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Infrastructures et financement gouvernemental : le maire de Mascouche n’en démord pas

En marge du dîner-conférence annuel de la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins, il a réitéré ses demandes en matière d’infrastructures et de financement.

Le maire s’est dit toutefois prêt à faire confiance aux deux dirigeants. Ni la première ministre du Québec, Christine Fréchette, ni le premier ministre fédéral Mark Carney ne sont en poste depuis longtemps, a-t-il rappelé. « Je vais donner la chance aux coureurs », laisse-t-il tomber.

M. Tremblay dit percevoir chez les deux dirigeants une volonté réelle d’en arriver rapidement à des consensus et d’injecter des fonds dans les municipalités. Il souhaite néanmoins que les sommes annoncées se concrétisent rapidement dans les coffres municipaux afin de ne pas freiner les projets en cours. « On va voir », a-t-il tout de même tempéré.

Une entente attendue depuis deux ans

Le 2 juin, le premier ministre du Canada, Mark Carney et la première ministre du Québec, Christine Fréchette, ont annoncé conjointement la conclusion de plusieurs ententes, dont le Fonds pour le transport en commun du Canada (FTCC).

C’est près de 10 milliards de dollars qui seront versés aux municipalités québécoises pour soutenir la réalisation de projets d’infrastructures essentiels dans toutes les régions, notamment en matière de transport en commun.

Une annonce saluée par l’Union des municipalités du Québec (UMQ), qui réclamait depuis longtemps une telle entente entre les deux paliers de gouvernement. Ces sommes permettront aux municipalités de lancer ou de poursuivre des projets structurants répondant aux besoins concrets de leurs communautés.

TGV : une consultation digne de ce nom, d’abord

Sur le projet de train à grande vitesse, dont le tracé potentiel traverse la région, le maire se montre prudent, mais ferme. La MRC des Moulins n’a pas encore pris position officiellement, et pour cause, aucun tracé définitif n’a été présenté. Le maire réclame une véritable consultation citoyenne.

« Donc, on demande de rencontrer tous les citoyens pour nous assurer d’avoir un projet qui va répondre aux besoins de la population, mais aussi aux attentes en lien avec les enjeux qu’on parle d’agriculture, d’expropriation. »

Guillaume Tremblay, maire de Mascouche

Les consultations tenues jusqu’ici ressemblent davantage à des exercices de communication qu’à de véritables démarches participatives, laisse-t-il entendre. « On demande de rencontrer tous les citoyens pour s’assurer d’avoir un projet qui répond aux besoins de la population », a-t-il conclu.

Photo courtoisie – Le présidente de l’UMQ et maire de Mascouche, Guillaume Tremblay salue l’entente sur Fonds pour le transport en commun du Canada.

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Société

Richard Mercier, ou la vie d’un homme au grand cœur

« Richard aura été un exemple d’implication, de détermination et d’altruisme », écrit le maire de Mascouche Guillaume Tremblay qui a rendu un hommage personnel à l’homme sur ses réseaux sociaux. Le maire le remercie de l’avoir accompagné et orienté dans ses débuts en politique.

« Je t’aime, mon ami », conclut-il.

Né le 16 juin 1939 à Cap-Saint-Ignace, au bas du fleuve, Richard Mercier a grandi sur une « terre de roche », dans une famille modeste où le travail manuel et l’entraide étaient des valeurs fondamentales. C’est dans ce Québec rural que se sont forgées les convictions qui allaient guider toute sa vie.

Militant dans l’âme

Avant de se faire héros du militantisme, Richard Mercier a été employé chez Dominion, se distinguant par sa capacité à abhorrer l’injustice. Gérant des fruits et légumes et syndiqué, il est alors propulsé dans le milieu syndical. Alors que le local est en tutelle sous la main mise d’une centrale américaine, indigné, il prend une décision assumée, et se lance dans l’action.

Sa carrière syndicale le mène au cœur du mouvement ouvrier québécois. Il devient une figure respectée du syndicat des travailleurs de l’alimentation et du commerce. Il contribue ensuite à l’affiliation à la FTQ et noue des liens étroits avec Louis Laberge, dont il est proche au point d’être pressenti pour lui succéder un jour.

Ces années le mènent jusqu’aux plus hautes sphères, où il assiste, admiratif, aux échanges entre Laberge et René Lévesque : « […] Louis m’amenait toujours dans ses rencontres et ô combien de rencontres avec M. Lévesque. Ça a été une expérience extraordinaire de voir deux grands visionnaires, deux personnes qui pouvaient se parler de la société québécoise avec autant de passion […] », confiera-t-il à la Société d’histoire de Mascouche dans une entrevue réalisée en 2023.

La SODAM aux premières loges de son histoire

La Société d’histoire de Mascouche a rendu un vibrant hommage à M. Mercier, invitant la communauté à réécouter cette entrevue dans laquelle il se confie sur son enfance, son parcours de syndicaliste, son arrivée à Mascouche et son engagement pour la cause des aînés.

« Tous se souviendront de cet homme généreux, brillant et engagé », peut-on lire sur le compte Facebook de la SODAM.

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Actualités Environnement

20 M$ pour moderniser le parc métropolitain du Domaine-Seigneurial-de-Mascouche

La Ville en déboursera 10 M$ ce qui permettra de réduire les coûts d’intérêts et de préserver sa capacité financière à long terme. 

« Nous posons un geste fort et responsable en y consacrant 10 M$ qui seront payés comptant pour transformer ce lieu unique en un grand parc de plein air, accessible à deux pas de chez vous », affirme le maire Guillaume Tremblay.

La Communauté métropolitaine de Montréal offrira, elle aussi, un soutien financier de 1 M$.

Le projet prévoit notamment le développement d’un réseau totalisant près de 25 km de sentiers pédestres et cyclables ainsi que l’aménagement d’un espace intégré aux bâtiments patrimoniaux visant à accueillir les visiteurs.

La Ville met les bouchées doubles afin de rendre accessible la portion de la forêt située au nord de la rivière Mascouche. Des travaux préparatoires sont en cours et aboutiront en 2029.

« On va créer et relier des sentiers pédestres et équestres. On va offrir un accès à la rivière Mascouche. On va connecter ce site-là à notre réseau de mobilité active déjà existant. On va mettre en valeur un patrimoine naturel exceptionnel. Et on va créer une destination majeure pour Mascouche et pour la grande région », a promis le maire Guillaume Tremblay lors du dîner-conférence annuel de la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins.

Ce projet revêt une valeur immense pour Mascouche, affirme le maire qui s’engage à en faire « un lieu identitaire et rassembleur pour les générations actuelles et futures. »

Offrir un accès privilégié aux citoyens

Le parc offrira aux citoyens un accès à des milieux naturels à proximité de leur domicile, dans un environnement connecté à la rivière Mascouche, aux sentiers et au réseau de mobilité active de la Ville.

Ce sera une destination phare de plein air qui rendra Mascouche plus attractif.

Entre l’annonce d’un projet et sa concrétisation, le chemin est rarement sans embûches, rappelle le maire, soulignant l’importance du projet pour la communauté.

« Aucun manuel de gestion ne vous apprend à prévoir », a-t-il lancé, prenant en exemple la présence d’un martinet ramoneur niché dans une vieille cheminée patrimoniale du site qui, selon lui, ralentit les travaux.

Si le maire se dit sensible à la protection de la faune, il n’a pas caché une certaine impatience face à la situation. « La patience, je ne suis pas celui qui en a le plus », a-t-il admis avec humour.

Le domaine seigneurial, une fois livré, devrait avoir des retombées positives pour résidents de Mascouche, et stimuler l’économie locale. Le maire s’attend à ce que les visiteurs attirés par le site fréquentent les restaurants, les cafés et les commerces du secteur, contribuant ainsi à la vitalité du vieux Mascouche et du centre-ville.

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Actualités

Dîner du maire : Guillaume Tremblay fait connaitre ses priorités

D’entrée de jeu, le maire a mis le doigt sur des infrastructures qu’il estime en péril face à un financement insuffisant des gouvernements fédéral et provincial. Il rappelle des chiffres présentés aux assises de l’UMQ, précisant que les municipalités prennent à leur compte environ 60 % des infrastructures publiques du Québec, mais ne reçoivent que 4,4 % des investissements prévus au Plan québécois des infrastructures, soit environ la moitié de ce qu’elles touchaient en 2018.

« Un tuyau, une route, ça ne se remplace pas seulement avec de bonnes intentions, ça prend de l’argent », a-t-il lancé sans détour, comparant une ville à une maison dont les fondations menacent de s’effondrer si on ne fait que changer les rideaux.

De nouveaux projets

Guillaume Tremblay dit prioriser les infrastructures, même si c’est moins spectaculaire, tout en appelant Québec et Ottawa à des actions concrètes. « On est prêts à faire de l’or et à investir plus, mais il faut que les gouvernements supérieurs investissent.

D’ici 2028, Mascouche investira dans des axes stratégiques, dont la montée Masson, le boulevard Mascouche, le chemin des Anglais et l’avenue de la Gare, avant de s’attaquer aux travaux dans les rues de quartier. « Ce sont des axes stratégiques, oui, pour la fluidité, pour la sécurité, le développement du territoire, mais surtout pour la qualité de vie », indique M. Tremblay.

Il annonce par ailleurs une nouvelle bretelle à la sortie de l’autoroute 640. Les travaux devraient débuter à l’été 2026. La levée de servitude du MTQ ayant été accordée, l’appel d’offres pour les travaux est donc lancé, précise le maire, soulignant l’importance du projet pour la fluidité « de nos déplacements ».

Pour une meilleure collaboration régionale

La Ville prévoit convertir la salle du conseil municipal en petite salle de spectacle d’environ 80 places, et travaille à l’implantation d’un complexe hôtelier dans le secteur du Smart Center. Un programme de crédit de taxes a d’ailleurs été adopté pour attirer ce type de projet structurant, qui soutiendrait l’offre événementielle et les commerces locaux, y compris ceux de la ville voisine de Terrebonne.

Sur le plan technologique, Mascouche a formé plus de 150 employés à l’utilisation de l’intelligence artificielle, en misant sur la plateforme Munia, développée en partenariat avec l’entreprise 40 Solutions, qui garantit la confidentialité des données municipales. Il s’agit, selon le maire, de mieux planifier, mieux gérer, et mieux protéger. « Pas pour remplacer le jugement humain, mais pour être plus efficaces », indique le maire.

La ville présentera également, dans les prochains jours, un plan de résilience climatique, assorti d’un programme annuel de 100 000 $ pour appuyer les interventions préventives des citoyens sur leurs propriétés. « Repousser les décisions en matière de climat, c’est un peu comme voir de la fumée dans son grenier et se dire qu’on regardera ça l’année prochaine », a averti le maire.

« Chaque dollar investi en prévention, en adaptation, en avertissement intelligent, en gestion durable de l’eau, c’est un dollar qui peut nous éviter des coûts beaucoup plus importants que le dollar. « 

Guillaume Tremblay, maire de Mascouche.

Ces efforts s’inscrivent dans une démarche de collaboration avec la MRC Les Moulins.

Le Vieux-Mascouche au-delà de la carte postale

La Ville veut poursuivre ses efforts en matière de rénovation patrimoniale grâce à l’adoption d’un nouveau programme de subventions tenant compte de la valeur historique des bâtiments. « Un secteur historique vivant, comme le Vieux-Mascouche, ce n’est pas juste beau sur une carte postale », affirme Guillaume Tremblay.

C’est un espace que les gens ont envie d’arpenter, où ils s’arrêtent, consomment et participent à la vie collective, dit-il. Un véritable atout économique et culturel, mais avant tout un marqueur identitaire fort pour la communauté.

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Actualités Politique

Handfield porte les couleurs du PQ dans Masson

Il promet de défendre les intérêts de la couronne nord face à ce qu’il décrit comme un abandon du gouvernement provincial.

Un député « enraciné » contre l’abandon de la couronne nord

Le ton était ferme dès le discours d’investiture. « Ça n’a aucun sens que le gouvernement Legault/Fréchette ait abandonné Masson et la couronne nord. Nos concitoyens méritent un député qui sera le porte-parole des citoyens auprès du gouvernement, pas le porte-parole du gouvernement auprès des citoyens. Pour ma part, je serai un député enraciné, présent et engagé à 100% », a déclaré M. Handfield.

Le candidat a ciblé plusieurs dossiers qu’il entend prioriser s’il est élu : l’amélioration de la mobilité dans la couronne nord, l’accès au réseau de santé, les places en CPE, le transport collectif et le soutien au projet du Domaine seigneurial de Mascouche. Il a aussi mis en évidence la sécurisation de l’intersection de la sortie des Anglais et de l’autoroute 640, un carrefour aux antécédents accidentogènes.

Ces enjeux locaux s’inscrivent dans une vision plus large portée par Handfield, qui estime que les problèmes structurels du Québec — en santé, en éducation et en infrastructures — ne peuvent être résolus qu’avec tous les leviers d’un État souverain. L’indépendance du Québec, dit-il, demeure « la seule chose qui n’a jamais été essayée ».

Un profil ancré dans le territoire

Handfield n’est pas un inconnu à Mascouche. Avocat spécialisé en droit de l’immigration, il a siégé à la Commission de l’immigration et du statut de réfugié avant de pratiquer en cabinet privé. Il a également complété deux mandats comme conseiller municipal dans sa ville avant de se tourner vers la politique provinciale.

De 2023 à 2026, il a occupé le poste de co-porte-parole en immigration au sein du Parti Québécois. Son profil juridique et son expérience municipale sont présentés comme des atouts pour défendre les dossiers complexes qui touchent la circonscription de Masson, notamment en matière d’infrastructures et de services à la population.

Au terme de son discours, le candidat a salué les militants de longue date et les nouvelles recrues du parti, remerciant au passage le chef Paul St-Pierre Plamondon d’avoir « redonné au Parti Québécois sa fierté ».

L’objectif : reprendre Masson

La circonscription de Masson, qui couvre notamment Mascouche et une partie de la couronne nord de Montréal, est actuellement détenue par la Coalition Avenir Québec. Le Parti Québécois y voit une cible réaliste dans le contexte de la remontée nationale du parti sous la direction de St-Pierre Plamondon.

« Ensemble, avec vous, avec Paul, avec le Parti Québécois, nous allons regagner Masson », a conclu Handfield devant ses partisans. La date du déclenchement des prochaines élections générales provinciales n’est pas encore confirmée, mais le scrutin doit se tenir au plus tard à l’automne 2026.

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Actualités

Exo modifie ses horaires d’autobus dans les Laurentides dès le 22 juin

Exo met en vigueur son horaire estival dès le 22 juin 2026, avec des suppressions de lignes, des modifications d’horaires et des changements d’arrêts touchant plusieurs municipalités de la couronne nord.

Quatre lignes suspendues pour l’été dans les Laurentides

Dans le secteur Laurentides, quatre lignes seront retirées du service pour la durée de la saison estivale : les lignes 405, 508, 509 et 605. Les usagers qui les empruntent régulièrement devront trouver un autre moyen de transport ou adapter leurs déplacements jusqu’à la rentrée.

Par ailleurs, une vingtaine de lignes verront leurs horaires modifiés, soit les lignes 220, 221, 225, 226, 227, 228, 230, 232, 233, 235, 236, 237, 239, 240, 241, 247, 249, 250, 600, 610, 708 et 709. L’ampleur des changements varie d’une ligne à l’autre.

Plusieurs arrêts sont également ajoutés ou supprimés de façon définitive. Les lignes 220 et 221 accueillent le nouvel arrêt du 13e Avenue / devant civique 435 dans les deux directions, tandis que la ligne 239 gagne l’arrêt Saint-Nicolas / Langlois. Les lignes 250, 317 et 514 intègrent quant à elles l’arrêt Sainte-Anne / 2e Avenue dans les deux directions.

Du côté des suppressions permanentes, la ligne 242 perd trois arrêts : Labelle / Cloutier dans les deux directions, Bouthillier / Montée Sanche et des Entreprises / Montée Sanche. La ligne 240 retire pour sa part l’arrêt des Entreprises / Montée Sanche.

Des changements aussi dans Terrebonne–Mascouche et L’Assomption

Les modifications ne se limitent pas aux Laurentides. Dans le secteur Terrebonne–Mascouche, quatre lignes sont suspendues pour l’été : les 11C, 22, 24C et 27. Les horaires des lignes 19, 23, 30 et 512 sont modifiés.

Dans le secteur L’Assomption, les horaires de sept lignes sont revus : les 1, 8, 11, 14, 100, 200 et 400. La ligne 2 déplace deux arrêts — notamment en début et fin de ligne vers Iberville / devant le CHSLD Émile-McDuff — et supprime définitivement l’arrêt Iberville / Jacques-Plante. La ligne 200 cesse quant à elle de desservir la station de métro Honoré-Beaugrand.

La ligne 6 dans ce même secteur gagne quatre nouveaux arrêts autour de la 2e Avenue et Notre-Dame, mais en perd trois sur la 1re Avenue et des Sulpiciens, des changements qui réorganisent concrètement les trajets de marche pour les résidents concernés.

Exo recommande de planifier ses déplacements à l’avance

Face à l’ampleur des modifications, exo recommande à sa clientèle de consulter les nouveaux horaires dès maintenant, avant l’entrée en vigueur des changements le 22 juin. L’application Chrono permet de vérifier les trajets mis à jour et d’activer des alertes en temps réel pour suivre l’état du service sur les lignes utilisées.

Deuxième société de transport collectif en importance dans la région métropolitaine, exo dessert près d’une centaine de municipalités sur les couronnes nord et sud, incluant le transport adapté. Les nouvelles grilles horaires sont dès à présent accessibles sur l’ensemble des plateformes de l’organisme.

Pour les résidents des Laurentides touchés par la suspension des lignes estivales, la question du retour du service à l’automne reste à surveiller — exo n’ayant pas précisé de date de rétablissement dans son annonce.

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Sports

Une autre cohorte convoitée pour Esther-Blondin

La ligue a par ailleurs sorti sa dernière liste en vue de l’encan. Au quatrième échelon, on y lit le nom Pierre-Alexandre Lemieux de l’établissement scolaire de Lanaudière.

Le grand gaillard de 6’3 – il a 15 ans, au passage – vient de compléter sa première saison au M18 AAA, avec des récoltes de 19 buts et autant de mentions d’aide en 42 sorties. C’est toutefois en séries éliminatoires que son jeu s’est transformé, atteignant un tout autre niveau, compilant 9 buts et 14 points en 9 matchs, bon pour le 2e rang du circuit M18 – à quadruple égalité – et ce, avec moins de matchs joués que la compétition.

Chez les espoirs de deuxième ronde, deux porte-couleurs du Phénix s’y trouvent : l’attaquant Raphaël Tétreault et le gardien Nathan Boulanger.

Tétreault a commencé la saison 2025-2026 avec les Dynamiques du Collège Charles-Lemoyne dans le M17 avant de faire le saut avec le Phénix en janvier pour y terminer la saison. Il a mérité une place de choix au sein de la formation, comptant 10 points en 10 rencontres de saison régulière. Son rappel a été tardif, mais la promotion de Jayden Pominville avec les Huskies de Rouyn-Noranda lui aura permis de s’épanouir.

Tout comme son coéquipier Pierre-Alexandre Lemieux, la production offensive du jeune homme a monté d’un cran pendant les séries, passant à 18 points en 9 joutes éliminatoires. La chimie de ce duo fera certainement tourner les têtes des recruteurs de la LHJMQ.

Pour compléter le top 3 des espoirs du Phénix vient le portier Nathan Boulanger. À l’image de ses collègues, ses chiffres en séries éliminatoires sont éloquents – soit une moyenne de 2,76 buts alloués et un pourcentage d’arrêt à 0.929% en cinq départs. Pour le dire simplement : il arrête les rondelles.

Deux natifs de la MRC des Moulins se hissent en en 4e et 5e ronde du classement de la centrale de recrutement. Il s’agit du Terrebonnien Noah O’Connell et le Maschouchois Mikael Perreault. O’Connell est un gaillard de 6’2 à la position de centre. Perreault a complété la saison avec un différentiel de +13 à la ligne bleue.

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Culture

Mascouche, finaliste aux prix Les Arts et la Ville catégorie Aménagement

« C’est une très grande reconnaissance de pouvoir être finaliste dans une catégorie aussi prestigieuse que celle de l’aménagement », souligne Isabelle Castonguay, régisseuse culturelle à la Ville de Mascouche, précisant que cette distinction reflète des choix politiques et culturels assumés.

Décerné par l’organisation Les Arts et la Ville qui regroupe des municipalités et des acteurs culturels engagés dans le développement culturel des territoires, le prix Les Arts et la Ville allume les projecteurs sur les projets d’art visant à transformer le Vieux-Mascouche.

Le Vieux Mascouche transformé par l’art

Ces dernières années, Mascouche a choisi de mettre le développement culturel au centre de ses priorités, souligne Isabelle Castonguay, précisant que les projets réalisés en 2025 faisaient déjà partie de la planification municipale, avant d’être déposés dans le cadre de l’appel de candidatures. « On a fait de l’aménagement culturel par l’art à différents niveaux. Donc, on a souhaité rendre esthétique et mettre en valeur notre Vieux-Mascouche. »

Le premier projet, une murale en arts visuels, est réalisé directement sur un bâtiment privé du chemin Sainte-Marie par le collectif Art du commun. « On y aperçoit en arrière-plan une photo d’archive du chemin Sainte-Marie datant d’une centaine d’années, des terres agricoles, le plein air, une famille multiculturelle et l’aspect festif de la ville », explique Mme Castonguay. « Les Mascouchois s’y retrouvent », affirme-t-elle.

Le deuxième a consisté à embellir huit transformateurs sur socle appartenant à Hydro-Québec, situés entre l’hôtel de ville et la place du village Dionis-Chaput. Hydro-Québec a autorisé la transformation de ce haut lieu culturel et touristique, précise Mme Castonguay. Un appel d’artistes professionnels en arts visuels a été lancé en partenariat avec le Festival des Arts de Mascouche afin de transformer ces boîtiers habituellement gris ou beiges en véritables œuvres d’art dans l’espace public, précise la responsable.

Une traverse piétonne colorée a été aménagée entre le stationnement du Vieux-Mascouche et le chemin Sainte-Marie. Au-delà de son aspect esthétique — des pas japonais peints au sol dans les couleurs du Vieux-Mascouche — cette traverse permet aux personnes à mobilité réduite d’accéder directement à la rue Sainte-Marie, ce qui, auparavant, n’était pas possible.

Sentiment d’appartenance

Au-delà du souci d’embellissement, ces projets visent à créer un sentiment d’appartenance envers ce secteur historique de Mascouche. Ils confèrent, par ailleurs, un caractère unique au Vieux-Mascouche, en faisant de ce secteur un espace plus beau, plus vivant et où il fait véritablement bon s’installer. « On veut surprendre par l’art. On veut que les gens qui prennent une marche tombent sur notre murale », explique la régisseuse culturelle, ajoutant que l’art contribue au bien-être des citoyens.

En intégrant des œuvres dans des espaces du quotidien, la municipalité souhaite également redéfinir l’expérience du centre historique et renforcer son identité culturelle. « Puis, c’est sûr que notre murale qui a été peinte vraiment sur un bâtiment dans le Vieux-Mascouche a quand même une connotation d’identité », souligne-t-elle. « Elle est très identitaire pour nos citoyens parce qu’on peut voir en arrière-plan une photo d’archive du chemin Sainte-Marie. »

Si le prix Aménagement est attribué par un jury professionnel, le public peut toutefois voter pour le prix « coup de cœur ». La murale en arts visuels au cœur du Vieux-Mascouche est soumise au vote citoyen, permettant aux résidents de soutenir l’initiative.

La Ville invite la population à participer en votant sur la plateforme officielle de Les Arts et la Ville, où le projet du Vieux-Mascouche est en lice.

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Actualités

Mascouche : la passerelle du pont Saint-Henri bientôt accessible

Les travaux de réhabilitation permettant la réouverture de la passerelle sont prévus pour 2027. L’évaluation de la structure du pont par le ministère autorise ainsi la planification de ces travaux.

« Nous avons eu l’aval du Ministère pour procéder aux travaux qui mèneront à la réouverture de la passerelle. Le tout sera en préparation cette année pour une réalisation l’an prochain », indiquent les responsables. Ils précisent que le couloir temporaire aménagé sur la chaussée demeure en place pour assurer les déplacements des usagers, tout en rappelant l’enjeu de sécurité lié à la passerelle. Autant les piétons que les cyclistes peuvent continuer d’utiliser ce passage temporaire.

Une brigadière additionnelle est déployée, depuis septembre dernier, du côté de la rue Jeannotte afin d’assurer la sécurité des élèves lors de leurs déplacements.

Des mesures en place depuis 2025

Un rapport d’analyse était venu confirmer un enjeu de sécurité lié à la structure de la passerelle piétonnière du pont Saint-Henri. La conclusion en exigeait la fermeture afin d’assurer la sécurité des usagers.

La structure du pont, elle, est jugée solide et sécuritaire.

La Ville étudiait différents scénarios permettant de rendre sécuritaire le couloir notamment en prévision de la rentrée scolaire et de la période hivernale afin d’en permettre l’entretien pendant les opérations de déneigement.

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Économie

Hausse de taxes foncières : « il ne faut pas faire peur aux citoyens »

Certaines recommandations font tiquer et soulèvent des questions pour les contribuables. Parmi ses recommandations figure notamment une augmentation des taxes foncières. Le maire de Mascouche et président de l’UMQ, Guillaume Tremblay cherche à dédramatiser la situation, estimant qu’il s’agit d’une hausse modeste pour des retombées majeures.

L’infime augmentation envisagée ne devrait pas alarmer les citoyens, croit M. Tremblay qui la chiffre à environ 1,5 %. Ce qui, selon lui, représenterait entre 30 et 50 dollars supplémentaires par année sur le compte de taxes d’une maison moyenne. En contrepartie, cette contribution permettrait d’injecter des milliards de dollars dans les infrastructures municipales à travers tout le Québec. « Je pense que comme position responsable, ça en vaut la chandelle », affirme-t-il.

« Mais au bout de la ligne, il faut juste bien s’entendre pour ne pas faire peur aux citoyens. »

– Guillaume Tremblay, président de l’UMQ et maire de Mascouche.

Il insiste sur l’urgence d’agir, notamment pour les générations futures, soulignant que l’inaction aurait un coût bien plus élevé à long terme. « On se doit d’avoir ce positionnement pour les familles et pour les générations futures parce que je n’ai pas le goût de laisser à mes enfants des infrastructures qui pètent de partout. »

Mascouche, déjà avant-gardiste

Le maire souligne que Mascouche n’attend pas les recommandations du rapport pour agir. La Ville s’est déjà dotée d’un fonds dédié aux infrastructures, financé directement par une portion du compte de taxes des citoyens. « C’est déjà la réalité mascouchoise », soutient-il, précisant que la Ville procède cette année à d’importants travaux de réfection sur plusieurs artères, dont Montée Masson.

Pour M. Tremblay, une partie du défi est aussi d’ordre éducatif. Il observe que les citoyens perçoivent différemment les hausses selon le palier de gouvernement concerné. Les augmentations d’impôts provinciaux ou les hausses de tarifs d’Hydro-Québec passent souvent inaperçues, soutient-il, affirmant que le compte de taxes municipal, reçu une fois par année avec un montant clairement affiché, fait davantage réagir.

« Le gouvernement du Québec, sur ton compte de taxes annuellement, t’augmente d’environ 300 à 400 $ par année parce que si ton salaire augmente, tes impôts augmentent. Mais les gens ne s’en rendent pas compte », expose M. Tremblay.

Il reconnaît que dans un contexte de hausse du coût de la vie, toute augmentation supplémentaire sera scrutée à la loupe. Mais il maintient qu’il s’agit d’un choix incontournable et responsable. « Il y a beaucoup d’éducation à faire auprès des citoyens et des citoyennes », conclut-il.