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Octenbulle fait monter le rythme

Pour sa neuvième édition, Octenbulle poursuit le développement de son volet musical avec une programmation qui prend de plus en plus des airs de festival dans le festival.

Plus de 17 DJ et VJ se relaieront pendant les trois jours. Parmi les têtes d’affiche, le duo néerlandais Vicetone débarquera à Mascouche le vendredi. Formé de Ruben den Boer et Victor Pool, le duo a déjà fait sa place dans le Top 100 de DJ Mag et cumule des centaines de millions d’écoutes, notamment grâce à sa version d’Astronomia. Le samedi, le DJ italien Giuseppe Ottaviani, figure reconnue de la scène trance internationale et lui aussi passé par le Top 100 de DJ Mag, prendra le relais. NOME, producteur néerlandais dont les créations ont reçu l’appui de Tiësto, Martin Garrix et Afrojack, donnera pour sa part le ton dès le jeudi.

« C’est littéralement un petit Ibiza à Mascouche », lance Jean-François Bastien, directeur artistique du festival, en référence à l’île espagnole reconnue mondialement pour sa scène électronique et sa vie nocturne.

Une comparaison ambitieuse, mais qui témoigne du chemin parcouru par Octenbulle. « Ça a pris neuf ans d’ascension pour atteindre le point où nous sommes actuellement », souligne-t-il. Selon lui, décrocher des artistes de cette envergure exige davantage qu’un contrat : le site, la scène et l’accueil réservé aux artistes doivent laisser une impression suffisamment forte pour que les agents entendent parler du festival.

L’arrivée en 2025 de Bassjackers, premier artiste accueilli par Octenbulle à avoir fait sa marque au Top 100 de DJ Mag, aurait notamment contribué à établir ce nouveau statut et à ouvrir des portes auprès d’autres artistes internationaux.

Terrebonne dans le mix

Au milieu des artistes internationaux, Octenbulle réserve aussi une place au talent de la région. Dersed, DJ et producteur originaire de Terrebonne, montera sur scène le vendredi aux côtés de Vicetone, DJ Insomnia et Playfield. Fort de plus de dix ans d’expérience dans l’univers de la musique électronique, il s’est taillé une place sur les scènes EDM canadienne et internationale avant de lancer ses propres productions de façon indépendante en 2021.

Autant à voir qu’à entendre

À Octenbulle, les DJ ne seront pas seuls à façonner l’ambiance. Chaque soir, à compter de 19 h, un VJ – ou artiste vidéo – transformera la musique en expérience visuelle. Dimitra ouvrira le bal jeudi avec son approche multidisciplinaire et immersive. Vendredi, Karam Samaan combinera lumière, mouvement, lasers et projection vidéo, avant que Vincent Noël, alias VJ Neno, ne déploie samedi son univers numérique coloré et ses créations procédurales en trois dimensions.

Cette synchronisation entre musique et image fait partie du travail de Bastien, qui assure également la scénographie et l’animation de la scène. Des artistes de cirque et des performances de manipulation du feu compléteront également la programmation.

La danse entre dans l’arène

Grande nouveauté de 2026, un Dance Battle ajoutera encore un peu de mouvement à cette rencontre entre musique et arts numériques. Seize danseurs de 16 ans et plus s’affronteront en duel, au son de musique house et électro jouée en direct par un DJ.

Ici, pas de chorégraphie apprise à l’avance : créativité, musicalité, présence scénique et technique détermineront qui passera à la ronde suivante. Les danseurs disposeront d’intervalles de 30 secondes pour répondre à leur adversaire, dans une formule qui évoque l’énergie des compétitions de breaking présentées aux Jeux olympiques de Paris en 2024. Des arbitres professionnels départageront les concurrents avant que le public participe au vote lors de la finale. Une bourse de 500 $ et le trophée Octenbulle attendent le vainqueur.

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Octenbulle diversifie son offre

À Octenbulle, la réponse se veut de plus en plus affirmative.

Alors que les habitudes de consommation évoluent, le festival présenté du 20 au 22 août au parc du Grand-Coteau cherche lui aussi à élargir son expérience au-delà de la dégustation.

« L’offre sans alcool a toujours été présente à Octenbulle », souligne l’un des fondateurs du festival, Frédéric Guillet. Cette offre s’est cependant développée avec le marché. Plusieurs fabricants de spiritueux proposent maintenant leurs propres versions sans alcool et certains kiosques réunissant restaurateurs et producteurs présentent des cartes comprenant les deux options.

Cette évolution influence également la programmation elle-même.

Auparavant, explique M. Guillet, le volet dégustation occupait une place nettement plus importante dans l’identité du festival. Octenbulle cherche aujourd’hui un meilleur équilibre entre les produits servis dans les kiosques et ce qui se déroule autour.

« L’aspect musical, l’aspect spectacle devient plus important », constate-t-il.

L’arrivée de DJ internationaux s’inscrit dans cette transformation, tout comme la Tribune gastronomique présentée avec Barbecue Québec. Le nouveau Dance Battle présenté le samedi après-midi s’ajoute cette année aux activités qui ne reposent pas sur la consommation d’alcool.

Des poussettes parmi les cocktails

Le résultat peut donner lieu à une image étonnante : au milieu d’un festival consacré aux spiritueux et à la musique électronique, les poussettes ne sont pas rares.

« On a vraiment un caractère familial », insiste M. Guillet.

Jean-François Bastien, directeur artistique du festival, fait le même constat. En journée, dit-il, de nombreuses familles profitent du parc et des animations. Les artistes de cirque ne se limitent d’ailleurs pas à la scène et proposent également des performances déambulatoires.

Le parc du Grand-Coteau contribue à cette atmosphère. Ses grands pins matures offrent des espaces au soleil comme à l’ombre, dans un décor que M. Bastien qualifie de « bucolique ».

Le soir venu, la foule se densifie et l’ambiance change progressivement avec les DJ, les VJ et les performances.

Octenbulle conserve donc les spiritueux au cœur de son identité, mais semble préparer son avenir en faisant du contenu du verre une partie d’une expérience beaucoup plus vaste.

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Laissez la voiture à la maison

Savoir comment rentrer à la maison après en est une autre. Pour sa neuvième édition, Octenbulle veut faciliter les déplacements de ses festivaliers en offrant gratuitement l’accès à neuf lignes d’autobus desservant le secteur pendant les trois jours de l’événement.

Présenté du 20 au 22 août au parc du Grand-Coteau, le festival des spiritueux et de la mixologie poursuit ainsi une initiative déjà mise à l’essai l’an dernier. En 2025, l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), en collaboration avec exo, avait rendu gratuits les circuits 2, 3, 20 et 21 du secteur Terrebonne–Mascouche pendant l’événement. Les festivaliers pouvaient alors monter à bord sans valider de titre de transport, autant à l’aller qu’au retour.

En étendant cette possibilité à neuf circuits cette année, l’organisation souhaite rendre le transport collectif encore plus attrayant, mais également offrir une solution simple à un enjeu incontournable pour un événement consacré à la découverte de spiritueux, de cocktails, de bières et de vins : rentrer chez soi en toute sécurité.

« Le transport gratuit, c’est quelque chose qu’on veut mettre de l’avant », souligne Frédéric Guillet, du Festival Octenbulle, qui précise que le service sera offert pendant les trois jours de l’événement sur neuf circuits d’autobus d’exo. L’initiative est notamment rendue possible grâce au soutien financier de la MRC Les Moulins et de Desjardins.

L’organisation en a d’ailleurs fait l’un des éléments de sa campagne promotionnelle, avec des affichages déployés dans le secteur de Terrebonne. Une façon d’inciter les festivaliers à penser à leur retour avant même de goûter à leur premier verre.

Venir d’un peu plus loin

Pour les visiteurs des environs, le réseau d’autobus d’exo constitue naturellement la première option à considérer. Ceux qui arrivent de Montréal peuvent quant à eux planifier leur déplacement en combinant les réseaux métropolitains avec une correspondance vers Terrebonne ou Mascouche. La gare de Mascouche constitue notamment un important point de correspondance entre le train et les autobus du secteur.

Les visiteurs provenant des autres secteurs de Lanaudière ou des Laurentides peuvent aussi envisager une formule hybride : laisser la voiture à un point de correspondance desservi par l’un des circuits participants et effectuer la dernière partie du trajet en autobus.

Une vérification de l’horaire du retour demeure toutefois essentielle, particulièrement pour ceux qui souhaitent profiter des after-partys du vendredi et du samedi, qui se poursuivront jusqu’à 2 h au Pavillon du Grand-Coteau.

Transport collectif, covoiturage, taxi ou service de raccompagnement : Octenbulle multiplie ainsi les possibilités pour que le plaisir de découvrir ce qui se trouve dans son verre ne se termine pas derrière le volant.

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9e édition d’Octenbulle : De Boucherville à Mascouche

Le festival célèbre du 20 au 22 août sa neuvième édition, mais seulement sa septième à Mascouche. Les deux premières avaient plutôt été présentées à Boucherville, au début du mois d’octobre.

« Les deux premières éditions étaient dans la pluie et la neige », se rappelle Frédéric Guillet, l’un des fondateurs du festival.

L’organisation souhaitait déplacer l’événement en été, mais le changement de date n’était pas possible sur son site de Boucherville. Mascouche cherchait justement à accueillir un nouvel événement. Des discussions qui devaient initialement mener à la présentation d’activités dans les deux villes ont finalement conduit au déménagement d’Octenbulle.

L’idée du festival était elle-même née de deux univers que connaissait bien M. Guillet. Ancien directeur général de la Fête Bières et Saveurs de Chambly, il œuvrait dans les événements de dégustation depuis les années 1990 et avait également organisé plusieurs événements de musique électronique.

Il observait alors la popularité grandissante des spiritueux, des cocktails et de la mixologie ainsi que l’apparition de nouveaux producteurs québécois. Plutôt que de créer un autre événement consacré à la bière, accompagné de musique plus traditionnelle, l’équipe a choisi de marier spiritueux et musique électronique.

Une arrivée remarquée

La première édition mascouchoise a rapidement confirmé le potentiel du mariage. Plusieurs exposants de Boucherville ont suivi l’événement et le public a répondu présent.

Le DJ Robbie Rivera comptait alors parmi les invités. Celui que M. Guillet décrit comme le « king de la house music » aurait d’abord douté qu’un festival situé à l’extérieur de Montréal puisse attirer une foule importante. MC Mario, qui avait joué la veille, l’aurait rassuré.

Le terrain s’est finalement rempli et Robbie Rivera aurait décrit sa visite à Mascouche comme l’un de ses coups de cœur de 2019.

Puis est survenue la pandémie. L’édition 2020 a été annulée et celle de 2021 a dû accueillir les visiteurs par blocs limités. En 2022, Octenbulle a enfin retrouvé sa formule habituelle.

« Les gens étaient contents de ressortir de la maison », se rappelle M. Guillet. Plusieurs événements n’auront pas survécu à cette période. Octenbulle, lui, prépare maintenant son dixième anniversaire.

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Octenbulle gagne son pari depuis 10 ans

Né sous le nom d’Octenbulle, en référence à sa tenue au début d’octobre, l’événement consacré aux spiritueux et à la mixologie a depuis trouvé sa place à Mascouche… et en plein cœur de l’été.

Présentée cette année pour une neuvième édition, la septième au parc du Grand-Coteau, la manifestation a changé de rive après seulement deux ans. La raison était toute simple : la météo automnale. « Les deux premières éditions étaient dans la pluie et la neige. On voulait amener l’événement à être un événement estival », résume le directeur général et cofondateur Claude Demers.

Le déménagement à Mascouche a permis de déplacer le festival au mois d’août, une période jugée beaucoup plus favorable tant pour les exposants que pour les festivaliers. La première édition dans Lanaudière a d’ailleurs rapidement confirmé que le pari était le bon.

L’industrie était prête

La naissance d’Octenbulle coïncide également avec un tournant important pour l’industrie québécoise des spiritueux. Au cours des années 2010, l’assouplissement du régime de permis a favorisé l’arrivée de nombreuses distilleries artisanales, un phénomène comparable à celui des microbrasseries une vingtaine d’années plus tôt.

« On voyait que la popularité des spiritueux était en augmentation. Les cocktails et la mixologie devenaient de plus en plus populaires », explique le fondateur, qui voyait là l’occasion de créer un événement mariant dégustation, musique électronique et ambiance festive.

Aujourd’hui, le contexte a toutefois changé. Les habitudes de consommation évoluent et environ 31 % de la population affirme ne pas boire d’alcool. Le festival s’est adapté en intégrant davantage de produits sans alcool, tout en accordant une place croissante à la programmation artistique.

« On est en train d’équilibrer un petit peu plus le volet dégustation puis le volet programmation », indique M. Demers. Les DJ internationaux, les compétitions de danse et la tribune gastronomique, développée en partenariat avec Barbecue Québec, viennent désormais compléter l’expérience afin d’attirer un public plus large.

Le festival continue aussi de miser sur une consommation responsable. Des panneaux rappellent les services de raccompagnement disponibles et les organisateurs constatent que les festivaliers privilégient généralement les conducteurs désignés ou les déplacements en groupe.

Des éditions marquantes

Parmi les moments marquants de son histoire, le directeur général retient d’abord l’édition de 2022, qui marquait le véritable retour à la normale après les restrictions sanitaires. « Les gens étaient contents de ressortir, de fêter sans se faire pointer du doigt », raconte-t-il.

Plus récemment, l’édition 2025 a constitué une autre étape importante avec la présence de Bassjackers. « C’était la première fois qu’on accueillait un artiste figurant au prestigieux classement Top 100 de DJ Mag. Ça facilite aujourd’hui le recrutement d’autres têtes d’affiche internationales. »

Les ambitions ne manquent pas pour la suite. Les organisateurs souhaitent éventuellement ramener une quatrième journée d’activités le dimanche et développer une seconde zone au parc du Grand-Coteau, où l’offre gastronomique et la programmation pourraient être bonifiées.

Le principal défi demeure toutefois financier. Comme plusieurs événements culturels, Octenbulle compose avec une hausse des coûts et un marché des commandites plus difficile. « On est à l’entre-deux : trop petit pour se qualifier aux grandes subventions, mais déjà trop gros pour être opéré facilement », résume le directeur général.

Malgré ces contraintes, le festival entend poursuivre sa croissance en conservant la formule qui a fait son succès : marier les saveurs, la musique et l’art de vivre estival.

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Des expropriations accélérées pour le TGV ?

Alors que le gouvernement fédéral souhaite accélérer le développement de cette infrastructure majeure, certains élus et citoyens s’inquiètent des impacts possibles sur le territoire et des changements législatifs proposés pour faciliter l’acquisition de terrains.

Le réseau envisagé s’étendrait sur près de 1 000 kilomètres entre Québec et Toronto, avec des trains électriques pouvant atteindre environ 300 km/h et reliant notamment Québec, Trois-Rivières, Montréal, Ottawa et Toronto. Le projet est considéré comme l’un des plus importants chantiers d’infrastructures au pays et pourrait générer des dizaines de milliers d’emplois pendant sa construction.

Du train à grande fréquence au train à grande vitesse

Le projet actuel diffère toutefois de la proposition initiale de train à grande fréquence (TGF) portée par VIA Rail. Ce concept, présenté en 2016, visait surtout à améliorer la fiabilité et la fréquence du service grâce à des voies dédiées aux passagers, sans atteindre les vitesses d’un véritable TGV.

Depuis 2025, Ottawa a plutôt choisi de développer un train à grande vitesse, une solution plus rapide mais aussi beaucoup plus coûteuse. Le projet, évalué à plusieurs dizaines de milliards de dollars, est actuellement en phase de co-développement entre la société d’État Alto et un consortium privé chargé d’en préciser le tracé et les caractéristiques techniques.

Un corridor à l’étude dans le sud de Lanaudière

Le 14 janvier dernier, Alto dévoilait un corridor d’étude d’environ dix kilomètres de large de Québec à Toronto. Dans la région métropolitaine, les études préliminaires évoquent un corridor potentiel qui longerait notamment les axes autoroutiers existants, dont le secteur de Mirabel et des Laurentides, afin de déterminer un tracé plus précis cet automne.

Dans Lanaudière, le passage du train ne serait envisagé qu’à une phase ultérieure du projet. Le gouvernement fédéral a indiqué vouloir commencer par le tronçon Montréal–Ottawa avant d’étendre le réseau vers l’est et l’ouest. « On veut régler la question interprovinciale avant de prolonger le trajet de chaque côté », a mentionné M. Imbleau, PDG d’Alto, en entrevue à Laval lors des consultations publiques.

Le projet de loi C-15 au cœur des préoccupations

Le débat s’est intensifié avec l’étude du projet de loi fédéral C-15, un projet de loi omnibus lié au budget qui prévoit notamment des modifications à la Loi sur l’expropriation afin d’accélérer l’acquisition de terrains pour certains grands projets d’infrastructure.

Le député bloquiste, Jean-Denis Garon, a notamment demandé au gouvernement fédéral de renoncer à ces changements et de tenir des consultations publiques complètes avec les citoyens et les agriculteurs concernés.

« Quand on exproprie, le gros bout du bâton est toujours dans les mains de celui qui veut acheter. Si on enlève les protections juridiques au vendeur, son pouvoir de négociation disparaît », s’indigne M. Garon.

Des préoccupations partagées dans les municipalités

Plusieurs élus municipaux ont également exprimé des inquiétudes quant à la méthode employée pour présenter le projet et aux impacts possibles sur les terres agricoles.

Des consultations publiques ont par ailleurs été organisées dans différentes municipalités, dont Terrebonne au début du mois de février, afin de présenter les scénarios étudiés et de recueillir les commentaires des citoyens.

Le maire Mathieu Traversy se dit déçu du processus de portes ouvertes déployé depuis le début de l’année par Alto : « Nos citoyens doivent pouvoir participer de façon réelle et significative à l’élaboration de ce projet. C’est pourquoi nous demandons des consultations publiques en bonne et due forme qui permettront aux personnes et organisations intéressées de se faire entendre et d’obtenir des réponses à leurs préoccupations. »

Même son de cloche du côté de Guillaume Tremblay, maire de Mascouche : « L’acceptabilité sociale ne se décrète pas : elle se construit à partir d’informations complètes et d’un dialogue ouvert. Plusieurs enjeux sont soulevés, notamment sur l’acquisition des terrains, les mesures de mitigation et l’intégration au milieu. Ces éléments doivent être discutés publiquement, avec des réponses claires et des ajustements possibles. »

Un projet encore en évolution

À ce stade, aucun tracé définitif n’a été arrêté et les études environnementales ainsi que les consultations devraient se poursuivre au cours des prochaines années.

Si ses promoteurs présentent le train à grande vitesse comme un projet structurant pour l’économie et la mobilité au Canada, plusieurs collectivités souhaitent néanmoins obtenir davantage de garanties quant aux impacts territoriaux et aux mécanismes d’acquisition des terrains avant que les décisions finales ne soient prises.