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Terrebonne veut renforcer le sentiment de sécurité de ses citoyens

Lors de la dernière séance municipale d’avril, un groupe de citoyens et de commerçants du Vieux-Terrebonne a fait un plaidoyer contre une situation d’insécurité qu’ils jugeaient grandissante. Ils réclamaient une intervention rapide des autorités municipales. Plusieurs initiatives ont été annoncées en réponse, dont l’installation de caméras de surveillance dans des espaces stratégiques et le renforcement de la présence policière dans les points névralgiques.

Terrebonne n’en est toutefois pas à sa première initiative en matière de sécurité dans l’espace public. La Ville est généralement coansidérée comme sécuritaire et affiche un faible taux de criminalité. Selon Statistique Canada, son indice de gravité de la criminalité demeure bien en deçà de la moyenne nationale. Les autorités municipales souhaitent néanmoins aller plus loin afin de prévenir les enjeux émergents et maintenir un milieu de vie sécuritaire.

Si en 2024 un coup de sonde avait été lancé auprès de diverses communautés afin de tâter le pouls de la situation sécuritaire sur le territoire, la Ville estime aujourd’hui nécessaire de se doter d’outils supplémentaires pour mieux répondre aux préoccupations exprimées sur le terrain.

Pour une situation sécuritaire stable à Terrebonne

Il s’est ensuivi la visite du ministre de la Sécurité publique du Canada, Gary Anandasangaree, en compagnie de la députée de Terrebonne, Tatiana Auguste, dans le cadre d’une visite sur les enjeux de sécurité publique qui touchent la communauté.

Lors d’une visite au quartier général du service de police, le ministre s’est enquis des besoins de financement du milieu et a discuté avec ses homologues des ajustements législatifs nécessaires pour mieux outiller Terrebonne dans la lutte contre le crime.

La Ville a amorcé, quelques jours plus tard, l’élaboration de sa toute première Stratégie de sécurité urbaine afin de renforcer le sentiment de sécurité dans les espaces publics pour l’ensemble de la population.

Établir une meilleure sécurité dans la communauté et mettre les citoyens en confiance, en prévenant toute forme de criminalité à travers le déploiement d’outils technologiques, voilà le leitmotiv de la Ville.

Le ministre de la Sécurité intérieure, Ian Lafrenière, considère cette mesure préventive de la Ville comme un pilier important. La Stratégie de sécurité urbaine de Terrebonne s’appuie, dit-il, sur l’expertise locale. Elle contribuera, selon le ministre, à assurer la sécurité et le sentiment de sécurité de toute la communauté.

Le maire Mathieu Traversy a, quant à lui, dit vouloir « s’assurer que Terrebonne demeure une communauté sécuritaire ». C’est une priorité pour l’élu. À l’hôtel de ville, tous s’entendent pour « créer des milieux de vie plus sécuritaires, inclusifs et accueillants pour l’ensemble de la population ». Et c’est à travers « des outils concrets, modernes et responsables pour prévenir les incidents et soutenir le travail des intervenants » que les autorités municipales entendent démontrer que « la sécurité est une responsabilité partagée ».

La vidéosurveillance comme outil de dissuasion

Il y a la décision, il y a la mise en œuvre, il y a aussi la dissuasion de commettre tout acte répréhensible. C’est là qu’entre en jeu le système de vidéosurveillance instauré par la Ville depuis quelques mois.

Certaines caméras ont déjà été installées au parc Angora au cours du mois de mai. Ces installations, réalisées en conformité avec la Politique de vidéosurveillance de la Ville, font l’objet d’un encadrement strict. Ladite politique encadre l’utilisation des caméras afin d’assurer le respect de la confidentialité et de la vie privée, indique-t-on. L’usage de ces dispositifs est strictement limité à des fins ciblées et proportionnées, exclusivement pour des raisons de sécurité publique.

« La vidéosurveillance est avant tout un outil de prévention et de dissuasion face aux risques de violence et de criminalité et s’inscrit en complément des actions de prévention sociale et communautaire déjà en place », soutient la conseillère municipale et présidente de la Commission de l’inclusion sociale et de la sécurité publique, Lindsay Jean.

La Ville instaurera, d’ici la fin de l’année, un registre volontaire des caméras privées afin de faciliter la coordination avec les autorités en cas d’incident et d’améliorer l’efficacité des interventions, indique le directeur du Service de police de Terrebonne, Benoît Bilodeau.

L’UMI en renfort

Depuis le 17 mai, le Service de police de Terrebonne déploie les activités saisonnières de son Unité mobile d’intervention (UMI) dans le cadre même de cette stratégie de sécurité urbaine. Cette équipe de sept policiers a pour mandat de veiller à l’application rigoureuse de la réglementation municipale, provinciale et fédérale, de mener des opérations ciblées et d’assurer une présence visible dans les parcs, les espaces publics et les zones scolaires, à pied, à vélo ou en véhicule de patrouille.

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Commerçants et résidents dénoncent une situation préoccupante dans le Vieux-Terrebonne

Un homme d’une quarantaine d’années, qui, selon elle, se dirigeait initialement vers la route 25, aurait fait demi-tour dès qu’il l’a croisée pour la prendre en filature.

Elle explique avoir tenté plusieurs manœuvres pour le semer, se dirigeant vers des rues résidentielles et faisant semblant de téléphoner, sans succès. « […] Il continue la route, mais en se retournant à quelques occasions, comme pour voir vraiment dans ma direction. […] il s’arrête. Il fait quelques étirements au bord du trottoir en regardant encore dans ma direction. […] il prend le petit bout de chemin qui mène au barrage. […] il m’attendait au barrage, mine de rien. Il faisait comme s’il regardait l’eau », explique Mme Arguin.

Elle dit l’avoir confronté, le pointant du doigt et lui signifiant qu’elle appellerait la police. Il a nié la suivre, invoquant son circuit habituel d’exercice, avant de poursuivre son chemin, indique la sexagénaire.

Depuis l’incident, Lucie Arguin, qui fréquente Terrebonne depuis des années avant de s’y établir il y a environ un an, a changé ses habitudes de marche. Elle ne fait plus son circuit habituel sans être accompagnée d’une amie.

La séance municipale comme tribune

Lucie Arguin n’est pas la seule à avoir vécu pareil incident. Des commerçants et résidents du Vieux-Terrebonne se disent préoccupés par des cas de harcèlement, d’agressions sexuelles et de vols dans le secteur. Une situation qu’ils attribuent à la fermeture du poste de police de proximité.

Ils étaient une dizaine — victimes, résidents et commerçants — à prendre la parole lors de la séance ordinaire du 21 avril, présentant au conseil municipal un portrait qu’ils jugent alarmant de leur quartier. « Depuis la fermeture du poste de police à proximité de notre quartier, les enjeux se multiplient : trafic humain et sexuel, agressions envers les femmes, vols, plaintes liées au bruit et à la vitesse. Toutes ces situations entraînent un sentiment d’insécurité grandissant [au sein de la population du Vieux-Terrebonne.] »

Mobilisés par Leica Leclerc, propriétaire du salon MicroKlimat Coiffure dans le Vieux-Terrebonne, ils réclament l’éradication de ces pratiques dans le secteur. « Au salon, nous avons malheureusement dû intervenir à plusieurs reprises dans des situations hors de contrôle et faire appel aux autorités policières pour des situations de violence envers les femmes […] Des femmes sont aussi venues se réfugier, dans notre salon situé sur la rue Sainte-Marie, juste ici à côté, après avoir été suivies sur plusieurs rues ainsi que quelques quartiers. »

Elle rapporte avoir retrouvé dans le quartier une femme à moitié dévêtue, visiblement très intoxiquée, couverte de bleus et inconsciente de l’endroit où elle se trouvait. Après l’avoir ramenée au salon, elle dit avoir découvert une autre femme dans un état similaire à proximité, qui croyait se trouver à Montréal.

« En discutant avec la police, on a su que l’une venait de Toronto, l’autre de Brossard », explique-t-elle, soulignant que les deux femmes avaient déjà été retrouvées dans des situations similaires et fichées par les autorités policières dans des contextes liés au trafic sexuel.

Mme Leclerc rapporte que certaines clientes lui ont confié avoir été agressées à leur sortie des bars du secteur et qu’elle les a référées au CALACS.

Citoyenne prenant la parole au podium lors d'un conseil municipal de Terrebonne, élus assis au banc devant les drapeaux
Photo Dany Baribeau

Une réalité difficile à mesurer

Pour Mme Leclerc, son entreprise est bien plus qu’un salon. Il s’agit « d’un lieu de partage, d’écoute et d’implication dans notre communauté ». Ancienne intervenante psychosociale, elle dénonce la situation et rappelle que la sécurité de la communauté doit être une priorité.

Soulignant un sentiment d’insécurité grandissant dans le secteur, elle réclame le renforcement de la présence policière, l’ajout de caméras de surveillance, la présence de travailleurs de rue pour faire de la prévention notamment près des bars et des restaurants, ainsi qu’un meilleur éclairage dans les coins isolés, comme le stationnement Saint-Joseph.

Le sergent Vincent Charbonneau du Service de police de Terrebonne précise que depuis le déménagement du poste de commandement en 2024, le secteur Terrebonne, qui englobe le Vieux-Terrebonne et les environs, est passé de 25 % à 22 % des appels reçus par le service. Une diminution qui indique une baisse de la criminalité rapportée dans ce secteur, nuance-t-il.

Il reconnaît toutefois que les événements non signalés à la police lui échappent entièrement. « On a une diminution de la criminalité rapportée dans ce secteur-là. Mais cela existe quand même. S’il y a des événements que les gens ne rapportent pas à la police, on n’en a pas connaissance », soutient-il. M. Charbonneau annonce le déploiement dès le 17 mai d’une équipe multidisciplinaire, notamment à vélo, dédiée spécifiquement aux bars et aux secteurs achalandés. Il mentionne également qu’un plan de stratégie en sécurité urbaine est en cours d’élaboration pour l’été, en fonction des données de criminalité.

La Ville en prend acte

Le maire Mathieu Traversy annonce l’adoption d’une politique sur l’usage de caméras de surveillance dans les lieux publics. Celles-ci seront déployées au cours des prochains mois « afin d’assurer une surveillance en continu dans certains points plus chauds de la ville.

Le Conseil consultatif du Vieux-Terrebonne tiendra prochainement une rencontre où la question de la sécurité dans le secteur sera à l’ordre du jour. Le directeur du Service de police, M. Benoît Bilodeau, devrait y prendre part afin de discuter de ces enjeux, indique le maire.

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Faits divers

Terrebonne – Un homme de 32 ans arrêté pour vol de bijoux

Le Service de police de Terrebonne/Sainte-Anne-des-Plaines/Bois-des-Filion a reçu un appel vers 15 h 10 signalant le vol. Le suspect a pris la fuite à bord d’un véhicule après avoir dérobé des bijoux. Déjà connu des policiers, il a été localisé à sa résidence de Saint-Constant, où il a été arrêté sur place.

Une perquisition effectuée à son domicile a permis de recueillir des éléments de preuve. Steven Girard Roy, 32 ans, est accusé de vol qualifié et de bris de probation. Il a été gardé détenu à la suite de sa comparution.

L’enquête se poursuit, puisque le suspect pourrait être lié à d’autres vols qualifiés commis à Terrebonne et dans d’autres secteurs.

Toute personne détenant des informations sur cet événement ou sur des activités criminelles peut communiquer avec le Service de police au 450 471-4121 ou avec la ligne Échec au crime au 1-800-711-1800.

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Actualités

Un règlement encadre la violence verbale à l’encontre des policiers

Ces propos d’une violence inouïe ont incité les partis politiques de l’Assemblée nationale à adopter, à l’unanimité, une motion du Parti Québécois visant à modifier la Loi sur la police, afin d’interdire, au Québec, les insultes et injures contre des agents de la paix sur le terrain.

La vidéo en question montre la policière afficher un calme olympien face à une salve d’injures, de la part de l’automobiliste, visiblement interpellé pour des vitres teintées jugées illégales. Ce dernier n’a écopé d’aucune amende, parce qu’à Montréal, il n’existe aucun outil pour sanctionner les insultes envers les policiers.

À Terrebonne, un règlement municipal encadre, depuis 2015, ce type de comportement. Le Règlement R-4001 sur la paix, l’ordre public et le bien-être général. Adopté par le conseil municipal de la Ville de Terrebonne le 11 mai 2015, il interdit d’insulter, d’injurier ou de gêner un membre de la Direction de la police ou un agent de la paix lors d’une intervention policière.

Selon l’outil en question, le policier visé par les insultes donne à la personne en cause un constat d’infraction, au même titre qu’une infraction au Code de la sécurité routière. Cette personne risque une amende de 200 $ à 1000 $, et en cas de récidive dans les 24 mois, l’amende passe de 400 $ à 2000 $.

Le sommet de la pyramide

Malgré le règlement en vigueur, subir des insultes ou de la violence verbale en intervention est le quotidien des policiers et policières à Terrebonne, confie une agente de police jointe au téléphone. « Les policiers se font constamment insulter », lâche-t-elle.

Même constat du côté du vice-président exécutif de la Fraternité des policiers de la Ville de Terrebonne, Jean-Philippe Gagné, qui dit observer que le règlement n’a pas un effet dissuasif réel sur le terrain. Cependant, jamais ses membres n’ont eu à essuyer des propos d’une telle violence, fait-il remarquer.

« C’est un cas d’exception au niveau de la gravité des [propos]. Ce cas-là, c’est le top de la pyramide », insiste-t-il.

Vincent Charbonneau, capitaine aux affaires publiques de la police de la Ville de Terrebonne, reconnaît pour sa part que des propos à caractère misogyne ont déjà été adressés à des policières de Terrebonne. « Je suis certain que c’est déjà arrivé », admet-il, précisant que ces incidents ne sont pas répertoriés de façon spécifique.

Face à ce type de comportement, l’arrestation n’est pas la réponse privilégiée, établit-t-il, expliquant que les policiers gardent leur calme, regagnent leur véhicule et procèdent en deux temps. D’abord, ils émettent le constat d’infraction lié à l’interception initiale, « exemple une limite de vitesse, un stop ou des défectuosités sur le véhicule », ensuite, un second constat pour les insultes ou injures proférées durant l’intervention.

« […] Des fois, il va peut-être déjà avoir une arrestation pour une infraction criminelle. Et à travers l’infraction criminelle, la personne détenue va aussi insulter et injurier l’agent. Et là, c’est seulement un constat d’infraction qui est donné. Il n’y a pas d’arrestation à ce moment-là », explique M. Charbonneau, insistant sur le fait que chaque intervention étant unique, c’est à l’agent sur le terrain d’évaluer la situation et de décider de la marche à suivre en fonction de ce qu’il observe.

Le vice-président exécutif de la Fraternité des policiers de la Ville de Terrebonne affirme que dans un cas semblable à celui de la vidéo, l’automobiliste aurait certes reçu un constat d’infraction, mais la situation aurait pu aussi se solder par une arrestation, si les insultes s’étaient poursuivies. « On pourrait finir par l’arrêter pour mettre fin à l’infraction », déclare-t-il.

Moins qu’une protection, davantage un outil contre la violence verbale

M. Gagné ne croit pas que le règlement puisse protéger les forces de l’ordre contre ce type de comportement. Il s’agit, selon lui, d’un outil de négociation permettant de « faire désescalader » la situation. « Ça va faire réfléchir les gens quand tu leur [dis] qu’ils peuvent avoir une amende excessivement salée ».

Le mieux, selon le capitaine Charbonneau, « c’est de garder son calme face à la situation et de privilégier le dialogue ». La formation des policiers en matière d’intervention et de désescalade leur permet de comprendre la situation et de « tempérer les propos », explique-t-il.

« Le but, c’est justement de ne pas aggraver la situation. »

Les citoyens qui contreviennent au règlement agissent, selon lui, sans égard au sexe de l’agent en présence. « [..] C’est souvent l’uniforme ou le travail qui se fait insulter », souligne-t-il, rappelant qu’aucun agent n’est à l’abri des insultes malgré le règlement.

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Police de Terrebonne : Benoît Bilodeau prêt à prendre la relève

L’événement, empreint d’émotion, a été marqué par l’assermentation de Benoît Bilodeau, qui succède à Joël Lamarche à la direction du corps policier.

Cette cérémonie a également permis de souligner le départ à la retraite de M. Lamarche, après trois années à la tête du service et plus de 32 ans de service policier exemplaire au sein de l’organisation. Son engagement envers une police de proximité et son implication constante dans la communauté ont été salués par les élus municipaux et les membres du service.

Nommé officiellement à la suite de la séance extraordinaire du conseil municipal du 18 décembre 2025, Benoît Bilodeau est entré en fonction le lendemain, permettant une transition harmonieuse avec son prédécesseur. Policier respecté et apprécié, il compte 32 ans d’expérience au service de la population de Terrebonne, ainsi qu’aux municipalités de Sainte-Anne-des-Plaines et Bois-des-Filion. Au fil de sa carrière, il a occupé plusieurs postes stratégiques, notamment ceux de sergent et de lieutenant à la surveillance du territoire, de capitaine aux normes professionnelles et aux affaires publiques, ainsi qu’à la tête des enquêtes criminelles et du renseignement. Depuis décembre 2022, il agissait à titre de directeur adjoint.

M. Bilodeau se disait fier de prendre la direction du Service. Il dirigera ses unités pour répondre à des besoins importants en sécurité du territoire. Parmi ceux-ci figure entre autres l’enjeu de l’itinérance à Terrebonne où le rôle de policier devient une intervention sociale auprès de cette population. « Les policiers se doivent d’intervenir beaucoup plus socialement, surtout dans le cas de l’itinérance, puisqu’elle est reliée à des enjeux de consommation et de santé mentale et qu’on doit orienter la personne du mieux possible ».

Benoît Bilodeau en uniforme officiel, avec insignes et médailles, posé devant un fond uni vert.
Photo Ville de Terrebonne – Benoît Bilodeau

Toutefois, avoir plus de moyens et d’équipiers au sein de son corps policier ne ferait pas de mal au nouveau directeur, puisque selon lui, le manque d’aspirants policiers ayant passé à l’école de police serait criant.

La direction générale de la Ville souligne que cette nomination s’inscrit dans l’engagement de renforcer le sentiment de sécurité des citoyens. La directrice générale adjointe, Nathalie Reniers, affirme que l’expertise terrain et les capacités de mobilisation de M. Bilodeau en font « un choix naturel pour poursuivre notre mission de sécurité publique sur le territoire », disait-elle par voie de communiqué.

De son côté, la conseillère municipale Lindsay Jean, présidente de la Commission de l’inclusion sociale et de la sécurité publique, a mis en lumière l’importance d’un leadership axé sur l’équité, l’écoute et la proximité avec la population.

Prenant la parole, Benoît Bilodeau a remercié les autorités municipales pour la confiance accordée et s’est engagé à travailler en collaboration avec les équipes policières, les organismes du milieu et les citoyens afin d’accentuer le sentiment de sécurité et d’optimiser la qualité des services offerts.

D’un autre côté, pour le maire de Terrebonne, Mathieu Traversy, cet événement a permis d’honorer la carrière et le travail de Joël Lamarche, l’ancien directeur.

« Son engagement, sa vision d’une police de proximité et son implication sincère au sein de la communauté auront marqué notre organisation », assure-t-il sur ses réseaux sociaux.

La Ville de Terrebonne a tenu à adresser ses salutations à Joël Lamarche pour la suite de son parcours et à souhaiter plein succès à Benoît Bilodeau dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.