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Le Festival des arts de Mascouche présentera sa dernière édition

Après près de quatre décennies d’activité, l’événement réunira 63 artistes professionnels et émergents pour ce dernier Rendez-vous consacré aux arts visuels.

Les visiteurs pourront voir des expositions, assister à des créations en direct et participer à différentes activités familiales. L’artiste invitée Tanya Aubut présentera une exposition solo d’une vingtaine d’œuvres, tandis que des classes de maîtres porteront sur la photographie, l’intelligence artificielle et les exercices de création. L’admission coûtera 5 $ et sera gratuite pour les moins de 16 ans.

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Une borne interactive installée au parc du Grand-Coteau

Elle permet aux visiteurs et à la population de consulter des renseignements sur les attraits, les activités, les événements, les services et les itinéraires de Mascouche, de la MRC Les Moulins et de Lanaudière.

L’installation a été réalisée par la MRC Les Moulins en collaboration avec Tourisme Lanaudière et la Ville de Mascouche. Lorsque le Bureau d’information touristique est en service, les utilisateurs peuvent aussi communiquer directement avec un membre de son équipe pour obtenir des recommandations personnalisées.

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Octenbulle fait monter le rythme

Pour sa neuvième édition, Octenbulle poursuit le développement de son volet musical avec une programmation qui prend de plus en plus des airs de festival dans le festival.

Plus de 17 DJ et VJ se relaieront pendant les trois jours. Parmi les têtes d’affiche, le duo néerlandais Vicetone débarquera à Mascouche le vendredi. Formé de Ruben den Boer et Victor Pool, le duo a déjà fait sa place dans le Top 100 de DJ Mag et cumule des centaines de millions d’écoutes, notamment grâce à sa version d’Astronomia. Le samedi, le DJ italien Giuseppe Ottaviani, figure reconnue de la scène trance internationale et lui aussi passé par le Top 100 de DJ Mag, prendra le relais. NOME, producteur néerlandais dont les créations ont reçu l’appui de Tiësto, Martin Garrix et Afrojack, donnera pour sa part le ton dès le jeudi.

« C’est littéralement un petit Ibiza à Mascouche », lance Jean-François Bastien, directeur artistique du festival, en référence à l’île espagnole reconnue mondialement pour sa scène électronique et sa vie nocturne.

Une comparaison ambitieuse, mais qui témoigne du chemin parcouru par Octenbulle. « Ça a pris neuf ans d’ascension pour atteindre le point où nous sommes actuellement », souligne-t-il. Selon lui, décrocher des artistes de cette envergure exige davantage qu’un contrat : le site, la scène et l’accueil réservé aux artistes doivent laisser une impression suffisamment forte pour que les agents entendent parler du festival.

L’arrivée en 2025 de Bassjackers, premier artiste accueilli par Octenbulle à avoir fait sa marque au Top 100 de DJ Mag, aurait notamment contribué à établir ce nouveau statut et à ouvrir des portes auprès d’autres artistes internationaux.

Terrebonne dans le mix

Au milieu des artistes internationaux, Octenbulle réserve aussi une place au talent de la région. Dersed, DJ et producteur originaire de Terrebonne, montera sur scène le vendredi aux côtés de Vicetone, DJ Insomnia et Playfield. Fort de plus de dix ans d’expérience dans l’univers de la musique électronique, il s’est taillé une place sur les scènes EDM canadienne et internationale avant de lancer ses propres productions de façon indépendante en 2021.

Autant à voir qu’à entendre

À Octenbulle, les DJ ne seront pas seuls à façonner l’ambiance. Chaque soir, à compter de 19 h, un VJ – ou artiste vidéo – transformera la musique en expérience visuelle. Dimitra ouvrira le bal jeudi avec son approche multidisciplinaire et immersive. Vendredi, Karam Samaan combinera lumière, mouvement, lasers et projection vidéo, avant que Vincent Noël, alias VJ Neno, ne déploie samedi son univers numérique coloré et ses créations procédurales en trois dimensions.

Cette synchronisation entre musique et image fait partie du travail de Bastien, qui assure également la scénographie et l’animation de la scène. Des artistes de cirque et des performances de manipulation du feu compléteront également la programmation.

La danse entre dans l’arène

Grande nouveauté de 2026, un Dance Battle ajoutera encore un peu de mouvement à cette rencontre entre musique et arts numériques. Seize danseurs de 16 ans et plus s’affronteront en duel, au son de musique house et électro jouée en direct par un DJ.

Ici, pas de chorégraphie apprise à l’avance : créativité, musicalité, présence scénique et technique détermineront qui passera à la ronde suivante. Les danseurs disposeront d’intervalles de 30 secondes pour répondre à leur adversaire, dans une formule qui évoque l’énergie des compétitions de breaking présentées aux Jeux olympiques de Paris en 2024. Des arbitres professionnels départageront les concurrents avant que le public participe au vote lors de la finale. Une bourse de 500 $ et le trophée Octenbulle attendent le vainqueur.

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Culture

Octenbulle prépare son 10e anniversaire

Le rendez-vous des spiritueux et de la mixologie, qui en est à sa neuvième édition, attire son public bien au-delà de la ville.

« Ça tire des gens dans un radius de plus de 80 kilomètres facile, et les gens sont curieux. Surtout, d’année en année, notre foule augmente », affirme Jean-François Bastien, directeur artistique et animateur du festival.

« Les gens qui sont venus une première année reviennent l’année d’après avec des amis. Et ça, c’est notre plus grande fierté, c’est de voir nos chiffres augmenter d’année en année en popularité », ajoute le directeur.

Cette croissance du public accompagne celle du festival, dont la notoriété dépasse progressivement les limites de Mascouche à l’approche d’une étape importante de son histoire.

Le 10e anniversaire d’Octenbulle aura lieu l’an prochain. « C’est vraiment une fierté locale de se dire qu’un petit festival de Mascouche a réussi à ce niveau-là », conclut M. Bastien.

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Laissez la voiture à la maison

Savoir comment rentrer à la maison après en est une autre. Pour sa neuvième édition, Octenbulle veut faciliter les déplacements de ses festivaliers en offrant gratuitement l’accès à neuf lignes d’autobus desservant le secteur pendant les trois jours de l’événement.

Présenté du 20 au 22 août au parc du Grand-Coteau, le festival des spiritueux et de la mixologie poursuit ainsi une initiative déjà mise à l’essai l’an dernier. En 2025, l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), en collaboration avec exo, avait rendu gratuits les circuits 2, 3, 20 et 21 du secteur Terrebonne–Mascouche pendant l’événement. Les festivaliers pouvaient alors monter à bord sans valider de titre de transport, autant à l’aller qu’au retour.

En étendant cette possibilité à neuf circuits cette année, l’organisation souhaite rendre le transport collectif encore plus attrayant, mais également offrir une solution simple à un enjeu incontournable pour un événement consacré à la découverte de spiritueux, de cocktails, de bières et de vins : rentrer chez soi en toute sécurité.

« Le transport gratuit, c’est quelque chose qu’on veut mettre de l’avant », souligne Frédéric Guillet, du Festival Octenbulle, qui précise que le service sera offert pendant les trois jours de l’événement sur neuf circuits d’autobus d’exo. L’initiative est notamment rendue possible grâce au soutien financier de la MRC Les Moulins et de Desjardins.

L’organisation en a d’ailleurs fait l’un des éléments de sa campagne promotionnelle, avec des affichages déployés dans le secteur de Terrebonne. Une façon d’inciter les festivaliers à penser à leur retour avant même de goûter à leur premier verre.

Venir d’un peu plus loin

Pour les visiteurs des environs, le réseau d’autobus d’exo constitue naturellement la première option à considérer. Ceux qui arrivent de Montréal peuvent quant à eux planifier leur déplacement en combinant les réseaux métropolitains avec une correspondance vers Terrebonne ou Mascouche. La gare de Mascouche constitue notamment un important point de correspondance entre le train et les autobus du secteur.

Les visiteurs provenant des autres secteurs de Lanaudière ou des Laurentides peuvent aussi envisager une formule hybride : laisser la voiture à un point de correspondance desservi par l’un des circuits participants et effectuer la dernière partie du trajet en autobus.

Une vérification de l’horaire du retour demeure toutefois essentielle, particulièrement pour ceux qui souhaitent profiter des after-partys du vendredi et du samedi, qui se poursuivront jusqu’à 2 h au Pavillon du Grand-Coteau.

Transport collectif, covoiturage, taxi ou service de raccompagnement : Octenbulle multiplie ainsi les possibilités pour que le plaisir de découvrir ce qui se trouve dans son verre ne se termine pas derrière le volant.

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Culture

9e édition d’Octenbulle : De Boucherville à Mascouche

Le festival célèbre du 20 au 22 août sa neuvième édition, mais seulement sa septième à Mascouche. Les deux premières avaient plutôt été présentées à Boucherville, au début du mois d’octobre.

« Les deux premières éditions étaient dans la pluie et la neige », se rappelle Frédéric Guillet, l’un des fondateurs du festival.

L’organisation souhaitait déplacer l’événement en été, mais le changement de date n’était pas possible sur son site de Boucherville. Mascouche cherchait justement à accueillir un nouvel événement. Des discussions qui devaient initialement mener à la présentation d’activités dans les deux villes ont finalement conduit au déménagement d’Octenbulle.

L’idée du festival était elle-même née de deux univers que connaissait bien M. Guillet. Ancien directeur général de la Fête Bières et Saveurs de Chambly, il œuvrait dans les événements de dégustation depuis les années 1990 et avait également organisé plusieurs événements de musique électronique.

Il observait alors la popularité grandissante des spiritueux, des cocktails et de la mixologie ainsi que l’apparition de nouveaux producteurs québécois. Plutôt que de créer un autre événement consacré à la bière, accompagné de musique plus traditionnelle, l’équipe a choisi de marier spiritueux et musique électronique.

Une arrivée remarquée

La première édition mascouchoise a rapidement confirmé le potentiel du mariage. Plusieurs exposants de Boucherville ont suivi l’événement et le public a répondu présent.

Le DJ Robbie Rivera comptait alors parmi les invités. Celui que M. Guillet décrit comme le « king de la house music » aurait d’abord douté qu’un festival situé à l’extérieur de Montréal puisse attirer une foule importante. MC Mario, qui avait joué la veille, l’aurait rassuré.

Le terrain s’est finalement rempli et Robbie Rivera aurait décrit sa visite à Mascouche comme l’un de ses coups de cœur de 2019.

Puis est survenue la pandémie. L’édition 2020 a été annulée et celle de 2021 a dû accueillir les visiteurs par blocs limités. En 2022, Octenbulle a enfin retrouvé sa formule habituelle.

« Les gens étaient contents de ressortir de la maison », se rappelle M. Guillet. Plusieurs événements n’auront pas survécu à cette période. Octenbulle, lui, prépare maintenant son dixième anniversaire.

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Société

Le territoire moulinois vu de l’eau

Les berges défilent autrement, le bruit de l’autoroute 640 s’éloigne et l’on comprend soudainement pourquoi les moulins ont été bâtis là.

Le territoire de Terrebonne et Mascouche compte deux accès publics aménagés pour mettre une embarcation à l’eau. Situés à une quinzaine de minutes l’un de l’autre, ils ne proposent toutefois pas la même expérience. L’un fournit le kayak; l’autre exige d’apporter le sien et de savoir lire le courant.

Le premier, c’est le parc de la Rivière, sur la rivière des Mille Îles, géré par le Groupe Plein Air Terrebonne (GPAT). Du quai, on accède à un parcours en boucle de plus de 4 km. C’est l’option d’initiation : kayaks, canots et planches à pagaie sont disponibles sur place.

Le parc est accessible grâce à la Passe plein air GPAT, qui permet notamment la location d’embarcations. Le GPAT organise également des descentes de rivière au départ de Bois-des-Filion, avec retour en navette vers le parc de la Rivière, une activité réservée aux détenteurs de la passe.

Vue aérienne d’une zone humide aux couleurs automnales, avec une tour d’observation en métal rouillé et une ville en arrière-plan
Photo : courtoisie — Le parc de conservation du ruisseau de Feu, à Lachenaie, s’étend entre la rivière des Mille Îles et les secteurs résidentiels de Terrebonne.

Une rampe de 1,2 M$ au ruisseau de Feu

Depuis l’été 2025, une rampe de mise à l’eau pour embarcations légères non motorisées a été aménagée dans le secteur Prairie du parc de conservation du ruisseau de Feu, à Lachenaie.

Le projet a coûté 1 241 983 $, dont près de 754 000 $ ont été versés à parts égales par le gouvernement du Québec et la Communauté métropolitaine de Montréal dans le cadre de la Trame verte et bleue du Grand Montréal. Outre le quai sur pieux, on y trouve deux belvédères, un débarcadère et quatre tables de pique-nique.

La Ville précise qu’il faut compter 350 mètres entre le stationnement et la rampe. Un kayak se transporte, mais ça vaut la peine de le savoir avant de partir.

Le courant n’est pas une formalité

La Ville de Terrebonne accompagne l’endroit d’avertissements sérieux. À la confluence des rivières des Prairies, des Mille Îles, de L’Assomption et du fleuve Saint-Laurent, environ 10 000 m³ d’eau s’écoulent du sud-ouest vers le nord-est. Les îles et les îlets rétrécissent le lit de la rivière et accélèrent le courant.

Le vent, lui, souffle généralement de l’ouest et tend à repousser les embarcations vers le large. La municipalité recommande donc de planifier son itinéraire afin de partir avec un vent de face et de revenir avec un vent de dos. S’ajoutent les consignes habituelles : porter une veste de flottaison, consulter la météo, prévoir de l’eau et de la nourriture, et garder les embarcations à moteur à vue.

On peut aussi s’y rendre sans embarcation. Dans le secteur Marais, une passerelle de bois sur pilotis de 500 mètres, des panneaux d’interprétation et une tour d’observation permettent d’observer une soixantaine d’espèces d’oiseaux, selon la Ville.

« On est quand même en ville, mais c’est vraiment un parc nature. C’est ça qui est spécial, souligne Annie Gingras, conseillère en communications à la MRC Les Moulins. C’est vraiment une belle place qu’on ne soupçonne pas. En arrivant là-bas, on est un peu surpris. »

Pêcher, et même patiner

Pour ceux qui préfèrent admirer l’eau plutôt que d’y naviguer, le parc des Berges-Aristide-Laurier, lui aussi situé à Lachenaie, borde la rivière des Mille Îles. L’espace boisé compte des aires de pique-nique, des quais flottants et une passerelle qui permettent la pêche en rive. Les quais sont amovibles et retirés hors saison. La pêche y est permise, à condition de respecter la réglementation provinciale sur la pêche sportive.

L’hiver venu, la Ville y aménage un sentier glacé pour patiner en bordure de la rivière.

La rivière Mascouche, quant à elle, se navigue mieux en aval du village. Selon la Société du patrimoine et Domaine seigneurial de Mascouche, la faible profondeur, les affleurements rocheux et les nombreux seuils rendent la navigation peu agréable en amont du jardin Moore. C’est davantage une rivière propice au canot et au kayak qu’à la navigation de plaisance.

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Société

Marcher le territoire moulinois

Les dénivelés y sont modestes, mais l’expérience change complètement d’un réseau à l’autre.

« On a le parc du Grand-Coteau et le parc du Domaine-Seigneurial, qui sont vraiment intéressants et qu’on ne soupçonne pas, mais c’est en plein cœur de la ville », note Annie Gingras, conseillère en communications à la MRC Les Moulins.

Le plus vaste : le Corridor de biodiversité

À Terrebonne, le Corridor de biodiversité couvre 650 hectares, ce que la Ville décrit comme trois fois la superficie du parc du Mont-Royal. Il s’étend de la limite ouest de la ville jusqu’aux environs du boulevard des Seigneurs, au sud de l’autoroute 640.

Le Groupe Plein Air Terrebonne y entretient deux réseaux de sentiers, le Boisé de l’Ouest et le Boisé des Plateaux. La Ville ne publie toutefois aucun kilométrage pour l’ensemble du Corridor.

Un détail à savoir avant de s’y rendre : il n’y a aucun chemin asphalté. La TransTerrebonne, qui traverse le Corridor d’ouest en est, est en poussière de roche. L’accès est donc restreint pour les personnes à mobilité réduite.

La TransTerrebonne s’étend sur plus de 42 km selon la Ville de Terrebonne et se divise en trois tronçons : La Plaine, Rivière des Mille Îles et le Corridor de la biodiversité. On y marche, on y court, on y roule à vélo et on y skie l’hiver. Elle a été aménagée le plus loin possible des infrastructures routières.

Un renard roux tapi sur un sol sablonneux observe l’objectif depuis un sous-bois dense aux feuillages verts printaniers
Photo tirée du site web TerrebonneMascouche.ca

MRC Les Moulins – Le Corridor de biodiversité de Terrebonne couvre 650 hectares, soit trois fois la superficie du parc du Mont-Royal selon la Ville.

Le plus accessible : le Grand-Coteau

À Mascouche, les sentiers Émilie-Mondor du parc du Grand-Coteau totalisent 18,8 km de sentiers multifonctions, toujours selon la Ville, et sont accessibles à l’année. Le parc est ouvert tous les jours de 7 h à 22 h, et jusqu’à 21 h entre le 24 juin et la fin août.

C’est aussi le seul réseau du territoire où la Ville prête du matériel adapté. Grâce à une collaboration avec l’Association régionale de loisir pour personnes handicapées de Lanaudière, résidents comme non-résidents peuvent emprunter gratuitement un fauteuil tout-terrain Trackz convertible en version électrique, un vélo tricycle électrique, un Dahü ou un Lugiglace.

Il faut se présenter au petit pavillon, tous les jours entre 10 h et 19 h, avec une pièce d’identité. L’emprunt dure deux heures. Comme il n’existe qu’un seul exemplaire de chaque équipement, aucune réservation n’est prise : le principe du premier arrivé, premier servi s’applique.

Le plus doux : le Domaine-Seigneurial

Le parc métropolitain du Domaine-Seigneurial-de-Mascouche compte environ 250 hectares et 9 km de sentiers de randonnée, selon la Ville. Le départ se fait à la place des Rapides, derrière le Complexe aquatique Desjardins.

C’est le réseau à privilégier pour commencer. Les sentiers sont de niveau débutant, en boucles ou en parcours mixtes, de 1,2 km à 2,3 km, avec des dénivelés de 7 à 41 mètres seulement.

Le parc longe la rivière Mascouche, en bordure de l’ancien domaine seigneurial. « On arrive à la rivière Mascouche, donc on peut aller en bordure. Il y a des grosses roches près du manoir et souvent on peut observer peut-être même des fossiles dans la roche », mentionne Annie Gingras.

Le réseau devrait par ailleurs s’agrandir. La Ville parle de 9 km « pour l’instant », et Mme Gingras confirme que les sentiers du Domaine sont appelés à s’agrandir.

Le plus neuf : le parc nature du Boisé

Le quatrième réseau vient tout juste d’ouvrir. L’ancien terrain de golf Le Boisé, acquis par la Ville de Terrebonne, accueille désormais la population au 689, chemin du Coteau. Une corvée citoyenne de nettoyage s’était tenue le 21 juin dernier en prévision de l’ouverture.

Le site est encore dans son état naturel et son aménagement se fera par phases au cours des prochaines années. Les sentiers sont accessibles, une carte est publiée par la Ville et on y trouve un stationnement ainsi que des toilettes chimiques pour la saison estivale. Les chiens en laisse y sont permis. Il n’y a pas encore de tables de pique-nique.

La Ville précise que 75 % du site doit rester protégé. Le quart restant peut être développé à des fins récréotouristiques, selon les critères d’un parc nature. Comme les trois autres réseaux, l’accès est gratuit et le parc est ouvert du lever au coucher du soleil.

Aucun des quatre réseaux n’exige de passe, de réservation ou d’expérience. Un cinquième s’ajoutera sous peu : les Sentiers de la Presqu’île, à cheval sur Mascouche et Repentigny, rouvrent en septembre. Comme le Domaine-Seigneurial et le parc nature du Boisé doivent tous deux s’agrandir, l’offre de sentiers est appelée à s’étendre davantage.

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Actualités

La patrouille à vélo de Mascouche de retour pour l’été

Jusqu’au 19 septembre, les policiers sillonneront le territoire afin d’assurer la sécurité de la population et de faire respecter la réglementation en vigueur.

Les agents sont désormais équipés de vélos électriques leur permettant de se déplacer plus rapidement et d’élargir leur couverture au-delà des zones urbaines.

Virage vers l’intervention

L’an dernier, la patrouille avait misé sur la sensibilisation à la suite de l’adoption, en 2025, du règlement municipal sur les appareils de transport personnel motorisés (APTM).

Cette année, le mandat est davantage axé sur l’intervention.

Ce virage s’explique par la popularité grandissante des APTM, comme les vélos et les trottinettes électriques, sur le territoire. L’objectif est d’assurer un partage harmonieux et sécuritaire des espaces publics entre les différents usagers.

Les patrouilleurs auront plusieurs mandats prioritaires au cours de l’été. Ils devront notamment veiller au respect de la réglementation municipale, y compris en matière de contrôle animalier, et maintenir une présence accrue dans le parc du Grand-Coteau, particulièrement aux abords de l’étang.

À la rentrée scolaire, les policiers surveilleront aussi les zones scolaires afin d’assurer la sécurité des écoliers et le respect de la signalisation. Ils interviendront également en cas de consommation d’alcool ou de drogue dans les parcs, en plus de veiller au respect des personnes et des biens.

« Être à vélo, c’est être au cœur de la communauté »

Pour le directeur du Service de police de la Ville de Mascouche, Sylvain Chevalier, « être à vélo, c’est être au cœur de la communauté ». Il ajoute que l’utilisation des vélos électriques permet maintenant à l’équipe de couvrir un plus grand territoire.

Cette présence accrue des policiers les rend plus accessibles tout en favorisant le vivre-ensemble et le sentiment de sécurité au sein de la population, insiste M. Chevalier.

Les patrouilleurs et patrouilleuses continueront par ailleurs leur travail de prévention et de sensibilisation auprès de la communauté, tout en priorisant les interventions lorsque la situation l’exige.

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Un courtier immobilier suspendu pour manquements déontologiques

Son permis de courtier a été suspendu du 21 juillet au 3 octobre 2026.

L’avis publié sur le site web de l’organisme détaille les chefs d’accusation, dont le premier vise une transaction survenue en janvier 2022 concernant un condo à Repentigny. Dans cette transaction, un acheteur représenté par un autre courtier a bonifié sa promesse d’achat à deux reprises après avoir été informé, à tort, qu’une deuxième offre était sur la table.

L’adjointe de M. Benoit a reconnu cette erreur devant le comité, expliquant qu’aucun courriel antérieur n’appuyait cette affirmation et qu’elle s’était simplement trompée.

« Aveuglement volontaire »

Le comité a établi que M. Benoit s’était montré « grossièrement négligent » dans l’exercice de ses activités de courtage, faisant preuve de ce que la décision qualifie d’« aveuglement volontaire ». Selon la preuve entendue, M. Benoit ne traitait pas lui-même les communications reçues pendant les heures ouvrables, déléguant cette tâche à son adjointe. Le comité a rejeté sa défense, selon laquelle l’erreur revenait entièrement à son employée, la qualifiant de « manifestement mal fondée, voire frivole ».

« Le ou vers le 26 janvier 2022, dans le cadre de l’exécution d’un contrat de courtage, a faussement laissé croire au courtier collaborateur qu’une situation d’offres multiples prévalait, incitant ainsi les promettants acheteurs à bonifier à deux reprises leur promesse d’achat », peut-on lire dans l’avis publié par l’OACIQ.

« Pocket listing »

Un autre chef concerne un contrat de courtage signé par M. Benoit et prévoyant la mise en marché d’une maison à Mascouche en mai 2022. Il s’agissait en réalité d’un « pocket listing », c’est-à-dire une « inscription-vente » qu’il n’avait jamais l’intention d’afficher publiquement.

Selon la décision, le courtier avait déjà en tête des acheteurs intéressés, représentés par un courtier de sa propre équipe, avant même de signer le contrat avec les vendeurs.

Il a partagé l’information sur la propriété exclusivement avec les membres de son équipe et a permis à ces acheteurs de la visiter dès le lendemain, sans que l’immeuble n’ait été diffusé en ligne.

Le comité l’a reconnu coupable d’avoir enfreint l’article 44 du Règlement, qui oblige un courtier à inscrire un immeuble à un service de diffusion dès le début de la mise en marché.

Non-respect du contrat de courtage

Une fois la vente conclue, M. Benoit a fait signer un formulaire de modifications aux vendeurs, un couple octogénaire, par lequel ils renonçaient rétroactivement à leur droit de recourir à un service de diffusion d’information. Le comité conclut que ce document ne reflétait pas la volonté réelle des vendeurs, mais visait plutôt à camoufler après coup le non-respect du contrat de courtage.

Le comité a reconnu M. Benoit coupable d’avoir enfreint l’article 62 du Règlement, qui exige des courtiers qu’ils fassent preuve de probité.

Le fils des vendeurs, qui se trouvait à l’extérieur du pays au moment de la transaction, a témoigné que la vente s’était conclue de façon précipitée et que ses parents n’avaient pas eu le temps de bien lire les documents avant de les signer.

Nos tentatives pour joindre Daniel Benoit sont demeurées sans réponse. Nous avons par ailleurs transmis une demande de commentaire par courriel et par téléphone au dirigeant de l’agence Royal LePage Habitations à Mascouche, Éric Bilodeau, mais celle-ci était toujours sans réponse au moment de publier.