Photo courtoisie - À l’approche de ses 10 ans, Octenbulle attire un public qui dépasse largement les frontières de Mascouche. - À l'approche de ses 10 ans, Octenbulle attire un public qui dépasse largement les frontières de Mascouche.
Le rendez-vous des spiritueux et de la mixologie, qui en est à sa neuvième édition, attire son public bien au-delà de la ville.
« Ça tire des gens dans un radius de plus de 80 kilomètres facile, et les gens sont curieux. Surtout, d’année en année, notre foule augmente », affirme Jean-François Bastien, directeur artistique et animateur du festival.
« Les gens qui sont venus une première année reviennent l’année d’après avec des amis. Et ça, c’est notre plus grande fierté, c’est de voir nos chiffres augmenter d’année en année en popularité », ajoute le directeur.
Cette croissance du public accompagne celle du festival, dont la notoriété dépasse progressivement les limites de Mascouche à l’approche d’une étape importante de son histoire.
Le 10e anniversaire d’Octenbulle aura lieu l’an prochain. « C’est vraiment une fierté locale de se dire qu’un petit festival de Mascouche a réussi à ce niveau-là », conclut M. Bastien.
Photo : courtoisie — La tour d'observation du parc de conservation du ruisseau de Feu, à Lachenaie, permet d'observer une soixantaine d'espèces d'oiseaux, selon la Ville de Terrebonne.
Les berges défilent autrement, le bruit de l’autoroute 640 s’éloigne et l’on comprend soudainement pourquoi les moulins ont été bâtis là.
Le territoire de Terrebonne et Mascouche compte deux accès publics aménagés pour mettre une embarcation à l’eau. Situés à une quinzaine de minutes l’un de l’autre, ils ne proposent toutefois pas la même expérience. L’un fournit le kayak; l’autre exige d’apporter le sien et de savoir lire le courant.
Le premier, c’est le parc de la Rivière, sur la rivière des Mille Îles, géré par le Groupe Plein Air Terrebonne (GPAT). Du quai, on accède à un parcours en boucle de plus de 4 km. C’est l’option d’initiation : kayaks, canots et planches à pagaie sont disponibles sur place.
Le parc est accessible grâce à la Passe plein air GPAT, qui permet notamment la location d’embarcations. Le GPAT organise également des descentes de rivière au départ de Bois-des-Filion, avec retour en navette vers le parc de la Rivière, une activité réservée aux détenteurs de la passe.
Photo : courtoisie — Le parc de conservation du ruisseau de Feu, à Lachenaie, s’étend entre la rivière des Mille Îles et les secteurs résidentiels de Terrebonne.
Une rampe de 1,2 M$ au ruisseau de Feu
Depuis l’été 2025, une rampe de mise à l’eau pour embarcations légères non motorisées a été aménagée dans le secteur Prairie du parc de conservation du ruisseau de Feu, à Lachenaie.
Le projet a coûté 1 241 983 $, dont près de 754 000 $ ont été versés à parts égales par le gouvernement du Québec et la Communauté métropolitaine de Montréal dans le cadre de la Trame verte et bleue du Grand Montréal. Outre le quai sur pieux, on y trouve deux belvédères, un débarcadère et quatre tables de pique-nique.
La Ville précise qu’il faut compter 350 mètres entre le stationnement et la rampe. Un kayak se transporte, mais ça vaut la peine de le savoir avant de partir.
Le courant n’est pas une formalité
La Ville de Terrebonne accompagne l’endroit d’avertissements sérieux. À la confluence des rivières des Prairies, des Mille Îles, de L’Assomption et du fleuve Saint-Laurent, environ 10 000 m³ d’eau s’écoulent du sud-ouest vers le nord-est. Les îles et les îlets rétrécissent le lit de la rivière et accélèrent le courant.
Le vent, lui, souffle généralement de l’ouest et tend à repousser les embarcations vers le large. La municipalité recommande donc de planifier son itinéraire afin de partir avec un vent de face et de revenir avec un vent de dos. S’ajoutent les consignes habituelles : porter une veste de flottaison, consulter la météo, prévoir de l’eau et de la nourriture, et garder les embarcations à moteur à vue.
On peut aussi s’y rendre sans embarcation. Dans le secteur Marais, une passerelle de bois sur pilotis de 500 mètres, des panneaux d’interprétation et une tour d’observation permettent d’observer une soixantaine d’espèces d’oiseaux, selon la Ville.
« On est quand même en ville, mais c’est vraiment un parc nature. C’est ça qui est spécial, souligne Annie Gingras, conseillère en communications à la MRC Les Moulins. C’est vraiment une belle place qu’on ne soupçonne pas. En arrivant là-bas, on est un peu surpris. »
Pêcher, et même patiner
Pour ceux qui préfèrent admirer l’eau plutôt que d’y naviguer, le parc des Berges-Aristide-Laurier, lui aussi situé à Lachenaie, borde la rivière des Mille Îles. L’espace boisé compte des aires de pique-nique, des quais flottants et une passerelle qui permettent la pêche en rive. Les quais sont amovibles et retirés hors saison. La pêche y est permise, à condition de respecter la réglementation provinciale sur la pêche sportive.
L’hiver venu, la Ville y aménage un sentier glacé pour patiner en bordure de la rivière.
La rivière Mascouche, quant à elle, se navigue mieux en aval du village. Selon la Société du patrimoine et Domaine seigneurial de Mascouche, la faible profondeur, les affleurements rocheux et les nombreux seuils rendent la navigation peu agréable en amont du jardin Moore. C’est davantage une rivière propice au canot et au kayak qu’à la navigation de plaisance.
Photo : tirée du site web TerrebonneMascouche.ca — Les sentiers Émilie-Mondor du parc du Grand-Coteau, à Mascouche, totalisent 18,8 km de sentiers multifonctions accessibles à l'année.
Les dénivelés y sont modestes, mais l’expérience change complètement d’un réseau à l’autre.
« On a le parc du Grand-Coteau et le parc du Domaine-Seigneurial, qui sont vraiment intéressants et qu’on ne soupçonne pas, mais c’est en plein cœur de la ville », note Annie Gingras, conseillère en communications à la MRC Les Moulins.
Le plus vaste : le Corridor de biodiversité
À Terrebonne, le Corridor de biodiversité couvre 650 hectares, ce que la Ville décrit comme trois fois la superficie du parc du Mont-Royal. Il s’étend de la limite ouest de la ville jusqu’aux environs du boulevard des Seigneurs, au sud de l’autoroute 640.
Le Groupe Plein Air Terrebonne y entretient deux réseaux de sentiers, le Boisé de l’Ouest et le Boisé des Plateaux. La Ville ne publie toutefois aucun kilométrage pour l’ensemble du Corridor.
Un détail à savoir avant de s’y rendre : il n’y a aucun chemin asphalté. La TransTerrebonne, qui traverse le Corridor d’ouest en est, est en poussière de roche. L’accès est donc restreint pour les personnes à mobilité réduite.
La TransTerrebonne s’étend sur plus de 42 km selon la Ville de Terrebonne et se divise en trois tronçons : La Plaine, Rivière des Mille Îles et le Corridor de la biodiversité. On y marche, on y court, on y roule à vélo et on y skie l’hiver. Elle a été aménagée le plus loin possible des infrastructures routières.
Photo tirée du site web TerrebonneMascouche.ca
MRC Les Moulins – Le Corridor de biodiversité de Terrebonne couvre 650 hectares, soit trois fois la superficie du parc du Mont-Royal selon la Ville.
Le plus accessible : le Grand-Coteau
À Mascouche, les sentiers Émilie-Mondor du parc du Grand-Coteau totalisent 18,8 km de sentiers multifonctions, toujours selon la Ville, et sont accessibles à l’année. Le parc est ouvert tous les jours de 7 h à 22 h, et jusqu’à 21 h entre le 24 juin et la fin août.
C’est aussi le seul réseau du territoire où la Ville prête du matériel adapté. Grâce à une collaboration avec l’Association régionale de loisir pour personnes handicapées de Lanaudière, résidents comme non-résidents peuvent emprunter gratuitement un fauteuil tout-terrain Trackz convertible en version électrique, un vélo tricycle électrique, un Dahü ou un Lugiglace.
Il faut se présenter au petit pavillon, tous les jours entre 10 h et 19 h, avec une pièce d’identité. L’emprunt dure deux heures. Comme il n’existe qu’un seul exemplaire de chaque équipement, aucune réservation n’est prise : le principe du premier arrivé, premier servi s’applique.
Le plus doux : le Domaine-Seigneurial
Le parc métropolitain du Domaine-Seigneurial-de-Mascouche compte environ 250 hectares et 9 km de sentiers de randonnée, selon la Ville. Le départ se fait à la place des Rapides, derrière le Complexe aquatique Desjardins.
C’est le réseau à privilégier pour commencer. Les sentiers sont de niveau débutant, en boucles ou en parcours mixtes, de 1,2 km à 2,3 km, avec des dénivelés de 7 à 41 mètres seulement.
Le parc longe la rivière Mascouche, en bordure de l’ancien domaine seigneurial. « On arrive à la rivière Mascouche, donc on peut aller en bordure. Il y a des grosses roches près du manoir et souvent on peut observer peut-être même des fossiles dans la roche », mentionne Annie Gingras.
Le réseau devrait par ailleurs s’agrandir. La Ville parle de 9 km « pour l’instant », et Mme Gingras confirme que les sentiers du Domaine sont appelés à s’agrandir.
Le plus neuf : le parc nature du Boisé
Le quatrième réseau vient tout juste d’ouvrir. L’ancien terrain de golf Le Boisé, acquis par la Ville de Terrebonne, accueille désormais la population au 689, chemin du Coteau. Une corvée citoyenne de nettoyage s’était tenue le 21 juin dernier en prévision de l’ouverture.
Le site est encore dans son état naturel et son aménagement se fera par phases au cours des prochaines années. Les sentiers sont accessibles, une carte est publiée par la Ville et on y trouve un stationnement ainsi que des toilettes chimiques pour la saison estivale. Les chiens en laisse y sont permis. Il n’y a pas encore de tables de pique-nique.
La Ville précise que 75 % du site doit rester protégé. Le quart restant peut être développé à des fins récréotouristiques, selon les critères d’un parc nature. Comme les trois autres réseaux, l’accès est gratuit et le parc est ouvert du lever au coucher du soleil.
Aucun des quatre réseaux n’exige de passe, de réservation ou d’expérience. Un cinquième s’ajoutera sous peu : les Sentiers de la Presqu’île, à cheval sur Mascouche et Repentigny, rouvrent en septembre. Comme le Domaine-Seigneurial et le parc nature du Boisé doivent tous deux s’agrandir, l’offre de sentiers est appelée à s’étendre davantage.
Photo : tirée du site web TerrebonneMascouche.ca — La TransTerrebonne offre plus de 50 kilomètres de piste multifonctionnelle accessible aux quatre saisons, agrémentée de neuf aires de pique-nique et de 21 haltes cyclistes.
La TransTerrebonne structure l’essentiel de l’offre cyclable avec plus de 50 kilomètres de pistes multifonctionnelles accessibles aux quatre saisons. Propice aux sorties tranquilles, elle traverse différents milieux naturels et compte neuf aires de pique-nique et 21 haltes cyclistes réparties le long du parcours.
Un point de départ se trouve derrière l’école Trois-Saisons, à l’angle du boulevard des Seigneurs et de la rue d’Argenson. Un stationnement avec toilettes est également accessible au terminus d’autobus situé au 5000, côte de Terrebonne.
L’hiver venu, 20 kilomètres de sentiers sont entretenus pour la pratique de la raquette et du ski de fond.
Photo : tirée du site web TerrebonneMascouche.ca — Le lien cyclable La Seigneurie des Plaines relie sur 21,5 km Blainville, Sainte-Anne-des-Plaines et Terrebonne, connectant la TransTerrebonne au P’tit Train du Nord et aux grands réseaux de la Route verte.
La Seigneurie des Plaines : un réseau qui s’étend
Le lien cyclable La Seigneurie des Plaines permet aux cyclistes de prolonger leur parcours au-delà du territoire. Long de 21,5 km, il traverse Blainville, Sainte-Anne-des-Plaines et Terrebonne, passant notamment par la grande tourbière à Blainville et la forêt du fief Sainte-Claire.
Le parcours relie la TransTerrebonne au P’tit Train du Nord et ouvre ainsi l’accès à des réseaux cyclables qui permettent de rejoindre Oka, l’Outaouais ou encore la Route verte vers le Chemin du Roy.
Le Vieux-Terrebonne en cyclopousse
Cet été, le Vieux-Terrebonne se visite également à bord d’un cyclopousse. Du 1er juillet au 22 août 2026, la Ville offre gratuitement des balades de vingt à trente minutes à bord de ce vélo à assistance électrique pouvant accueillir deux passagers.
Aucune réservation n’est nécessaire. Les visiteurs peuvent se présenter près de l’entrée de l’Île-des-Moulins les mercredis et jeudis de 10 h à 16 h, les vendredis et samedis de 12 h à 18 h ainsi que les dimanches de 10 h à 16 h.
Photo : tirée du site web TerrebonneMascouche.ca — Du GPAT au parc métropolitain de Mascouche, la région offre plus de 30 kilomètres de sentiers de vélo de montagne couvrant tous les niveaux de pratique, ouverts à l’année.
Des sentiers pour différents niveaux
Les adeptes de vélo de montagne disposent également de plusieurs possibilités. Le Groupe Plein Air Terrebonne (GPAT) gère plus de 30 kilomètres de sentiers répartis sur quatre zones : la Côte Boisée, le Boisé des Plateaux, le Boisé de l’Ouest et le Boisé du Coteau.
Les parcours s’adressent aux cyclistes de différents niveaux, du débutant à l’élite, et comprennent des zones techniques, dont des *dirt jumps* et des *drops*.
Du côté de Mascouche, le parc métropolitain du Domaine-Seigneurial-de-Mascouche offre des sentiers de niveaux intermédiaire et avancé, entretenus par les bénévoles du Club cycliste Mascouche. Le parc est ouvert à l’année et dispose de toilettes, de douches et d’une biciborne pour effectuer de petites réparations.
Les pumptracks pour toute la famille
Encore méconnus, les pumptracks gagnent du terrain. Ces parcours en boucle fermée permettent notamment d’initier les enfants à la pratique du vélo et d’expérimenter une autre façon de rouler.
Quatre parcours sont accessibles dans la région. À Terrebonne, un parcours modulaire est aménagé au parc Philippe-Villeneuve, dans le secteur de La Plaine, tandis qu’un parcours asphalté se trouve au parc Pierre-Le Gardeur, à Lachenaie.
À Mascouche, le parc Memorial et le parc Marie-des-Hauts-Bois disposent chacun d’un pumptrack. Ouverts tous les jours de 7 h à 23 h, les parcours sont également éclairés en soirée.
Ils accueillent aussi les trottinettes, les patins et les fauteuils roulants.
Emprunter un vélo pour découvrir les parcours
Deux options permettent également d’emprunter gratuitement de l’équipement dans la région.
À Mascouche, le parc du Grand-Coteau offre le prêt de vélos à pneus surdimensionnés tous les jours de 10 h à 16 h, grâce au projet Circonflexe de Loisir et Sport Lanaudière. L’activité est accessible aux adultes et aux enfants de 7 ans et plus. Les moins de 14 ans doivent être accompagnés. Une réservation et un formulaire de consentement sont requis.
À Terrebonne, le GPAT propose la location gratuite de vélos de montagne et de fatbikes en hiver aux détenteurs de la Passe plein air GPAT, offerte à 20 $ par année et gratuitement aux enfants de 12 ans et moins. Les sorties sont d’une durée de deux heures et le casque est inclus.
Pour planifier sa sortie
La carte du réseau de la TransTerrebonne est accessible sur l’application Ondago, téléchargeable gratuitement sur l’App Store et Google Play. Elle peut également être consultée hors ligne.
Les conditions des sentiers du GPAT sont mises à jour régulièrement sur le site de l’organisme.
Deux boutiques de vélo desservent également la région : La Cribs et Giant Mascouche.
Photo Michel Julien, Tourisme Lanaudière
Le Parc de la Rivière permet notamment aux visiteurs de parcourir la rivière des Mille Îles en kayak, en canot ou en planche à pagaie.
Entre les activités de plein air, les découvertes culturelles, les marchés publics et les sorties à l’abri de la pluie, Terrebonne et Mascouche proposent plusieurs options pour varier les journées avec les enfants.
Les samedis, le rendez-vous se tient sur la place publique du Vieux-Terrebonne, à l’angle des rues Saint-Pierre et Sainte-Marie, tandis que les dimanches, il se déplace sur le site de l’hôtel de ville de Mascouche. Dans les deux cas, le marché est ouvert de 10 h à 14 h 30.
Une trentaine de producteurs et commerçants locaux y proposent fruits et légumes frais, viandes, fromages, pains, chocolats, produits de l’érable et bien d’autres produits. Nouveauté en 2026 : la MRC Les Moulins offre la gratuité des kiosques aux entreprises agroalimentaires du territoire, avec un rabais de 50 % pour celles de l’extérieur. Des animations musicales et des activités participatives ponctuent les visites tout au long de la saison.
Bouger dehors : vélo, kayak et pêche
Le Parc de la Rivière à Terrebonne, géré par le Groupe Plein Air Terrebonne, regroupe plusieurs activités permettant de passer une journée en plein air. On peut y louer des canots, des kayaks et des planches à pagaie pour parcourir une boucle de 4 kilomètres sur la rivière des Mille Îles, s’initier au tir à l’arc, faire du disc golf sur un parcours de 9 paniers ou participer à un rallye GPS sur le thème de la chasse au trésor pirate.
Une passerelle surélevée de 250 mètres mène à une tour d’observation de 12 mètres avec vue sur les zones humides, où il est possible d’observer notamment des oiseaux, des reptiles et des amphibiens.
Du côté du vélo, plusieurs circuits familiaux sont accessibles par la Véloroute Les Moulins, dont le Circuit du Coteau, qui passe par le parc du Grand-Coteau à Mascouche, avec des jeux d’eau et une crémerie sur place.
Pour la pêche, le parc des Berges Aristide-Laurier, en bordure de la rivière des Mille Îles dans le secteur de Lachenaie, offre des quais flottants dans un boisé calme.
L’Île-des-Moulins et la vie culturelle
Classée site historique depuis 1973, l’Île-des-Moulins propose également plusieurs activités culturelles pendant la saison estivale. Cet été, en plus des expositions permanentes, le public peut découvrir l’exposition Motel jusqu’au 6 septembre, un parcours dans l’histoire et la culture de ces hébergements d’une autre époque.
L’École des voyageurs propose des animations au Fort pour les enfants, tandis que des visites guidées en bateau sur l’écluse sont offertes dans le cadre de l’activité Sur le courant du temps.
Les dimanches, l’Apéro musical s’y tient à 16 h jusqu’au 23 août, avec des prestations de musique classique, de jazz et de musiques du monde.
Dans le Vieux-Terrebonne, des balades historiques en cyclopousse sont gratuites les samedis et dimanches jusqu’au 22 août. À Mascouche, des contes animés sont offerts à la place du Village-Dionis-Chaput, dans le Vieux-Mascouche.
Tout l’été, des soirées cinéma en plein air se tiennent également dans différents parcs de Terrebonne. Les projections débutent vers 19 h 30 et sont précédées d’activités gratuites dès 18 h 30.
Photo : tirée du site terrebonnemascouche.com — Ouvert jusqu’au 27 septembre à Mascouche, le Jardin Moore présente cet été la 10e édition de Sculptures au Jardin, avec 26 œuvres de sculpteurs québécois réparties dans ce jardin en permaculture en bordure de la rivière Mascouche.
Le Jardin Moore : sculptures, pique-nique et jeux
À Mascouche, le Jardin Moore combine nature, art et activités familiales. Ouvert jusqu’au 27 septembre au 1455, chemin Pincourt, ce jardin en permaculture en bordure de la rivière Mascouche présente cet été la 10e édition de Sculptures au Jardin.
L’exposition réunit 26 œuvres de sculpteurs québécois sous le thème Passages vivants. Un jeu d’invasion culturelle inspiré des jeux d’évasion permet également aux visiteurs de résoudre une énigme à travers le site.
Les pique-niques sont autorisés et des tables bistro sont disponibles à différents endroits sur le site.
Pour les jours de pluie
Quand la météo se montre moins clémente, plusieurs activités intérieures sont également offertes sur le territoire. Mini-putt, cafés céramique, escalade chez Bloc Action, salles de quilles et jeux d’évasion font partie des possibilités. Le Complexe aquatique Desjardins propose aussi des bains libres avec un module de jeu WIBIT.
Du marché public aux activités de plein air, en passant par les lieux culturels et les sorties intérieures, Terrebonne et Mascouche offrent ainsi plusieurs possibilités aux familles qui souhaitent profiter de l’été sur le territoire.
Photo tirée du site web terrebonnemascouche.ca
Les 5 et 6 septembre, l’événement 1804 plonge les visiteurs de l’Île-des-Moulins dans l’univers de la traite des fourrures des voyageurs de la compagnie du Nord-Ouest, avec animations, spectacles et danse.
Spectacles en plein air, festival de vins et amuseurs de rue rythmeront la saison estivale à travers une série d’événements organisés sur le territoire.
À l’Île-des-Moulins, l’Apéro musical s’installe à l’Espace terrasse les dimanches jusqu’au 23 août. Dès 16 h, des prestations en plein air prennent place sur ce site historique classé depuis 1973.
Le 25 juillet, le Grand concert prendra le relais au même endroit. Ce rendez-vous annuel réunit des spectateurs de différentes générations dans le décor patrimonial de l’Île-des-Moulins.
Photo tirée du site web terrebonnemascouche.ca Les dimanches jusqu’au 23 août, l’Apéro musical s’installe à l’Espace terrasse de l’Île-des-Moulins à partir de 16 h.
La musique se transporte également du côté de Mascouche. Les mercredis de juillet, l’Escale musicale propose des spectacles extérieurs gratuits au parc de la Seigneurie, en collaboration avec ANIMATE. Lu Jayan y su clan latino ouvrira la série avec de la musique latine le 15 juillet. Carter and the Boomers suivra le 22 juillet avec un répertoire inspiré des crooners des années 1950 et 1960, avant que Les Requins et Québec YéYé ne clôturent la programmation le 29 juillet avec de la musique québécoise des années 1960.
À La Plaine, POP ton été prendra possession du parc Philippe-Villeneuve du 20 au 22 août. Éric Lapointe et Hugo Lapointe seront en tête d’affiche le jeudi. Le lendemain, Brigitte Boisjoli présentera son spectacle Elvis, aux côtés de Bring Back ’68 et de Sylvie DesGroseilliers dans la peau de Tina Turner. Une fête familiale conclura l’événement le samedi.
Photo tirée du site web terrebonnemascouche.ca Les 8 et 9 août, le Festival Vins et Histoire de Terrebonne revient à l’Île-des-Moulins avec plus de 450 produits à découvrir auprès d’une trentaine d’exposants, des kiosques gourmands, des conférences et des animations musicales.
Entre gastronomie et histoire
Les événements estivaux ne se limitent pas à la musique. Les 8 et 9 août, le Festival Vins et Histoire de Terrebonne sera de retour à l’Île-des-Moulins. Créé en 1996 et présenté par la SAQ, l’événement accueille, selon les organisateurs, plus de 8 000 personnes chaque année.
Une trentaine d’exposants y présenteront plus de 450 produits, auxquels s’ajouteront des kiosques gourmands, des conférences et des animations musicales. L’accès au site est gratuit, mais un bracelet de dégustation est requis pour consommer.
L’histoire prendra ensuite le relais les 5 et 6 septembre avec 1804 l’événement. L’Île-des-Moulins replongera alors dans l’univers de la traite des fourrures et des voyageurs de la Compagnie du Nord-Ouest à travers des animations, des spectacles et de la danse.
La saison se poursuivra du 18 au 20 septembre dans le Vieux-Mascouche avec CHAPÖ. Présenté par les organisateurs comme le plus grand rassemblement d’amuseurs publics au Canada, l’événement réunira des artistes de cirque, des magiciens, des acrobates, des jongleurs et des contorsionnistes venus des quatre coins du monde. L’accès au site est gratuit et les festivaliers sont invités à contribuer au chapeau des artistes à la fin des prestations.
De la musique aux arts de la rue, en passant par la gastronomie et le patrimoine, la programmation estivale investit ainsi différents lieux de Terrebonne et Mascouche et multiplie les façons de profiter de la saison sur le territoire.
Photo courtoisie - Des étudiants de l’antenne MRC des Moulins bien attentifs lors d’une séance de formation de l’UTA, qui célèbre cette année ses 50 ans.
Fondée en 1976, l’UTA a accueilli plus de 100 000 étudiants depuis ses débuts. Pas de prérequis, pas de notes, pas d’examen. Et ce qui surprend souvent : c’est la programmation qui est bâtie par les étudiants eux-mêmes, pas par l’université. Ce sont eux qui choisissent les sujets et recrutent les conférenciers.
Une équipe de bénévoles au cœur du projet
L’antenne MRC des Moulins tourne grâce à une poignée de bénévoles. Yvon Groleau, responsable de l’antenne, dit que c’est d’abord la soif d’apprendre qui l’a amené à s’impliquer, il y a plusieurs années. « C’est une bonne façon de se tenir en forme intellectuellement », dit-il, et il y voit aussi une façon de rester connecté socialement.
L’équipe comprend un conseil d’administration et des responsables de cours bénévoles. Comme dans bien des organismes, ça bouge : des départs en fin de session, un recrutement qui repart. Pour trouver ses conférenciers, l’antenne puise dans un répertoire en ligne de plus de 30 000 cours et conférences géré par l’Université de Sherbrooke. Des conférenciers viennent parfois de Montréal ou de la Montérégie pour animer une séance dans la région.
225 personnes au lancement régional
Le 20 mars dernier, plus de 225 personnes se sont déplacées à Mascouche pour une conférence marquant le 50e anniversaire.
Pour ceux qui hésitent à s’inscrire, Groleau n’a pas l’air trop inquiet. Le taux de satisfaction tourne entre 85 et 90 %. « L’essayer, c’est l’adopter », résume-t-il. Juste, comme dit le slogan officiel : « le plaisir d’apprendre ».
Dans le cadre du 50e, un grand rassemblement réunissant toutes les antennes du Québec a eu lieu le 8 mai à Sherbrooke. L’UTA a aussi lancé une campagne de financement pour assurer la pérennité de ses activités.
Photo tirée du site de la Fondation de l’alphabétisation - Pour la 27e édition de la Lecture en cadeau, 12 341 livres jeunesse distribués dans Lanaudière.
Cette initiative de prévention en littératie permet la remise de 147 039 livres jeunesse neufs à des enfants de 0 à 12 ans vivant en milieux défavorisés, grâce à la mobilisation d’alliés à travers le Québec. Dans Lanaudière, 12341 ouvrages ont été distribués.
En favorisant l’accès aux livres et le plaisir de lire dès l’enfance, le programme s’inscrit dans une approche de prévention visant à soutenir la réussite éducative à long terme. Selon la Fondation, plus un enfant est mis en contact tôt avec le livre, meilleur sera son rapport à la lecture tout au long de sa vie. Aimer lire aide à mieux réussir à l’école.
Votre hebdo s’est entretenu avec Patrick Lutzy, président du conseil d’administration de La Fondation pour l’Alphabétisation, qui note une belle évolution au fil des années dans le programme La lecture en cadeau : « Il y a une dizaine d’années, on était à 25 000, 30 000 livres. On a connu, au fil du temps, une très grande progression ».
Au Québec, près de 47 % des jeunes âgés de 16 à 24 ans présentent un niveau de littératie insuffisant pour répondre aux exigences de la vie quotidienne, des études et du travail. « Les gens sont capables de lire, mais ils ne comprennent pas ce qu’ils lisent. Ils ne sont pas capables de se [résumer] ce qu’ils lisent », souligne Lutzy. Pour les adultes, on parle de 52 %.
Comment les livres sont-ils recueillis et distribués ?
La Fondation cible les établissements les plus défavorisés de chaque région, notamment en recourant à l’indice de milieu socioéconomique (IMSE), calculé par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. Les groupes d’enfants récipiendaires sont ensuite choisis selon la disponibilité des livres par groupe d’âge et de manière à assurer une répartition équitable. Les livres sont toujours distribués à un groupe d’enfants, une classe par exemple, pour ne pas stigmatiser les enfants les plus défavorisés du groupe.
Les livres doivent respecter quelques critères pour être éligibles, soit d’être neufs, de s’adresser à des enfants de 0 à 12 ans, être en français ou en anglais et être amusants. Par exemple : bandes dessinées, albums illustrés, livres cartonnés ou plastifiés, petits romans, livres sur les animaux ou les insectes, ou livres animés. Pour un enfant issu d’un milieu défavorisé, ce livre est souvent le premier livre neuf qu’il reçoit. L’enfant apprécie d’autant plus la valeur d’un livre neuf, surtout dans un contexte où ce livre a été choisi spécialement pour lui par un donateur inconnu. Pour les livres usagés (donc inéligibles), l’organisme encourage les gens à les envoyer dans leurs centres communautaires, dans des organismes de dons de vêtements et d’articles usagés ou encore dans des croques-livres.
Les autres programmes de la Fondation
Le programme Info-apprendre offre un service d’aide, d’écoute et de référence en éducation afin d’orienter les personnes vers les meilleures formations au Québec selon leurs besoins. Des milliers de Québécois y trouvent un accompagnement pour développer leurs compétences professionnelles.
Le service Info-Alpha, pour sa part, soutient les adultes éprouvant des difficultés en lecture, en écriture et en calcul. Environ 600 ressources en alphabétisation et en formation de base, issues des secteurs public et communautaire, sont répertoriées afin de diriger les demandeurs vers les organismes appropriés dans les différentes régions.
Chaque année, les bourses Retour réussite, soutenues par la Fondation Desjardins, récompensent 20 apprenants ayant repris leurs études. Depuis leur création, 125 lauréats ont reçu un total de 165 000 $.
L’initiative Enrichir s’adresse aux travailleurs adultes et aux organisations souhaitant promouvoir l’apprentissage en milieu de travail. Finalement, le programme interne Alpha réussite permet de mener des études sur l’alphabétisation et la littératie au Québec. Ces travaux portent également sur divers enjeux connexes, notamment les retombées économiques et des analyses comparatives à l’échelle canadienne.
Photo ISO FLASH - Gabrielle Roy, de Mascouche, médaillée de bronze en patinage artistique, pose avec Jasmin Adam Charland, médaillé d’or dans la même discipline.
Ce résultat permet à la région de terminer au deuxième rang des délégations les plus améliorées par rapport à l’édition de 2024, souligne Loisirs Lanaudière.
Plusieurs disciplines ont contribué à ce bilan. L’haltérophilie arrive en tête avec 13 médailles, suivie du trampoline, qui a permis aux athlètes de Lanaudière de monter sur le podium à 11 reprises. Le patinage de vitesse et la gymnastique artistique ont également bien fait avec quatre médailles chacune.
Des podiums ont aussi été enregistrés en boxe, patinage artistique, gymnastique, judo, escrime, hockey masculin, plongeon et taekwondo, illustrant la diversité des disciplines dans lesquelles la délégation s’est démarquée.
Photo tirée de la page Facebook Jeux du Québec — Lanaudière – Antoine Richard, gagnant de trois médailles d’argent en haltérophilie, était le porte-drapeau à la cérémonie de clôture des Jeux.
Les athlètes de Terrebonne ont également contribué à la récolte de médailles de Lanaudière. En boxe, Gabriel Leonard a décroché une médaille d’argent. Clara Lebel a obtenu l’argent en escrime, tandis que Jayden Turgeon est monté sur la deuxième marche du podium en judo. En patinage de vitesse, Émile Godin s’est illustré en remportant deux médailles d’argent, portant à cinq le total de médailles pour les représentants de la ville.
Du côté de Mascouche, les athlètes ont aussi connu de bons résultats. Gabrielle Roy a remporté une médaille de bronze en patinage artistique. En patinage de vitesse, Maika Scholten a mis la main sur deux médailles d’argent. En trampoline, Florence Gauthier et Alicia Nardi ont décroché l’argent en équipe, tandis que Zac Lanteigne a également obtenu l’argent. Amylia Leporé s’est particulièrement démarquée en remportant deux médailles d’or dans cette discipline. Au total, les athlètes de Mascouche ont récolté six médailles.
Photo ISO FLASH – Médaille d’argent pour l’équipe de hockey masculine de Lanaudière.
L’organisation dit être fière des athlètes, qui ont porté les couleurs de la région avec détermination tout au long de la compétition. Leurs performances ont été saluées, tout comme l’engagement des entraîneurs et accompagnateurs, qui ont contribué à faire ressortir le meilleur de chaque participant.
Loisirs Lanaudière a aussi tenu à remercier les missionnaires, dont le rôle a été jugé essentiel au bon déroulement de l’expérience vécue par les athlètes pendant les Jeux.