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Insécurité dans le Vieux-Terrebonne : des mesures se mettent en place

Une rencontre tenue le 4 mai entre les membres du Conseil consultatif du Vieux-Terrebonne et le Service de police a permis de faire le point sur les préoccupations soulevées.

Le conseiller Charles Messier, également membre du Comité consultatif, confirme la mise en place de plusieurs mesures en vue de rétablir la situation et redonner un sentiment d’apaisement aux citoyens. Selon M. Messier, l’Unité mobile d’intervention (UMI) est en déploiement depuis le 17 mai. Des patrouilles à vélo et à pied ont également été mises en place, avec un accent particulier sur les parcs, les bars et les restaurants en soirée.

Selon le conseiller, la présence de l’unité mobile d’intervention dans le quartier était déjà prévue de façon régulière avant même la tenue de la rencontre de suivi entre le comité consultatif et les responsables policiers. « Mais là, vraiment, on va s’assurer qu’il y ait une tournée des bars, des restaurants le soir, la nuit, encore plus fréquemment que ce qui était prévu », précise-t-il.

Leica Leclerc, propriétaire du salon MicroKlimat Coiffure et figure de proue de la mobilisation citoyenne et qui avait pris la parole au conseil municipal pour dénoncer des cas de harcèlement et d’agressions sexuelles dans le secteur, constate déjà des changements sur le terrain.

« Nous, on a vu une augmentation aussi de la sécurité policière dans le Vieux-Terrebonne. Avant, on voyait environ une voiture par jour. Là, ils passent plutôt 4 ou 5 fois par jour », note l’entrepreneure.

Des chantiers pour l’éclairage et les caméras amorcés

Sur le plan de l’éclairage, la Ville a procédé à un recensement des ampoules défectueuses ou brûlées dans le Vieux-Terrebonne. Les réparations sont imminentes. Des luminaires supplémentaires seront également installés dans certaines rues secondaires ainsi qu’au stationnement temporaire Saint-Joseph, un endroit ciblé par les résidents comme particulièrement sombre et peu sécuritaire.

Du côté des caméras, une dizaine d’appareils supplémentaires seront déployés à Terrebonne, bien que les emplacements précis n’aient pas encore été confirmés, une analyse des besoins étant en cours. Par ailleurs, un registre des caméras privées sera créé prochainement. Les citoyens volontaires pourront y inscrire leurs caméras de sécurité domestiques, notamment celles intégrées aux sonnettes, afin que la police puisse y accéder rapidement en cas d’incident.

« […] on va demander aux citoyens qui sont volontaires s’ils acceptent qu’en cas d’incident, on puisse avoir accès aux bandes enregistrées par leur caméra de sécurité », indique le conseiller municipal.

Renforcement des travailleurs de rue

Mme Leclerc, qui réclamait une présence accrue de travailleurs de rue, indique avoir rencontré des représentants de l’organisme Le Trajet, qui s’est engagé à être plus présent dans le Vieux-Terrebonne cet été. Elle prévoit également une rencontre avec la députée provinciale Catherine Gentilcore afin d’explorer des pistes de financement qui permettraient de renforcer les ressources communautaires sur le terrain. « On espère pouvoir débloquer des subventions au niveau de Québec pour venir aider un peu plus les organismes communautaires de la région », explique-t-elle.

Le conseiller Messier rappelle l’importance pour les citoyens de déclarer tout incident à la police. « Si les gens ne nous disent pas ce qui se passe, c’est difficile d’intervenir. On se base sur ce qui nous est rapporté », a souligné Véronik Gravel, conseillère politique au cabinet du maire, reconnaissant que la peur et la méfiance peuvent freiner les signalements.

La police appelle également la population à dénoncer systématiquement les vols de colis, un phénomène bien documenté dans le secteur, afin de permettre aux enquêteurs de retrouver les auteurs.

Suivi à l’automne

Le Comité consultatif du Vieux-Terrebonne se réunira de nouveau en septembre pour faire le bilan des mesures mises en place au cours de l’été. Le conseiller Messier se veut rassurant quant à la priorité accordée au dossier.

« Nous allons accentuer notre présence sur le terrain, notamment dans les bars et les secteurs plus achalandés », soutient M. Messier, précisant que cette approche se poursuivra, particulièrement durant la saison estivale, alors que le Vieux-Terrebonne attire beaucoup de visiteurs. « Par la suite, nous continuerons d’intervenir selon les besoins. »

Pour Leica Leclerc, si les premiers signaux sont encourageants, la vigilance reste de mise. Elle entend continuer à suivre l’évolution de la situation de près et à servir de relais entre les citoyens, les commerçants et les autorités.

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Projets, bilan et réseautage : le rendez-vous annuel du maire de Mascouche

Guillaume Tremblay, maire depuis 2013 et président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) depuis mai 2025, y présentera les faits saillants de l’actualité municipale et les priorités de la Ville. Une période de questions est prévue, en plus du réseautage.

L’événement se tient dans un contexte municipal chargé. La Ville gère actuellement un PTI 2026-2028 de près de 183 M$ pour ses infrastructures, en plus de dossiers actifs comme la mise en valeur du Domaine seigneurial et le projet Propulsion logement Les Moulins, un organisme créé pour développer des logements abordables sur le territoire.

La CCIM Les Moulins compte plus de 800 membres et organise plus de 40 activités par année. C’est le plus grand regroupement de gens d’affaires de Lanaudière. Pour plus d’information ou pour vous inscrire, consultez le site de la CCIM Les Moulins.

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Actualités

L’UMQ réclame une refonte du modèle fiscal municipal

Réunis dans le cadre des Assises annuelles 2026, les représentants municipaux ont présenté, le 14 mai, leur rapport sur la situation fiscale des municipalités qu’ils jugent alarmante.

Piloté par deux anciens ministres des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget et Nicolas Marceau, le document met en lumière la situation fiscale des municipalités, appelant à un véritable virage.

« Les municipalités font face à des défis majeurs qui dépassent largement leurs champs de compétences », a déclaré Monique Jérôme-Forget, co-présidente du chantier sur la fiscalité de l’UMQ. Selon elle, le décalage entre les responsabilités confiées aux villes et les moyens dont elles disposent ne suit pas. Elle appelle le gouvernement à « reconnaître pleinement le rôle des municipalités et de leur donner les moyens d’agir ».

Les infrastructures au cœur des préoccupations

L’UMQ propose notamment la création d’un fonds dédié au maintien des infrastructures municipales afin d’assurer un financement stable, prévisible et suffisant pour l’entretien des équipements existants.

Elle recommande également de regrouper les multiples programmes d’infrastructures dans un transfert unique et prévisible, basé sur les besoins réels des municipalités. Une telle mesure permettrait, selon elle, de simplifier les démarches administratives et d’accélérer la réalisation des projets.

Le milieu municipal souhaite aussi un allègement des normes et des exigences réglementaires imposées aux villes, considérées comme un facteur important dans l’explosion des coûts de construction.

Contrôler la hausse des coûts

Nicolas Marceau, professeur titulaire au Département des sciences économiques de l’Université du Québec à Montréal et ancien ministre des Finances, insiste sur la nécessité de s’attaquer à la croissance rapide des coûts de construction avant d’injecter davantage d’argent dans les infrastructures.

Selon lui, « Le fonds dédié à l’entretien des infrastructures est une mesure structurante. Il permettrait de rattraper le retard accumulé tout en encourageant les municipalités à fournir un effort fiscal responsable ». Il estime toutefois qu’il serait irresponsable de simplement augmenter les investissements sans corriger les facteurs qui contribuent à l’augmentation des coûts.

« Chaque dollar investi doit réellement compter pour les citoyens », a déclaré M. Nicolas Marceau.

« Le Québec a un gros mal de dos »

Le président de l’UMQ et maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, estime que les infrastructures représentent bien davantage que de simples ouvrages matériels. Il affirme que les routes, les réseaux d’eau et les équipements municipaux constituent « la colonne vertébrale du Québec. »

M. Tremblay estime que les municipalités sont prêtes à participer à l’effort collectif, mais soutient qu’il devient nécessaire de changer de modèle pour répondre adéquatement aux défis actuels et futurs.

« Il y a un effort qui se fait au Québec, et les municipalités sont au rendez-vous avec une proposition à la hauteur des enjeux actuels et futurs. Il faut faire autrement et maintenant », a déclaré Guillaume Tremblay qui vient d’être réélu à la tête de l’UMQ pour un deuxième mandat. »

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Économie

Budget 2026 de Terrebonne : une hausse de 2,94 % du compte de taxes

Malgré cette augmentation globale significative, l’administration Traversy a réussi à contenir la hausse du compte de taxes résidentiel moyen à 2,94 %, soit moins que le taux d’inflation de la région métropolitaine, fixé à 3,3 % au moment du dépôt.

« L’augmentation des taxes, limitée à 2,94 %, a été réfléchie pour rester juste et raisonnable, en tenant compte du coût de la vie », affirme Serge Villandré, directeur général de la Ville.

Ce budget 2026, indique le maire Mathieu Traversy, s’inscrit dans la continuité de « nos engagements envers la population ». Il s’agit également d’une nécessité de répondre aux nouveaux défis auxquels font face la ville de Terrebonne et toutes les villes du Québec, dit-il.

« Du point de vue financier, notre premier engagement demeure celui d’un ajustement du compte de taxes résidentiel moyen qui ne dépasse pas l’inflation », promet-il.

Pour une maison moyenne évaluée à 499 796 $, le compte de taxes passera de 3 721,12 $ à 3 830,52 $, soit une augmentation annuelle de 109,40 $. Cette hausse se répartit entre une augmentation de 2,00 % pour la taxe foncière et de 0,94 % pour le Fonds bleu, une réserve dédiée aux infrastructures liées à l’eau. Les tarifs d’assainissement et de compensation pour l’eau demeurent quant à eux inchangés.

Le Fonds bleu, priorité environnementale

La contribution au Fonds bleu passe de 2 millions en 2025 à 4 millions de dollars en 2026. Cette réserve financière est destinée à financer des travaux d’infrastructures liés à la gestion des eaux, en réponse aux événements climatiques extrêmes, notamment les pluies torrentielles qui ont frappé la région au cours des dernières années. Il s’agit, selon les responsables municipaux d’une mesure d’anticipation pour les générations futures.

La masse salariale, à 142,5 millions de dollars, se retrouve en hausse de 7,51 %. Cette progression s’explique notamment par les ajustements salariaux prévus aux conventions collectives, ainsi que par une charge comptable de 4 millions de dollars liée à la nouvelle évaluation actuarielle du régime de retraite.

Le service de la dette brute augmente pour sa part de 7,66 %, atteignant 75,7 millions, en raison des investissements réalisés dans des projets d’infrastructures majeurs. La Ville a par ailleurs doublé son paiement comptant des immobilisations, de 2 à 4 millions de dollars, afin de réduire son recours à l’endettement.

La contribution à l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) progresse également de 0,8 million, pour atteindre 17,2 millions, tandis que la quote-part versée à la Régie d’assainissement des eaux Terrebonne-Mascouche bondit de 19,54 % pour s’établir à 3,3 millions.

Du côté des commerces et industries, la hausse est légèrement plus marquée : 3,34 % pour les petits commerces et 4,20 % pour le secteur industriel.

Pour atténuer l’impact du nouveau rôle d’évaluation triennale 2026-2028 — dont la croissance globale atteint 24,66 % par rapport au rôle précédent —, la Ville maintient la mesure d’étalement en ne taxant qu’un tiers de la croissance de la valeur des propriétés pour 2026. Le paiement du compte de taxes en cinq versements demeure également disponible.

Des revenus soutenus par l’immobilier

Sur le plan des revenus, la Ville profite d’une forte progression des droits de mutation immobilière, en hausse de 12 millions de dollars par rapport à 2025. C’est un bond de 100 % qui reflète la vigueur du marché immobilier et les projets de développement prévus. Les redevances des promoteurs immobiliers sont également en forte hausse, totalisant 4,4 millions. Pour équilibrer son budget, la Ville devra tout de même puiser 1,4 million dans son excédent de fonctionnement non affecté.

Dans ce budget, la Ville rappelle sa volonté de développer l’écoparc industriel Tera 8, de poursuivre ses démarches pour l’implantation du Quartier universitaire. Terrebonne entend également obtenir l’organisation des Jeux du Québec 2029, et planifier l’aménagement du golf Le Boisé en grand parc nature.

L’administration prévoit également implanter un service de premiers répondants en 2026, allouer 200 000 $ au développement de projets liés à l’intelligence artificielle, et mettre en œuvre un programme d’aide à l’achat d’une première propriété pour les citoyens.

« Nous connaissons les défis qui nous attendent et ils rejoignent ceux identifiés par les Terrebonniens eux-mêmes : la congestion routière, l’efficacité du transport collectif, la sécurité, la qualité de notre environnement, la propreté des espaces publics et privés, les besoins en logements, la réfection de nos infrastructures », a reconnu le maire, ajoutant que « beaucoup d’autres dossiers nécessitent continuellement notre attention et nos actions. »

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Culture

Festival Grande Tribu : les 5500 festivaliers « valaient le double »

Organisé par la Société de développement et d’animation de Mascouche (SODAM), le festival de musique émergente a réussi à rassembler les foules dans deux secteurs patrimoniaux de la région, dont le Vieux-Terrebonne et le Vieux Mascouche. Même si la frénésie des parties de hockey et le mauvais temps ont talonné l’organisation du festival, la 11e édition tire tout de même un bilan positif.

Le directeur adjoint de la SODAM, François Tétreault, se dit satisfait des résultats. La présence de ce nombre de personnes sur les deux sites démontre l’attachement du public à ce festival qui donne le coup d’envoi à la saison printanière et aux festivals à venir, soutient-il.

« Les gens étaient très enthousiastes, ils participaient beaucoup, ça dansait énormément, il y avait des sourires sur les visages, les artistes étaient heureux. C’est un bilan très positif qu’on tire de notre 11e édition. »

François Tétreault, directeur adjoint de la SODAM

Le festival prenait ses quartiers d’abord dans le Vieux-Terrebonne, sur la place publique au coin des rues Saint-Pierre et Sainte-Marie, avant de migrer dans le Vieux-Mascouche sur le chemin Sainte-Marie, fermé à la circulation automobile pour l’occasion.

Des retombées économiques pour les commerces

Le festival génère de grandes retombées économiques pour les commerces environnants, indique M. Tétreault, précisant que certains commerçants ont vu leur chiffre d’affaires bondir de 400 % pendant la fin de semaine du festival. « Le plus important, c’est qu’il y a des retombées sur la communauté », insiste-t-il.

La démarche de proximité avec les voisins commerciaux est d’ailleurs au cœur de la politique de l’événement. En transformant des espaces habituellement dédiés à la circulation automobile en zone piétonne animée, le festival invite les festivaliers à découvrir ou redécouvrir les commerces du quartier, souligne-t-il. « On souhaite que le grand public aille voir les commerçants, dépense chez eux, les découvre peut-être pour la première fois », explique le directeur adjoint.

Le festival attire de plus en plus de visiteurs de l’extérieur de la région. Selon les sondages réalisés sur place, 14 % des festivaliers provenaient cette année de Montréal et de Laval, soit le plus haut pourcentage enregistré à ce jour. « La proportion des gens de l’extérieur de la grande région métropolitaine augmente année après année », indique le responsable, se réjouissant de voir l’événement dépasser son cadre local.

Gratuit, mais viable

Fidèle à sa mission depuis sa création, le Festival Grande Tribu propose une programmation entièrement gratuite, misant sur la curiosité du public pour faire de belles découvertes musicales avec une vingtaine de groupes d’artistes émergents aux styles, origines et langues d’interprétation variés.

La gratuité est assumée et repose entièrement sur les partenariats, les subventions et les commandites. Les seules entrées d’argent directes proviennent de la vente de bière et de quelques chandails. « Nous, ça fait partie de nos valeurs d’essayer d’être accessibles le plus possible pour que la musique émergente soit accessible au plus grand nombre », précise M. Tétreault.

« Ça stimule le tourisme, donc on est capable de prouver qu’on amène du monde de l’extérieur de la région en plus grand pourcentage année après année », souligne le responsable qui a remercié chaleureusement les bailleurs de fonds sans qui l’événement ne pourrait exister.

Parmi les partenaires de cette édition figurait la députée fédérale de Terrebonne, Tatiana Auguste. Sa présence, soutient M. Tétreault, a contribué à renforcer le caractère inclusif du festival, notamment lors de la journée de musique du monde du samedi. « L’accessibilité pour moi c’est aussi l’inclusion de toutes les origines de toutes les expressions de genre de tout le monde finalement », soutient M. Tétreault.

Notons que la programmation est assurée principalement par Marie-Belle-Rose, une chargée de programmation qui multiplie les collaborations au sein de plusieurs festivals de musique émergente à travers le Québec. Le festival entretient notamment un partenariat avec le Phoque OFF, un autre festival de musique émergente basé à Québec, dont le programmateur Yannick Capuano contribue également à orienter les choix artistiques de Grande Tribu.

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Actualités

Mascouche lance son Plan stratégique pour consolider ses bases et bâtir l’avenir

Consciente de la transformation fulgurante de la ville qui se traduit par une forte croissance démographique, exerçant une pression accrue sur ses infrastructures et ses ressources, l’administration municipale prend les grands moyens afin de concentrer ses interventions sur les plus grandes priorités adaptées aux réalités grandissantes de la population.

Ce plan stratégique, indique le maire Guillaume Tremblay, « est notre engagement à consolider nos acquis avant de chercher à en faire plus ». Selon lui, le plan se fonde sur l’idée qu’une ville forte commence par des services de base solides. Il s’agit, selon lui, « d’investir avec rigueur dans nos infrastructures pour préserver la qualité de vie qui définit Mascouche. »

Le maire souligne que le renforcement des bases municipales constitue une étape importante pour la Ville dans la concrétisation de sa vision de développement pour 2035.

Pour le directeur général de la Ville de Mascouche, Jasmin Savard, cette approche guidera l’ensemble des équipes de la Ville tout en assurant une cohésion dans la mise en œuvre des projets et des opérations. « Dans ce contexte de choix lucides et assumés, notre plan s’articule autour de cinq orientations stratégiques. Elles définissent nos grands champs d’action pour les cinq prochaines années et traduisent notre vision en actions concrètes et cohérentes », ajoute-t-il.

Les orientations qui guident l’action de la Ville

Mascouche mise d’abord sur la résilience de son territoire, en renforçant ses infrastructures et en favorisant des déplacements plus sécuritaires et durables. Elle vise également à consolider sa vitalité économique, tout en assurant une gestion rigoureuse et responsable des finances publiques, indique un communiqué de la Ville. 

La Ville de Mascouche entend également moderniser ses façons de faire afin d’offrir des services plus accessibles et efficaces à sa population. Elle affirme placer les employés et les talents au cœur de son évolution, en misant sur l’innovation et la mobilisation pour accroître sa performance organisationnelle. La municipalité indique par ailleurs vouloir renforcer la qualité de vie et le sentiment d’appartenance de ses citoyens, en travaillant au développement d’une communauté active, inclusive et sécuritaire, ancrée dans des milieux de vie attrayants et dynamiques.

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Culture

L’été 2026 sera chaud en festivités à Terrebonne

Toute l’équipe de La Nouvelle Société, OBNL et principal diffuseur sur le territoire de Terrebonne, s’était réunie le 29 avril dans l’atmosphère chaleureuse de la petite salle du Moulinet, à l’île des Moulins pour présenter les artistes qui tiendront l’affiche en cette saison estivale 2026.

L’un après l’autre, Claudéric Prévost, directeur de La Nouvelle Société, Mathieu Traversy, maire de Terrebonne, Chloé Laframboise, directrice Patrimoine et Événements, sont venus saluer les artistes invités tout en invitant la population à prendre part aux festivités estivales dans le Vieux-Terrebonne.

« On a tellement une belle programmation que les gens vont se déplacer puis appeler leur famille, leurs amis pour participer à nos activités. Donc, au-delà des citoyens de Terrebonne, c’est vraiment tout le Québec qu’on invite à venir nous visiter et visiter notre coin de pays pour vivre encore plus de WOW dans Terrebonne, la métropole culturelle de Lanaudière », a commenté avec enthousiasme M. Prévost, qui espère égaler le recensement de 2025 ayant atteint 126 000 participants.

Conférencier au micro devant le fond de scène de La Nouvelle Société lors du dévoilement de la programmation estivale
Photo Reine Côté – Pour une seconde année, Alexandre Da Costa se fait l’ambassadeur de la Fin de semaine classique, qui propose trois concerts pour son édition 2026.

Panoplie de festivités

La période de réjouissances estivale débutera donc par le grand spectacle de la Fête nationale, le 23 juin, avec un programme double assuré par Rock Voisine et Jay Scott, sans oublier la présence du DJ Girard et Didier Lucien à l’animation et le traditionnel feu d’artifice.

Durant le weekend du 24 juillet, place aux concerts classiques. On retrouvera donc le réputé violoniste Alexandre Da Costa à l’église Saint-Louis-de-France avec Stradivarius BaRock en soirée du 24 juillet, suivi du Grand concert Les 4 saisons d’André Gagnon Symphonique présenté à l’Île-des-Moulins le lendemain, puis du concert Sonate 1704- Noblesse et poésie du violon sous Louis XIV, le 26 juillet à l’Espace terrasse de l’Île-des-Moulins.

Ambassadeur pour une seconde année de la Fin de semaine classique, Alexandre Da Costa s’y produira accompagné de musiciens de la troupe effectuant cet été une tournée du Québec avec le Festival Stradivaria.

« On vous attend en grand nombre. On aimerait avoir au moins 125 999 des 126 000 personnes. Ce serait fantastique », a lancé avec un brin d’ironie le célèbre musicien.

Deux semaines plus tard, c’est le retour du Festival Vins & histoire de Terrebonne à l’Île-des-Moulins, les 8 et 9 août, où culture et plaisirs de la table se côtoient.

Et enfin, les 5 et 6 septembre, on propose aux visiteurs 1804 l’événement, soit un moment dans le passé avec la Compagnie du Nord-Ouest au temps de la traite de la fourrure. Une expérience complétée d’animations, de spectacles et de danses.

Voilà pour la partie événementielle, laquelle sera bonifiée par une panoplie de rendez-vous diversifiés sur le territoire de Terrebonne durant tout l’été.

Distribution de la pièce La Florida réunie pour une photo de groupe dans un espace intérieur, lors du lancement à Terrebonne
Photo Reine Côté – La Florida prend l’affiche du théâtre d’été en compagnie de : Louis Champagne, Anne-Elisabeth Bossé, Didier Lucien, Lauren Hartley, Gary Boudreault, Marc St-Martin et Joakim Robillard.

Une foule de rendez-vous

Du côté des expositions, on propose Motel : Mémoires et sauvegarde d’un patrimoine de vacances (Île-des-Moulins), L’Histoire avec un grand …T (Maison Bélisle), De Terrebonne à Fort Chipewyan (Bureau Seigneurial), Œuvres choisies de Jacques Hurtubise (Théâtre du Vieux-Terrebonne) et Résidence de Milutin Gubash avec Les fantômes de l’île (Moulin Neuf).

À l’offre musicale, s’ajoute une série de spectacles extérieurs tous les mercredis soir au parc René-Lévesque, les dimanches après-midi, du 5 juillet au 23 août, à l’Île-des-Moulins, et avec les Vendredis blues à la Place publique, du 3 juillet au 22 août. La Place publique tiendra par ailleurs des événements familiaux durant plusieurs samedis.

Pour ceux qui l’ignorent, une seigneurie était autrefois installée à Terrebonne, dont le territoire compte plus de 350 ans d’histoire. Il est possible d’en retracer de grands pans lors d’une visite des bâtiments anciens et des jardins historiques en compagnie d’un guide. D’autres visites guidées et animées des expositions payantes sont également possibles.

Enfin, l’événement clou de la saison estivale 2026 à Terrebonne se traduit en un court titre : La Florida. S’étant fait connaître en format cinématographique, cette comédie tiendra l’affiche tout l’été sur les planches du Théâtre du Vieux-Terrebonne, dès la fin juin, avec Louis Champagne, Anne-Elisabeth Bossé, Didier Lucien, Lauren Hartley, Gary Boudreault, Marc St-Martin et Joakim Robillard.

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Sports

Un premier programme partagé entre les Hawks et le Titan

Mais au-delà du simple programme partagé, les deux formations ont surtout démontré qu’elles risquent de se livrer une chaude lutte cette saison dans la Ligue nationale de hockey balle (LNHB).

D’un côté, les Hawks demeurent une puissance bien établie du circuit depuis plusieurs années. De l’autre, le jeune Titan commence déjà à surprendre. Malgré un noyau beaucoup moins expérimenté, la formation lavalloise ne se retrouve qu’à un seul point des Hawks au classement.

Le premier match s’est conclu en faveur des Lavallois, au compte de 6-4. Samuel Provençal a marqué un tour du chapeau, en plus d’ajouter une mention d’aide. Sans surprise, cela lui a valu la première étoile du match.

Dans le camp mirabelois, Zachary Cardinal s’en est lui aussi donné à cœur joie en inscrivant un tour du chapeau. Mais c’était trop peu, trop tard pour les Hawks, qui ont finalement échappé cette joute.

Lors du deuxième match du programme, c’était au tour des Hawks de répliquer. Tommy Bouffard a volé la vedette avec pas moins de quatre buts. Gaël Mukeba Lubwele a quant à lui récolté trois mentions d’aide. Les Hawks se sont envolés vers une victoire de 7-3.

Avant même le début de la saison, les dirigeants du Titan affirmaient vouloir « faire du bruit » dès leur arrivée dans la LNHB. Malgré une équipe très jeune et un projet encore en développement, l’objectif annoncé était de devenir compétitif rapidement plutôt que d’attendre plusieurs saisons avant de déranger les puissances du circuit.

Mission accomplie jusqu’ici. Malgré un début de saison plus tardif que plusieurs formations de la LNHB, les Hawks occupent actuellement le deuxième rang avec 14 points. Le Titan suit toutefois de très près au troisième échelon avec 13 points, confirmant déjà qu’il faudra compter sur lui cette saison.

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Sports

La Mascouchoise Maya Labad championne avec la Victoire

La conquête de la coupe s’est confirmée mercredi dernier du côté d’Ottawa pour la Victoire de Montréal, grâce à un gain de 4-0 face à la Charge d’Ottawa. Après avoir échappé le troisième match de la série, pas question pour les Montréalaises de voir le scénario se répéter.

Maya Labad n’aura pas disputé les séries, mais elle a tout de même pu célébrer — comme il se doit — avec ses coéquipières. Elle a inscrit un but en six matchs durant la saison régulière.

Il y a à peine un an, elle était la seule Québécoise repêchée dans la LPHF. Aujourd’hui, elle est championne aux côtés de deux des plus grandes joueuses québécoises du sport : la Beauceronne Marie-Philip Poulin et la gardienne charlevoisienne Ann-Renée Desbiens.

La mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, a confirmé à La Presse, lundi matin, que le défilé aura lieu ce samedi, 30 mai dans les rues de Montréal.

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Sports

Diffusion en plein air : Terrebonne touchée par la fièvre des séries

Aussi inusité que vrai, c’est ce qui a mené à la naissance des rassemblements extérieurs qu’organise la Ville de Terrebonne ce printemps. Parallèlement, le maire Mathieu Traversy y songeait. Il avait visité la grande ville à l’occasion d’une joute éliminatoire des Canadiens de Montréal. « Ça m’a fait réfléchir », avoue-t-il, mais la ville lanaudoise est allée de l’avant pour cette première sur son territoire.

De vouloir est une chose, de le faire en est une autre. Or, Terrebonne – plus particulièrement le Vieux-Terrebonne – n’est pas étranger à des événements culturels et spectacles. « De la faire de cette manière-là », nuance l’élu de Terrebonne, est une tout autre paire de manches. « Ça peut paraître simple de projeter une partie », ajoute Mathieu Traversy, « mais ça prend des droits de diffusion, un lieu sécuritaire et une connexion internet capable d’assurer la projection. » Il attribue des points bonis à la rapidité de la diffusion, afin de ne pas se faire divulgâcher un but en entendant les voisins célébrer avant eux.

Le maire s’est montré honnête, la fièvre des séries et la mise en place des soirées projections ont fait devancer les dates d’ouverture des terrasses. Le « rush », comme le dit M. Traversy, présente de nouveaux défis organisationnels. Il préfère en rire, mais au fur et à mesure que le parcours du tricolore se poursuit, les arbres, quant à eux, gagnent des feuilles et bouchent légèrement la vue. Il rapporte que les écrans seront réaménagés conséquemment.

Au final, l’initiative répond non seulement à la demande du jeune homme, mais elle répond à un public plus large. « Ce n’est pas la même clientèle » que celle qui se rassemble au centre-ville de Montréal. Mathieu Traversy le perçoit plutôt comme un « rassemblement intergénérationnel », où les familles et amis de tous âges s’y trouvent gratuitement. « Nos craintes n’ont pas été avérées. Les gens sont dans un état positif, festif, rassembleur. Tout cela s’est fait dans un environnement extrêmement positif pour tous. » En d’autres mots, aucune voiture n’a été renversée.

Maintenant, le souci sur lequel l’élu veut se concentrer, c’est la corrélation entre une sortie extérieure et la défaite, citant que la « seule chose que j’avais peur, c’est qu’à chaque fois que Terrebonne projette, le Canadien perd. » Au moins, il se console que le premier match de la finale de l’Est contre les Hurricanes ait renversé la malheureuse tendance.