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Société

21 personnalités signent le Livre d’or de la Ville de Terrebonne

Lors de cette cérémonie annuelle, le maire a souligné l’apport de plusieurs citoyens à la vitalité de la ville et célébré l’anniversaire de huit organismes communautaires.

« La richesse d’une ville repose sur celles et ceux qui la font vivre au quotidien. Ce sont vos efforts, votre passion, votre créativité et votre sens du partage qui contribuent à faire de Terrebonne une communauté dynamique, engagée et inspirante », a déclaré le maire Mathieu Traversy, en présence du conseil municipal et des invités.

Cette cérémonie a été l’occasion pour la Ville et son conseil municipal d’exprimer leur reconnaissance envers ceux qui contribuent au rayonnement de Terrebonne. Notons que parmi les signataires figurent des bénévoles, des artistes, des athlètes, des entrepreneurs, des étudiants ainsi que des membres d’organismes communautaires.

À la tête d’Opti-Jeunesse depuis 11 ans, cette reconnaissance revêt pour Yvon Robert-Ricard une importance particulière. Ayant déjà signé le Livre d’or par le passé, il se dit fier d’avoir été invité par le maire Mathieu Traversy à le signer à nouveau, cette fois, en tant que président du club.

« Notre mission, c’est d’aider »

Autrefois affilié au mouvement Optimiste international basé aux États-Unis, l’organisme a choisi de prendre son indépendance. Cette autonomie lui permet de garder ses fonds au Québec et de soutenir davantage de communautés locales dans le besoin, rappelle son président.

Opti-Jeunesse soutient financièrement plusieurs organisations de la région, dont Galilée, un organisme de Terrebonne qui distribue des paniers de nourriture, ainsi que les scouts locaux. Le club organise diverses activités de financement pour multiplier ses dons. « On peut faire, par exemple, un tournoi de golf. On fait différentes activités pour aller chercher des sous, pour les distribuer », explique Yvon Robert-Ricard.

Il annonce que cet été, l’organisme prévoit soutenir les jeunes sportifs de Terrebonne qui font leurs premiers pas dans le baseball, les débutants en soccer ainsi que les jeunes hockeyeurs dans le besoin d’équipement. « Notre mission, c’est d’aider », conclut-il.

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Culture

Une programmation enlevante au POP ton été pour son 10e anniversaire

À l’occasion de son 10e anniversaire, le festival POP ton été met le paquet avec une programmation d’envergure qui plaira à tous les goûts, en y présentant des artistes aussi courus que Matt Lang et Éric Lapointe.

L’équipe organisatrice du festival a fait les choses en grand afin de souligner les dix ans de ce festival en publicisant sa programmation lors d’un lancement officiel le 2 avril dernier, au bistro L’Aparté, où s’étaient réunis tous les membres du conseil municipal et leur maire Mathieu Traversy, aux bons soins de l’inclassable animateur Luka Lemay, dont l’accueil endiablé n’avait d’égal que les bonnes nouvelles partagées par ses invités.

Présenté du 4 juin au 22 août 2026, POP ton été proposera des prestations pour tous les goûts : rock, pop, hip-hop, country, relève québécoise, et plus encore, sans oublier les fêtes familiales, présentées par Le Lait, et des soirées d’humour conviviales, proposées à différents moments de l’été.

Une fierté partagée

D’entrée de jeu, le maire de l’endroit s’est montré d’un enthousiasme contagieux.

« Que l’on habite à Lachenaie, qu’on habite à La Plaine, qu’on habite à Terrebonne-Ouest, on s’est donné cette mission de rendre accessible la culture à Terrebonne. »

« C’est sûr que, comme maire, d’avoir un festival aussi unique sur le territoire, ça me rend très fier. On l’a amené à bon niveau en 2023, pour le 350e anniversaire de notre municipalité. On continue de lui donner de l’amour et du rayonnement. Et je pense que ça contribue à faire de Terrebonne une ville très différente des autres villes de banlieue de la Couronne de Montréal. Ici, c’est vivant, il y a de l’activité. Ça bouge. Ce n’est pas une ville dortoir ; on est dans l’action et capables de faire participer la communauté à des rassemblements festifs. Cette année ne fera pas exception », a indiqué M. Traversy, sur un ton si énergique et emballé qu’il ne serait guère étonnant de l’y croiser à l’un des spectacles.

L’animateur Lemay n’a d’ailleurs pas manqué de souligner que le festival a accueilli pas moins de 130 artistes en dix ans d’existence.

Au chapitre des nouveautés de l’édition 2026, on a appris que toutes les soirées prévues à l’agenda présentent deux artistes sur scène pour chacune des dates.

Place à la musique

La liste des artistes qui accueilleront les spectateurs tout à fait gratuitement, le temps d’une soirée sous les étoiles, est longue et fort prometteuse.

Pour ouvrir le festival, Matt Lang et Trudy seront au parc Louis-Gilles-Ouimet, le jeudi 4 juin, suivi le lendemain 5 juin, des artistes Loud et Rymz.

En juillet, le festival se déplace au Parc des Vignobles. Les artistes Bon Enfant et Billie du Page sont à l’affiche le 9 juillet et le groupe Classe Moyenne fera la première partie de la soirée du 10 juillet avant le spectacle de Kaïn qui effectue sa tournée d’adieu.

C’est au parc Philippe-Villeneuve que se dérouleront les dernières soirées musicales avec des invités renommés. On attend la visite d’Éric Lapointe et de son frère Hugo Lapointe le 20 août. Lors de la soirée de clôture musicale, qui se tiendra le lendemain 21 août, place à Brigitte Boisjoli avec son spectacle thématique Elvis, Bring Back ‘68, et Sylvie Desgroseillers et son hommage à Tina Turner « Tina Live ».

Sans oublier les familles et l’humour

En dehors de ces soirées musicales, le festival réserve trois journées d’activités familiales remplies d’animations, de jeux et de nouveauté cette année, des spectacles d’humour. Les rendez-vous gratuits pour les familles : le 6 juin au parc Louis-Gilles-Ouimet, le 11 juillet au parc des Vignobles et le 22 août au parc Philippe-Villeneuve.

Et puisque de nombreux festivaliers aiment rire un bon coup, les organisateurs de POP ton été ont inscrit à la programmation trois soirées d’humour en proposant la Tournée Escale, que l’on présente comme une expérience conviviale et immersive sur une scène nomade et animée par Rolly Assal : le 18 juin au parc Louis-Laberge, le 16 juillet au parc Philippe-Villeneuve, le 13 août au parc des Vignes.

Déjà dix ans

Après dix ans de festival sur son territoire, la Ville de Terrebonne peut se targuer d’avoir été à l’avant-garde sur la scène musicale. L’édition 2026 a un second défi, celui de surpasser le festival présenté en 2025, une année où la palette des invités a été exceptionnelle, se rappelle Julie Richard, la cheffe de division Art, Culture et Bibliothèque, de la Ville de Terrebonne.

L’an dernier, l’artiste Fredz a attiré pas moins de 11 000 spectateurs sur le site du parc Louis-Ouimet. Et ce n’est pas un record, selon Mme Richard. Sales Barbes avait réussi l’exploit de faire déplacer 14 000 personnes, à son spectacle présenté dans le cadre du 350e anniversaire de la ville de Terrebonne.

Et sans oublier Marjo en 2025. « Les gens étaient tellement heureux de revoir cette bête de scène à La Plaine. Ç’a été un spectacle incroyable avec près de 5000 spectateurs », se souvient Mme Richard.

Puis, il ne faut pas oublier que ce genre d’événement estival peut lancer des carrières, souligne-t-elle. C’est notamment le cas de Lou-Adriane Cassidy, qui y a pris part en 2022, alors classée comme artiste émergente.

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Société

Les drapeaux de Terrebonne en berne en hommage à Rodger Brulotte

Chroniqueur, animateur et commentateur sportif, il aura marqué le Québec tout entier par sa passion du baseball, sa voix ainsi que son énergie.

Le maire Mathieu Traversy a offert, au nom de la Ville de Terrebonne, ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de M. Brulotte. Son départ, dit-il, est une grande perte pour les milieux sportif, journalistique, scolaire et communautaire. « Homme actif, généreux et profondément engagé, M. Brulotte avait réellement le feu de la passion et il savait la transmettre. »

« Bonsoir, il est parti… pour la dernière fois », écrit la Ville sur son compte Facebook, rappelant le mantra de celui qui a marqué le paysage sportif québécois. « Pour plusieurs générations, il était bien plus qu’un descripteur sportif : il était un passeur d’émotions, un passionné et un ambassadeur du sport ainsi qu’un visage familier qui faisait vibrer nos soirées », a commenté le maire.

Au-delà du micro

Rodger Brulotte était un homme profondément engagé, indique le maire, soulignant son implication, notamment à titre de coprésident du Relais pour la vie 2026 de la Société canadienne du cancer. Ce qui, souligne M. Traversy, témoignait de sa générosité et de son immense humanité. « Et voilà que la maladie qu’il combattait avec courage nous l’enlève aujourd’hui ».

En 2025, la Ville de Terrebonne a décerné la médaille de l’Ordre des grands Terrebonniens et Terrebonniennes à M. Brulotte, afin de souligner son parcours et son implication sportive et communautaire. M. Brulotte était également président d’honneur de son comité municipal de candidature pour l’accueil de la 63e Finale des Jeux du Québec à l’été 2029.

Il a aussi marqué son passage dans le milieu éducatif en tant que président de la Fondation pour l’encouragement scolaire, et contribué à la réussite des élèves en soutenant la mission éducative des écoles du Centre de services scolaire des Affluents.

« Aujourd’hui, c’est tout un monument qui nous quitte. Mais son souvenir, sa voix et sa passion continueront de résonner longtemps dans nos cœurs. Pour une dernière fois, tous ensemble… « bonsoir, il est parti. »

M. Mathieu Traversy a déclaré qu’il revenait désormais à la communauté de poursuivre son engagement et de faire rayonner l’amour de M. Brulotte pour le sport ainsi que pour les jeunes.

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Actualités Environnement

Déversements d’eaux usées à Terrebonne

Ces interventions sont prévues dans la nuit du 9 mars, dans le secteur de Lachenaie, de 21 h à 5 h, et dans le secteur de La Plaine, les 10 et 11 mars, de 22 h à 4 h.

Face aux épisodes de fortes pluies, la Ville de Terrebonne, comme plusieurs municipalités québécoises, peut être contrainte de déverser des eaux usées non traitées dans la rivière lorsque les réseaux d’égouts atteignent leur capacité maximale, explique le maire Mathieu Traversy. Il a tenu à rassurer les citoyens que ces surverses demeurent des situations exceptionnelles et peu fréquentes.

Mieux répondre

La Ville dispose de différents types d’infrastructures selon les secteurs. Les étangs aérés assurent le traitement des eaux dans certaines zones, notamment à Lachenaie, tandis que les secteurs centres et Terrebonne-Ouest bénéficient désormais de la nouvelle station d’épuration, dotée de technologies de pointe, affirme le maire. Ces investissements permettent à la Ville d’être mieux outillée pour faire face aux changements climatiques et aux situations de surcharge, assure-t-il, tout en reconnaissant qu’il reste beaucoup à faire.

« L’ouragan Debby nous a donné des leçons desquelles on veut tirer des conclusions pour améliorer la situation », soutient le maire, soulignant que ces événements climatiques ont servi de leçon à la Ville et alimentent la réflexion dans le cadre de la stratégie bleue que Terrebonne entend déployer au cours des prochaines années.

Une mobilisation collective

Si la Ville invite les citoyens à réduire leur consommation d’eau lors de ces épisodes, elle rappelle que les secteurs commercial et industriel ont également leur rôle à jouer. Le maire a précisé que la sécurité civile mobilise et informe l’ensemble des acteurs dès qu’une situation potentiellement problématique est anticipée.

Le maire dit miser sur la collaboration de tous pour traverser ces moments.

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Actualités

Police de Terrebonne : Benoît Bilodeau prêt à prendre la relève

L’événement, empreint d’émotion, a été marqué par l’assermentation de Benoît Bilodeau, qui succède à Joël Lamarche à la direction du corps policier.

Cette cérémonie a également permis de souligner le départ à la retraite de M. Lamarche, après trois années à la tête du service et plus de 32 ans de service policier exemplaire au sein de l’organisation. Son engagement envers une police de proximité et son implication constante dans la communauté ont été salués par les élus municipaux et les membres du service.

Nommé officiellement à la suite de la séance extraordinaire du conseil municipal du 18 décembre 2025, Benoît Bilodeau est entré en fonction le lendemain, permettant une transition harmonieuse avec son prédécesseur. Policier respecté et apprécié, il compte 32 ans d’expérience au service de la population de Terrebonne, ainsi qu’aux municipalités de Sainte-Anne-des-Plaines et Bois-des-Filion. Au fil de sa carrière, il a occupé plusieurs postes stratégiques, notamment ceux de sergent et de lieutenant à la surveillance du territoire, de capitaine aux normes professionnelles et aux affaires publiques, ainsi qu’à la tête des enquêtes criminelles et du renseignement. Depuis décembre 2022, il agissait à titre de directeur adjoint.

M. Bilodeau se disait fier de prendre la direction du Service. Il dirigera ses unités pour répondre à des besoins importants en sécurité du territoire. Parmi ceux-ci figure entre autres l’enjeu de l’itinérance à Terrebonne où le rôle de policier devient une intervention sociale auprès de cette population. « Les policiers se doivent d’intervenir beaucoup plus socialement, surtout dans le cas de l’itinérance, puisqu’elle est reliée à des enjeux de consommation et de santé mentale et qu’on doit orienter la personne du mieux possible ».

Benoît Bilodeau en uniforme officiel, avec insignes et médailles, posé devant un fond uni vert.
Photo Ville de Terrebonne – Benoît Bilodeau

Toutefois, avoir plus de moyens et d’équipiers au sein de son corps policier ne ferait pas de mal au nouveau directeur, puisque selon lui, le manque d’aspirants policiers ayant passé à l’école de police serait criant.

La direction générale de la Ville souligne que cette nomination s’inscrit dans l’engagement de renforcer le sentiment de sécurité des citoyens. La directrice générale adjointe, Nathalie Reniers, affirme que l’expertise terrain et les capacités de mobilisation de M. Bilodeau en font « un choix naturel pour poursuivre notre mission de sécurité publique sur le territoire », disait-elle par voie de communiqué.

De son côté, la conseillère municipale Lindsay Jean, présidente de la Commission de l’inclusion sociale et de la sécurité publique, a mis en lumière l’importance d’un leadership axé sur l’équité, l’écoute et la proximité avec la population.

Prenant la parole, Benoît Bilodeau a remercié les autorités municipales pour la confiance accordée et s’est engagé à travailler en collaboration avec les équipes policières, les organismes du milieu et les citoyens afin d’accentuer le sentiment de sécurité et d’optimiser la qualité des services offerts.

D’un autre côté, pour le maire de Terrebonne, Mathieu Traversy, cet événement a permis d’honorer la carrière et le travail de Joël Lamarche, l’ancien directeur.

« Son engagement, sa vision d’une police de proximité et son implication sincère au sein de la communauté auront marqué notre organisation », assure-t-il sur ses réseaux sociaux.

La Ville de Terrebonne a tenu à adresser ses salutations à Joël Lamarche pour la suite de son parcours et à souhaiter plein succès à Benoît Bilodeau dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

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Actualités

Terrebonne appuie le mouvement contre l’abolition du PEQ

La résolution demande au gouvernement du Québec d’instaurer une clause de droits acquis dans le cadre du Programme de l’expérience québécoise. La conseillère Anna Guarnieri, qui donnait lecture de la résolution, a déclaré que la Ville joint ainsi sa voix à celle de l’UMQ pour réclamer un traitement équitable envers les travailleurs et étudiants déjà établis sur le territoire.

« Nous demandons au gouvernement d’agir avec équité en instaurant une clause grand-père pour les travailleurs et étudiants déjà établis ici. On ne peut pas changer les règles du jeu en plein milieu de la partie pour ceux qui contribuent déjà activement à notre communauté », a-t-elle déclaré.

La course à la chefferie de la CAQ, décisive pour le PEQ

Terrebonne entend maintenir la pression dans l’attente de la fin de la course à la chefferie de la Coalition Avenir Québec. Les deux candidats à la succession de François Legault se sont déjà positionnés sur le dossier, indique Mathieu Traversy, maire de Terrebonne, ce qui, selon lui, laisse espérer des avancées. La candidate à la chefferie de la CAQ s’engage à relancer le PEQ, tandis que M. Drainville, lui, promet une clause de droits acquis aux personnes touchées par l’abolition du programme.

« On continue à mettre de la pression parce qu’on pense qu’une personne qui a décidé de nous faire confiance au Québec pour venir bâtir sa vie professionnelle et personnelle mérite d’aller jusqu’au bout du processus et on doit respecter notre parole envers ces gens qui nous ont fait confiance », soutient le maire.

L’UMQ a orchestré une conférence de presse à Québec il y a environ une semaine, réunissant un nombre important d’acteurs des milieux étudiant, syndical et patronal, du secteur agricole, ainsi que la Fédération québécoise des municipalités, afin de réclamer une remise en question de la décision gouvernementale. « C’est rare de voir autant d’acteurs qui sont habituellement en confrontation demander à l’unisson une remise en question d’une décision gouvernementale. On espère que le gouvernement ne fera pas la sourde oreille à ce cri du cœur », déclare-t-il.

Une main-d’œuvre qualifiée

Le maire a souligné la nécessité d’attirer une main-d’œuvre qualifiée afin de soutenir les entreprises locales dans un contexte économique incertain, dit-il, notamment, en raison des tensions avec les États-Unis. « On essaie de diversifier notre économie. Évidemment que la main-d’œuvre est un élément essentiel pour être capable d’y parvenir. Maintenant, on veut jouer sur plus qu’un tableau », argue celui qui veut attirer des travailleurs qualifiés, honorer les engagements envers ceux qui ont choisi Terrebonne, mais aussi former la relève locale.

Mathieu Traversy dit vouloir faire de Terrebonne un lieu où il fait bon vivre, travailler et étudier.

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Actualités Éducation

Le quartier universitaire de Terrebonne se concrétise

La ministre de l’Enseignement supérieur, Martine Biron, a insisté sur l’importance de rapprocher l’université des citoyens. Montréal peut sembler à portée de main depuis Terrebonne, selon elle, mais la réalité du transport quotidien raconte une autre histoire, souligne-t-elle. Certains étudiants doivent consacrer jusqu’à trois heures par jour pour se rendre dans les établissements universitaires de grands centres, un obstacle qui peut compromettre leur persévérance scolaire et freiner leur ambition, affirme la ministre.

« Mais quand on est loin de Montréal, puis qu’on se dit, pour aller à l’université, il va falloir que j’aille dans un grand centre, est-ce que je vais être capable de le faire ? Bien, c’est un niveau de difficulté qui peut le freiner. Alors, ce qu’on fait aujourd’hui, c’est donner des outils à nos jeunes pour qu’ils aillent plus loin », précise-t-elle.

Pour la ministre de l’Emploi et ministre responsable de la région de Lanaudière, Pascale Déry, « l’accès à des programmes de formation de proximité maximise les chances de retenir nos diplômés dans la région, en plus d’augmenter le taux de diplomation. » L’avancement du projet, selon elle, n’aurait pas atteint ce stade sans les efforts colossaux investis par tous les partenaires mobilisés pour parvenir à une solution adaptée aux réalités et besoins de la population. »

Un consensus régional

Selon le recteur de l’UQTR, Christian Blanchette, ce projet vieux de plus de vingt ans est porté par un ensemble de partenaires régionaux, dont l’UQTR et la Ville de Terrebonne. « Nous sommes très heureux de franchir cette nouvelle étape pour le Quartier universitaire de l’UQTR à Terrebonne. Cela démontre le consensus régional autour de l’importance d’une présence universitaire forte dans Lanaudière », a indiqué M. Blanchette.

« Cet agrandissement nous donne les moyens d’augmenter l’offre de programmes universitaires, d’accroître le taux de diplomation et de répondre aux besoins de formation de la relève dans la région […] », s’est-il réjoui.

Le campus accueillera environ 1 000 étudiants pour la première phase et proposera des programmes sélectionnés pour répondre aux besoins spécifiques de la région, annonce M. Blanchette. Il s’agit de baccalauréats en éducation préscolaire et en enseignement primaire, en psychologie, en sciences comptables, et en travail social, ainsi que des certificats en éducation et en comptabilité, et un diplôme d’études supérieures spécialisées en sciences comptables.

Un tournant pour Terrebonne

Le maire de Terrebonne a rappelé que sa ville est la seule grande ville du Québec à ne pas disposer encore d’un véritable campus universitaire. Il s’est dit fier de l’appui du gouvernement du Québec et a réaffirmé l’engagement de la Ville à permettre à ses citoyens de vivre, travailler et étudier sur son territoire.

Le maire a tenu à saluer le travail accompli par l’UQTR, et s’est dit convaincu que l’offre de programmes sera si attrayante qu’elle pourrait même attirer des étudiants de Montréal.

« On dit que [le quartier universitaire] c’est pour les jeunes de la région de Lanaudière, mais j’ai très confiance, Mme la ministre, que même des gens de Montréal pourraient traverser à contresens peut-être le pont Charles-De Gaulle pour venir profiter de certaines cartes de programmes exceptionnelles. »

Au-delà de sa vocation académique, le campus constitue aussi un moteur économique, favorisant le maillage avec les entreprises et la création d’emplois, selon M. Traversy. « On sait qu’une université, c’est très académique, mais c’est aussi économique. Ça peut mener donc à du maillage avec des industries, avec la création d’emplois, avec tout un dynamisme pour le territoire. »

Le député de Marceau, Mathieu Lemay, a pour sa part, rappelé l’importance de l’éducation comme levier porteur sur les plans économique, culturel et social. Selon lui, permettre aux citoyens d’étudier à proximité de leur lieu de résidence, sans avoir à parcourir de longues distances, fait toute la différence pour les générations futures. « Ce quartier universitaire est un projet structurant dont les retombées se feront sentir pour les décennies à venir », a-t-il conclu.

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Actualités Environnement

Le fardeau environnemental du site d’enfouissement inquiète

Un résident de Terrebonne n’a pas caché ses inquiétudes lors de la période de questions de la séance municipale du 17 février 2026, s’interrogeant sur la durée pendant laquelle la Ville continuerait à autoriser l’expansion du site d’enfouissement exploité par le Complexe Enviro Connexion (CEC). Il a également exprimé ses préoccupations quant aux conséquences environnementales engendrées sur le territoire, notamment sur les nappes phréatiques, la faune et la flore.

Il a par ailleurs estimé que Terrebonne avait largement assumé sa part de responsabilité, alors que d’autres municipalités continuent d’acheminer leurs déchets vers ce site, jour après jour.

Le site d’enfouissement de Lachenaie accueille près de 50 % des déchets des 82 municipalités de la CMM et, selon les projections, atteindra sa pleine capacité en 2027. Le site cherche à s’agrandir afin de prolonger ses activités pendant 30 ans.

Des conditions claires

Le maire admet que l’enfouissement de résidus demeurera une nécessité pour Terrebonne durant les prochaines années et que les citoyens continueront d’utiliser le bac noir sur le territoire municipal. Toutefois, il ne souhaite pas que l’agrandissement du site se fasse à n’importe quel prix ni dans n’importe quelle condition. « […] On ne voulait pas se faire imposer par Québec un agrandissement sans que la Ville ait son mot à dire, ce qu’on a vu dans d’autres dossiers ailleurs au Québec. »

M. Traversy indique avoir rencontré l’entreprise CEC afin de poser ses propres conditions. « On a demandé des efforts du côté de l’entreprise pour augmenter les redevances, pour faire payer les autres villes qui utilisent notre site, leur juste part ou le plein prix pour l’enfouissement de leurs matières résiduelles », martèle-t-il.

La Ville avait d’abord sondé les maires et mairesses de la région de Montréal pour savoir si d’autres municipalités souhaitaient accueillir un site d’enfouissement technique. Aucune n’a manifesté d’intérêt, a déploré le maire de Terrebonne, qui espère qu’un jour, « il va falloir qu’il y ait quelqu’un d’autre qui finisse aussi par lever la main ».

Mathieu Traversy annonce la création d’un véritable écocentre afin de réduire progressivement la quantité de déchets enfouis chaque année. Il s’agit, selon lui, d’améliorer les pratiques de recyclage et de compostage et d’optimiser l’utilisation des espaces disponibles. Cette décision, assure le maire, répond à un objectif commun de la Ville et de son partenaire CEC.

« Donc plutôt qu’enfouir une panoplie de déchets, les matériaux de construction, les matériels électroniques, certaines matières dangereuses vont maintenant pouvoir être récupérées par CEC. Et donc essayer justement de minimiser la quantité de matières résiduelles qu’on met dans ce site-là », assure le maire.

La prochaine étape appartient au gouvernement du Québec, à qui il revient de décider ou non de l’agrandissement du site. « Le gouvernement doit partir en bureau d’audience publique […] sur la question au cours de la prochaine année », indique le maire. La Ville y présentera son mémoire et les conditions auxquelles elle se déclarerait favorable à un agrandissement.

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Sports

Terrebonne se positionne pour accueillir les Jeux du Québec

Ils ont contribué à hauteur de plus d’un million de dollars à ce projet d’envergure. Plus de 50 partenaires sont déjà confirmés à l’étape 2 de la candidature, annonce la Ville.

« Terrebonne démontre une fois de plus sa capacité à rassembler et à se dépasser. Notre ville n’a encore jamais accueilli une Finale des Jeux du Québec, et en tant que 10e plus grande ville de la province, nous estimons que le moment est venu : c’est à notre tour », a déclaré le maire Mathieu Traversy. Selon le maire, « la force et la diversité de nos partenaires », sont la preuve que « notre communauté est prête ».

Le sprint décisif

Si les partenaires financiers se confirment déjà, ce n’est qu’à l’automne 2026 que la ville hôte des jeux se confirmera. Terrebonne est actuellement en finale contre Sorel-Tracy dans ce qui s’annonce comme un dernier sprint décisif, indique le maire soulignant une subvention de 5 millions de dollars prévue par le gouvernement pour la ville gagnante. « Donc, cette compétition peut nous aider à revitaliser nos infrastructures sportives à Terrebonne qui, dans certains secteurs, en ont grandement besoin », affirme M. Traversy.

Depuis le lancement du processus, élus, partenaires et organisations sportives locales et régionales se mobilisent afin de démontrer que Terrebonne dispose déjà du savoir-faire et de la volonté nécessaires afin d’accueillir cet événement sportif, indique la Ville dans un communiqué.

Les équipes poursuivent leur démarche sur le terrain, lors de multiples événements sportifs et culturels, afin de recueillir de nouvelles adhésions, selon le communiqué.

« La mobilisation que nous observons est exceptionnelle, autant en ampleur qu’en qualité. Ce soutien massif confirme que Terrebonne ne se contente pas de présenter une candidature : elle construit déjà les fondations d’une Finale inspirante, innovante et profondément rassembleuse », déclare pour sa part, le président du comité de candidature Julien Trussart.

La Ville de Terrebonne déposera son cahier de candidature final en juin, conformément à l’échéancier établi par Sports Québec. Un comité présentera la candidature devant un jury. Et c’est Sports Québec qui annoncera l’hôte de la 63e Finale des Jeux du Québec.

Consultez toutes les nouvelles – Jeux du Québec 2026

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Actualités

Les libéraux à la conquête de Terrebonne

Les citoyens de 50 ans et plus qui se trouvaient aux premières loges s’accordent à dire qu’il s’agit d’une visite inédite dans leur mémoire collective. Le maire lui-même, Mathieu Traversy, 41 ans, n’en revient pas. Il s’agit pour lui d’une première dans l’histoire récente de Terrebonne.

L’enjeu est de taille. Minoritaire à la Chambre des communes, le Parti libéral du Canada joue ses meilleures cartes afin d’atteindre la majorité, et ce, en remportant la circonscription de Terrebonne lors de la prochaine élection partielle.

Notons que la Cour suprême a invalidé les résultats de l’élection fédérale d’avril 2025 dans la circonscription. La candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, avait mené une bataille judiciaire après avoir été défaite par une seule voix au profit de la libérale Tatiana Auguste. Pour cause, le vote par la poste d’une électrice qui affirmait avoir appuyé le Bloc québécois n’était jamais parvenu au bureau de scrutin

Le premier ministre du Canada Mark Carney lors de son passage dans la circonscription de Terrebonne en février 2026
Photo courtoisie Tatiana Auguste – Le premier ministre du Canada Mark Carney déploie ses stratégies dans Terrebonne en vue de l’élection partielle.

Stratégie ?

Le 17 février, le premier ministre Mark Carney a effectué une visite à Terrebonne, où il a rencontré la candidate libérale Tatiana Auguste, qui multiplie les porte-à-porte dans la circonscription.

« La semaine dernière, j’ai eu la chance de m’arrêter à Terrebonne et de rencontrer les dirigeants communautaires, les entrepreneurs et les résidents qui font de cette ville un endroit si spécial. Merci de m’avoir fait visiter, Tatiana », lit-on sur le compte Facebook officiel du premier ministre.

Quelques jours plus tard, c’est le ministre des Finances, François-Philippe Champagne, qui débarque. « Merci de m’avoir accueilli à Terrebonne », lance-t-il à Mme Auguste. « Je pense que prochainement, on va avoir de bonnes nouvelles à Terrebonne », annonce-t-il, confiant.

Le premier ministre du Canada Mark Carney en compagnie de Tatiana Auguste lors de sa visite à Terrebonne en février 2026
Photo Courtoisie Tatiana Auguste

Une visite fructueuse

Pour le maire, c’est « un contexte politique qui favorise beaucoup la Ville de Terrebonne ». Mathieu Traversy affirme avoir sensibilisé le premier ministre du Canada à plusieurs enjeux touchant directement les citoyens. « J’ai profité de la présence de M. Carney la semaine dernière pour rappeler quelques engagements dont les citoyens de Terrebonne aimeraient bénéficier de la part du gouvernement fédéral », a précisé le maire.

Il a notamment mentionné le secteur Urbanova, où l’arrivée d’un échangeur est attendue depuis plusieurs années. Il souligne au passage les travaux de déminage des terres de la Défense nationale dans le secteur des Champs-Élysées. Le maire précise avoir sollicité une aide financière du gouvernement fédéral afin de couvrir ces opérations. « On lui a demandé un coup de pouce pour éponger une facture quand même assez salée de 1,7 million de dollars concernant le déminage du secteur Urbanova, qui nous permettrait de commencer à construire notre échangeur », indique M. Traversy.

Mark Carney, Tatiana August et Robert Auger posent dans un restaurant aux murs de pierre, éclairé par des suspensions, avec des verres suspendus au bar.
Photo: Courtoisie Tatiana Auguste – Tatiana Auguste, candidate libérale dans Terrebonne, Robert Auger, conseiller municipal du district 13 – Coteau-des-Vignobles, et Mark Carney, premier ministre du Canada, lors de leur passage à Terrebonne.

Il a également abordé le projet de train à grande vitesse, qui a suscité beaucoup de réactions dans la communauté lachenoise, notamment en ce qui concerne les tracés potentiels envisagés. « On a rappelé au premier ministre du Canada que la Ville de Terrebonne était contre les expropriations et qu’on voulait valoriser des ententes de gré à gré, de bonne foi, à l’amiable avec l’ensemble de la population », a-t-il précisé. Le maire reconnaît les avantages que pourrait représenter l’implantation d’un transport collectif lourd au Québec, mais a tenu à préciser que cela ne devait pas se faire à n’importe quel prix.

Mathieu Traversy a également rappelé au premier ministre la volonté de Terrebonne d’acquérir des terrains fédéraux afin de favoriser la construction de logements. « Si le gouvernement fédéral est prêt à se départir de certaines propriétés, la Ville pourrait être intéressée », a-t-il indiqué.

Une demande officielle, faisant état des enjeux soulevés par la Ville, a été transmise à Mark Carney, a confié le maire de Terrebonne.

Terrebonne, vitrine politique

Le maire s’est dit ravi de voir Terrebonne s’imposer comme un incontournable sur la scène politique québécoise et canadienne. Car, outre que MM. Carney et Philippe-Champagne, la ville a accueilli de nombreuses autres personnalités politiques récemment, dont les deux candidats à la succession de M. François Legault, à savoir, Mme Christine Fréchette et M. Bernard Drainville.

M. Charles Milliard, le nouveau chef du Parti libéral du Québec, est lui aussi venu à Terrebonne, mais pour rencontrer la Chambre de commerce, a indiqué le maire.

La dernière personnalité en lice est le chef du Bloc québécois, venu  confirmer la candidature de Nathalie Sinclair-Desgagné dans la circonscription.

Consultez toutes les nouvelles relatives à l’élection fédérale dans Terrebonne.