1 après sa victoire de 6 à 2 dimanche dernier au Centre Bell.

L’initiative a été annoncée par le maire Mathieu Traversy sur sa page Facebook personnelle.

Categories
Sports

Rodger Brulotte – Un dernier hommage à un Terrebonnien plus grand que nature

Gens d’affaires, personnalités politiques et figures du monde des médias, sans oublier la famille et les amis, étaient présents. Mais, le temps d’une journée, tous se sont dits là pour leur ami. « C’est un ami, un chum », a résumé Pierre-Karl Péladeau.

Chroniqueur, animateur et commentateur sportif, Rodger Brulotte aura marqué le Québec par sa passion du baseball, sa voix et son énergie. Au-delà du micro, plusieurs ont rappelé un homme profondément engagé dans sa communauté, notamment auprès des jeunes et du milieu scolaire.

Personne assise parmi l'assistance d'une cérémonie, portant un foulard bleu des Expos orné d'un coquelicot rouge
Photo Joël Lemay – Fils de la famille propriétaire des Expos jusqu’en 1990, Stephen Bronfman connaît Rodger Brulotte depuis l’enfance.

La grande famille du baseball en deuil

La famille des Expos s’est déplacée sur la Rive-Nord pour lui rendre hommage. Stephen Bronfman, fils de l’ancien propriétaire majoritaire de l’équipe, a évoqué un lien personnel fort. « Je le connaissais depuis que j’avais 5 ans, c’était comme un grand frère », a-t-il confié.

Claude Brochu, ancien président des Expos, l’a décrit comme « un homme extraordinaire », soulignant son rôle dans le rayonnement du baseball au Québec. Même écho du côté de Geoff Molson, qui a insisté sur sa capacité à rassembler et à conseiller.

« C’est quelqu’un qui, lorsqu’il entrait dans une salle, tout le monde était content », a-t-il dit.

Un homme engagé, ici aussi

Au fil des témoignages, plusieurs ont tenu à rappeler l’ampleur de son implication, bien au-delà du sport professionnel. Rodger Brulotte s’était notamment investi dans différentes causes, dont la lutte contre le cancer, lui qui agissait à titre de coprésident du Relais pour la vie.

Son engagement communautaire lui avait aussi valu des distinctions, dont la Médaille de l’Ordre des grands Terrebonniens et Terrebonniennes en 2025, soulignant l’impact qu’il aura eu dans la région.

Éloge prononcé au lutrin d'une église lors d'une cérémonie funéraire, cierge allumé et fleurs blanches à proximité
Photo Joël Lemay – Pascale Vallée a livré un discours émouvant pour son mari.

Un dernier mot

Pascale Vallée, son épouse, a ouvert la cérémonie avec un discours empreint d’émotion, évoquant leurs derniers moments ensemble.

C’est finalement dans cette église où ils s’étaient mariés qu’elle a raconté, la voix nouée, qu’en chantant une dernière fois My Way de Frank Sinatra, Rodger Brulotte lui a soufflé : « Bonsoir, je suis parti. »