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Lanaudière – 13 nouvelles unités pour les femmes victimes de violence conjugale

Cette initiative est menée par les gouvernements du Canada et du Québec, l’Alliance des maisons d’hébergement de 2e étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale et le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.

Ces projets, pour la plupart des maisons d’hébergement de deuxième étape, offriront des logements transitoires et sécuritaires ainsi que des services à moyen et à long terme.

« Offrir un milieu de vie stable, c’est redonner de la dignité, de l’espoir et la possibilité d’un nouveau départ. C’est également une façon concrète de réaffirmer notre engagement de construire des environnements sécuritaires », a déclaré la ministre Karine Boivin Roy.

Le gouvernement du Canada accorde 56,4 M$ à ces projets par l’entremise du Fonds pour le logement abordable et de l’Entente Canada-Québec concernant l’Initiative pour la création rapide de logements (ICRL). Le gouvernement du Québec a, quant à lui, injecté 41,7 M$ pour leur construction. La majorité de ces projets, réalisés dans le cadre du Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ), reçoivent un investissement qui découle de l’Entente Canada-Québec concernant le Fonds pour accélérer la construction de logements (FACL) et de nouveaux investissements équivalents annoncés par Québec lors de ses mises à jour économiques de 2023 et 2024.

« Avec la réalisation de ces 13 projets, nous réaffirmons notre responsabilité collective de créer des environnements sûrs, équitables et bienveillants pour toutes les femmes et leurs enfants », indique Gregor Robertson, ministre du Logement et de l’Infrastructure et ministre responsable de Développement économique Canada pour le Pacifique.

Selon lui, les 167 unités abordables annoncées renforcent la volonté du gouvernement fédéral de prévenir la violence et de protéger le bien-être et la sécurité des personnes les plus à risque.

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Terrebonne : les pompiers offriront des soins d’urgence dès cet automne

Le ministère de la Santé et des Services sociaux a mis 420 188 $ sur la table pour financer l’implantation du service.

C’est quoi, un premier répondant ?

En gros, ce sont des pompiers formés pour intervenir lors d’urgences médicales critiques avant l’arrivée des ambulanciers. Quand chaque minute compte, ça peut faire une différence réelle sur les chances de survie d’une victime.

Les pompiers du SSIT pourraient être déployés pour des arrêts cardiorespiratoires, des réactions allergiques sévères, des intoxications aux opioïdes ou d’autres situations qui menacent rapidement la vie.

Formation et déploiement

Tous les membres du SSIT devront suivre une formation à l’automne 2026. Un programme de maintien des compétences et un encadrement médical continu seront aussi mis en place. L’entente avec Santé Québec court jusqu’au 1er septembre 2031.

La mission première du SSIT reste la prévention des incendies et la protection des personnes et des biens. L’ajout des premiers répondants vient bonifier l’offre sans toucher aux capacités d’intervention en sécurité incendie.

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Les paramédics accentuent la pression sur Québec

Cette action vise à dénoncer l’impasse dans les négociations entourant le renouvellement de leur convention collective, échue depuis plus de deux ans.

Selon les organisations syndicales participantes, les manifestants ont bloqué l’ensemble des entrées de l’édifice du Conseil du trésor situé sur la Grande Allée, empêchant les employés d’y accéder pendant l’intervention.

Les représentants syndicaux soutiennent que les négociations sont au point mort et craignent qu’une éventuelle entente soit reportée après les élections provinciales prévues en octobre.

« Nous, les paramédics, on en a assez d’une négociation qui traîne encore une fois parce que le gouvernement abuse d’un régime de services essentiels qui limite à presque zéro les effets de notre grève. On refuse de ne pas être reconnus pour le travail vital qu’on effectue », a déclaré Sébastien Gourre, président de la Fraternité des travailleurs et travailleuses du préhospitalier du Québec (FTPQ), section locale 7300 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

Le dirigeant syndical estime également qu’une entente serait nécessaire afin d’assurer la stabilité de la main-d’œuvre et le maintien des services préhospitaliers.

Les paramédics concernés sont sans convention collective depuis deux ans et 78 jours, selon le syndicat.

Le SCFP compte quelque 143 000 membres au Québec, dont près de 30 700 œuvrent dans le secteur de la santé et des services sociaux.

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La SLA réclame un financement urgent pour espérer un traitement

Elle explique que chez certains patients, la maladie s’insinue progressivement avant de s’installer durablement. Ses premières manifestations varient d’un patient à l’autre, indique la directrice de la clinique de SLA et neurologue au CHUM.

« Il y a des patients qui vont commencer par avoir de la difficulté à marcher, ils vont s’enfermer dans leurs pieds. [Chez d’autres], ça va plutôt commencer par une perte de dextérité, de la difficulté à tourner des clés, ou se boutonner. Puis d’autres patients, ça va commencer plutôt par la faiblesse des muscles du visage, donc ils vont avoir de la difficulté à parler ou à avaler en premier », décrit la spécialiste.

Près d’un siècle après sa découverte, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) demeure incurable. Plusieurs de ceux que la maladie touche deviennent aphasiques, en insuffisance respiratoire, voire impotents. La SLA brise l’autonomie, réduit l’espérance de vie et laisse des familles dans le désarroi, déplorent les responsables.

Pour en venir à bout, personnes touchées, chercheurs et cliniciens du Québec appellent à une mobilisation, à l’occasion de la Journée Lou Gehrig le 2 juin, pour faire avancer la recherche sur cette maladie pour laquelle aucun traitement curatif n’a encore été trouvé. Le financement, disent-ils, est la seule planche de salut.

Pour Claudine Cook, directrice générale de SLA Québec, « chaque jour compte pour les personnes atteintes et leurs proches », appelant à une mobilisation de tous les Québécois. Environ 4 000 Canadiens, dont 600 Québécois, vivent actuellement avec la SLA, tandis qu’environ 1 000 nouveaux cas sont diagnostiqués au pays et autant de décès surviennent, indique-t-elle.

« La SLA est rapidement fatale, et aucun traitement curatif n’existe encore », rappelle-t-elle.

Une lueur d’espoir

L’approbation du Qalsody au Canada en 2025 a offert une lueur d’espoir. Il s’agit du premier traitement capable de ralentir, voire de renverser, la progression de la SLA. Or, cette avancée ne concerne qu’environ 2 % des patients porteurs d’une mutation génétique rare. « Pour les 98 % restants, la recherche d’un traitement demeure une course contre la montre », indique le Dr Richard Robitaille, professeur et chercheur à l’Université de Montréal. Selon lui, environ 80 % des personnes atteintes décèdent dans les deux à cinq ans suivant le diagnostic, « ce qui fait de la SLA l’une des maladies neurodégénératives les plus foudroyantes ».

Le manque de financement stable demeure aujourd’hui l’un des principaux obstacles à la progression de la recherche sur la SLA, déplore le chercheur, précisant que sans ressources pérennes, il devient difficile de mieux comprendre les mécanismes de la maladie et de faire avancer les pistes de traitement.

Tout au long du mois de juin, plusieurs édifices publics et privés s’illumineront en bleu en signe de solidarité. SLA Québec organise également une série d’événements de financement, notamment, la Marche SLA Québec, le défi cycliste ROULEZ SLA Québec et le tournoi de golf Unis sur les verts pour vaincre la SLA. Ces activités estivales visent à soutenir les personnes touchées par la maladie et à financer la recherche.