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Culture

Un dernier Festival des arts de Mascouche tout en beauté

Pour l’occasion, 63 artistes sélectionnés parmi plus de 160 candidatures exposeront leurs œuvres du 5 au 7 septembre au parc du Grand-Coteau.

Les membres du conseil d’administration du FAM ont présenté la programmation lors d’une rencontre tenue au restaurant Au Poulet Nouveau.

Ces derniers assurent vivre ce dernier rendez-vous public avec sérénité. « On a vécu quelque chose d’extraordinaire au fil des années. On a une équipe de bénévoles incroyables, une super directrice qui nous a aidées (Chantal Peterson); c’est fou le travail et le cœur qu’elle a pu mettre. C’est un événement que l’on peut inscrire dans le parcours de chacun des artistes qui y sont passés et qui va rester dans les mémoires de Mascouche longtemps », a indiqué Marie-Josée Quinn, la présidente du FAM.

Celle-ci s’est permis de rappeler la qualité des rendez-vous annuels ayant participé à la renommée du FAM. « C’est un symposium qui avait de la classe, avec des artistes d’une richesse incroyable et un background digne des plus grands festivals ou expositions de galeries d’art. Et c’est important de le dire; c’est avec le cœur que tout cela s’est construit », a souligné Mme Quinn, avant de dévoiler le programme du festival de septembre.

Une sélection de talents

Il faut s’attendre à y découvrir la crème des artistes puisque la soixantaine d’exposants ont été préalablement choisis parmi plus de 160 peintres ayant envoyé leur candidature au jury, chargé d’en retenir moins du tiers. Pas moins de 63 artistes afficheront donc leurs créations à l’un des stands, où certains s’exécuteront même en direct, sous les yeux observateurs des passants.

La rencontre de presse a donné un aperçu de leur talent puisque certains artistes s’y sont pointés avec l’une de leurs œuvres, fort jolies et inspirantes, il faut bien l’avouer. Même le rat finement reproduit sur toile par Suzanne Gagnon, qui profite de sa retraite du milieu éducatif pour se consacrer à l’art pictural et avec un talent évident.

Le dévoilement de la programmation a été par ailleurs l’occasion d’en savoir un peu plus sur l’artiste qui y sera reçue comme invitée spéciale et présidente d’honneur de l’événement artistique de septembre.

Il s’agit de Tanya Aubut, une artiste saguenéenne reconnue pour son travail inspiré du StreetArt.

Personne posant à l’intérieur devant une grande toile colorée mêlant collage, portrait stylisé et motifs graphiques, lors d’une exposition artistique.
Photo : Reine Côté – Tanya Aubut a été choisie comme présidente d’honneur pour clore le dernier Festival des arts de Mascouche.

Présidente d’honneur : Tanya Aubut

Venue tout spécialement de Chicoutimi, Tanya s’est présentée en toute simplicité, elle qui a entamé sa carrière en autodidacte, sans études en arts, et qui s’y consacre et en vit depuis cinq ans.

Or la vie étant faite de hasards, Tanya s’est démarquée en participant à une télé-réalité tenue par une école d’art des États-Unis, ce qui lui a ouvert les portes de galeries d’art au Québec. Depuis, elle mène une carrière dans laquelle elle s’illustre par sa créativité ciblant l’art de rue que l’on appelle le StreetArt ou encore le PopArt.

« J’ai développé un style d’art reconnu aujourd’hui et qui me remplit de joie. Et être là pour la dernière édition, ça vaut tout l’or du monde pour moi, car je fais rarement des symposiums. C’est très, très, précieux à mon cœur. Et je prépare de belles choses pour l’événement », a laissé savoir l’artiste Aubut.

Cet art urbain qu’elle exprime en techniques mixtes l’interpelle. Mais plus encore, « le vrai, l’authenticité dans le StreetArt, c’est quelque chose que l’on admire pas assez », a-t-elle souligné.

D’ailleurs, ses œuvres sont autant de messages personnels qu’elle souhaitait communiquer, à commencer par l’importance de la confiance en soi, avec une pièce maîtresse où l’on reconnaît le terme UNIQUE. « Mes œuvres sont un peu des autoportraits, mais je sais qu’ils peuvent s’adresser à d’autres personnes et c’est vraiment là le cœur de mon travail. »

L’événement se déroulera donc sous un grand chapiteau, tandis que Tanya Aubut aura son coin à elle seule, à l’écart, dans le petit pavillon.

Au terme du festival, des prix totalisant 5000$ seront décernés à des artistes participants.

Les organisateurs ont prévu plusieurs activités pour le grand public et les artistes participants, dont un combat pictural et des classes de maîtres matinales.

Pour tous les détails, consultez le site de l’événement.

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Actualités

Une crise du logement qui n’en finit plus

Rareté de logements disponibles, hausse importante du coût des loyers, insalubrité et augmentation de l’itinérance figurent parmi les constats dressés par l’Association de promotion et d’éducation en logement (APEL).

C’est du moins ce que constate Serge Gilbert, coordonnateur de l’organisme, qui accompagne quotidiennement des locataires confrontés à des difficultés grandissantes. Les dossiers se multiplient et dressent un portrait préoccupant du marché locatif.

Insalubrité des logements

Le coût des loyers a fortement augmenté au cours des dernières années et les logements disponibles se font rares. À un point tel que l’organisme conseille parfois aux locataires de ne pas quitter leur logement, même lorsqu’il présente des problèmes importants.

« Sur dix appels, six concernent l’état du logement. On parle d’insalubrité ou de travaux qui devraient être effectués », explique M. Gilbert.

L’APEL accompagne les locataires dans leurs démarches auprès du Tribunal administratif du logement (TAL), mais les délais demeurent importants.

« Les locataires sont souvent forcés de continuer à vivre dans des logements qui peuvent affecter leur santé. Quand il y a de la moisissure, par exemple, les conséquences peuvent être sérieuses. Mais ils ne savent pas où aller s’ils quittent leur logement », ajoute-t-il.

Des aînés expulsés

Depuis quelque temps, un autre phénomène préoccupe l’organisme : des personnes âgées qui perdent leur logement parce qu’elles ne sont plus en mesure d’en assumer les coûts.

« Lorsque les paiements ne suivent plus, les recours judiciaires s’enclenchent et certaines personnes se retrouvent sans solution de rechange », résume Serge Gilbert.

Cette situation échappe notamment aux protections accordées dans certains cas aux aînés, puisque les règles entourant le non-paiement du loyer demeurent différentes.

Selon l’organisme, ce type de dossier est en augmentation et représente une réalité qui était beaucoup moins présente il y a quelques années.

Itinérance et inabordabilité

L’itinérance constitue une autre conséquence de la crise actuelle.

Au-delà de l’itinérance visible, les intervenants observent aussi une augmentation de l’itinérance dite invisible : des personnes qui doivent alterner entre le domicile d’amis, de proches ou des hébergements temporaires faute de pouvoir se loger durablement.

La hausse des loyers complique davantage la situation. Selon M. Gilbert, le coût de nombreux logements dépasse désormais largement la capacité financière de plusieurs ménages.

Parallèlement, de plus en plus de projets immobiliers misent sur des logements dits « abordables intermédiaires », dont les loyers demeurent souvent élevés malgré certaines réductions par rapport au marché.

« Dans les organismes de défense des droits, on considère que cette formule ne répond pas aux besoins des ménages les plus vulnérables », soutient-il.

Plus d’AccèsLogis

L’APEL estime également que la fin du programme AccèsLogis a privé plusieurs communautés d’un outil important pour développer du logement hors marché.

« En supprimant AccèsLogis, il est devenu beaucoup plus difficile pour des organismes de créer des logements réellement abordables », affirme Serge Gilbert.

L’organisme avait lui-même travaillé à la mise sur pied de nouveaux projets d’habitation communautaire, mais les défis financiers et les coûts de construction ont freiné leur développement.

Comment sortir de cette crise?

Pour Serge Gilbert, plusieurs pistes de solution existent.

« Il faut construire davantage de logements hors marché, notamment des coopératives d’habitation et des logements gérés par des organismes à but non lucratif. Ce sont souvent les projets qui répondent le mieux aux besoins des ménages à faible ou moyen revenu. »

Selon lui, les faibles taux d’inoccupation observés dans plusieurs régions du Québec continuent d’exercer une pression importante sur les loyers et limitent les options offertes aux locataires.

Pour les personnes qui craignent de se retrouver sans logement, il recommande de communiquer rapidement avec leur office d’habitation, leur comité logement ou un organisme de défense des locataires afin de connaître les ressources disponibles.

« Nous sommes là pour accompagner les gens et les aider à trouver des solutions », conclut-il.

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Culture

Hurtubise Oeuvres choisies – Une nouvelle galerie d’art au Théâtre du Vieux-Terrebonne

En grande première, place aux œuvres de Jacques Hurtubise, artiste sérigraphiste renommé ayant longtemps créé dans son atelier du chemin Saint-Louis, à Terrebonne.

L’inauguration de cette nouvelle galerie d’art s’est tenue le 4 juin dernier en présence de nombreux invités et surtout, de Christiane Deshaies, grande amie et responsable de la succession artistique de l’artiste Hurtubise, décédé en 2012.

C’est donc dans une joyeuse ambiance qu’amis, dignitaires et représentants des médias ont pu découvrir cette première exposition, précédée des explications de Chloé Laframboise, directrice Patrimoine et Événements, puis de Claudéric Provost, directeur général et artistique, qui y ont vu une belle opportunité d’offrir des expositions aux spectateurs s’étant déplacés pour un événement culturel dans ce magnifique établissement aux abords de l’Île-des-Moulins.

Enrichir l’expérience culturelle

En prenant la parole, le directeur Claudéric Provost a rappelé avoir observé les murs vides à son arrivée à la tête de La Nouvelle Société, il y a quatre ans. « On se disait que les 500-600 paires de “fesses” qui venaient tous les soirs ici et qui ont payé un billet pour voir un spectacle, on pourrait les mettre en relation avec les arts visuels et sans que ça ne coûte rien. Et on est parti de là », a expliqué M. Provost.

L’équipe s’est donc mise à la recherche de financement et entrepris d’acheter du mobilier adapté pour finalement pouvoir investir entre 40 000 $ et 50 000 $ dans cette aventure grâce à l’obtention de subventions et au soutien de partenaires.

L’Équipe de La Nouvelle Société souhaite donc enrichir l’expérience culturelle des spectateurs du théâtre qui accueille plus de 100 000 personnes annuellement. Déjà, trois grandes expositions annuelles sont prévues et que l’on pourra découvrir les œuvres sur le grand mur arrondi de la Galerie 866 du 2e étage durant quatre mois chacune. En dehors du calendrier événementiel de la scène théâtrale et musicale, il faudra réserver pour visiter l’exposition en cours.

Personne posant dans une galerie d'art entre deux sérigraphies colorées encadrées aux motifs abstraits éclaboussés
Photo Reine Côté

Exposition Œuvres choisies

« Pour donner vie à cette galerie pour la toute première fois, il nous fallait une exposition forte et audacieuse. Pour ceux qui ne connaissent pas Jacques Hurtubise, c’est une figure majeure de l’art québécois. Accueillir Jacques Hurtubise à la Galerie 866 est aussi un geste sentimental pour nous parce que cet artiste de renommée internationale, qui a exposé à Paris, Londres Sao Paulo, a été un fier résident de Terrebonne et il a gardé son atelier ici pendant de nombreuses années. Donc ce soir, c’est un peu comme si ses œuvres revenaient à la maison », a souligné la directrice du volet Patrimoine et Événements, en expliquant le choix de Jacques Hurtubise.

Pour lui rendre hommage, la direction de la Nouvelle Société s’est donc entendue avec le galeriste Simon Blais, pour une sélection de 20 sérigraphies réalisées entre 1970 et 2012. Il s’agit d’œuvres aux contrastes chromatiques, parfois en noir et blanc, mais aussi mises en valeur par l’inclusion de couleurs éclatantes, dont le rose vif, qu’affectionnait particulièrement l’artiste, qui avait fait l’École des Beaux-Arts de Montréal.

« On espère que vous allez être frappés par la spontanéité de son geste et bien sûr par sa maîtrise légendaire de la couleur. Chez Hurtubise, le rose n’est pas qu’une couleur ; c’est un cri de liberté radicale », a commenté Mme Laframboise.

Éclatement créatif

Né à Montréal, l’artiste peintre est parti étudier ensuite à New York où il a eu une réelle révélation artistique ; un véritable éclatement créatif qui a changé son approche de l’art à son retour au Québec.

Sur un angle plus personnel, rappelons que l’artiste s’est exilé un long moment au Cap Breton après la perte de sa fille, qui a été un drame dans sa vie. Mme Deshaies, qui a bien connu l’artiste, rappelle que Jacques Hurtubise revenait ensuite trois à quatre fois durant l’année à Terrebonne pour travailler dans l’atelier qu’il y avait conservé.

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Économie

CentrOparc de Mascouche – Alubase : une plus grande usine pour un plus grand marché

L’entreprise pourra ainsi élargir son offre de produits d’aluminium et créer de nouveaux emplois.

Alubase, l’usine appartenant à Stéphane Plante, fabrique des supports pour climatiseurs, thermopompes et génératrices qu’elle distribue essentiellement au Canada, au Québec, dans les Maritimes et en Ontario. En augmentant sa surface de fabrication et sa main-d’œuvre, Alubase pourra compléter son offre, qui se décline tout de même en 150 produits, et espère développer davantage son marché commercial vers l’Ouest canadien.

Collaborateurs et gens d’affaires s’étaient réunis dans le CentrOparc de Mascouche en cette matinée venteuse et ensoleillée, qualifiée par certains d’heureux présage pour cet immense chantier qui s’est amorcé au début du mois de mai. Le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, n’a pas boudé son plaisir d’assister à ce lancement de projet d’usine qu’il se dit honoré d’accueillir sur son territoire.

« Merci pour cette belle nouvelle économique ; on en a besoin en ce moment un peu plus difficile économiquement, même si de bonnes nouvelles comme celle-là, on en a toujours besoin », a commenté le maire de Mascouche.

Deux intervenants au podium lors du lancement d'un chantier devant les bannières d'Alubase et de Guimond Construction
Photo Reine Côté – Le président et propriétaire de l’usine Alubase, Stéphane Plante, et le président de Guimond Construction, bien heureux de procéder au lancement de la construction du nouveau bâtiment qui abritera l’usine dans quelques mois.

Plus de produits, plus d’employés

Pour Stéphane Plante, qui a lancé les prémisses de cette usine de supports d’aluminium avec son père au tournant des années 1990, c’est tout un chemin parcouru. M. Plante ouvrira un nouveau local de 3000 pieds carrés en 2004 pour les opérations d’usinage puis un plus grand en 2012 de 33 000 pieds carrés, qu’il revend.

Ce 3e bâtiment, qui sera situé sur l’avenue de la Gare, a nécessité un investissement de 18 millions de dollars et sa construction a été confiée à Guimond Construction, qui en assure entièrement la charge. Il s’agit donc d’un projet mené en mode collaboratif, auquel la Ville de Mascouche apporte son soutien.

Alors qu’Alubase s’était initialement établie à Terrebonne, cette nouvelle adresse lui offrira un deuxième souffle, confirme M. Plante, puisque l’espace y sera presque doublé et que des employés additionnels y seront ajoutés à la vingtaine qui s’affaire déjà à la fabrication de produits en aluminium.

Modernité et espace doublé

Le futur bâtiment d’une superficie totale de 63 768 pieds carrés comprendra une surface au sol de 55 446 pieds carrés ainsi qu’un étage de 8 322 pieds carrés. Cette infrastructure épurée sera dotée d’une fenestration abondante et une haute efficacité énergétique grâce à un système de récupération de chaleur. Conçu pour le bien-être des équipes, le site intégrera une terrasse sur le toit, une salle multifonctionnelle dotée d’un gym, de vestiaires et de douches, ainsi que des bornes de recharge pour véhicules électriques.

La structure sera érigée le 9 juin. Et l’on assure pouvoir livrer le bâtiment fini avant l’hiver, soit en novembre.

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Culture

Guide Sitôt des mots – Donna Sénécal propose d’outiller les jeunes à mieux communiquer

« Le guide de la communication relationnelle de base Sitôt des mots est le fruit d’un long cheminement. Il s’agit d’un savoir-faire tiré de mes vingt-cinq années de travail en éducation auprès des enfants », prévient l’autrice de Terrebonne en guise d’introduction de ses fascicules.

Publié à compte d’auteur, celle-ci a déployé son guide en sept fascicules abordant, avec des mots et des images, différents aspects de la communication relationnelle, offerts également en version numérique. Mme Sénécal avait envie d’offrir aux éducateurs et éducatrices des modèles de transmission afin d’outiller les tout-petits à bien communiquer, souhaitant leur éviter bien des écueils de malentendus plus tard dans leur vie.

Son parcours professionnel, mais aussi personnel n’est pas étranger à sa démarche. Marquée par une enfance ponctuée de violence et le tragique destin de sa fille, abusée puis assassinée, savoir communiquer son mal-être émotionnel n’a pas été simple pour elle.

Pendant ses vingt-cinq années d’éducatrice, ses collègues n’ont rien su des drames qu’elle a traversés. Aucune confidence. Niet. Trop peur d’être stigmatisée par ses pairs, d’être pointée du doigt.

Clé du mieux-être

Mais ce voile a fini par se déchirer. Il y a eu la longue attente avant que l’assassin soit retracé grâce à l’ADN, puis son procès, tenu quatre années plus tard. Les émotions ont fini par remonter et d’autres souffrances antérieures se sont rappelées à elle.

Communiquer est la clé de l’épanouissement, du mieux-être émotionnel, a-t-elle compris avec le temps. Ayant expérimenté de nouvelles façons de communiquer auprès des jeunes enfants, Donna Sénécal a décidé de partager ses expériences sur papier.

En sept volumes, elle propose l’apprentissage langagier sous toutes ses coutures. Il y est question de parler au « Je » pas au « tu », de verbaliser ses douleurs, d’exprimer clairement ses besoins, de l’expression non verbale et de la symbolisation.

Pédagogie démocratique

S’étant familiarisée avec la pédagogie ouverte en s’impliquant comme parent co-éducateur lorsque sa fille fréquentait l’école alternative, elle aborde la communication relationnelle selon les types de relations, les schémas de relations saines faisant contrepoids aux rapports conflictuels.

« Sitôt des mots présente des modèles d’interventions et des explications là où la vulnérabilité humaine est présentée comme une force. L’approche de la pédagogie ouverte a marqué mon parcours, en commençant par comprendre les liens significatifs tissés afin de mieux accompagner les jeunes en milieu éducatif, mais aussi pour vitaliser ma vie. »

Dans l’ensemble des fascicules, l’autrice fait part de ses observations et exprime souvent ses réflexions par des exemples bien concrets, par des situations rencontrées au fil des ans.

Il y est question également du rôle des trois cerveaux (reptilien-limbique-néocortex), de savoir exprimer ses bobos, du partage amical, de savoir affirmer ses émotions, du oui menant aux malentendus, et de privilégier la parole par le Je non culpabilisant.

Bref, un regard approfondi sur tout ce qui peut mener à une communication adéquate à travers un guide qui contribuera peut-être à former de nouvelles générations sachant mieux communiquer.

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Culture

La Florida sur les planches du Théâtre du Vieux-Terrebonne

La Florida s’installe donc au Théâtre du Vieux-Terrebonne, du 26 juin au 1er août inclusivement, avec sept comédiens sur scène fins prêts à accueillir leurs invités.

La direction de La Nouvelle Société a profité du dévoilement de sa programmation estivale du Vieux-Terrebonne pour faire la promotion de son activité culturelle vedette de l’été. Il faut se rappeler que La Florida a connu un succès historique au box-office québécois en 1993.

Trente ans après son triomphe au cinéma et son Prix Bobine d’Or, La Florida renaît donc sur scène et avec une équipe de comédiens chevronnés : Louis Champagne, Anne-Elisabeth Bossé, Didier Lucien, Lauren Hartley, Gary Boudreault, Marc St-Martin et Joakim Robillard, présents lors du dévoilement estival tenu le 19 mai dernier, à l’Île-des-Moulins.

Pour rappel, cette histoire, c’est d’abord celle qui sent bon les vacances. Puis celle d’un paradis salé. « Léo Lespérance, Ginette, les enfants et Pépère partent pour Hollywood Beach, convaincus d’y trouver leur paradis, jusqu’à ce que leur rêve prenne l’eau, au fond de la piscine. Entre clients capricieux, voisins intimidants et rénovations sans fin, le Motel Ginette devient l’endroit où le rêve américain prend une bonne tasse d’eau salée et de réalité », décrit-on au scénario.

Adaptée du film culte pour le théâtre par Suzette Couture et Pierre Sarrazin, la pièce La Florida est mise en scène par Charles Dauphinais.

Deux filles parmi cinq gars

Dans une courte entrevue, les comédiennes Lauren Hartley et Anne-Élisabeth Bossé ont raconté leur expérience théâtrale avec ce succès populaire où elles campent respectivement Carmen et sa mère, Ginette, personnages qu’elles reprennent avec un plaisir évident, que l’on devine à leur mine enthousiaste.

Elles sont ravies de redonner vie à Ginette et Carmen sur scène, dans une adaptation qui s’accorde quelques libertés par rapport au film original. « On a gardé ce qui était le plus marquant, tout ce qui était culte, mais les personnages sont les mêmes », assure Anne-Elisabeth, soulignant qu’une adaptation théâtrale exige tout de même des ajustements visuels.

Les comédiennes se montrent fort élogieuses à propos du travail du metteur en scène. « On crée une espèce de version 2.0 du film. Charles sait où il s’en va. Il travaille avec une grande générosité. Il est très efficace au niveau de la comédie. C’est drôle et ça marche. Il y a une grosse couche d’humanité aussi. C’est pas niaiseux. C’est du vrai monde qui dit des vraies affaires », assure Anne-Élisabeth Bossé.

Du cinéma au théâtre

Mais la transposition au théâtre a aussi permis de bonifier l’histoire de la famille. « On a étoffé certains aspects qui demeuraient plus discrets, subtils, dans le film. On essaie d’étoffer certains personnages pour leur donner plus de couleurs », souligne la comédienne Bossé, en expliquant que le comédien Didier Lucien interprète deux personnages tirés du film combinés en un seul.

Les comédiens se sont donné comme règle de ne pas faire une copie des personnages originaux ni de leurs interprètes, leur énergie différant de celle des acteurs d’origine. « On essaie de trouver vraiment sa propre voix. La courroie de transmission, c’est le texte. Le reste, c’est à nous d’en faire ce qu’on veut », fait observer Anne-Élisabeth Bossé.

Lauren Hartley, quant à elle, a pu justement revisiter le personnage de Carmen qu’elle campe et dont le rôle était plus ténu au grand écran. « Disons qu’elle était très observée, mais n’avait pas beaucoup de rôles dans l’engrenage. On a essayé de l’étoffer un peu plus », affirme la comédienne Hartley.

Dans un texte transmis plus tôt à la presse, le metteur en scène Charles Dauphinais assurait que la nouvelle mouture de La Florida promettait un grand moment de plaisir. « Revisiter La Florida sur scène, c’est offrir au public un vrai voyage dans le temps et dans leurs souvenirs, avec le soleil et la folie de Hollywood Beach en toile de fond. La distribution est parfaite pour cette pièce : elle redonne vie aux personnages que tout le monde aime et fait rire toutes les générations ».

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Culture

L’été 2026 sera chaud en festivités à Terrebonne

Toute l’équipe de La Nouvelle Société, OBNL et principal diffuseur sur le territoire de Terrebonne, s’était réunie le 29 avril dans l’atmosphère chaleureuse de la petite salle du Moulinet, à l’île des Moulins pour présenter les artistes qui tiendront l’affiche en cette saison estivale 2026.

L’un après l’autre, Claudéric Prévost, directeur de La Nouvelle Société, Mathieu Traversy, maire de Terrebonne, Chloé Laframboise, directrice Patrimoine et Événements, sont venus saluer les artistes invités tout en invitant la population à prendre part aux festivités estivales dans le Vieux-Terrebonne.

« On a tellement une belle programmation que les gens vont se déplacer puis appeler leur famille, leurs amis pour participer à nos activités. Donc, au-delà des citoyens de Terrebonne, c’est vraiment tout le Québec qu’on invite à venir nous visiter et visiter notre coin de pays pour vivre encore plus de WOW dans Terrebonne, la métropole culturelle de Lanaudière », a commenté avec enthousiasme M. Prévost, qui espère égaler le recensement de 2025 ayant atteint 126 000 participants.

Conférencier au micro devant le fond de scène de La Nouvelle Société lors du dévoilement de la programmation estivale
Photo Reine Côté – Pour une seconde année, Alexandre Da Costa se fait l’ambassadeur de la Fin de semaine classique, qui propose trois concerts pour son édition 2026.

Panoplie de festivités

La période de réjouissances estivale débutera donc par le grand spectacle de la Fête nationale, le 23 juin, avec un programme double assuré par Rock Voisine et Jay Scott, sans oublier la présence du DJ Girard et Didier Lucien à l’animation et le traditionnel feu d’artifice.

Durant le weekend du 24 juillet, place aux concerts classiques. On retrouvera donc le réputé violoniste Alexandre Da Costa à l’église Saint-Louis-de-France avec Stradivarius BaRock en soirée du 24 juillet, suivi du Grand concert Les 4 saisons d’André Gagnon Symphonique présenté à l’Île-des-Moulins le lendemain, puis du concert Sonate 1704- Noblesse et poésie du violon sous Louis XIV, le 26 juillet à l’Espace terrasse de l’Île-des-Moulins.

Ambassadeur pour une seconde année de la Fin de semaine classique, Alexandre Da Costa s’y produira accompagné de musiciens de la troupe effectuant cet été une tournée du Québec avec le Festival Stradivaria.

« On vous attend en grand nombre. On aimerait avoir au moins 125 999 des 126 000 personnes. Ce serait fantastique », a lancé avec un brin d’ironie le célèbre musicien.

Deux semaines plus tard, c’est le retour du Festival Vins & histoire de Terrebonne à l’Île-des-Moulins, les 8 et 9 août, où culture et plaisirs de la table se côtoient.

Et enfin, les 5 et 6 septembre, on propose aux visiteurs 1804 l’événement, soit un moment dans le passé avec la Compagnie du Nord-Ouest au temps de la traite de la fourrure. Une expérience complétée d’animations, de spectacles et de danses.

Voilà pour la partie événementielle, laquelle sera bonifiée par une panoplie de rendez-vous diversifiés sur le territoire de Terrebonne durant tout l’été.

Distribution de la pièce La Florida réunie pour une photo de groupe dans un espace intérieur, lors du lancement à Terrebonne
Photo Reine Côté – La Florida prend l’affiche du théâtre d’été en compagnie de : Louis Champagne, Anne-Elisabeth Bossé, Didier Lucien, Lauren Hartley, Gary Boudreault, Marc St-Martin et Joakim Robillard.

Une foule de rendez-vous

Du côté des expositions, on propose Motel : Mémoires et sauvegarde d’un patrimoine de vacances (Île-des-Moulins), L’Histoire avec un grand …T (Maison Bélisle), De Terrebonne à Fort Chipewyan (Bureau Seigneurial), Œuvres choisies de Jacques Hurtubise (Théâtre du Vieux-Terrebonne) et Résidence de Milutin Gubash avec Les fantômes de l’île (Moulin Neuf).

À l’offre musicale, s’ajoute une série de spectacles extérieurs tous les mercredis soir au parc René-Lévesque, les dimanches après-midi, du 5 juillet au 23 août, à l’Île-des-Moulins, et avec les Vendredis blues à la Place publique, du 3 juillet au 22 août. La Place publique tiendra par ailleurs des événements familiaux durant plusieurs samedis.

Pour ceux qui l’ignorent, une seigneurie était autrefois installée à Terrebonne, dont le territoire compte plus de 350 ans d’histoire. Il est possible d’en retracer de grands pans lors d’une visite des bâtiments anciens et des jardins historiques en compagnie d’un guide. D’autres visites guidées et animées des expositions payantes sont également possibles.

Enfin, l’événement clou de la saison estivale 2026 à Terrebonne se traduit en un court titre : La Florida. S’étant fait connaître en format cinématographique, cette comédie tiendra l’affiche tout l’été sur les planches du Théâtre du Vieux-Terrebonne, dès la fin juin, avec Louis Champagne, Anne-Elisabeth Bossé, Didier Lucien, Lauren Hartley, Gary Boudreault, Marc St-Martin et Joakim Robillard.

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Culture

Un dernier rendez-vous pour le Festival des arts de Mascouche

Les coûts liés à l’organisation d’un événement d’une telle envergure, le recrutement de plus en plus difficile de bénévoles et le financement insuffisant auront eu raison de l’équipe derrière ce festival. Il faut dire que la permanence se résume à un seul nom, Chantal Petersen.

La directrice générale de l’organisme, Chantal Petersen, a pris cette décision à regret, elle qui s’y est fortement investie depuis si longtemps. Elle y était la seule à occuper un poste permanent, mais elle a décidé de prendre sa retraite.

Ce type d’événement relève souvent d’une équipe y œuvrant bénévolement. Or, organiser un festival sur trois jours requiert beaucoup de travail et il est de plus en plus difficile de la garder, comme l’observe Mme Petersen.

« On voit les organismes tomber les uns après les autres. Nous, on a réussi à survivre tant d’années parce que l’on pouvait compter sur une permanence, sur quelqu’un payé et qui était là, explique Chantal Petersen. Mais je ne suis pas payée à gros salaire et je travaille beaucoup parce que c’est comme mon bébé, cet événement-là. »

Et puis assurer une relève qui travaillera exactement dans les mêmes conditions qu’elle-même n’est pas simple, constate-t-elle à regret.

Forte concurrence culturelle

Surtout qu’il y a une forte concurrence d’événements culturels dans le secteur de Mascouche, tout juste à côté de Terrebonne, ce qui divise le financement et le recrutement de bénévoles.

« On s’arrache tous les mêmes poches. Ça devient de plus en plus difficile. Donc, on a pris une décision responsable : c’est-à-dire de tenir un dernier rendez-vous pour saluer tout le monde : les artistes, nos partenaires qu’on a depuis des années et la Ville de Mascouche. »

Désirant malgré tout garder vivant le rendez-vous annuel pour artistes peintres, la directrice du Festival et les membres du conseil d’administration ont convenu de confier une partie de leurs activités à la SODAM.

L’organisme SODAM est connu à Mascouche pour avoir développé une série d’activités culturelles variées et festives, incluant le cirque social, la fête nationale et le festival de musique émergente, qui se tiendra d’ailleurs les 2 et 3 mai.

En plus d’un volet patrimonial, ce que Mme Petersen voit d’un bon œil, considérant que toutes les archives des 37 dernières années du Festival des arts pourront être conservées.

Donc, plutôt que de mettre simplement la clé dans la porte, l’équipe du festival a choisi de se tourner vers la SODAM pour s’assurer d’une suite. « Mais ce ne sera pas LA suite, mais UNE suite différente », prend soin de spécifier Mme Petersen.

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Culture

Entre Street Art et Pop Art, pleins feux sur Tanya Aubut

En portant cette artiste au cœur de son événement annuel, l’équipe organisatrice du Festival des arts de Mascouche a voulu faire preuve d’audace en mettant en lumière le street art et le pop art, des styles souvent associés à la nouvelle génération.

L’artiste saguenéenne est réputée pour son art à la croisée du street art et du pop art. Ses œuvres sont affichées dans plusieurs galeries déjà. Son travail se démarque par son intensité gestuelle, son audace chromatique et l’usage expressif du collage, qu’elle intègre d’une main de maître grâce à un instinct qui côtoie un côté structuré.

C’est dans le petit pavillon du Parc du Grand-Coteau que l’on pourra découvrir son exposition d’une vingtaine d’œuvres avec une formule que l’on veut immersive en plongeant les visiteurs dans son univers libre et authentique.

Tanya Aubut conjugue pratique professionnelle et engagement dans la communauté artistique en coanimant notamment le balado Entre artistes et par son rôle de mentor pour l’école d’art Milan Art Institute.

Portrait devant un mur couvert de peintures murales colorées et d'une enseigne néon rose dans un espace artistique
Photo courtoisie – Tanya Aubut, une artiste originaire du Saguenay qui crée des œuvres inspirées des courants street art et pop art, sera la vedette de l’édition 2026 du Festival des arts de Mascouche.

Trois jours d’exposition

Autour d’elle, pas moins de 60 artistes professionnels et émergents ayant préalablement été sélectionnés par un jury feront découvrir leurs œuvres, aux styles variés. D’ailleurs, 6000 $ en prix et en bourses seront remis à l’issue de cette exposition, qui se déroulera sur deux sites.

Alors que les peintres professionnels prendront place entre les murs d’un pavillon fermé, les artistes émergents seront installés sous un immense chapiteau, ce qui permettra aux visiteurs de les découvrir à l’œuvre, en plein travail de création.

Et l’on prendra bien soin d’eux. « Nous leur offrons un service clé en main. Les artistes n’ont pas à prévoir leur petit chapiteau. Tout est fourni ; ils ont juste à s’installer. Le Festival des arts de Mascouche est le seul à offrir cette formule », souligne Tanya Aubut.

À l’occasion de ce festival qui a acquis ses lettres de noblesse au fil des ans, on propose également des classes de maîtres, une programmation d’animation pensée pour la famille.

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Une programmation enlevante au POP ton été pour son 10e anniversaire

À l’occasion de son 10e anniversaire, le festival POP ton été met le paquet avec une programmation d’envergure qui plaira à tous les goûts, en y présentant des artistes aussi courus que Matt Lang et Éric Lapointe.

L’équipe organisatrice du festival a fait les choses en grand afin de souligner les dix ans de ce festival en publicisant sa programmation lors d’un lancement officiel le 2 avril dernier, au bistro L’Aparté, où s’étaient réunis tous les membres du conseil municipal et leur maire Mathieu Traversy, aux bons soins de l’inclassable animateur Luka Lemay, dont l’accueil endiablé n’avait d’égal que les bonnes nouvelles partagées par ses invités.

Présenté du 4 juin au 22 août 2026, POP ton été proposera des prestations pour tous les goûts : rock, pop, hip-hop, country, relève québécoise, et plus encore, sans oublier les fêtes familiales, présentées par Le Lait, et des soirées d’humour conviviales, proposées à différents moments de l’été.

Une fierté partagée

D’entrée de jeu, le maire de l’endroit s’est montré d’un enthousiasme contagieux.

« Que l’on habite à Lachenaie, qu’on habite à La Plaine, qu’on habite à Terrebonne-Ouest, on s’est donné cette mission de rendre accessible la culture à Terrebonne. »

« C’est sûr que, comme maire, d’avoir un festival aussi unique sur le territoire, ça me rend très fier. On l’a amené à bon niveau en 2023, pour le 350e anniversaire de notre municipalité. On continue de lui donner de l’amour et du rayonnement. Et je pense que ça contribue à faire de Terrebonne une ville très différente des autres villes de banlieue de la Couronne de Montréal. Ici, c’est vivant, il y a de l’activité. Ça bouge. Ce n’est pas une ville dortoir ; on est dans l’action et capables de faire participer la communauté à des rassemblements festifs. Cette année ne fera pas exception », a indiqué M. Traversy, sur un ton si énergique et emballé qu’il ne serait guère étonnant de l’y croiser à l’un des spectacles.

L’animateur Lemay n’a d’ailleurs pas manqué de souligner que le festival a accueilli pas moins de 130 artistes en dix ans d’existence.

Au chapitre des nouveautés de l’édition 2026, on a appris que toutes les soirées prévues à l’agenda présentent deux artistes sur scène pour chacune des dates.

Place à la musique

La liste des artistes qui accueilleront les spectateurs tout à fait gratuitement, le temps d’une soirée sous les étoiles, est longue et fort prometteuse.

Pour ouvrir le festival, Matt Lang et Trudy seront au parc Louis-Gilles-Ouimet, le jeudi 4 juin, suivi le lendemain 5 juin, des artistes Loud et Rymz.

En juillet, le festival se déplace au Parc des Vignobles. Les artistes Bon Enfant et Billie du Page sont à l’affiche le 9 juillet et le groupe Classe Moyenne fera la première partie de la soirée du 10 juillet avant le spectacle de Kaïn qui effectue sa tournée d’adieu.

C’est au parc Philippe-Villeneuve que se dérouleront les dernières soirées musicales avec des invités renommés. On attend la visite d’Éric Lapointe et de son frère Hugo Lapointe le 20 août. Lors de la soirée de clôture musicale, qui se tiendra le lendemain 21 août, place à Brigitte Boisjoli avec son spectacle thématique Elvis, Bring Back ‘68, et Sylvie Desgroseillers et son hommage à Tina Turner « Tina Live ».

Sans oublier les familles et l’humour

En dehors de ces soirées musicales, le festival réserve trois journées d’activités familiales remplies d’animations, de jeux et de nouveauté cette année, des spectacles d’humour. Les rendez-vous gratuits pour les familles : le 6 juin au parc Louis-Gilles-Ouimet, le 11 juillet au parc des Vignobles et le 22 août au parc Philippe-Villeneuve.

Et puisque de nombreux festivaliers aiment rire un bon coup, les organisateurs de POP ton été ont inscrit à la programmation trois soirées d’humour en proposant la Tournée Escale, que l’on présente comme une expérience conviviale et immersive sur une scène nomade et animée par Rolly Assal : le 18 juin au parc Louis-Laberge, le 16 juillet au parc Philippe-Villeneuve, le 13 août au parc des Vignes.

Déjà dix ans

Après dix ans de festival sur son territoire, la Ville de Terrebonne peut se targuer d’avoir été à l’avant-garde sur la scène musicale. L’édition 2026 a un second défi, celui de surpasser le festival présenté en 2025, une année où la palette des invités a été exceptionnelle, se rappelle Julie Richard, la cheffe de division Art, Culture et Bibliothèque, de la Ville de Terrebonne.

L’an dernier, l’artiste Fredz a attiré pas moins de 11 000 spectateurs sur le site du parc Louis-Ouimet. Et ce n’est pas un record, selon Mme Richard. Sales Barbes avait réussi l’exploit de faire déplacer 14 000 personnes, à son spectacle présenté dans le cadre du 350e anniversaire de la ville de Terrebonne.

Et sans oublier Marjo en 2025. « Les gens étaient tellement heureux de revoir cette bête de scène à La Plaine. Ç’a été un spectacle incroyable avec près de 5000 spectateurs », se souvient Mme Richard.

Puis, il ne faut pas oublier que ce genre d’événement estival peut lancer des carrières, souligne-t-elle. C’est notamment le cas de Lou-Adriane Cassidy, qui y a pris part en 2022, alors classée comme artiste émergente.