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Le Festival des arts de Mascouche présentera sa dernière édition

Après près de quatre décennies d’activité, l’événement réunira 63 artistes professionnels et émergents pour ce dernier Rendez-vous consacré aux arts visuels.

Les visiteurs pourront voir des expositions, assister à des créations en direct et participer à différentes activités familiales. L’artiste invitée Tanya Aubut présentera une exposition solo d’une vingtaine d’œuvres, tandis que des classes de maîtres porteront sur la photographie, l’intelligence artificielle et les exercices de création. L’admission coûtera 5 $ et sera gratuite pour les moins de 16 ans.

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Octenbulle fait monter le rythme

Pour sa neuvième édition, Octenbulle poursuit le développement de son volet musical avec une programmation qui prend de plus en plus des airs de festival dans le festival.

Plus de 17 DJ et VJ se relaieront pendant les trois jours. Parmi les têtes d’affiche, le duo néerlandais Vicetone débarquera à Mascouche le vendredi. Formé de Ruben den Boer et Victor Pool, le duo a déjà fait sa place dans le Top 100 de DJ Mag et cumule des centaines de millions d’écoutes, notamment grâce à sa version d’Astronomia. Le samedi, le DJ italien Giuseppe Ottaviani, figure reconnue de la scène trance internationale et lui aussi passé par le Top 100 de DJ Mag, prendra le relais. NOME, producteur néerlandais dont les créations ont reçu l’appui de Tiësto, Martin Garrix et Afrojack, donnera pour sa part le ton dès le jeudi.

« C’est littéralement un petit Ibiza à Mascouche », lance Jean-François Bastien, directeur artistique du festival, en référence à l’île espagnole reconnue mondialement pour sa scène électronique et sa vie nocturne.

Une comparaison ambitieuse, mais qui témoigne du chemin parcouru par Octenbulle. « Ça a pris neuf ans d’ascension pour atteindre le point où nous sommes actuellement », souligne-t-il. Selon lui, décrocher des artistes de cette envergure exige davantage qu’un contrat : le site, la scène et l’accueil réservé aux artistes doivent laisser une impression suffisamment forte pour que les agents entendent parler du festival.

L’arrivée en 2025 de Bassjackers, premier artiste accueilli par Octenbulle à avoir fait sa marque au Top 100 de DJ Mag, aurait notamment contribué à établir ce nouveau statut et à ouvrir des portes auprès d’autres artistes internationaux.

Terrebonne dans le mix

Au milieu des artistes internationaux, Octenbulle réserve aussi une place au talent de la région. Dersed, DJ et producteur originaire de Terrebonne, montera sur scène le vendredi aux côtés de Vicetone, DJ Insomnia et Playfield. Fort de plus de dix ans d’expérience dans l’univers de la musique électronique, il s’est taillé une place sur les scènes EDM canadienne et internationale avant de lancer ses propres productions de façon indépendante en 2021.

Autant à voir qu’à entendre

À Octenbulle, les DJ ne seront pas seuls à façonner l’ambiance. Chaque soir, à compter de 19 h, un VJ – ou artiste vidéo – transformera la musique en expérience visuelle. Dimitra ouvrira le bal jeudi avec son approche multidisciplinaire et immersive. Vendredi, Karam Samaan combinera lumière, mouvement, lasers et projection vidéo, avant que Vincent Noël, alias VJ Neno, ne déploie samedi son univers numérique coloré et ses créations procédurales en trois dimensions.

Cette synchronisation entre musique et image fait partie du travail de Bastien, qui assure également la scénographie et l’animation de la scène. Des artistes de cirque et des performances de manipulation du feu compléteront également la programmation.

La danse entre dans l’arène

Grande nouveauté de 2026, un Dance Battle ajoutera encore un peu de mouvement à cette rencontre entre musique et arts numériques. Seize danseurs de 16 ans et plus s’affronteront en duel, au son de musique house et électro jouée en direct par un DJ.

Ici, pas de chorégraphie apprise à l’avance : créativité, musicalité, présence scénique et technique détermineront qui passera à la ronde suivante. Les danseurs disposeront d’intervalles de 30 secondes pour répondre à leur adversaire, dans une formule qui évoque l’énergie des compétitions de breaking présentées aux Jeux olympiques de Paris en 2024. Des arbitres professionnels départageront les concurrents avant que le public participe au vote lors de la finale. Une bourse de 500 $ et le trophée Octenbulle attendent le vainqueur.

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Octenbulle diversifie son offre

À Octenbulle, la réponse se veut de plus en plus affirmative.

Alors que les habitudes de consommation évoluent, le festival présenté du 20 au 22 août au parc du Grand-Coteau cherche lui aussi à élargir son expérience au-delà de la dégustation.

« L’offre sans alcool a toujours été présente à Octenbulle », souligne l’un des fondateurs du festival, Frédéric Guillet. Cette offre s’est cependant développée avec le marché. Plusieurs fabricants de spiritueux proposent maintenant leurs propres versions sans alcool et certains kiosques réunissant restaurateurs et producteurs présentent des cartes comprenant les deux options.

Cette évolution influence également la programmation elle-même.

Auparavant, explique M. Guillet, le volet dégustation occupait une place nettement plus importante dans l’identité du festival. Octenbulle cherche aujourd’hui un meilleur équilibre entre les produits servis dans les kiosques et ce qui se déroule autour.

« L’aspect musical, l’aspect spectacle devient plus important », constate-t-il.

L’arrivée de DJ internationaux s’inscrit dans cette transformation, tout comme la Tribune gastronomique présentée avec Barbecue Québec. Le nouveau Dance Battle présenté le samedi après-midi s’ajoute cette année aux activités qui ne reposent pas sur la consommation d’alcool.

Des poussettes parmi les cocktails

Le résultat peut donner lieu à une image étonnante : au milieu d’un festival consacré aux spiritueux et à la musique électronique, les poussettes ne sont pas rares.

« On a vraiment un caractère familial », insiste M. Guillet.

Jean-François Bastien, directeur artistique du festival, fait le même constat. En journée, dit-il, de nombreuses familles profitent du parc et des animations. Les artistes de cirque ne se limitent d’ailleurs pas à la scène et proposent également des performances déambulatoires.

Le parc du Grand-Coteau contribue à cette atmosphère. Ses grands pins matures offrent des espaces au soleil comme à l’ombre, dans un décor que M. Bastien qualifie de « bucolique ».

Le soir venu, la foule se densifie et l’ambiance change progressivement avec les DJ, les VJ et les performances.

Octenbulle conserve donc les spiritueux au cœur de son identité, mais semble préparer son avenir en faisant du contenu du verre une partie d’une expérience beaucoup plus vaste.

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Octenbulle prépare son 10e anniversaire

Le rendez-vous des spiritueux et de la mixologie, qui en est à sa neuvième édition, attire son public bien au-delà de la ville.

« Ça tire des gens dans un radius de plus de 80 kilomètres facile, et les gens sont curieux. Surtout, d’année en année, notre foule augmente », affirme Jean-François Bastien, directeur artistique et animateur du festival.

« Les gens qui sont venus une première année reviennent l’année d’après avec des amis. Et ça, c’est notre plus grande fierté, c’est de voir nos chiffres augmenter d’année en année en popularité », ajoute le directeur.

Cette croissance du public accompagne celle du festival, dont la notoriété dépasse progressivement les limites de Mascouche à l’approche d’une étape importante de son histoire.

Le 10e anniversaire d’Octenbulle aura lieu l’an prochain. « C’est vraiment une fierté locale de se dire qu’un petit festival de Mascouche a réussi à ce niveau-là », conclut M. Bastien.

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Spiritueux et produits québécois au cœur d’Octenbulle

« C’est un festival de spiritueux. C’est un festival d’alcool, de mixologie », résume Jean-François Bastien, directeur artistique du festival. Selon lui, la mission première de l’événement reste de faire découvrir les produits des distillateurs québécois et des entreprises liées à l’industrie des spiritueux.

Emma Houde, agente de développement pour le festival, précise que l’offre d’alcool et les kiosques d’exposants représentent plus de 50 % de la programmation.

Plus d’une trentaine d’exposants

Le festival réunit cette année plus d’une trentaine d’exposants, dont des distillateurs, des microbrasseries et des artisans de la restauration, selon la liste diffusée par l’organisation.

Plusieurs exposants déjà présents lors d’éditions précédentes seront de retour, dont la distillerie 3 Lacs et Ungava. De nouveaux participants s’ajoutent également à la programmation, notamment KWE Cocktails, Pit Caribou et la brasserie montréalaise EtOH.

Questionnée sur les kiosques à découvrir lors d’une première visite, Mme Houde en cite trois : Patagonia BBQ, la microbrasserie Albatros et Mon Mix, un espace où le festival prépare ses propres cocktails à partir de produits présentés sur place, notamment ceux d’Ungava.

Une tribune gastronomique tenue avec Barbecue Québec s’ajoute également à la programmation.

Priorité aux produits québécois

Le principal critère de sélection des exposants reste l’origine québécoise des produits, explique Mme Houde. L’organisation privilégie aussi la diversité de l’offre et cherche à faire découvrir des producteurs encore peu connus du public.

Mme Houde souligne enfin que l’offre des exposants évolue également, notamment avec l’arrivée de davantage de produits sans alcool.

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Laissez la voiture à la maison

Savoir comment rentrer à la maison après en est une autre. Pour sa neuvième édition, Octenbulle veut faciliter les déplacements de ses festivaliers en offrant gratuitement l’accès à neuf lignes d’autobus desservant le secteur pendant les trois jours de l’événement.

Présenté du 20 au 22 août au parc du Grand-Coteau, le festival des spiritueux et de la mixologie poursuit ainsi une initiative déjà mise à l’essai l’an dernier. En 2025, l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), en collaboration avec exo, avait rendu gratuits les circuits 2, 3, 20 et 21 du secteur Terrebonne–Mascouche pendant l’événement. Les festivaliers pouvaient alors monter à bord sans valider de titre de transport, autant à l’aller qu’au retour.

En étendant cette possibilité à neuf circuits cette année, l’organisation souhaite rendre le transport collectif encore plus attrayant, mais également offrir une solution simple à un enjeu incontournable pour un événement consacré à la découverte de spiritueux, de cocktails, de bières et de vins : rentrer chez soi en toute sécurité.

« Le transport gratuit, c’est quelque chose qu’on veut mettre de l’avant », souligne Frédéric Guillet, du Festival Octenbulle, qui précise que le service sera offert pendant les trois jours de l’événement sur neuf circuits d’autobus d’exo. L’initiative est notamment rendue possible grâce au soutien financier de la MRC Les Moulins et de Desjardins.

L’organisation en a d’ailleurs fait l’un des éléments de sa campagne promotionnelle, avec des affichages déployés dans le secteur de Terrebonne. Une façon d’inciter les festivaliers à penser à leur retour avant même de goûter à leur premier verre.

Venir d’un peu plus loin

Pour les visiteurs des environs, le réseau d’autobus d’exo constitue naturellement la première option à considérer. Ceux qui arrivent de Montréal peuvent quant à eux planifier leur déplacement en combinant les réseaux métropolitains avec une correspondance vers Terrebonne ou Mascouche. La gare de Mascouche constitue notamment un important point de correspondance entre le train et les autobus du secteur.

Les visiteurs provenant des autres secteurs de Lanaudière ou des Laurentides peuvent aussi envisager une formule hybride : laisser la voiture à un point de correspondance desservi par l’un des circuits participants et effectuer la dernière partie du trajet en autobus.

Une vérification de l’horaire du retour demeure toutefois essentielle, particulièrement pour ceux qui souhaitent profiter des after-partys du vendredi et du samedi, qui se poursuivront jusqu’à 2 h au Pavillon du Grand-Coteau.

Transport collectif, covoiturage, taxi ou service de raccompagnement : Octenbulle multiplie ainsi les possibilités pour que le plaisir de découvrir ce qui se trouve dans son verre ne se termine pas derrière le volant.

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9e édition d’Octenbulle : De Boucherville à Mascouche

Le festival célèbre du 20 au 22 août sa neuvième édition, mais seulement sa septième à Mascouche. Les deux premières avaient plutôt été présentées à Boucherville, au début du mois d’octobre.

« Les deux premières éditions étaient dans la pluie et la neige », se rappelle Frédéric Guillet, l’un des fondateurs du festival.

L’organisation souhaitait déplacer l’événement en été, mais le changement de date n’était pas possible sur son site de Boucherville. Mascouche cherchait justement à accueillir un nouvel événement. Des discussions qui devaient initialement mener à la présentation d’activités dans les deux villes ont finalement conduit au déménagement d’Octenbulle.

L’idée du festival était elle-même née de deux univers que connaissait bien M. Guillet. Ancien directeur général de la Fête Bières et Saveurs de Chambly, il œuvrait dans les événements de dégustation depuis les années 1990 et avait également organisé plusieurs événements de musique électronique.

Il observait alors la popularité grandissante des spiritueux, des cocktails et de la mixologie ainsi que l’apparition de nouveaux producteurs québécois. Plutôt que de créer un autre événement consacré à la bière, accompagné de musique plus traditionnelle, l’équipe a choisi de marier spiritueux et musique électronique.

Une arrivée remarquée

La première édition mascouchoise a rapidement confirmé le potentiel du mariage. Plusieurs exposants de Boucherville ont suivi l’événement et le public a répondu présent.

Le DJ Robbie Rivera comptait alors parmi les invités. Celui que M. Guillet décrit comme le « king de la house music » aurait d’abord douté qu’un festival situé à l’extérieur de Montréal puisse attirer une foule importante. MC Mario, qui avait joué la veille, l’aurait rassuré.

Le terrain s’est finalement rempli et Robbie Rivera aurait décrit sa visite à Mascouche comme l’un de ses coups de cœur de 2019.

Puis est survenue la pandémie. L’édition 2020 a été annulée et celle de 2021 a dû accueillir les visiteurs par blocs limités. En 2022, Octenbulle a enfin retrouvé sa formule habituelle.

« Les gens étaient contents de ressortir de la maison », se rappelle M. Guillet. Plusieurs événements n’auront pas survécu à cette période. Octenbulle, lui, prépare maintenant son dixième anniversaire.

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Une maison centenaire au cœur du quartier historique

L’Auberge Le Petit Saint-André permet de prolonger le passage dans le quartier plutôt que de reprendre la route en fin de soirée.

Installé dans une maison centenaire, l’établissement accueille des visiteurs depuis 2004. Selon son propriétaire, son ouverture répondait alors à un besoin bien précis : le secteur ne comptait aucun hébergement local.

« J’ai ouvert l’auberge parce qu’il n’y avait pas d’hébergement local dans le Vieux-Terrebonne », explique-t-il.

Plus de 20 ans plus tard, la vocation du bâtiment s’inscrit désormais dans celle du quartier historique, où se côtoient activités culturelles, restaurants et lieux patrimoniaux.

Une offre de huit chambres

L’auberge compte huit chambres avec salle de bain privée et propose un déjeuner. Elle se trouve à quelques pas du Théâtre du Vieux-Terrebonne, des boutiques et de nombreux restaurants.

« Les gens viennent déjà pour vivre le Vieux-Terrebonne », résume le propriétaire.

Spectacles, festivals, mariages et sorties au restaurant comptent parmi les occasions qui amènent des visiteurs à séjourner sur place. L’hébergement devient alors une façon de prolonger une sortie dans le quartier, plutôt qu’une destination en soi.

Au fil des ans, l’établissement a aussi accueilli des artistes, des personnalités publiques et des voyageurs de passage. Selon son propriétaire, cette fréquentation contribue à l’achalandage des restaurants, des boutiques et des activités culturelles environnantes.

L’Auberge Le Petit Saint-André s’inscrit ainsi dans l’expérience plus large du Vieux-Terrebonne : celle d’un quartier où patrimoine, culture, restauration et hébergement se côtoient.

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Le Festival Vins et Histoire de Terrebonne célèbre sa 28e édition

Pendant deux jours, les visiteurs ont pu découvrir une trentaine d’exposants et près de 350 produits agroalimentaires et vinicoles, tout en profitant d’une programmation de conférences et d’animations.

L’accès au site était gratuit, mais les visiteurs devaient se procurer un forfait pour participer aux dégustations et assister aux conférences.

Conférence sur le vin sous une tente lumineuse, public attablé avec des verres devant deux écrans
Photo : courtoisie
Plusieurs conférences permettaient aux visiteurs d’approfondir leurs connaissances sur le vin et les tendances de l’industrie.

Un rendez-vous qui s’adapte à son époque

Si le festival demeure un incontournable pour les amateurs de vin et de gastronomie, cette édition s’est déroulée dans un contexte économique plus difficile pour l’industrie vinicole.

« Beaucoup de nos exposants ont eu des restructurations dans la dernière année, donc je pense que c’est un contexte économique un peu défavorable pour l’industrie vinicole », explique Chloé Laframboise, directrice du patrimoine et des événements à La nouvelle société.

Cette réalité s’est traduite par un nombre d’exposants légèrement inférieur à celui de l’année précédente. La baisse de la consommation d’alcool représente également un défi pour l’industrie.

Afin de répondre à l’évolution des habitudes des consommateurs, le festival proposait notamment une offre élargie de produits sans alcool.

Malgré ce contexte, l’objectif demeurait le même : faire vivre une expérience de découverte aux visiteurs.

« On veut que les gens ressortent de là et qu’ils aient fait des découvertes. Qu’ils aient découvert de nouveaux produits, de nouveaux importateurs, de nouveaux producteurs. On veut vraiment que les gens aient apprécié leur expérience et qu’ils repartent avec un nouveau produit coup de cœur de l’événement », souligne Mme Laframboise.

Stand de dégustation extérieur avec rangées de verres à vin, seaux réfrigérants et bouteille de blanc en cours de service
Photo : courtoisie
Les dégustations demeuraient au cœur de l’événement, qui proposait cette année une offre élargie, notamment du côté des produits sans alcool.

Une programmation axée sur les découvertes

Pour cette 28e édition, les visiteurs étaient invités à approfondir leurs connaissances grâce à plusieurs conférences accessibles avec le forfait de dégustation.

Martin Juneau était de retour à titre de porte-parole pour une deuxième année. Selon Chloé Laframboise, son expérience et sa passion pour le vin et la gastronomie en faisaient un représentant tout désigné du festival.

Il animait notamment une conférence consacrée aux vins nature. La programmation comprenait également une conférence de Samy Pépin sur les cépages, le retour d’Alain Choquette avec ses anecdotes vinicoles ainsi qu’une présentation de Jean-Sébastien Michel portant sur les produits à faible teneur en alcool.

Les produits québécois occupaient également une place importante, représentant environ la moitié des exposants. Ils étaient aussi bien représentés à l’espace SAQ et au bistro SAQ.

Les arts visuels s’invitent au festival

La principale nouveauté de cette 28e édition était l’arrivée d’un volet consacré aux arts visuels.

L’artiste terrebonnien Shadi Ayoub présentait une œuvre évolutive qui se transformait au fil de la fin de semaine grâce aux interventions de plusieurs artistes. Pour l’organisation, cette initiative ajoutait une dimension créative à un événement déjà reconnu pour ses découvertes gastronomiques et vinicoles.

En réunissant patrimoine, vin, gastronomie et création artistique dans un même lieu, le Festival Vins & Histoire poursuivait sa volonté d’offrir une expérience qui va bien au-delà des dégustations.

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Jam Tricot à Mascouche : Quand le patrimoine se tisse au rythme de la musique

Le bruit d’un violon, quelques accords de guitare, des aiguilles à tricoter qui s’activent et des conversations qui s’installent naturellement. Voilà l’ambiance que promet le Jam Tricot, une activité gratuite qui se tiendra le 27 août à la plage du village, au cœur du Vieux-Mascouche.

L’activité est organisée par la Société d’histoire de Mascouche, le volet patrimoine de la SODAM. Les participants sont invités à apporter leur instrument de musique traditionnelle — violon, accordéon, guitare ou autre — pour jouer avec d’autres musiciens dans une formule ouverte à tous. Ceux qui préfèrent simplement profiter de l’ambiance ou avancer un projet de tricot sont tout aussi les bienvenus. « Un jam, c’est une session de musique libre », explique Valérie Deselak, coordonnatrice de la Société d’histoire de Mascouche.

L’idée d’ajouter le tricot est née lors de la première édition, l’été dernier. Plusieurs personnes s’étaient alors installées avec leur ouvrage pendant que les musiciens jouaient. Devant cet engouement spontané, l’organisme a choisi d’intégrer officiellement cette dimension à l’événement.

Deux personnes jouent de la guitare acoustique assises face à face en plein air de nuit, éclairées par une lumière violette
Photo : Société d’histoire de Mascouche

Le patrimoine au cœur du rendez-vous

Le Jam Tricot s’inscrit dans la volonté de la Société d’histoire de Mascouche de faire découvrir le patrimoine vivant.

« On s’intéresse au patrimoine immatériel, à tout ce qui se transmet entre les générations. Le Jam Tricot s’inscrit pleinement dans cette démarche », souligne Mme Deselak.

Le choix du Vieux-Mascouche s’est imposé naturellement. Avec ses bâtiments patrimoniaux, son église Saint-Henri et sa place publique, le quartier offre un décor qui rappelle les origines de la municipalité. L’activité permettra également de découvrir la musique traditionnelle, bien présente dans Lanaudière, mais moins souvent mise de l’avant dans le sud de la région.

« Quand on va à la rencontre de nouvelles personnes, le temps s’arrête un peu. On dépose le téléphone et on prend simplement le temps d’échanger », conclut Mme Deselak.

Le 27 août, musique et tricot se retrouveront ainsi côte à côte à la plage du village, dans un rendez-vous qui fera vivre à sa façon les traditions du Vieux-Mascouche.