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Économie

UGO Cycle lance son premier vélo cargo électrique conçu pour la famille

Un vélo cargo électrique de type « long tail » destiné aux familles pour leurs déplacements quotidiens.

Atlas se distinguent des modèles entièrement intégrés offerts sur le marché par sa conception modulaire, qui sépare le système électrique du cadre, son poids inférieur à 34 kg (75 lb) et son coût dit en dessous de la moyenne du marché pour un vélo cargo à moteur au pédalier.

« Le vélo cargo n’est plus un modèle marginal. Il entre de plus en plus dans le quotidien de familles québécoises à la recherche de solutions fiables pour leurs déplacements courants », a souligné Hugo Deligny, président et fondateur d’UGO Cycle.

Une modularité héritée de la conversion

Selon M. Déligny, le principe de l’Atlas découle de la combinaison d’un vélo cargo traditionnel et d’une trousse d’électrification modulaire. Il explique avoir constaté, au fil des ans, une demande pour des vélos électriques performants, mais pas trop lourds. Cette combinaison, dit-il, est rarement offerte à prix abordable.

La configuration de l’Atlas en facilite la réparation, la réutilisation des composantes et l’adaptation du vélo à l’évolution des besoins, explique-t-il. Il s’agit d’éviter de recourir au remplacement complet d’un produit dont l’électrification est intégrée de manière permanente, souligne M. Déligny.

« Nous voulions concevoir un vélo cargo qui puisse évoluer dans le temps, sans devenir obsolète après quelques années, et qui soit réparable plutôt que jetable. Cette approche est exactement la même que celle appliquée aux vélos traditionnels que nous transformons ».

Hugo Deligny, président et fondateur d’UGO Cycle

La clientèle historique d’UGO Cycle se situe surtout entre 55 et 85 ans. Des gens qui « veulent utiliser le vélo de manière sociale, dans des groupes, pour des excursions », explique le concepteur. L’Atlas vise à élargir cette base vers les jeunes familles. « Avec l’augmentation du coût de la vie, la majorité des déplacements en ville, c’est moins de 10 kilomètres », soutient-il, estimant que ces trajets pourraient être remplacés par le vélo.

Un marché à Mascouche

UGO Cycle, qui compte cinq employés, exploite deux boutiques. Une à Saint-Hubert et l’autre à Mascouche, ouverte l’an dernier pour desservir la clientèle de la Rive-Nord. Le choix de Mascouche n’est pas fortuit, précise M. Deligny : l’emplacement est « relativement central entre Laval, Oka, Joliette et Saint-Jérôme ».

L’entreprise dit ne pas avoir de plans d’expansion immédiats. M. Déligny précise qu’« on est en pleine saison […] on commence à regarder les prochaines étapes » à l’automne, indique-t-il, précisant vouloir d’abord éviter les délais pour sa clientèle actuelle avant d’envisager toute croissance géographique ou tout nouveau modèle.

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Faits divers

Le véhicule bloqué dans la rivière des Mille-Îles fait l’objet d’une enquête

Une enquête est toujours en cours afin de déterminer comment il s’est retrouvé dans l’eau.

Le capitaine Vincent Charbonneau n’a toutefois pas souhaité commenter davantage le dossier pendant que les vérifications se poursuivent.

Les autorités ont déjà identifié le propriétaire du véhicule, mais refusent de le divulguer afin de ne pas nuire à l’enquête en cours. Des vérifications ont été effectuées en collaboration avec la Sûreté du Québec, indique le responsable, qui confirme qu’aucun corps n’a été retrouvé à l’intérieur.

Un repêchage attendu à l’été

Le débit de la rivière étant en ce moment trop dangereux, les riverains devront patienter avant la récupération du véhicule. « Donc, on attend de compléter notre enquête avec la récupération du véhicule prévue vers la fin de l’été », indique M. Charbonneau.

Rappelons que c’est le 16 mars dernier, vers 19 h, que les services d’urgence ont été appelés à intervenir auprès d’un véhicule tombé dans la rivière.

La présence du véhicule, visible depuis les berges, irrite les résidents du secteur, qui multiplient les commentaires sur les réseaux sociaux.

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Actualités

L’avenir du Vieux-Terrebonne, au-delà de la désignation

Hausse des demandes de permis, nouvelles ressources spécialisées, surveillance accrue et enjeux de financement : les retombées de cette reconnaissance se font déjà sentir.

Depuis le début de l’année 2026, la Direction de l’urbanisme durable de Terrebonne a engagé une conseillère en patrimoine dédiée exclusivement au patrimoine. « Elle travaillait au ministère de la Culture et des Communications auparavant », a précisé Arianne Létourneau, cheffe de vision, planification urbaine et réglementation, soulignant que la nouvelle ressource maîtrise déjà les rouages du système provincial de subventions et d’autorisations.

Depuis la recommandation du ministre de la Culture et des Communications, Mathieu Lacombe, de faire du Vieux-Terrebonne le 14e site patrimonial déclaré en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel, en juillet 2025, le nombre de demandes a largement dépassé les prévisions initiales.

« On pensait avoir une douzaine de demandes par année, mais finalement, on en a eu 20 jusqu’à maintenant », a indiqué Mme Létourneau, précisant que cette cadence pourrait éventuellement se stabiliser.

À cela s’ajoutent de nouveaux inspecteurs déployés sur le terrain, chargés d’effectuer des rondes de surveillance, de transmettre l’information aux propriétaires et de s’assurer du respect de la réglementation.

Des délais reconnus

Les demandes de permis en lien avec le Vieux-Terrebonne ont augmenté de telle manière que les délais de traitement se sont étirés.

« Depuis un an, on doit admettre que c’est plus lent qu’avant », a reconnu la responsable, tout en affirmant que la situation devrait s’améliorer « beaucoup » au cours des prochains mois.

La clé de cette amélioration repose sur le transfert de certaines responsabilités du ministère de la Culture et des Communications vers la Ville. Ce transfert permettrait à Terrebonne de délivrer elle-même les autorisations requises pour les travaux en zone patrimoniale, évitant ainsi aux citoyens de devoir obtenir des approbations auprès de deux instances.

« Les gens feraient la demande de permis et on donnerait aussi la même autorisation que le ministère donne dans d’autres titres », a expliqué Mme Létourneau.

La démarche est actuellement en cours auprès des sous-ministres et de la permanence du ministère. Ce processus administratif ne devrait pas être affecté par les élections provinciales attendues à l’automne, assure le conseiller municipal du Vieux-Terrebonne et président de la commission du patrimoine et de l’aménagement du territoire, Charles Messier.

« C’est la bureaucratie plus que la politique », a-t-il résumé.

Une enveloppe à surveiller

Environ 200 bâtiments du Vieux-Terrebonne sont désormais protégés par la désignation officielle, contre seulement sept bâtiments classés et 31 bâtiments cités auparavant.

Cette protection élargie soulève toutefois la question du financement.

« On aura moins d’argent, mais plus de besoins », a admis Charles Messier, rappelant que l’ancien programme disposait de surplus alors que le nouveau devra soutenir un territoire beaucoup plus vaste.

Le conseiller demeure néanmoins optimiste. Selon lui, le statut de site patrimonial reconnu par le gouvernement constituera un argument de poids pour obtenir des enveloppes supplémentaires, au besoin.

Parmi les bénéficiaires déjà accompagnés figurent notamment le Collège Saint-Sacrement et l’église du secteur, qui peuvent avoir accès à des subventions pouvant atteindre 750 000 $.

Impact sur la valeur foncière

La désignation patrimoniale n’aura toutefois pas d’effet immédiat sur l’évaluation foncière des propriétés du secteur.

Charles Messier précise que cette reconnaissance ne déclenchera pas automatiquement une révision des rôles d’évaluation.

« Ça vient avec ce que les propriétaires des bâtiments nous soumettent comme projet », soutient-il.

À plus long terme, les élus espèrent toutefois renforcer l’attractivité du secteur.

« On aimerait que ce soit une destination en soi, que tous les Québécois sachent un peu ce que c’est », a déclaré Charles Messier.

Le conseiller souhaite un équilibre entre les besoins des commerçants, des résidents et des touristes. Il estime également que le secteur gagnerait à miser davantage sur le verdissement afin de réduire les îlots de chaleur.

« Plus on aura d’arbres, plus on aura de verdissement, mieux ce sera. »

Il s’attend également à ce que l’accès au cœur du Vieux-Terrebonne soit facilité, tant pour le stationnement que pour les déplacements à pied.

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Culture

Un prix provincial pour l’embellissement du Vieux-Mascouche

Réalisée dans le cadre du 275e anniversaire de la municipalité, l’initiative regroupe trois aménagements visant à embellir le cœur historique de la ville.

La distinction souligne trois réalisations : une murale, la transformation artistique de neuf boîtiers électriques d’Hydro-Québec et l’aménagement d’une traverse piétonne accessible aux familles, aux aînés et aux personnes à mobilité réduite.

« C’est une grande fierté de voir que le travail qu’on a réalisé a été reconnu par une organisation comme Les Arts et la Ville », a souligné Elyse Lafortune, chef de division Développement culturel et social à la Ville de Mascouche. Le 275e anniversaire représente, selon elle, un moment favorable permettant à la Ville de laisser un legs durable à ses citoyens.

Le projet visait à rendre le Vieux-Mascouche plus attrayant à l’occasion de l’anniversaire de la ville, à ancrer la culture dans le quotidien des citoyens et à faire de l’espace public un reflet de l’identité de la ville.

« Nous avons déposé une candidature qui représente la revitalisation du Vieux-Mascouche avec les trois projets d’aménagement », explique-t-elle.

Un travail d’équipe et des contraintes

Le mandat pour la murale a été confié à l’organisme Arts du commun, un collectif d’artistes, en collaboration avec des élus municipaux appelés à faire ressortir les traits identitaires de Mascouche. L’œuvre représente notamment une famille, un clin d’œil au milieu agricole, un vélo de montagne évoquant l’activité physique et les parcs, ainsi qu’une image d’archives de la rivière en arrière-plan.

« La palette de couleurs a été choisie pour s’harmoniser avec l’ensemble de la signature visuelle du Vieux-Mascouche », ajoute Mme Lafortune.

Sur le plan logistique, « le défi n’était pas si grand puisque l’entreprise était extrêmement expérimentée dans le domaine, mais il fallait quand même pouvoir réussir à peindre uniquement les journées où il faisait beau », relate la responsable, soulignant l’interruption temporaire de la circulation dans la ruelle où se trouve l’œuvre.

Pour les transformateurs, un précédent réalisé ailleurs au Québec a facilité l’obtention de l’aval d’Hydro-Québec, indique Elyse Lafortune, précisant « qu’on avait un cahier des charges à respecter, il y avait certaines normes, des choses qu’on pouvait ou pas faire », ce qui incluait l’approbation préalable des maquettes et l’interdiction de peindre par-dessus certains autocollants d’identification.

« On a eu une excellente collaboration avec Hydro-Québec pour ce projet-là », affirme-t-elle.

Les artistes ayant peint les transformateurs ont été recrutés par le Festival des arts de Mascouche, à qui la Ville avait confié ce mandat précis.

Un accueil favorable du public

Selon Elyse Lafortune, l’accueil du public a été très favorable, les citoyens multipliant les commentaires sur la beauté de la murale. Les transformateurs peints, dit-elle, transforment désormais le trajet entre la place publique et l’hôtel de ville en « une galerie d’art à ciel ouvert, si on peut dire ».

Elle affirme qu’une ville de la région de l’Abitibi, qui souhaite comprendre comment l’aménagement des transformateurs avait été mené, a communiqué avec Mascouche. Preuve, selon elle, de l’importance du projet.

Mascouche remporte un Prix Les Arts et la Ville 2026 pour son projet de rayonnement du Vieux-Mascouche.

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Actualités

Terrebonne renouvelle son partenariat avec Namur jusqu’en 2029

Le maire Mathieu Traversy en a fait l’annonce sur les réseaux sociaux, soulignant la signature d’un protocole de collaboration couvrant la période 2027-2029, qui vient renforcer des engagements déjà amorcés entre les deux villes et définir de nouveaux objectifs.

Cette mission s’inscrit dans le cadre d’un mandat confié par le caucus des grandes villes de l’Union des municipalités du Québec (UMQ). Le maire de Terrebonne y agit comme représentant à l’Association internationale des maires francophones. « La confiance qui m’a été accordée pour représenter le caucus des grandes villes de l’UMQ auprès de l’AIMF témoigne du leadership et de la crédibilité que Terrebonne a su bâtir au fil des années », a indiqué le maire dans un courriel acheminé à la rédaction.

Mathieu Traversy évoque des retombées concrètes de cette mission « pour notre communauté », précisant que le renouvellement du protocole cible des axes prioritaires tels que l’innovation technologique municipale, l’éducation supérieure, la culture et la lutte contre la précarité. Les deux administrations souhaitent désormais produire des résultats concrets dans ces domaines.

Le maire souligne également que l’expertise développée à Terrebonne, notamment par La HUTTE dans l’accompagnement des personnes en situation d’itinérance, continue d’inspirer d’autres villes de la francophonie. Selon lui, cette reconnaissance démontre que certaines initiatives mises en place localement peuvent avoir un rayonnement bien au-delà des frontières de la région.

Des échanges techniques et une rencontre de haut niveau

M. Traversy indique que la délégation terrebonnienne a profité de son passage à Namur pour tenir des échanges techniques et institutionnels avec des experts spécialisés en géomatique, en intelligence artificielle et en innovation.

La mission a également été marquée par une rencontre avec Maxime Prévot, vice-premier ministre de Belgique, ministre des Affaires étrangères et bourgmestre de Namur. Cette rencontre s’est tenue en présence de la déléguée générale du Québec à Bruxelles ainsi que du maire de Québec, Bruno Marchand.

Le maire a tenu à remercier la bourgmestre faisant fonction, Charlotte Bazelaire, ainsi que l’ensemble des équipes namuroises pour la qualité de l’accueil et des travaux réalisés.

Une entente pour la mobilité étudiante

M. Traversy indique avoir contribué à la conclusion d’une entente entre le Cégep de Lanaudière et un établissement d’enseignement supérieur belge, ce qui, dit-il, ouvre de nouvelles perspectives d’échanges et de mobilité « pour nos étudiants ».

Il a également annoncé que l’assemblée générale de l’AIMF sera coprésidée en 2029 par Terrebonne et Québec. « Cet événement d’envergure contribuera au rayonnement du Québec et de la francophonie municipale », a-t-il souligné.

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Actualités

Mascouche honore deux policiers pour acte de bravoure

La Ville a ainsi emboîté le pas au ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, qui avait remis une médaille pour acte méritoire aux policiers le 11 mai dernier.

Cette reconnaissance souligne l’intervention de Gabriel-Artis Denis et Anthony-Martin Gadbois, appelés le 9 mai 2024 à vérifier la présence d’un véhicule récréatif derrière un commerce. Les hommes ont bravé une situation extrêmement dangereuse afin de secourir un homme qui se retrouvait à l’intérieur d’un véhicule en feu, selon le maire qui procédait à la lecture des faits saillants de l’intervention devant les membres du conseil.

« Le courage et le professionnalisme dont ont fait preuve les agents Denis et Gadbois sont une immense source de fierté pour notre communauté », a souligné Guillaume Tremblay, maire de Mascouche, qui a honoré personnellement les policiers.

L’agent en fonction supérieure Pier-Olivier Lapointe-D’Auteuil a également reçu les honneurs de la Ville pour « sa coordination et son soutien sur le terrain », des actions essentielles au succès de cette intervention complexe, a souligné le maire.

Un sauvetage périlleux

Les agents de police n’ont pas tenu compte du danger. Bravant un risque d’explosion bien réel, ils n’ont pas hésité à intervenir, indique un communiqué de la Ville. Constatant que l’homme à l’intérieur du véhicule était grièvement blessé, ils ont su garder leur sang-froid pour le dégager des flammes et le mettre hors de danger, à quelques secondes seulement des premières détonations.

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Actualités Environnement

Mascouche dévoile son Plan de résilience climatique pour l’avenir

Le document a été élaboré dans la foulée de la tempête Debby, qui avait durement touché le territoire en 2024. « Le climat change, et il change vite », rappelle le maire Guillaume Tremblay, évoquant les plus de 2 000 familles touchées par les inondations.

Il vise à protéger les propriétés et les infrastructures, tout en accompagnant les citoyens dans leurs démarches de prévention.

« C’est le legs qu’on doit à nos enfants et à nos petits-enfants pour bâtir une ville sécuritaire, résiliente, fière et prête pour l’avenir », insiste le maire, appelant à une responsabilité partagée entre la population et la Ville.

Un plan en quatre axes

« Plusieurs actions du plan étaient déjà en branle avant Debby », précise Andréane Fiola, cheffe de division – environnement et matières résiduelles à la Ville de Mascouche. Mais c’est bien la tempête qui a précipité la mise en branle du document. Il s’agit « d’aller de manière plus agressive sur des actions qui vont vraiment faire une différence », explique-t-elle, évoquant les coûts énormes liés aux infrastructures à refaire.

« Le but, c’est de rassurer les citoyens comme quoi la ville prend la situation en charge, mais aussi de leur montrer ce qu’eux peuvent faire pour s’adapter », déclare Mme Fiola.

Axée sur la gestion de l’eau, la stratégie s’articule autour de quatre domaines d’intervention afin d’assurer une protection durable de la communauté.

Sur le domaine public, la Ville renforcera la surveillance et l’entretien préventif de ses réseaux d’égouts, aménagera des infrastructures vertes, dont des bassins de rétention pour capter les surplus d’eau, et s’appuiera sur une cartographie de pointe pour prioriser ses interventions, lit-on dans un communiqué.

Sur le domaine privé, la réglementation municipale sera revue pour mieux encadrer la gestion de l’eau sur les terrains, en parallèle du nouveau programme de subventions.

Un troisième axe vise l’information et la sensibilisation. Un guide sera établi pour aménager un terrain résilient et des fiches pratiques à l’intention des citoyens.

Enfin, la Ville prévoit revoir ses plans d’intervention d’urgence pour mieux tenir compte des risques climatiques actuels, et ses équipes suivront des formations pour assurer une coordination rapide en cas de sinistre.

Un plan limité à l’eau

Le document ne couvre pas l’ensemble des risques climatiques. Il s’agit d’un choix délibéré, selon la fonctionnaire municipale, précisant : « à l’interne, on travaille aussi sur tous les autres aléas climatiques, dont le vent, le feu », mais le maire s’était engagé, à la suite de Debby, à produire un plan spécifiquement pour l’eau, « considérant les impacts majeurs que ça a sur notre territoire », nuance-t-elle.

Les secteurs prioritaires retenus par la Ville sont ceux qui ont été touchés par les inondations de 2024, confirme Mme Fiola.

Le nouveau programme de subventions, d’une enveloppe de 100 000 $ par année pendant cinq ans, est « accessible à tout le monde » et vise à soutenir les citoyens qui souhaitent protéger leur résidence des inondations causées par les pluies abondantes. Il permettra notamment de couvrir une partie des coûts liés à l’inspection préventive d’une résidence ou à l’installation d’équipements de protection contre les inondations. « Notre but, c’est vraiment d’aider toute la population à se préparer », affirme la cheffe de division.

Premier arrivé, premier servi

L’aide financière sera distribuée selon le principe du premier arrivé, premier servi. Les citoyens ayant déjà acheté et installé des équipements admissibles depuis le 1er janvier 2026 peuvent présenter une demande rétroactive.

Le tout nouveau programme couvre 75 % des dépenses admissibles avant taxes, jusqu’à un maximum de 1 500 $ par adresse. Ce plafond varie selon l’équipement, et va de 250 $ pour une inspection préventive à 700 $ pour une batterie ou une pompe de relève. Les citoyens intéressés doivent soumettre en ligne leur demande, accompagnée de la facture détaillée et de photos de l’installation.

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Actualités

Terrebonne – Une nouvelle convention collective pour les employés du secteur aquatique

L’entente signée le 2 juin dernier établit les conditions de travail des employés du secteur aquatique de la municipalité pour la période du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2028, soit sur cinq ans. Elle prévoit des augmentations salariales de 13 % sur cette période, la création d’un statut de salarié temporaire ainsi que l’introduction de mesures d’attraction et de rétention du personnel.

« C’est une page qui se tourne », a déclaré le président du syndicat, Jean-Michel Blain, qui n’a pas caché sa fierté lors de la signature de la nouvelle convention. Il s’est notamment réjoui du règlement du dossier d’équité salariale, un litige qui perdurait depuis près de 15 ans.

« Nous tenons à remercier nos membres pour leur confiance ainsi que leur patience tout au long du processus », a-t-il déclaré.

Plusieurs améliorations à l’entente

« Cette entente est le fruit d’échanges constructifs et d’une volonté commune d’adapter nos conditions de travail à la réalité du marché, a affirmé M. Benoît Ladouceur, conseiller du district 9 – La Sablière-Hauteville à Terrebonne et membre du conseil exécutif.

« La convention nous permettra de demeurer compétitifs, tout en offrant davantage de flexibilité et en contribuant au maintien de services aquatiques de qualité pour la population », indique celui qui représentait le maire lors de la signature.

Pour le directeur général adjoint aux services à la communauté et au développement des infrastructures, M. Sylvain Dufresne, ces employés jouent un rôle indispensable, tant pour garantir la sécurité dans les installations aquatiques que pour améliorer la qualité de vie des citoyens. « Grâce à votre engagement, nos citoyennes et citoyens peuvent profiter d’installations sécuritaires, inclusives et accueillantes », conclut-il.

Le personnel à l’accueil bénéficie par ailleurs d’un rattrapage salarial de 10,5 %. Entérinée par les membres en assemblée le 26 avril 2026, l’entente de principe apporte également plusieurs améliorations aux conditions de travail : ajout de pauses aux horaires, bonification des vacances et instauration d’un boni d’ancienneté pour les employés permanents à temps complet.

Le retrait de la contestation de l’employeur entraîne un ajustement salarial d’environ 4 % pour la fonction de moniteur et monitrice, applicable rétroactivement depuis 2010.

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Société

Galilée honore ses donateurs

Ils sont des particuliers, des entreprises, des partenaires qui accompagnent l’institution, l’aidant à poursuivre son idéal afin de préserver la dignité des familles, nourrir les enfants avant l’école, au-delà du simple fait de distribuer des boîtes.

La mission de Galilée repose sur le dépannage alimentaire, l’éducation alimentaire et la récupération alimentaire. En 2025, ce sont quelque 340 ménages qui ont bénéficié des services de l’organisme, pour un total d’environ 5 000 dépannages, sans compter les paniers de Noël et les autres initiatives. Chaque famille reçoit un panier d’une valeur d’environ 250 $, comprenant de viande, des produits laitiers, des fruits et légumes, pour une contribution symbolique de seulement 10 $ par mois.

À cela s’ajoutent les cuisines collectives aux deux semaines, où les membres apprennent à cuisiner le contenu de leur panier, réduisant ainsi le gaspillage alimentaire. Le frigo sympathique, ouvert 24 heures sur 24, 365 jours par année, est accessible à toute la population de Terrebonne, pour déposer ou récupérer de la nourriture librement. Galilée offre également un camp de jour à seulement 10 $ pour tout l’été.

Donner quand les dons se font plus rares

Avec un budget annuel d’environ 400 000 $, dont près de 80 000 $ proviennent de dons privés, l’apport des donateurs n’est pas symbolique. Il est structurant. Ils jouent un rôle qui n’est pas à négliger, permettant à l’organisme d’enrichir ses paniers, et de maintenir des services de qualité, alors que le coût des aliments ne cesse d’augmenter et que les dons en denrées se font plus rares.

Pourquoi ? Parce que le contexte a changé.

L’arrivée d’une chaîne de magasins de liquidation alimentaire a bouleversé la chaîne de distribution. Les fournisseurs, qui donnaient auparavant leurs surplus aux banques alimentaires, préfèrent désormais les vendre. Résultat : Galilée et ses partenaires, dont Moisson Laurentides, reçoivent moins de denrées qu’avant.

« Donc, ça impacte beaucoup notre budget. On reçoit moins de denrées qu’avant de nos partenaires. Puis, il reste beaucoup moins de choses pour les banques alimentaires.

Même pour Moisson-Laurentides, avec qui on fait affaire, on remarque qu’il y a vraiment une baisse. Ce n’est pas de leur faute. »

Marie-Ève Plante, directrice générale de l’organisme Galilée

Les subventions gouvernementales, elles, ne représentent que 32 % du budget de l’organisme, et le financement par projet, souvent limité dans le temps, ne permet pas d’assurer une stabilité durable. « Le gouvernement ne croit pas souvent que les organismes communautaires, c’est un investissement. Il voit ça plutôt comme une charge et ça ne devrait pas, parce que c’est vraiment un investissement au niveau de la communauté », souligne Marie-Ève Plante, directrice générale de l’organisme.

« Sans eux, on aurait beaucoup de difficultés. […] Mais c’est sûr que ce n’est pas assez », plaide la responsable.

Galilée peut compter sur quelque 2 000 bénévoles par année. Une subvention avait permis de financer une ressource pour assurer la coordination des services et encadrer les bénévoles, mais à son terme, la ressource a dû être abandonnée.

« Donc, il faut que je trouve une autre subvention pour payer cette personne-là », plaide la responsable.

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Actualités Santé

La SLA réclame un financement urgent pour espérer un traitement

Elle explique que chez certains patients, la maladie s’insinue progressivement avant de s’installer durablement. Ses premières manifestations varient d’un patient à l’autre, indique la directrice de la clinique de SLA et neurologue au CHUM.

« Il y a des patients qui vont commencer par avoir de la difficulté à marcher, ils vont s’enfermer dans leurs pieds. [Chez d’autres], ça va plutôt commencer par une perte de dextérité, de la difficulté à tourner des clés, ou se boutonner. Puis d’autres patients, ça va commencer plutôt par la faiblesse des muscles du visage, donc ils vont avoir de la difficulté à parler ou à avaler en premier », décrit la spécialiste.

Près d’un siècle après sa découverte, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) demeure incurable. Plusieurs de ceux que la maladie touche deviennent aphasiques, en insuffisance respiratoire, voire impotents. La SLA brise l’autonomie, réduit l’espérance de vie et laisse des familles dans le désarroi, déplorent les responsables.

Pour en venir à bout, personnes touchées, chercheurs et cliniciens du Québec appellent à une mobilisation, à l’occasion de la Journée Lou Gehrig le 2 juin, pour faire avancer la recherche sur cette maladie pour laquelle aucun traitement curatif n’a encore été trouvé. Le financement, disent-ils, est la seule planche de salut.

Pour Claudine Cook, directrice générale de SLA Québec, « chaque jour compte pour les personnes atteintes et leurs proches », appelant à une mobilisation de tous les Québécois. Environ 4 000 Canadiens, dont 600 Québécois, vivent actuellement avec la SLA, tandis qu’environ 1 000 nouveaux cas sont diagnostiqués au pays et autant de décès surviennent, indique-t-elle.

« La SLA est rapidement fatale, et aucun traitement curatif n’existe encore », rappelle-t-elle.

Une lueur d’espoir

L’approbation du Qalsody au Canada en 2025 a offert une lueur d’espoir. Il s’agit du premier traitement capable de ralentir, voire de renverser, la progression de la SLA. Or, cette avancée ne concerne qu’environ 2 % des patients porteurs d’une mutation génétique rare. « Pour les 98 % restants, la recherche d’un traitement demeure une course contre la montre », indique le Dr Richard Robitaille, professeur et chercheur à l’Université de Montréal. Selon lui, environ 80 % des personnes atteintes décèdent dans les deux à cinq ans suivant le diagnostic, « ce qui fait de la SLA l’une des maladies neurodégénératives les plus foudroyantes ».

Le manque de financement stable demeure aujourd’hui l’un des principaux obstacles à la progression de la recherche sur la SLA, déplore le chercheur, précisant que sans ressources pérennes, il devient difficile de mieux comprendre les mécanismes de la maladie et de faire avancer les pistes de traitement.

Tout au long du mois de juin, plusieurs édifices publics et privés s’illumineront en bleu en signe de solidarité. SLA Québec organise également une série d’événements de financement, notamment, la Marche SLA Québec, le défi cycliste ROULEZ SLA Québec et le tournoi de golf Unis sur les verts pour vaincre la SLA. Ces activités estivales visent à soutenir les personnes touchées par la maladie et à financer la recherche.