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Culture

Festival Grande Tribu – Mascouche et Terrebonne accueillent la 11e édition

Le festival de musique émergente propose trois jours de spectacles gratuits, répartis en trois soirées thématiques, mettant en vedette une vingtaine d’artistes aux styles variés.

Les festivités s’ouvriront le jeudi 30 avril dès 17 h sur la place publique du Vieux-Terrebonne avec la soirée Cric Crac Rock! DJMA lancera le bal en entraînant le public dans un univers musical éclectique. Les groupes Fangus et KLAUS prendront ensuite possession de la scène principale, mêlant énergie rock et folie créative. Sons of Arrakis clôturera cette première soirée au Pub St-Patrick avec une prestation de rock immersif.

En parallèle des concerts, la place publique proposera une offre gourmande avec le camion de rue La Queue du diable, de la Confrérie, ainsi qu’un kiosque de boissons alcoolisées. Quêtes & Café et le Joker Pub Ludique animeront des expériences ludiques, tandis que la tatoueuse Fanny Raymond complétera l’offre pour une soirée à la fois festive et originale.

Le vendredi 1er mai, le festival se déplacera sur le chemin Sainte-Marie, au cœur du Vieux-Mascouche, pour la soirée Gazon Blues. Nouveauté cette année : en plus de la scène principale et de la scène Phoque Off, une troisième scène fera son apparition à la Buanderie, où des artistes offriront des prestations en formule busking. Le groupe bluegrass Picky Pickers ouvrira le bal dès 18 h en inaugurant ce nouvel espace. Le public pourra ensuite profiter des performances de Bosko Baker, Stompin’ Trees, Josh and the Dirty Rags et Alice Bro.

Photo courtoisie Nadim Zakkour – Le Festival Grande Tribu mise sur la découverte musicale pour rassembler la communauté.

Le samedi 2 mai, la journée Global Mental prendra le relais avec une programmation qui s’étirera de 13 h à 23 h. En après-midi, LECOQ, Ammoye, Svarica et Aujourd’hui se partageront la scène avec leurs univers musicaux variés. En soirée, le voyage musical se poursuivra avec Plomberie, Ramon Chicharron, Sara et Rebecca, Ayrad, Jashim et Sonido Pesao.

Pendant les deux journées du festival à Mascouche, plusieurs restaurateurs et commerces du Vieux-Mascouche prolongeront leurs heures d’ouverture afin d’accueillir les festivaliers. Parmi les adresses à découvrir : La Bine, L’Albatros, BYGS Smoked Meat, le café Pastel et Crème, la confiserie Sucre Rose ainsi que le fleuriste Panier de fleurs.

Une zone ludique accueillera les familles en quête de divertissement, tandis que les plus téméraires pourront se laisser tenter par un tatouage réalisé par l’artiste Créathéna. Un espace terrasse convivial sera également aménagé afin de permettre aux festivaliers de profiter pleinement de l’ambiance unique de Grande Tribu, dans une atmosphère détendue.

La programmation complète du Festival Grande Tribu est disponible sur festivalgrandetribu.com. L’application mobile FEST permet également de consulter l’horaire des spectacles.

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Culture

Le Mascouchois Félix St-Jean brille au concours Cégeps en spectacle

Pour le jeune homme de 19 ans, c’est le rêve de toute une vie qui se concrétise. Musicien dans l’âme, il s’est lancé dans les auditions pour cet événement d’envergure qui a lancé la carrière de plusieurs grands noms de la chanson québécoise, dont Ariane Moffatt, Louis-Jean Cormier, et Pierre Lapointe, entre autres.

Les années précédentes, Félix s’inspirait des plus grandes œuvres québécoises, reprenant ses artistes préférés. L’une de ses muses est incontestablement Lynda Lemay, dit-il. « Elle m’inspire, pas juste [à travers] l’écriture de mes textes, mais elle m’inspire aussi sur comment être un artiste, comment faire la scène, comment rencontrer le public. »

Dans le volet régional du concours, il affirme que les juges sont allés jusqu’à le comparer à Daniel Bélanger. « J’aime énormément Daniel Bélanger, confie-t-il, « avec un peu de Louis-Jean Cormier ou d’autres artistes émergents ».

Tracer sa propre voie

Depuis la dernière édition de la compétition, Félix Saint-Jean a pris la décision d’écrire ses propres chansons. Un tournant qui, selon lui, a fait toute la différence. Il décrit cette initiative comme la plus gratifiante de toute cette aventure, laquelle lui a permis de franchir une nouvelle étape au concours. Ce qui l’anime avant tout, confie le jeune artiste, c’est de faire vivre des émotions au public.

« Je pense que c’est beaucoup plus personnel. Je pense que pour un artiste, même si je suis un très jeune artiste, ça fait super longtemps que j’écris des chansons, je pense que c’est vraiment plus personnel de parler de ses émotions que ce soit mes paroles à moi, mes accords de guitare à moi. »

Le numéro proposé par l’artiste, d’une durée de dix minutes par spectacle, se décline en deux pièces différentes. La première, une forme de ballade triste, est écrite en hommage à sa grand-mère décédée. La deuxième, un titre estival et entraînant qu’il espère entendre un jour jouer à la radio, est, selon lui, la plus difficile. « Des fois, c’est plus dur de passer d’une émotion à une autre », reconnaît-il.

« Et ça me rend heureux de voir, sur ma deuxième chanson, je leur demande de taper dans les mains et je vois tout le monde dans la salle taper des mains », confesse-t-il, tout en considérant cette aventure comme sa première participation, en termes de nouveautés.

De grandes perspectives

Félix Saint-Jean a de grands rêves plein la tête. Las Vegas est sa prochaine destination, lâche-t-il en riant, avant d’annoncer, plus sérieusement, avoir été accepté, parmi 14 candidats, à l’École nationale de la chanson à Granby. Il quitte Mascouche l’an prochain afin de s’y installer. « [c’est] un peu comme l’École nationale de l’humour, mais vraiment axée sur les auteurs, compositeurs, interprètes. »

Sa deuxième chanson présentée à Cégep en spectacle, intitulée « Toi et moi », devrait être disponible sur les plateformes d’ici l’été, même si aucune date n’est encore confirmée. Félix rêve de se produire à la Saint-Jean, « qui est une de mes fêtes préférées, très proche de [mon anniversaire] », confie-t-il. 

L’étoile montante dit accueillir avec enthousiasme tout ce que 2026 pourrait lui apporter comme privilège. Qu’il s’agisse de collaborations avec d’autres artistes, de nouvelles scènes, ou de nouveau projets. Il fait de plus en plus de rencontres, notamment grâce à l’École nationale de la chanson. « Je suis dans un gros trip », confie-t-il.

Cap sur la finale

Cégeps en spectacle est une grande vitrine des arts de la scène au niveau collégial au Québec, permettant chaque année à des artistes de la relève l’occasion de se produire dans des disciplines telles le chant, la danse, le théâtre, l’humour ou les arts du cirque.

Un vote coup de cœur est ouvert au public du 2 au 22 avril 2026. Une bourse de 1000 $ offerte par Desjardins sera remise à l’artiste ou au groupe ayant obtenu le plus grand nombre de votes parmi les 10 finalistes nationaux. Les détails du vote sont inscrits sur le site du Réseau intercollégial des activités socioculturelles du Québec (RIASQ).

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Société

116 jeunes récompensés aux Bourses des Ambassadeurs

C’est un montant sans précédent pour ce programme municipal visant à soutenir l’excellence et le dépassement de soi. La Ville de Mascouche honore chaque année des athlètes et des artistes, entre autres pour leurs réalisations exceptionnelles sur les scènes provinciale, nationale et internationale.

Pour le maire de Mascouche, M. Guillaume Tremblay : « Cette année exceptionnelle prouve que l’ambition de notre jeunesse est sans limites ». La détermination de ces ambassadeurs est une réelle source d’inspiration, souligne le maire. « En leur remettant cette bourse, la Ville ne fait pas que reconnaître leurs succès, elle investit dans les modèles et les leaders de demain », a-t-il déclaré.

Cette année, c’est un nombre record de 116 jeunes ambassadrices et ambassadeurs que la Ville de Mascouche a honorés le 17 mars dernier, lors de la cérémonie de reconnaissance annuelle tenue au Pavillon du Grand-Coteau.

Maya Labad, attaquante professionnelle de hockey, évoluant au sein de la Victoire de Montréal dans la Ligue professionnelle de hockey féminin, était présente à cette cérémonie. Ancienne ambassadrice, elle a rencontré les jeunes ambassadeurs.

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Actualités

L’accessibilité universelle se concrétise à Mascouche

Ce plan propose un ensemble de mesures destinées à réduire les obstacles, à favoriser la pleine participation de la population à la vie citoyenne et à améliorer l’accès aux services municipaux.

La Ville a déjà entrepris plusieurs démarches en ce sens et prévoit notamment l’installation d’une rampe d’accès permanente afin de garantir un accès universel à la salle du conseil municipal. Elle entend également procéder à une évaluation de l’accessibilité de son système d’alerte municipale pour assurer une communication efficace en situation d’urgence.

Par ailleurs, la municipalité envisage l’acquisition de mobilier actif pour la Bibliothèque Bernard-Patenaude afin de favoriser la concentration et l’inclusion des enfants ayant des besoins particuliers, tout en bonifiant sa politique d’approvisionnement pour y intégrer des critères d’accessibilité universelle.

Un droit fondamental

L’accessibilité universelle est, pour le maire de Mascouche, M. Guillaume Tremblay, « un droit fondamental et un engagement concret qui guide nos actions ». « Nous continuons aussi de rendre nos événements plus accessibles et de bonifier l’accessibilité de l’information municipale », indique M. Tremblay.

L’année 2025 à Mascouche a été marquée par la mise en place de plusieurs initiatives importantes visant à améliorer l’accessibilité aux services et aux infrastructures pour l’ensemble des citoyens. Selon un communiqué, la Ville a notamment élargi sa démarche de consultation en ouvrant, pour la première fois, la rencontre annuelle aux organismes culturels ainsi qu’à des partenaires externes, renforçant ainsi la portée collective des actions menées sur le territoire.

Par ailleurs, les célébrations entourant le 275e anniversaire de la Ville ont été pensées dans une perspective inclusive, avec l’intégration de mesures concrètes telles qu’une zone surélevée adaptée, du transport adapté et des voiturettes d’assistance afin de permettre à tous de participer pleinement aux festivités.

Des améliorations ont également été apportées aux infrastructures, notamment au petit pavillon du parc du Grand-Coteau, où des travaux ont été réalisés pour accroître l’accessibilité, incluant l’installation de portes automatiques et l’adaptation des équipements sanitaires. La Ville souligne également la mise en place d’un service de vote itinérant permettant aux personnes dans l’incapacité de se déplacer d’exercer leur droit de vote. Il s’agit pour Mascouche de favoriser la participation citoyenne.

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Économie

« Il est minuit moins une » pour le transport en commun au Québec

En vigueur depuis le 1er avril dernier, le nouveau Fonds pour le transport en commun du Canada (FTCC) répartit une enveloppe de 25 milliards de dollars entre l’ensemble des provinces.

Le président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, ne mâche pas ses mots pour dénoncer ce qu’il appelle le manque de volonté des deux paliers de gouvernement à s’entendre sur un cadre de financement pour les projets de transport collectif à travers la province.

« Ce serait inacceptable de perdre cet argent qui pourrait servir à améliorer la mobilité dans nos communautés », martèle-t-il. « Pendant ce temps, d’autres provinces reçoivent leur part du gâteau pour réaliser des projets structurants », ajoute-t-il, appelant à une entente rapide. « Il est minuit moins une dans ce dossier ».

La Saint-Jean, échéance ultime

Le Québec est la seule province canadienne sans projet approuvé, alors que toutes ses voisines ont déjà encaissé leur part. Si l’argent continue de dormir à Ottawa, il pourrait être redirigé vers d’autres provinces, et ce sont les citoyens québécois qui en feraient les frais, déplore le maire.

Guillaume Tremblay fixe la fête nationale comme échéance pour que Québec signe cette entente. Il craint que l’arrivée imminente d’un nouveau gouvernement provincial ne complique encore davantage le dossier. « Le temps que le nouveau ministre des Transports comprenne les dossiers, ça va prendre encore bien du temps. C’est ça, notre crainte. »

Des projets structurants s’accumulent pendant que des promesses tardent à se concrétiser et que la population, elle, attend, affirme M. Tremblay. « On trouve ça vraiment malheureux que ce soit la population qui soit prise en otage pour des enjeux possiblement politiques », déplore-t-il, citant notamment le REM de l’Est parmi les nombreux projets qui, partout au Québec, sont toujours en attente de financement.

« On est un peu déçus de la situation. Encore une fois, c’est le monde municipal, ce sont les citoyens de nos villes qui sont toujours pris en otage à cause d’un manque de volonté des paliers de gouvernement à bien s’entendre », conclut Guillaume Tremblay.

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Actualités

Des expropriations accélérées pour le TGV ?

Alors que le gouvernement fédéral souhaite accélérer le développement de cette infrastructure majeure, certains élus et citoyens s’inquiètent des impacts possibles sur le territoire et des changements législatifs proposés pour faciliter l’acquisition de terrains.

Le réseau envisagé s’étendrait sur près de 1 000 kilomètres entre Québec et Toronto, avec des trains électriques pouvant atteindre environ 300 km/h et reliant notamment Québec, Trois-Rivières, Montréal, Ottawa et Toronto. Le projet est considéré comme l’un des plus importants chantiers d’infrastructures au pays et pourrait générer des dizaines de milliers d’emplois pendant sa construction.

Du train à grande fréquence au train à grande vitesse

Le projet actuel diffère toutefois de la proposition initiale de train à grande fréquence (TGF) portée par VIA Rail. Ce concept, présenté en 2016, visait surtout à améliorer la fiabilité et la fréquence du service grâce à des voies dédiées aux passagers, sans atteindre les vitesses d’un véritable TGV.

Depuis 2025, Ottawa a plutôt choisi de développer un train à grande vitesse, une solution plus rapide mais aussi beaucoup plus coûteuse. Le projet, évalué à plusieurs dizaines de milliards de dollars, est actuellement en phase de co-développement entre la société d’État Alto et un consortium privé chargé d’en préciser le tracé et les caractéristiques techniques.

Un corridor à l’étude dans le sud de Lanaudière

Le 14 janvier dernier, Alto dévoilait un corridor d’étude d’environ dix kilomètres de large de Québec à Toronto. Dans la région métropolitaine, les études préliminaires évoquent un corridor potentiel qui longerait notamment les axes autoroutiers existants, dont le secteur de Mirabel et des Laurentides, afin de déterminer un tracé plus précis cet automne.

Dans Lanaudière, le passage du train ne serait envisagé qu’à une phase ultérieure du projet. Le gouvernement fédéral a indiqué vouloir commencer par le tronçon Montréal–Ottawa avant d’étendre le réseau vers l’est et l’ouest. « On veut régler la question interprovinciale avant de prolonger le trajet de chaque côté », a mentionné M. Imbleau, PDG d’Alto, en entrevue à Laval lors des consultations publiques.

Le projet de loi C-15 au cœur des préoccupations

Le débat s’est intensifié avec l’étude du projet de loi fédéral C-15, un projet de loi omnibus lié au budget qui prévoit notamment des modifications à la Loi sur l’expropriation afin d’accélérer l’acquisition de terrains pour certains grands projets d’infrastructure.

Le député bloquiste, Jean-Denis Garon, a notamment demandé au gouvernement fédéral de renoncer à ces changements et de tenir des consultations publiques complètes avec les citoyens et les agriculteurs concernés.

« Quand on exproprie, le gros bout du bâton est toujours dans les mains de celui qui veut acheter. Si on enlève les protections juridiques au vendeur, son pouvoir de négociation disparaît », s’indigne M. Garon.

Des préoccupations partagées dans les municipalités

Plusieurs élus municipaux ont également exprimé des inquiétudes quant à la méthode employée pour présenter le projet et aux impacts possibles sur les terres agricoles.

Des consultations publiques ont par ailleurs été organisées dans différentes municipalités, dont Terrebonne au début du mois de février, afin de présenter les scénarios étudiés et de recueillir les commentaires des citoyens.

Le maire Mathieu Traversy se dit déçu du processus de portes ouvertes déployé depuis le début de l’année par Alto : « Nos citoyens doivent pouvoir participer de façon réelle et significative à l’élaboration de ce projet. C’est pourquoi nous demandons des consultations publiques en bonne et due forme qui permettront aux personnes et organisations intéressées de se faire entendre et d’obtenir des réponses à leurs préoccupations. »

Même son de cloche du côté de Guillaume Tremblay, maire de Mascouche : « L’acceptabilité sociale ne se décrète pas : elle se construit à partir d’informations complètes et d’un dialogue ouvert. Plusieurs enjeux sont soulevés, notamment sur l’acquisition des terrains, les mesures de mitigation et l’intégration au milieu. Ces éléments doivent être discutés publiquement, avec des réponses claires et des ajustements possibles. »

Un projet encore en évolution

À ce stade, aucun tracé définitif n’a été arrêté et les études environnementales ainsi que les consultations devraient se poursuivre au cours des prochaines années.

Si ses promoteurs présentent le train à grande vitesse comme un projet structurant pour l’économie et la mobilité au Canada, plusieurs collectivités souhaitent néanmoins obtenir davantage de garanties quant aux impacts territoriaux et aux mécanismes d’acquisition des terrains avant que les décisions finales ne soient prises.

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Actualités

Exo modifie plusieurs lignes d’autobus dès le 23 mars 2026

Plusieurs lignes verront leurs horaires modifiés, notamment les lignes 23, 24C et 512 dans Terrebonne-Mascouche, ainsi qu’un large éventail de lignes dans les Laurentides. Des changements d’arrêts sont aussi prévus, dont le retrait du passage sur la rue Chénier à Saint-Eustache, entraînant la suppression de deux arrêts et l’ajout d’un nouvel arrêt sur le boulevard Saint-Louis.

Des ajustements toucheront également les quais d’embarquement autour du Collège Lionel-Groulx. Enfin, certains trajets seront prolongés ou modifiés, notamment la ligne 249 la fin de semaine et les lignes 250 et 514 dans le secteur de Sainte-Anne-des-Plaines.

Les usagers sont invités à planifier leurs déplacements via l’application Chrono et à activer les alertes afin de suivre l’état du service en temps réel.

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Société

Terrebonne-Mascouche à table revient pour une deuxième édition

L’initiative offre aux amants de la gastronomie l’occasion de consommer local tout en soulignant le travail des restaurateurs, et contribue à renforcer le positionnement de la région comme destination gourmande de choix.

Les restaurants participants ont la liberté de composer leur propre menu, en s’appuyant sur leurs classiques ou en profitant de l’occasion pour tester de nouveaux plats, précise Patricia Lebel, présidente du Comité de développement touristique durable, culture et patrimoine de la MRC Les Moulins et conseillère municipale à la Ville de Mascouche. Ils offrent un menu trois services dans l’une des tranches de prix suivantes : 30 $, 45 $ ou 70 $ par personne.

L’événement s’inspire de Montréal à table et permet de dynamiser un secteur de la restauration soumis à de fortes pressions économiques, en attirant une clientèle qui n’aurait pas forcément franchi la porte de ces établissements en temps normal, soutient Mme Lebel.

« Ce n’est quand même pas simple en ce moment, le monde de la restauration. Il y a beaucoup de pression au niveau économique. Toute leur nourriture coûte déjà plus cher, puis les gens ont peut-être un peu moins d’économies pour aller les dépenser au restaurant », explique Patricia Lebel.

Opération de marketing et de rentabilité

Mélissa Corbeil, copropriétaire du restaurant Les Fous-Braques à Mascouche, renouvelle sa participation à l’événement. « Ce fut un succès pour nous. Alors, pourquoi ne pas continuer et mettre de l’avant encore une fois un menu spécial ? » Pour elle, l’événement est autant une opération marketing qu’une occasion de rentabilité. « On a de nouveaux clients qui nous ont découverts. Ça nous amène un chiffre d’affaires supérieur à la normale, grâce à une clientèle qu’on n’aurait pas été chercher autrement. »

Son restaurant, réputé pour mettre en valeur les artisans locaux, a choisi d’offrir un menu à 70 $ composé de plats inédits, en dehors de sa carte habituelle. « C’est une mise en place supplémentaire pour l’équipe de cuisine », reconnaît-elle.

Le Bâtiment B, à Terrebonne, ancré dans la communauté depuis douze ans, en est aussi à sa deuxième participation. Pour la responsable Stéphanie Gervais, l’objectif est avant tout de rejoindre une clientèle nouvelle. « On [veut] aller chercher une clientèle qui ne nous connaît pas nécessairement, mais qui aurait envie de nous découvrir », surtout en période hivernale parfois plus tranquille.

Comme Les Fous-Braques, le Bâtiment B n’a pas eu à revoir son offre pour intégrer l’événement, conservant une formule à 70 $. L’établissement n’a pas davantage eu à comprimer ses marges pour y participer. L’impact de la première édition a été modeste, mais concret, et la deuxième s’annonce plus populaire, portée par une campagne publicitaire plus musclée.

La MRC mise sur sa culture et sa table

L’aspect gastronomique ne constitue pas le seul atout qu’offre la MRC. Terrebonne-Mascouche à table s’inscrit également dans une stratégie de positionnement touristique de la région des Moulins, indique Patricia Lebel. Selon elle, le tourisme ne se construit pas sur un seul événement. La région mise sur ses produits phares, le plein air, son réseau de sentiers, ses marchés publics, ses festivals, afin de forger une identité propre et distincte.

« Notre identité, c’est le patrimoine, la découverte culturelle. Et ça se retrouve aussi dans nos plats », dit-elle.

Les maires de Terrebonne et de Mascouche saluent l’initiative. Pour Mathieu Traversy, préfet de la MRC Les Moulins et maire de Terrebonne, le succès de la première édition confirme que la restauration est un véritable moteur d’attractivité pour la région, et cette deuxième édition vient bonifier une formule qui rassemble citoyens, visiteurs et restaurateurs autour d’une expérience gourmande accessible et de qualité. Le maire de Mascouche abonde dans le même sens, soulignant que l’événement met en lumière le talent et le savoir-faire des restaurateurs de la MRC tout en contribuant au dynamisme économique et touristique du territoire.

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Sports

Lanaudière conclut la compétition avec 46 médailles

Ce résultat permet à la région de terminer au deuxième rang des délégations les plus améliorées par rapport à l’édition de 2024, souligne Loisirs Lanaudière.

Plusieurs disciplines ont contribué à ce bilan. L’haltérophilie arrive en tête avec 13 médailles, suivie du trampoline, qui a permis aux athlètes de Lanaudière de monter sur le podium à 11 reprises. Le patinage de vitesse et la gymnastique artistique ont également bien fait avec quatre médailles chacune.

Des podiums ont aussi été enregistrés en boxe, patinage artistique, gymnastique, judo, escrime, hockey masculin, plongeon et taekwondo, illustrant la diversité des disciplines dans lesquelles la délégation s’est démarquée.

Intérieur sobre avec mur gris; une personne tient un drapeau coloré et porte une médaille autour du cou.
Photo tirée de la page Facebook Jeux du Québec — Lanaudière – Antoine Richard, gagnant de trois médailles d’argent en haltérophilie, était le porte-drapeau à la cérémonie de clôture des Jeux.

Les athlètes de Terrebonne ont également contribué à la récolte de médailles de Lanaudière. En boxe, Gabriel Leonard a décroché une médaille d’argent. Clara Lebel a obtenu l’argent en escrime, tandis que Jayden Turgeon est monté sur la deuxième marche du podium en judo. En patinage de vitesse, Émile Godin s’est illustré en remportant deux médailles d’argent, portant à cinq le total de médailles pour les représentants de la ville.

Du côté de Mascouche, les athlètes ont aussi connu de bons résultats. Gabrielle Roy a remporté une médaille de bronze en patinage artistique. En patinage de vitesse, Maika Scholten a mis la main sur deux médailles d’argent. En trampoline, Florence Gauthier et Alicia Nardi ont décroché l’argent en équipe, tandis que Zac Lanteigne a également obtenu l’argent. Amylia Leporé s’est particulièrement démarquée en remportant deux médailles d’or dans cette discipline. Au total, les athlètes de Mascouche ont récolté six médailles.

Groupe réuni à l’intérieur; médailles au cou, certificat en main, ambiance d’équipe après une compétition sportive.
Photo ISO FLASH – Médaille d’argent pour l’équipe de hockey masculine de Lanaudière.

L’organisation dit être fière des athlètes, qui ont porté les couleurs de la région avec détermination tout au long de la compétition. Leurs performances ont été saluées, tout comme l’engagement des entraîneurs et accompagnateurs, qui ont contribué à faire ressortir le meilleur de chaque participant.

Loisirs Lanaudière a aussi tenu à remercier les missionnaires, dont le rôle a été jugé essentiel au bon déroulement de l’expérience vécue par les athlètes pendant les Jeux.

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Actualités

Verglas : toutes les écoles du CSSDA fermées le 11 mars

Cette décision s’applique à toutes les écoles, aux centres de formation ainsi qu’aux services administratifs.

Les services de garde seront également fermés pour la journée. Par ailleurs, les cours du soir en formation professionnelle et en formation générale aux adultes sont annulés.

Le CSSDA indique qu’une nouvelle communication sera transmise en fin d’après-midi mercredi afin de préciser la situation pour la journée de jeudi.