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Économie

Objectif de 120 commerces – La MRC Les Moulins en mode achat local

Portée par la MRC Les Moulins et ses partenaires, l’initiative revient pour une troisième année afin de promouvoir les entreprises de proximité du territoire.

« Le but principal, c’est de stimuler l’achat local, l’achat de proximité, la fierté et la mise en valeur de la vitalité des commerces d’ici », explique Marie-Pierre Beaulieu.

La campagne poursuit sa progression depuis son lancement. Après avoir regroupé 81 commerces lors de sa première édition en 2024, elle en comptait 100 l’an dernier. Les organisateurs espèrent maintenant atteindre le cap des 120 entreprises participantes.

Pour y parvenir, l’accent demeure mis sur les commerces indépendants. Les grandes chaînes et les bannières nationales ne font pas partie des entreprises admissibles.

« On n’accepte pas des bannières ou des chaînes. On veut vraiment stimuler les petits commerces de proximité », résume Mme Beaulieu.

Des entreprises comme la Confiserie de la Vieille École ou la Pépinière Villeneuve, qui ont participé au tournage de la campagne promotionnelle de cette année, illustrent bien cette volonté de mettre en valeur des commerces enracinés dans leur communauté.

La campagne repose sur une collaboration entre la MRC Les Moulins, la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins ainsi que les villes de Terrebonne et de Mascouche. Ensemble, les partenaires mettent en commun leurs réseaux et leurs outils de communication afin d’offrir une vitrine aux entreprises participantes et de renforcer le réflexe d’achat local à l’échelle du territoire.

Les commerces admissibles peuvent adhérer gratuitement à l’initiative. Cette année, les organisateurs souhaitent également maintenir la visibilité de la campagne au-delà de son lancement grâce à différentes vagues promotionnelles qui mettront en valeur les entreprises participantes tout au long de l’année.

Le lancement officiel de la campagne est prévu le 18 juin à 16 h.

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Société

Une fête de la famille sous la pluie …mais qui ne tombe pas à l’eau pour autant

« On paye 100 % des frais même s’il y a de la pluie. Reporter, ce n’est pas vraiment une option. Nos bénévoles n’étaient pas disponibles et c’est une organisation monstre », a-t-elle expliqué. Elle souligne également que l’événement représente une occasion importante pour les organismes locaux de rencontrer les citoyens et de gagner en visibilité.

Pour le maire Guillaume Tremblay, la Fête de la famille demeure avant tout une vitrine pour les organismes qui contribuent à la vitalité de la communauté mascouchoise. « C’est un peu ça la Fête de la famille : on met de l’avant nos organismes, on les fait connaître. Ça permet aussi à nos organismes du milieu de se réunir et d’apprendre les uns des autres », a-t-il indiqué. Présent sur le site avec sa famille, le maire s’est réjoui de voir bénévoles, exposants et visiteurs répondre présents malgré les caprices de Dame nature.

Qu’est-ce qu’un petit parapluie lorsque l’on peut offrir des moments de magie aux petits?

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Économie

CCIM – Pierre Berthiaume et la tempête entrepreneuriale

Et c’est avec une certaine fierté que son président-directeur général, Pierre Berthiaume, a fait visiter les locaux de l’organisation à La Voix à la suite d’un entretien mettant en lumière les activités et services offerts par la CCIM, mais surtout, aura permis de découvrir le parcours étonnamment éclaté de l’homme derrière l’organisation.

« On se maintient généralement autour de la 9e ou 10e position au Québec. Ça varie un peu selon les années », explique-t-il simplement.

En poste depuis 2011, Pierre Berthiaume semble avoir tranquillement façonné une organisation à son image. Porte-parole unique de la CCIM et omniprésent dans les différents réseaux économiques et politiques de la région, l’ancien conseiller municipal (Sainte-Anne-des-Plaines) préfère manifestement garder un œil attentif sur l’ensemble des rouages de l’organisation.

Gourvernance

Ce souci de cohérence se reflète également dans le modèle de gouvernance adopté par la CCIM. Contrairement à plusieurs chambres de commerce où les rôles de président et de directeur général sont séparés, Pierre Berthiaume agit ici à titre de président-directeur général et siège lui-même au conseil d’administration.

Après s’être joint à la Chambre de commerce de Terrebonne en 2011, il a accompagné la fusion des chambres de commerce de Terrebonne et de Mascouche en 2013, donnant naissance à l’actuelle CCIM, qu’il dirige depuis plus d’une décennie.

Il assume également personnellement les prises de position publiques de la Chambre. Une façon, explique-t-il, de protéger les administrateurs bénévoles et les entrepreneurs impliqués au sein de l’organisation d’éventuelles répercussions liées à certains dossiers plus sensibles.

Une approche centralisée qui semble, jusqu’ici du moins, contribuer à la stabilité de la CCIM, alors que plusieurs organisations similaires ont traversé des périodes plus fragiles au cours des dernières années.

Cette stabilité aura toutefois été mise à rude épreuve pendant la pandémie, puis plus récemment dans le contexte économique incertain provoqué par les tensions commerciales et les tarifs douaniers américains.

« C’est probablement une des années les plus difficiles où on doit redoubler d’ardeur, où on doit se réinventer », affirme Pierre Berthiaume.

Parcours

Mais derrière le dirigeant et le visage public de la Chambre se cache aussi un parcours étonnamment éclaté. Électronique, vente, assurance, redressement d’entreprises, politique municipale, animation, mentorat : Pierre Berthiaume donne parfois l’impression d’avoir traversé plusieurs vies professionnelles avant d’atterrir où il est.

« J’aime apprendre. J’aime bouger », résume celui qui affirme également vivre avec un TDAH et une hyperactivité qui semblent avoir alimenté une bonne partie de son parcours.

Derrière cette énergie, le dirigeant revient constamment à un même thème : l’équilibre. Et il s’éloigne tranquillement du discours économique traditionnel pour aborder plus franchement les défis humains liés à l’entrepreneuriat.

Dans la tempête

« Tu poses la question à n’importe quel homme d’affaires et il va te répondre que ça va super bien. Le business va bien. La semaine a été bonne. Mais il ne te dira pas que ça va mal, qu’il est dans le brouillard total ou qu’il ne sait plus où il s’en va », lance-t-il.

Pour lui, l’entrepreneuriat ressemble davantage à « une mer qui devient parfois houleuse », où le rôle du capitaine consiste surtout à garder son équipage en sécurité jusqu’au retour du calme.

« Le soleil va revenir. Mais en attendant, il faut réussir à traverser la tempête. »

Cette vision semble d’ailleurs avoir tranquillement trouvé sa place dans l’approche de la Chambre, notamment à travers le mentorat et les différents services d’accompagnement offerts aux entrepreneurs. Une approche qui leur a d’ailleurs valu de recevoir la certification « Organisation humainement distinctive » remise par BonBoss.

« Il faut ventiler. Il faut parler. Ce n’est pas toujours des choses que tu peux partager avec ton conjoint ou ta conjointe. Comme entrepreneur, des fois, tu as besoin de quelqu’un qui comprend vraiment ce que tu vis. »

Pierre Berthiaume reconnaît d’ailleurs avoir lui-même connu plusieurs périodes de déséquilibre au fil de sa carrière.

« Il y a des moments où je penchais trop d’un bord. Il a fallu que je me réaligne. L’important, c’est toujours de revenir à l’essentiel. »

Cette réflexion semble aujourd’hui influencer plusieurs sphères de sa vie, y compris son rapport à l’entrepreneuriat lui-même.

Associé depuis plus de 20 ans à l’Artisan Chocolatier avec sa conjointe, il admet d’ailleurs regarder tranquillement vers la suite de cette aventure entrepreneuriale.

“On est plus sur la sortie maintenant”, laisse-t-il tomber avec lucidité.

Une transition qui ne semble toutefois pas s’appliquer à son implication au sein de la CCIM, où Pierre Berthiaume continue visiblement de trouver une grande partie de son énergie.

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Économie

Défi PME 2026 au Cégep de Terrebonne

Le concept est simple : pendant quelques heures, les étudiants en Techniques de comptabilité et de gestion deviennent les ambassadeurs d’une entreprise locale. Réunis dans le café étudiant, ils présentent produits et services à leurs pairs, aux visiteurs de passage et aux enseignants, qui évaluent leur performance selon les critères du programme.

Au-delà de l’exercice académique, l’événement met en lumière un double mouvement : celui d’une relève entrepreneuriale en formation, et celui d’entreprises bien ancrées dans le tissu économique moulinois. « C’est bien de voir des jeunes qui s’intéressent au commerce ici, qui en parlent avec autant d’énergie et qui donnent le goût d’encourager nos commerces locaux », souligne le conseiller municipal de Terrebonne Charles Messier, également enseignant au cégep.

Plusieurs élus étaient d’ailleurs sur place, dont la mairesse suppléante de Mascouche, Lise Gagnon, ainsi que le conseiller Pierre Nevraumont.

Un pont concret entre la théorie et le terrain, où l’achat local prend tout son sens.

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Sports

Les Titans misent sur la jeunesse… sans attendre

Nouvellement relancée à la suite du transfert de l’organisation du Mobux, l’équipe lavalloise appartient désormais au même groupe que les Hawks de Mirabel mené par Éric Lachapelle. Une acquisition qui vise autant à occuper un marché stratégique qu’à créer une rivalité naturelle dans la région.

« On cherchait une équipe pour venir créer une rivalité avec les Hawks de Mirabel et Joliette. Laval, c’était un beau marché », explique le propriétaire.

Contrairement aux Hawks, bâtis sur plusieurs années et portés par un noyau expérimenté, les Titans prennent un virage différent dès le départ. L’équipe sera jeune. Très jeune.

« C’est une jeune, jeune équipe. On va faire un peu le même principe qu’avec les Hawks, monter tranquillement vers l’objectif ultime », poursuit-il.

Sur papier, l’écart est frappant. Lors des premiers matchs face aux Hawks, il y avait presque 200 matchs d’expérience de différence entre les deux formations. Mais à Laval, ce n’est pas un défaut. C’est le plan.

Pour encadrer cette relève, l’organisation mise sur un duo bien connu dans le milieu : Benoît Desrosiers à la barre, épaulé par Jean-Sébastien Plante. Deux profils expérimentés, passés par différents formats de jeu et reconnus pour leur compréhension du hockey balle.

« Ce sont des passionnés. Des gars qui ont joué à l’international et qui amènent beaucoup aux joueurs. On a déjà des commentaires très positifs de la ligue », souligne Jean-Philippe, le président.

Le mélange entre jeunesse et encadrement est au cœur du projet. Plusieurs vétérans doivent encore se greffer à l’alignement, avec l’objectif clair d’accélérer la progression des plus jeunes.

Mais derrière ce discours de développement, l’ambition est assumée.

« On veut faire du bruit. On veut déranger dès cette année », assure Jean-Philippe.

Un pari audacieux, surtout considérant que la formation d’origine avait terminé au dernier rang la saison précédente.

Le défi est grand, mais nourrit par de bonnes rivalités et du sang neuf, la saison de hockey balle s’annonce prometteuse chez les Titans.

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Culture

Martha Wainwright au Vieux Théâtre de Terrebonne

Contrairement à son frère, dont la carrière s’est déployée aux quatre coins de la planète, elle est restée solidement ancrée à Montréal, nourrissant un lien direct avec le public québécois.

Au fil des années, elle s’est aussi distinguée par sa capacité à habiter d’autres répertoires, notamment avec ses relectures d’Édith Piaf, où elle s’approprie cette œuvre magistrale dans une interprétation brute, fragile et paradoxalement forte, profondément personnelle. À cela s’ajoute une tradition familiale bien vivante, alors qu’elle retrouve régulièrement Rufus sur scène pour des spectacles de Noël qui prolongent, à leur manière, l’héritage des McGarrigle. Chez les Wainwright, la scène n’est jamais bien loin de la maison.

Un premier album qui déchire

Vingt ans plus tard, Martha Wainwright revient à ce disque fondateur avec un regard lucide. Dans le texte qui accompagne le spectacle, elle replonge dans cette période déterminante où se succédaient les spectacles dans les bars, les cassettes vendues après les shows, de longues années à chercher sa voix sans savoir si elle serait entendue.

Dix ans à écrire, à tourner, à tomber et se relever, à apprendre le métier sur scène. Ce premier disque, dit-elle, raconte cette traversée-là — une vie en train de se faire, sans garantie de lendemain.

Ceux qui découvriront l’album le 26 avril ressentiront toute cette fougue, caractéristique aux premières prises de parole artistiques, le tout dans une honnêteté crue et décomplexée. On peut penser à Jagged Little Pill, d’Alanis Morissette, sorti dix ans avant celui de Martha Wainwright, comme une influence crédible. On y retrouve cette même façon de transformer une blessure intime en déclaration frontale. Mais là où Morissette explose, dans You Oughta Know par exemple, Wainwright nous prend par la main, s’installe sous un projecteur tamisé et prend le temps de nommer la blessure — une charge qui passe notamment par Bloody Mother Fucking Asshole, pièce centrale de l’album.

Donc, vingt ans plus tard, avec plusieurs albums derrière elle, des enfants, et une carrière toujours bien vivante, elle revient à ces chansons qui l’ont faite.

Sur scène, elle rejoue l’album dans son intégralité, sans nostalgie forcée, mais avec la conscience du chemin parcouru. Parce qu’au fond, comme elle le résume elle-même, il n’y a pas de Martha à 48 ans sans celle de 28.

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Culture

Seul au cinéma : l’album né d’une journée pluvieuse

L’idée remonte à 2023. L’auteur-compositeur était alors de passage dans la région pour un spectacle. Comme souvent en tournée, les heures précédant la représentation laissent beaucoup de temps à meubler. « On arrive tôt, on fait le test de son… puis on attend longtemps que le spectacle commence », raconte-t-il.

Ce jour-là, on lui propose d’aller passer l’après-midi dans un cinéma voisin. « Je me suis promené de salle en salle. Il pleuvait, il n’y avait presque personne. Je me sentais vraiment seul. Cette expérience-là est restée avec moi », explique Bazini. Cette impression de solitude deviendra le point de départ du projet.

L’artiste imagine alors un album construit un peu comme un film. Certaines chansons sont très courtes, presque comme des fragments d’histoire, tandis que d’autres prennent leur temps pour installer l’ambiance. Même les bruits captés dans le cinéma – ses pas dans les corridors ou les sons ambiants – se retrouveront dans l’univers sonore du disque.

Sortir de sa zone de confort

Mais le véritable défi de ce projet était ailleurs : écrire en français pour la première fois.

Après plusieurs albums en anglais, Bazini admet que le passage vers sa langue maternelle représente un saut dans l’inconnu. « Ça a été sortir de ma zone de confort », résume-t-il.

Pendant longtemps, l’écriture est restée bloquée. Puis une chanson a tout débloqué : Février et le mauve, qui ouvre l’album et en annonce les thèmes, notamment la quête identitaire et la solitude de la scène. « Des fois, il suffit d’une chanson qui devient un peu l’ancre du projet. Après ça, tout débloque », explique-t-il.

Un retour vers soi

Ce virage vers le français s’est accompagné d’une réflexion plus personnelle. Pendant la création de l’album, Bazini a décidé de retourner terminer ses études secondaires.

Un moment anodin – recevoir sa carte étudiante – a provoqué un déclic. Celui qui a tourné une vidéo inspirante dans le cadre des Journées de la persévérance scolaire raconte : « Quand j’ai vu mon nom, Bobby Bazinet, sur la carte, ça m’a frappé. Je me suis rendu compte que j’avais presque deux identités : mon nom d’artiste et mon vrai nom. »

Pour lui, ce disque n’est pas un projet parallèle. « Pour moi, ce n’est pas un album à côté. Je le vois vraiment comme mon sixième album », affirme-t-il.

Et surtout, cette plongée dans le français lui a permis de redécouvrir sa propre langue. « C’est une langue magnifique et très riche. Jusqu’à la fin du projet, je changeais encore des mots pour trouver les plus beaux. »

Bobby Bazini présentera ce spectacle le 28 mars au Théâtre du Vieux-Terrebonne.

Une façon, peut-être, de boucler la boucle : partir d’un cinéma presque vide… pour retrouver une salle pleine.

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Sports

Fin de parcours pour les Cobras

Une élimination au premier tour qui laisse un goût amer dans le vestiaire, au terme d’une série intense où les détails ont souvent fait la différence.

Le match s’est joué sur un rythme élevé dès les premières minutes. Valleyfield a ouvert la marque en désavantage numérique, mais Justin Duval a répliqué moins de trente secondes plus tard pour ramener les deux équipes à égalité. Les Braves ont toutefois repris les devants avant la fin de la période initiale.

La deuxième période s’est transformée en véritable échange offensif. Nathan Plouffe a marqué deux fois pour maintenir les Cobras dans le match, tandis que Duval complétait lui aussi un doublé. Mathis Valente a participé aux quatre buts des siens avec autant de mentions d’aide.

Au final, les Cobras ont même légèrement dominé au chapitre des tirs au but, avec 39 lancers contre 38 pour Valleyfield. Malgré tout, Dubuc a rappelé que son équipe a dû composer avec plusieurs imprévus, notamment des blessures à la ligne bleue survenues tôt dans la rencontre.

« On a perdu un défenseur au début du match. Ça nous a fait mal, mais les gars qu’on a envoyés ont fait le travail », a-t-il expliqué, rappelant que l’infirmerie a été surpeuplée tout au long de la saison.

Dans les circonstances, explique l’entraîneur, le gardien doit être exceptionnel. « En séries, ça te prend une performance au-dessus de la moyenne de ton gardien. C’est ça la réalité ».

Dubuc n’a d’ailleurs pas caché sa déception à propos d’un moment survenu en troisième période, lorsque son gardien lui aurait demandé d’être retiré du match. Le coach semblait toujours sous le choc face à cette demande en entrevue d’après-match : « C’est les séries, tu ne demandes pas à être retirer ! »

Malgré tout, l’entraîneur estime que ses joueurs ont tout donné dans cette série serrée face à Valleyfield.

« Tout le monde est déçu. On visait grand. Mais à un moment donné, on avait tiré l’élastique pas mal au coton. Il n’y avait plus d’jus dans l’citron », a-t-il résumé.

L’organisation des Cobras a profité de la fin de saison pour remercier ses partisans, ses bénévoles et ses partenaires pour leur soutien constant à la Cité du Sport tout au long de la campagne 2025-2026. Un bilan complet de la saison devrait être dressé dans les prochaines semaines.

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Culture

Steve Hill de passage à Terrebonne

Sorti le 1er novembre 2024, Hangin’ On A String s’inscrit dans la continuité du parcours musical de Hill, quelque part entre le blues et le rock. « Dans la vie, je pense que je fais du blues-rock. Des fois ça penche plus du côté du blues, des fois plus du côté du rock. Pour moi, cet album-là penche plus du côté du rock », explique le musicien.

Avec le temps, Hill dit avoir cessé de vouloir définir précisément son style. « Où c’est que l’un commence et l’autre finit, j’ai arrêté de me poser des questions avec ça. J’y vais avec l’inspiration », résume-t-il.

L’album a été enregistré au célèbre Studio 606 de Dave Grohl, à Los Angeles, dans des conditions qui laissent toute la place à la performance. « On a fait ça live en studio en cinq jours. C’est bien cru. Il y a beaucoup d’énergie sur l’album », raconte Hill.

Cette approche se transpose naturellement sur scène, où les pièces trouvent toute leur ampleur. « Ces chansons-là fonctionnent vraiment bien en spectacle. Ça a été fait pour jouer en show aussi », ajoute-t-il.

Reconnu pour sa formule one-man-band, Hill occupe la scène avec guitare, percussions et voix, une approche qui lui permet de livrer des performances particulièrement intenses. Après plus de trois décennies de carrière et des milliers de spectacles, la passion demeure intacte.

« Je suis encore comme un ado au point de vue de la passion pour la musique. Je ne me tanne pas. Je tripe ces guitares encore autant, sinon plus », confie-t-il.

Cette énergie, Hill la canalise toujours dans un objectif simple : offrir le meilleur spectacle possible. « Ma vie est vraiment axée sur donner des bons shows. Je mets toutes les chances de mon bord pour donner tout le temps le meilleur show possible », affirme-t-il.

Le spectacle présenté à Terrebonne le 12 mars à 20 h permettra au public de découvrir les pièces de Hangin’ On A String dans leur environnement naturel : la scène.

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Actualités

La Voix : une nouvelle présence médiatique dans Les Moulins

Après avoir lancé de nouvelles éditions imprimées dans les MRC des Pays-d’en-Haut et des Laurentides au début de 2026, l’entreprise familiale, aujourd’hui pilotée par la troisième génération de la famille Langlois, étend sa portée à sept MRC, plus de 40 municipalités et rejoint désormais un bassin de près de 750 000 citoyens. Une croissance à la fois ambitieuse et structurée, qui consolide la vision éditoriale développée au fil des dernières années.

Terrebonne et Mascouche se transforment rapidement

Croissance démographique soutenue, pression accrue sur les infrastructures, défis en mobilité, développement immobilier accéléré, évolution du tissu commercial, impacts environnementaux et sociaux. Autant d’enjeux soulevés dans un contexte dynamique, la MRC les Moulins ne peut que bénéficier d’une couverture médiatique accrue, stable et continue.

La Voix, c’est une douzaine de professionnels de l’information : journalistes de terrain, rédacteurs et producteurs vidéo, réunis autour d’une même mission — offrir à la population les Moulins une information pertinente, rigoureuse et impartiale.

Vous les verrez dans les concerts, dans les conseils de ville, dans les levées de fonds et les parties de hockey. En temps de célébrations comme en temps de tragédies.

Dans un environnement médiatique en transformation, marqué par la multiplication des sources d’information et la circulation rapide de contenus parfois difficiles à vérifier, La Voix veut incarner stabilité, proximité et rigueur.

Des mises en ligne rapides et soutenues. Des cahiers thématiques et des dossiers de fond consacrés à des enjeux structurants : itinérance, développement économique, logement, condition féminine, persévérance scolaire, vitalité communautaire, le tout distribué deux fois par mois selon un modèle hybride : dans votre courrier via Postes Canada ou en point de dépôt, sur notre application mobile gratuite et sur notre site Internet.

L’ambition n’est pas de remplacer des voix existantes, mais d’ajouter une présence constante, structurée et enracinée dans le territoire.

Le journal La Voix s’inscrit ainsi dans une volonté plus large : offrir une information locale stable, indépendante et durable, dans un contexte où la pérennité des médias régionaux demeure un défi.