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La 3e Classique des maires de la CCIM fait salle comble à Terrebonne

Présenté à guichets fermés, l’événement a réuni 160 golfeurs durant la journée et plus de 230 participants lors du cocktail et du souper de clôture.

Sous la thématique « Le tour du monde en 18 trous », les participants ont pu découvrir différents kiosques animés par des entreprises partenaires tout au long du parcours, dans une formule combinant golf, réseautage et expériences immersives.

« Cette édition a encore une fois démontré la force et le dynamisme de notre communauté d’affaires », souligne la CCIM.

En soirée, les invités ont pris part à un cocktail et à un souper festif ponctués de tirages, de prix de présence et de rencontres de réseautage.

Une partie des profits amassés lors de l’événement sera remise à l’organisme MOMS Terrebonne, choisi par les maires impliqués dans l’événement afin de soutenir sa mission auprès des jeunes mamans.

La CCIM a tenu à remercier ses nombreux partenaires, dont les co-partenaires principaux, Complexe Enviro Connexions et Mindcore Technologies, ainsi que les entreprises et fournisseurs ayant contribué au succès de cette édition.

L’organisation a également souligné l’implication des maires Mathieu Traversy et Guillaume Tremblay dans la réalisation de l’événement.

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Hausse de taxes foncières : « il ne faut pas faire peur aux citoyens »

Certaines recommandations font tiquer et soulèvent des questions pour les contribuables. Parmi ses recommandations figure notamment une augmentation des taxes foncières. Le maire de Mascouche et président de l’UMQ, Guillaume Tremblay cherche à dédramatiser la situation, estimant qu’il s’agit d’une hausse modeste pour des retombées majeures.

L’infime augmentation envisagée ne devrait pas alarmer les citoyens, croit M. Tremblay qui la chiffre à environ 1,5 %. Ce qui, selon lui, représenterait entre 30 et 50 dollars supplémentaires par année sur le compte de taxes d’une maison moyenne. En contrepartie, cette contribution permettrait d’injecter des milliards de dollars dans les infrastructures municipales à travers tout le Québec. « Je pense que comme position responsable, ça en vaut la chandelle », affirme-t-il.

« Mais au bout de la ligne, il faut juste bien s’entendre pour ne pas faire peur aux citoyens. »

– Guillaume Tremblay, président de l’UMQ et maire de Mascouche.

Il insiste sur l’urgence d’agir, notamment pour les générations futures, soulignant que l’inaction aurait un coût bien plus élevé à long terme. « On se doit d’avoir ce positionnement pour les familles et pour les générations futures parce que je n’ai pas le goût de laisser à mes enfants des infrastructures qui pètent de partout. »

Mascouche, déjà avant-gardiste

Le maire souligne que Mascouche n’attend pas les recommandations du rapport pour agir. La Ville s’est déjà dotée d’un fonds dédié aux infrastructures, financé directement par une portion du compte de taxes des citoyens. « C’est déjà la réalité mascouchoise », soutient-il, précisant que la Ville procède cette année à d’importants travaux de réfection sur plusieurs artères, dont Montée Masson.

Pour M. Tremblay, une partie du défi est aussi d’ordre éducatif. Il observe que les citoyens perçoivent différemment les hausses selon le palier de gouvernement concerné. Les augmentations d’impôts provinciaux ou les hausses de tarifs d’Hydro-Québec passent souvent inaperçues, soutient-il, affirmant que le compte de taxes municipal, reçu une fois par année avec un montant clairement affiché, fait davantage réagir.

« Le gouvernement du Québec, sur ton compte de taxes annuellement, t’augmente d’environ 300 à 400 $ par année parce que si ton salaire augmente, tes impôts augmentent. Mais les gens ne s’en rendent pas compte », expose M. Tremblay.

Il reconnaît que dans un contexte de hausse du coût de la vie, toute augmentation supplémentaire sera scrutée à la loupe. Mais il maintient qu’il s’agit d’un choix incontournable et responsable. « Il y a beaucoup d’éducation à faire auprès des citoyens et des citoyennes », conclut-il.

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Projets, bilan et réseautage : le rendez-vous annuel du maire de Mascouche

Guillaume Tremblay, maire depuis 2013 et président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) depuis mai 2025, y présentera les faits saillants de l’actualité municipale et les priorités de la Ville. Une période de questions est prévue, en plus du réseautage.

L’événement se tient dans un contexte municipal chargé. La Ville gère actuellement un PTI 2026-2028 de près de 183 M$ pour ses infrastructures, en plus de dossiers actifs comme la mise en valeur du Domaine seigneurial et le projet Propulsion logement Les Moulins, un organisme créé pour développer des logements abordables sur le territoire.

La CCIM Les Moulins compte plus de 800 membres et organise plus de 40 activités par année. C’est le plus grand regroupement de gens d’affaires de Lanaudière. Pour plus d’information ou pour vous inscrire, consultez le site de la CCIM Les Moulins.

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L’UMQ réclame une refonte du modèle fiscal municipal

Réunis dans le cadre des Assises annuelles 2026, les représentants municipaux ont présenté, le 14 mai, leur rapport sur la situation fiscale des municipalités qu’ils jugent alarmante.

Piloté par deux anciens ministres des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget et Nicolas Marceau, le document met en lumière la situation fiscale des municipalités, appelant à un véritable virage.

« Les municipalités font face à des défis majeurs qui dépassent largement leurs champs de compétences », a déclaré Monique Jérôme-Forget, co-présidente du chantier sur la fiscalité de l’UMQ. Selon elle, le décalage entre les responsabilités confiées aux villes et les moyens dont elles disposent ne suit pas. Elle appelle le gouvernement à « reconnaître pleinement le rôle des municipalités et de leur donner les moyens d’agir ».

Les infrastructures au cœur des préoccupations

L’UMQ propose notamment la création d’un fonds dédié au maintien des infrastructures municipales afin d’assurer un financement stable, prévisible et suffisant pour l’entretien des équipements existants.

Elle recommande également de regrouper les multiples programmes d’infrastructures dans un transfert unique et prévisible, basé sur les besoins réels des municipalités. Une telle mesure permettrait, selon elle, de simplifier les démarches administratives et d’accélérer la réalisation des projets.

Le milieu municipal souhaite aussi un allègement des normes et des exigences réglementaires imposées aux villes, considérées comme un facteur important dans l’explosion des coûts de construction.

Contrôler la hausse des coûts

Nicolas Marceau, professeur titulaire au Département des sciences économiques de l’Université du Québec à Montréal et ancien ministre des Finances, insiste sur la nécessité de s’attaquer à la croissance rapide des coûts de construction avant d’injecter davantage d’argent dans les infrastructures.

Selon lui, « Le fonds dédié à l’entretien des infrastructures est une mesure structurante. Il permettrait de rattraper le retard accumulé tout en encourageant les municipalités à fournir un effort fiscal responsable ». Il estime toutefois qu’il serait irresponsable de simplement augmenter les investissements sans corriger les facteurs qui contribuent à l’augmentation des coûts.

« Chaque dollar investi doit réellement compter pour les citoyens », a déclaré M. Nicolas Marceau.

« Le Québec a un gros mal de dos »

Le président de l’UMQ et maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, estime que les infrastructures représentent bien davantage que de simples ouvrages matériels. Il affirme que les routes, les réseaux d’eau et les équipements municipaux constituent « la colonne vertébrale du Québec. »

M. Tremblay estime que les municipalités sont prêtes à participer à l’effort collectif, mais soutient qu’il devient nécessaire de changer de modèle pour répondre adéquatement aux défis actuels et futurs.

« Il y a un effort qui se fait au Québec, et les municipalités sont au rendez-vous avec une proposition à la hauteur des enjeux actuels et futurs. Il faut faire autrement et maintenant », a déclaré Guillaume Tremblay qui vient d’être réélu à la tête de l’UMQ pour un deuxième mandat. »

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Mascouche lance son Plan stratégique pour consolider ses bases et bâtir l’avenir

Consciente de la transformation fulgurante de la ville qui se traduit par une forte croissance démographique, exerçant une pression accrue sur ses infrastructures et ses ressources, l’administration municipale prend les grands moyens afin de concentrer ses interventions sur les plus grandes priorités adaptées aux réalités grandissantes de la population.

Ce plan stratégique, indique le maire Guillaume Tremblay, « est notre engagement à consolider nos acquis avant de chercher à en faire plus ». Selon lui, le plan se fonde sur l’idée qu’une ville forte commence par des services de base solides. Il s’agit, selon lui, « d’investir avec rigueur dans nos infrastructures pour préserver la qualité de vie qui définit Mascouche. »

Le maire souligne que le renforcement des bases municipales constitue une étape importante pour la Ville dans la concrétisation de sa vision de développement pour 2035.

Pour le directeur général de la Ville de Mascouche, Jasmin Savard, cette approche guidera l’ensemble des équipes de la Ville tout en assurant une cohésion dans la mise en œuvre des projets et des opérations. « Dans ce contexte de choix lucides et assumés, notre plan s’articule autour de cinq orientations stratégiques. Elles définissent nos grands champs d’action pour les cinq prochaines années et traduisent notre vision en actions concrètes et cohérentes », ajoute-t-il.

Les orientations qui guident l’action de la Ville

Mascouche mise d’abord sur la résilience de son territoire, en renforçant ses infrastructures et en favorisant des déplacements plus sécuritaires et durables. Elle vise également à consolider sa vitalité économique, tout en assurant une gestion rigoureuse et responsable des finances publiques, indique un communiqué de la Ville. 

La Ville de Mascouche entend également moderniser ses façons de faire afin d’offrir des services plus accessibles et efficaces à sa population. Elle affirme placer les employés et les talents au cœur de son évolution, en misant sur l’innovation et la mobilisation pour accroître sa performance organisationnelle. La municipalité indique par ailleurs vouloir renforcer la qualité de vie et le sentiment d’appartenance de ses citoyens, en travaillant au développement d’une communauté active, inclusive et sécuritaire, ancrée dans des milieux de vie attrayants et dynamiques.

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Guillaume Tremblay reconduit à la tête de l’UMQ

La décision a été entérinée en marge des Assises annuelles. Il a notamment été membre du conseil d’administration depuis 2014, du comité exécutif depuis 2017 et premier vice-président avant d’accéder à la présidence en 2025.

Le maire de Mascouche a souligné que l’année écoulée lui a permis de mesurer la force, l’engagement et la générosité qui caractérisent le monde municipal, et qu’il entend s’appuyer sur cette dynamique pour s’attaquer aux défis de la prochaine année, en particulier en matière d’infrastructures.

« Je suis très honoré d’avoir eu la confiance de mes collègues pour occuper la fonction de président de l’Union des municipalités pour un deuxième mandat. Nous avons de grands défis devant nous, mais j’ai confiance qu’en travaillant ensemble nous allons les relever. »

Un contexte de haute pression financière

La réélection de Guillaume Tremblay survient dans un contexte de crise financière pour le monde municipal. Les municipalités québécoises pointent un manque à gagner d’au moins 9 milliards de dollars pour répondre à leurs besoins d’ici 2035, un déficit qui pourrait grimper jusqu’à plus de 50 milliards de dollars.

M. Tremblay estime que dans le contexte actuel, les municipalités doivent faire entendre leur voix avec force, notamment sur les enjeux liés à la fiscalité municipale qui ont constitué la toile de fond des Assises.

« Plus que jamais, le monde municipal doit disposer des leviers nécessaires pour répondre aux besoins de la population et assurer la pérennité des infrastructures », souligne-t-il.

« C’est un positionnement très intéressant pour Mascouche »

La réélection du maire de Mascouche à la tête de l’UMQ constitue un grand avantage pour la municipalité, estime le maire, précisant que « c’est un positionnement très intéressant pour notre municipalité ». Selon le maire, Mascouche a vécu des moments plus difficiles dans le passé, notamment des coupures importantes dans les années 2000.

« Aujourd’hui, je suis content de dire que la ville s’est redressée et qu’elle occupe une place de choix sur la scène municipale québécoise », se réjouit-il.

M. Tremblay se dit satisfait de la cohésion qui s’est manifestée autour de sa vision concernant les infrastructures municipales lors de son premier mandat. « Je suis content de partager une vision [avec] l’ensemble de mes collègues du Québec », souligne-t-il.

Selon le maire, le travail ne fait que commencer, ajoutant qu’« il faut maintenant se mobiliser et faire comprendre à l’ensemble des partis politiques susceptibles de prendre le gouvernement que c’est la priorité des priorités. »

Deux rôles pour une seule et même vision

Guillaume Tremblay affirme que son rôle de maire de Mascouche demeure sa priorité absolue, tout en reconnaissant que la présidence de l’UMQ lui offre une tribune précieuse pour porter les enjeux mascouchois directement auprès des ministres et des partis politiques.

Face aux revendications des municipalités pour davantage de moyens et d’autonomie, il rejette catégoriquement l’idée d’un vœu pieux. Selon lui, une réforme de la fiscalité municipale n’est plus optionnelle : « Ce n’est plus un choix, ça va être une obligation. » Il rappelle que les coupures massives des gouvernements il y a une dizaine d’années ont laissé des traces profondes sur les infrastructures publiques, et prévient que l’inaction coûtera encore plus cher aux générations futures.

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Mascouche – Plus de 800 000 $ pour l’entretien des réseaux cyclables

C’est une aide financière qui vient à point nommé. Selon le maire Guillaume Tremblay, « la montée Masson est une artère majeure à Mascouche, et la sécurisation de la piste cyclable dans ce secteur est essentielle. »

Pour une meilleure sécurité routière

Il s’agit du troisième volet du programme Véloce III, qui vise à soutenir les organismes admissibles responsables de l’entretien de la Route verte et de ses embranchements régionaux.

Ce volet permettra d’améliorer la sécurité, de pérenniser le réseau cyclable et d’en maintenir la qualité, tout en misant sur un tourisme durable favorisant les déplacements actifs, efficaces et sécuritaires. Une attention particulière sera portée aux zones de croisement avec la circulation automobile, notamment à proximité des accès commerciaux.

Pour le député de Masson, Mathieu Lemay, qui en a fait l’annonce au nom du ministre des Transports et de la Mobilité durable, Benoit Charette, « le Québec est un leader en Amérique du Nord en matière de mobilité active ». « Nous continuons d’investir pour rendre nos milieux de vie plus sécuritaires et agréables », a-t-il déclaré.

Le maire de Mascouche remercie le député pour « son appui à ce projet porteur pour la ville et pour le développement du transport actif ».

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Manque à gagner de 9 milliards : – L’Union des municipalités tire la sonnette d’alarme

C’est qu’il manquera au moins 9 milliards de dollars d’ici 2035 aux municipalités québécoises pour répondre à leurs besoins, un manque à gagner qui pourrait même atteindre plus de 50 milliards de dollars, démontre une étude réalisée par la firme Aviseo et commandée par l’UMQ.

Les municipalités doivent composer avec des infrastructures vieillissantes qui se détériorent plus rapidement que leur capacité à les remettre en état. La multiplication des nids-de-poule, les bris d’aqueduc plus fréquents ainsi que l’allongement des délais pour certains services sont la preuve de cette pression grandissante, dans un contexte où les coûts de construction et de réfection continuent d’augmenter.

À ces enjeux s’ajoutent de nouvelles responsabilités que les villes assument, notamment en matière d’itinérance, d’habitation et d’adaptation aux changements climatiques. Ce déséquilibre entre les besoins croissants et les ressources disponibles affecte désormais directement le quotidien des citoyens.

« Nous sommes devenues la première ligne pour l’itinérance et les changements climatiques, en plus de devoir gérer un parc d’infrastructures vieillissantes avec des coûts de construction qui explosent. On ne peut plus faire plus avec moins, » déclare Guillaume Tremblay, président de l’UMQ et maire de Mascouche.

À bout de souffle

M. Tremblay appelle le gouvernement du Québec à assumer pleinement ses responsabilités et à investir massivement dans les infrastructures, précisant que les villes, de leur côté, sont prêtes à faire leur part. « Sans financement, sans aide de Québec, ça va être impossible », assure-t-il.

Entre 2014 et 2025, les dépenses municipales ont bondi de près de 48 %, alors que les revenus n’ont pas suivi le même rythme. Les investissements en immobilisations ont augmenté de plus de 75 % en une décennie. Pendant ce temps, les municipalités ne reçoivent qu’environ 8 % des revenus fiscaux totaux, alors qu’elles sont responsables de près de 60 % des infrastructures publiques. Leurs revenus dépendent à 70 % de l’impôt foncier, un modèle qui a atteint ses limites, indique le rapport.

« Depuis un an, les municipalités ont retourné toutes les pierres pour mieux comprendre les enjeux. Elles veulent continuer à offrir des services de qualité auxquels les gens s’attendent, et sont prêtes à collaborer pour faire évoluer le cadre fiscal pour retrouver un financement plus juste, efficace et durable. Elles ne peuvent pas y arriver sans un rééquilibrage de leurs moyens », ajoute monsieur Tremblay.

Il annonce que l’UMQ va présenter des propositions concrètes lors des Assises de la semaine prochaine. « Les municipalités sont unies et ensemble, on peut faire bouger les choses. »

À quoi doivent s’attendre les citoyens ?

Sans aide gouvernementale, les municipalités devront soit hausser les taxes ou en créer de nouvelles, ou sabrer les autres dépenses. « On a juste à penser tout ce qu’on a à investir au courant des prochaines années pour les stations d’épuration des eaux, pour l’eau potable, pour tout ce qui est en lien avec les changements climatiques », souligne M. Tremblay.

Selon lui, plusieurs villes se sont déjà dotées de fonds dédiés afin de financer les travaux nécessaires. M. Tremblay estime toutefois qu’il n’est plus possible d’ignorer l’ampleur des besoins. « Partout au Québec, que ce soit à Montréal, Laval, Mascouche ou Terrebonne, les infrastructures montrent des signes importants de détérioration et nécessitent des investissements majeurs pour être remises à niveau », soutient-il.

À Mascouche, c’est plus de 200 millions de dollars qui doivent être investis au courant des prochaines années pour remettre à jour la station d’épuration. Encore plus important, c’est 100 millions de dollars qui ont déjà été investis juste pour respecter les normes. « Toutes ces normes coûtent excessivement cher à l’ensemble des municipalités du Québec, donc à la population. »

« Il faut revoir nos façons de faire et c’est ce qu’on compte faire au courant des prochains mois », insiste le maire, précisant que l’UMQ va présenter des propositions concrètes lors des Assises de la semaine prochaine.

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Mascouche adopte sa toute première Politique de participation publique

Adopter cette politique est une façon pour la Ville de rendre la participation plus accessible, d’améliorer les projets grâce aux idées de la communauté et de s’assurer que les initiatives répondent aux besoins réels des citoyens. La politique établit des règles précises quant à la façon d’informer la population et de l’inviter à donner son avis. Elle repose sur des principes d’ouverture, de collaboration et de neutralité.

Le maire Guillaume Tremblay est convaincu que les meilleurs projets sont ceux construits avec la population. Cette politique est, selon lui, la concrétisation de la vision de la Ville d’offrir des occasions claires et accessibles pour informer, consulter et impliquer les citoyens dans les décisions qui touchent leur quotidien.

« [Cette politique] nous guide pour vous consulter en amont, expliquer les enjeux de manière transparente et vous revenir sur ce que nous avons entendu et sur la façon dont votre contribution a été prise en compte », déclare le maire en préambule du document. Il invite les citoyens à prendre part aux démarches de participation publique lorsqu’ils y seront conviés, à partager leurs idées et leurs préoccupations dans un esprit constructif et de collectivité.

Coconstruire l’avenir de la Ville

La Ville sollicite depuis plusieurs années la participation de la population sur diverses thématiques, notamment par des sondages et des séances de consultation, afin de recueillir des commentaires et suggestions pour éclairer les décisions municipales et nourrir la réflexion autour des projets qu’elle pilote. La Politique de participation publique de la Ville de Mascouche va plus loin. Elle vient structurer la collaboration entre le conseil municipal, l’administration municipale et les citoyens, en appuyant leur engagement à favoriser des moments d’échange et de partage d’information, indique le document.

La Politique encourage une participation active des citoyens aux processus décisionnels de la Ville, tout en reconnaissant la contribution de chacun à l’amélioration d’un milieu de vie rassembleur. Elle vise aussi à partager la réalité et les enjeux municipaux actuels et futurs, et à renforcer le lien de confiance entre la population et l’administration municipale.

Elle poursuit quatre grandes ambitions. D’abord, renforcer le lien de confiance entre les citoyens et l’institution municipale, en intégrant la population aux processus décisionnels de façon transparente et continue. Ensuite, stimuler la participation active des Mascouchois en les informant et en les consultant suffisamment tôt pour qu’ils puissent exercer une véritable influence sur les décisions qui façonnent leur milieu de vie.

La Politique vise également à favoriser l’acceptabilité sociale des projets en s’appuyant sur des démarches ouvertes, qui donnent voix à la diversité des perspectives citoyennes. Enfin, elle entend bonifier la qualité des projets municipaux en les adaptant aux besoins réels et aux attentes de la communauté, dans le respect de l’intérêt collectif.

Des sujets variés, comme les grandes orientations de la Ville, les plans d’action ou l’aménagement de nouveaux parcs, pourront faire l’objet de consultations.

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Société

116 jeunes récompensés aux Bourses des Ambassadeurs

C’est un montant sans précédent pour ce programme municipal visant à soutenir l’excellence et le dépassement de soi. La Ville de Mascouche honore chaque année des athlètes et des artistes, entre autres pour leurs réalisations exceptionnelles sur les scènes provinciale, nationale et internationale.

Pour le maire de Mascouche, M. Guillaume Tremblay : « Cette année exceptionnelle prouve que l’ambition de notre jeunesse est sans limites ». La détermination de ces ambassadeurs est une réelle source d’inspiration, souligne le maire. « En leur remettant cette bourse, la Ville ne fait pas que reconnaître leurs succès, elle investit dans les modèles et les leaders de demain », a-t-il déclaré.

Cette année, c’est un nombre record de 116 jeunes ambassadrices et ambassadeurs que la Ville de Mascouche a honorés le 17 mars dernier, lors de la cérémonie de reconnaissance annuelle tenue au Pavillon du Grand-Coteau.

Maya Labad, attaquante professionnelle de hockey, évoluant au sein de la Victoire de Montréal dans la Ligue professionnelle de hockey féminin, était présente à cette cérémonie. Ancienne ambassadrice, elle a rencontré les jeunes ambassadeurs.