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Mascouche encense sa relève

Tous se sont démarqués par leur implication et leur influence positive auprès de leur entourage.

Lors d’une cérémonie à la salle du conseil municipal, en présence du maire et des élus municipaux, chaque lauréat sélectionné par son milieu a reçu une bourse de 100 $ et a été invité à signer le livre d’or de la Ville, un geste symbolique soulignant l’importance accordée à leur contribution citoyenne.

Le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, a profité de l’occasion pour saluer l’engagement des jeunes récompensés.

« C’est toujours une grande fierté de souligner l’implication de notre relève. Bravo à toutes et à tous! », a déclaré le maire Guillaume Tremblay par voie de communiqué.

Cette initiative vise à reconnaître les jeunes qui, par leur leadership, leur esprit d’entraide, leur persévérance ou leur implication dans leur école et leur communauté, deviennent des modèles positifs pour leurs pairs.

Seize jeunes honorés

Les récipiendaires de l’édition 2026 des bourses d’engagement sont :

  • Ahmed Kenzy Bendaoud, de l’École Aux 4 Vents;
  • Alexe Magne, de l’École de La Mennais;
  • Alexis Lemay, de l’École de la Source;
  • Alice Auger, de l’École des Sommets;
  • Amélia Mercier, de l’École Pinewood;
  • Ariane Marsolais, de l’École du Coteau;
  • Catherine Léger, de l’École Le Prélude;
  • Chloé Emond, de l’École Le Prélude;
  • Dave Charrette, de l’École L’Envolée;
  • Ilan Béchio, de l’École de la Seigneurie;
  • Illyana Gervais, de l’École du Soleil-Levant;
  • Jacob Dubé, de l’École Le Rucher;
  • Joshua Mercier Joseph, de l’Académie St-Margaret;
  • Laurianne Viau, de l’École du Coteau;
  • Louis Faucher, de la Maison des jeunes La Barak, récipiendaire de la Bourse Jacques-Beauchemin;
  • Yosra Riahi, de l’École Des Hauts-Bois.

« Ces jeunes démontrent qu’il est possible d’avoir un impact positif autour de soi, peu importe son âge. Leur dévouement mérite d’être souligné et célébré », a conclu le maire Guillaume Tremblay par communiqué de la Ville.

Cette remise a été réalisée en collaboration avec les établissements scolaires du territoire ainsi que des organismes jeunesse.

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Lutte contre l’itinérance – Lanaudière juge insuffisant le financement accordé à la région

Sur les 12,5 millions de dollars prévus à l’échelle provinciale, seulement 147 000 $ seront consacrés à des initiatives lanaudoises, une somme jugée insuffisante compte tenu de la croissance des besoins observée sur le territoire.

Cette annonce survient alors que les résultats préliminaires du dénombrement 2025 révèlent une hausse de 24,8 % de l’itinérance visible en trois ans dans Lanaudière. Selon les données publiées en avril 2026, quelque 400 personnes sont officiellement identifiées comme étant sans-abri dans la région.

La Table rappelle que les municipalités, les organismes communautaires et plusieurs partenaires sont déjà fortement mobilisés pour répondre à une situation de plus en plus complexe.

« La situation actuelle exige des réponses à la hauteur des besoins. Partout dans Lanaudière, les acteurs sont engagés, innovent et collaborent pour soutenir les personnes en situation de vulnérabilité. Toutefois, ils ne peuvent pas répondre seuls à une pression qui augmente sans cesse. Lorsque les investissements ne reflètent pas les réalités vécues dans nos communautés, c’est notre capacité collective d’agir qui est fragilisée. La répartition des ressources doit s’appuyer sur des données concrètes et tenir compte des besoins réels de chaque territoire », affirme Isabelle Perreault, présidente de la Table des préfets de Lanaudière.

Une réalité en transformation

Comme ailleurs au Québec, le visage de l’itinérance évolue dans Lanaudière. Au-delà des personnes visibles dans l’espace public, plusieurs situations demeurent plus difficiles à détecter et nécessitent également des interventions adaptées.

Pour la Table des préfets, la répartition des ressources gouvernementales doit tenir compte de cette réalité et de la pression croissante exercée sur les organismes et les services de proximité.

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Actualités Santé

Les paramédics accentuent la pression sur Québec

Cette action vise à dénoncer l’impasse dans les négociations entourant le renouvellement de leur convention collective, échue depuis plus de deux ans.

Selon les organisations syndicales participantes, les manifestants ont bloqué l’ensemble des entrées de l’édifice du Conseil du trésor situé sur la Grande Allée, empêchant les employés d’y accéder pendant l’intervention.

Les représentants syndicaux soutiennent que les négociations sont au point mort et craignent qu’une éventuelle entente soit reportée après les élections provinciales prévues en octobre.

« Nous, les paramédics, on en a assez d’une négociation qui traîne encore une fois parce que le gouvernement abuse d’un régime de services essentiels qui limite à presque zéro les effets de notre grève. On refuse de ne pas être reconnus pour le travail vital qu’on effectue », a déclaré Sébastien Gourre, président de la Fraternité des travailleurs et travailleuses du préhospitalier du Québec (FTPQ), section locale 7300 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

Le dirigeant syndical estime également qu’une entente serait nécessaire afin d’assurer la stabilité de la main-d’œuvre et le maintien des services préhospitaliers.

Les paramédics concernés sont sans convention collective depuis deux ans et 78 jours, selon le syndicat.

Le SCFP compte quelque 143 000 membres au Québec, dont près de 30 700 œuvrent dans le secteur de la santé et des services sociaux.

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L’avenir du Vieux-Terrebonne, au-delà de la désignation

Hausse des demandes de permis, nouvelles ressources spécialisées, surveillance accrue et enjeux de financement : les retombées de cette reconnaissance se font déjà sentir.

Depuis le début de l’année 2026, la Direction de l’urbanisme durable de Terrebonne a engagé une conseillère en patrimoine dédiée exclusivement au patrimoine. « Elle travaillait au ministère de la Culture et des Communications auparavant », a précisé Arianne Létourneau, cheffe de vision, planification urbaine et réglementation, soulignant que la nouvelle ressource maîtrise déjà les rouages du système provincial de subventions et d’autorisations.

Depuis la recommandation du ministre de la Culture et des Communications, Mathieu Lacombe, de faire du Vieux-Terrebonne le 14e site patrimonial déclaré en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel, en juillet 2025, le nombre de demandes a largement dépassé les prévisions initiales.

« On pensait avoir une douzaine de demandes par année, mais finalement, on en a eu 20 jusqu’à maintenant », a indiqué Mme Létourneau, précisant que cette cadence pourrait éventuellement se stabiliser.

À cela s’ajoutent de nouveaux inspecteurs déployés sur le terrain, chargés d’effectuer des rondes de surveillance, de transmettre l’information aux propriétaires et de s’assurer du respect de la réglementation.

Des délais reconnus

Les demandes de permis en lien avec le Vieux-Terrebonne ont augmenté de telle manière que les délais de traitement se sont étirés.

« Depuis un an, on doit admettre que c’est plus lent qu’avant », a reconnu la responsable, tout en affirmant que la situation devrait s’améliorer « beaucoup » au cours des prochains mois.

La clé de cette amélioration repose sur le transfert de certaines responsabilités du ministère de la Culture et des Communications vers la Ville. Ce transfert permettrait à Terrebonne de délivrer elle-même les autorisations requises pour les travaux en zone patrimoniale, évitant ainsi aux citoyens de devoir obtenir des approbations auprès de deux instances.

« Les gens feraient la demande de permis et on donnerait aussi la même autorisation que le ministère donne dans d’autres titres », a expliqué Mme Létourneau.

La démarche est actuellement en cours auprès des sous-ministres et de la permanence du ministère. Ce processus administratif ne devrait pas être affecté par les élections provinciales attendues à l’automne, assure le conseiller municipal du Vieux-Terrebonne et président de la commission du patrimoine et de l’aménagement du territoire, Charles Messier.

« C’est la bureaucratie plus que la politique », a-t-il résumé.

Une enveloppe à surveiller

Environ 200 bâtiments du Vieux-Terrebonne sont désormais protégés par la désignation officielle, contre seulement sept bâtiments classés et 31 bâtiments cités auparavant.

Cette protection élargie soulève toutefois la question du financement.

« On aura moins d’argent, mais plus de besoins », a admis Charles Messier, rappelant que l’ancien programme disposait de surplus alors que le nouveau devra soutenir un territoire beaucoup plus vaste.

Le conseiller demeure néanmoins optimiste. Selon lui, le statut de site patrimonial reconnu par le gouvernement constituera un argument de poids pour obtenir des enveloppes supplémentaires, au besoin.

Parmi les bénéficiaires déjà accompagnés figurent notamment le Collège Saint-Sacrement et l’église du secteur, qui peuvent avoir accès à des subventions pouvant atteindre 750 000 $.

Impact sur la valeur foncière

La désignation patrimoniale n’aura toutefois pas d’effet immédiat sur l’évaluation foncière des propriétés du secteur.

Charles Messier précise que cette reconnaissance ne déclenchera pas automatiquement une révision des rôles d’évaluation.

« Ça vient avec ce que les propriétaires des bâtiments nous soumettent comme projet », soutient-il.

À plus long terme, les élus espèrent toutefois renforcer l’attractivité du secteur.

« On aimerait que ce soit une destination en soi, que tous les Québécois sachent un peu ce que c’est », a déclaré Charles Messier.

Le conseiller souhaite un équilibre entre les besoins des commerçants, des résidents et des touristes. Il estime également que le secteur gagnerait à miser davantage sur le verdissement afin de réduire les îlots de chaleur.

« Plus on aura d’arbres, plus on aura de verdissement, mieux ce sera. »

Il s’attend également à ce que l’accès au cœur du Vieux-Terrebonne soit facilité, tant pour le stationnement que pour les déplacements à pied.

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Terrebonne renouvelle son partenariat avec Namur jusqu’en 2029

Le maire Mathieu Traversy en a fait l’annonce sur les réseaux sociaux, soulignant la signature d’un protocole de collaboration couvrant la période 2027-2029, qui vient renforcer des engagements déjà amorcés entre les deux villes et définir de nouveaux objectifs.

Cette mission s’inscrit dans le cadre d’un mandat confié par le caucus des grandes villes de l’Union des municipalités du Québec (UMQ). Le maire de Terrebonne y agit comme représentant à l’Association internationale des maires francophones. « La confiance qui m’a été accordée pour représenter le caucus des grandes villes de l’UMQ auprès de l’AIMF témoigne du leadership et de la crédibilité que Terrebonne a su bâtir au fil des années », a indiqué le maire dans un courriel acheminé à la rédaction.

Mathieu Traversy évoque des retombées concrètes de cette mission « pour notre communauté », précisant que le renouvellement du protocole cible des axes prioritaires tels que l’innovation technologique municipale, l’éducation supérieure, la culture et la lutte contre la précarité. Les deux administrations souhaitent désormais produire des résultats concrets dans ces domaines.

Le maire souligne également que l’expertise développée à Terrebonne, notamment par La HUTTE dans l’accompagnement des personnes en situation d’itinérance, continue d’inspirer d’autres villes de la francophonie. Selon lui, cette reconnaissance démontre que certaines initiatives mises en place localement peuvent avoir un rayonnement bien au-delà des frontières de la région.

Des échanges techniques et une rencontre de haut niveau

M. Traversy indique que la délégation terrebonnienne a profité de son passage à Namur pour tenir des échanges techniques et institutionnels avec des experts spécialisés en géomatique, en intelligence artificielle et en innovation.

La mission a également été marquée par une rencontre avec Maxime Prévot, vice-premier ministre de Belgique, ministre des Affaires étrangères et bourgmestre de Namur. Cette rencontre s’est tenue en présence de la déléguée générale du Québec à Bruxelles ainsi que du maire de Québec, Bruno Marchand.

Le maire a tenu à remercier la bourgmestre faisant fonction, Charlotte Bazelaire, ainsi que l’ensemble des équipes namuroises pour la qualité de l’accueil et des travaux réalisés.

Une entente pour la mobilité étudiante

M. Traversy indique avoir contribué à la conclusion d’une entente entre le Cégep de Lanaudière et un établissement d’enseignement supérieur belge, ce qui, dit-il, ouvre de nouvelles perspectives d’échanges et de mobilité « pour nos étudiants ».

Il a également annoncé que l’assemblée générale de l’AIMF sera coprésidée en 2029 par Terrebonne et Québec. « Cet événement d’envergure contribuera au rayonnement du Québec et de la francophonie municipale », a-t-il souligné.

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Actualités Politique

Le PEQ rouvrira pour deux ans

Les travailleurs immigrants et diplômés étrangers déjà établis au Québec pourront soumettre leur demande sans devoir passer par le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ).

Une première période de réception des demandes est prévue du 2 juillet au 31 octobre 2026, sans plafond sur le nombre de dossiers acceptés. Les dépôts débuteront le 2 juillet à 8 h 30 (heure de Montréal) dans le système Arrima, selon les mêmes conditions d’admissibilité qu’avant la suspension du programme.

Deux volets, des conditions précises

Le volet Diplômés du Québec s’adresse aux personnes ayant obtenu un baccalauréat, une maîtrise, un doctorat, un DEC technique ou un DEP (seul ou suivi d’une ASP totalisant au moins 1 800 heures), en date du 19 novembre 2025. Le volet Travailleurs étrangers temporaires exige une expérience de travail au Québec d’au moins deux ans dans les catégories 0, 1, 2 ou 3 de la Classification nationale des professions (CNP), également en date du 19 novembre 2025.

Dans les deux cas, les candidats doivent démontrer un niveau oral de français de 7, avoir l’intention de s’établir au Québec et s’engager à subvenir à leurs besoins essentiels. Une clause de droits acquis accompagne la réouverture afin d’éviter les ruptures de parcours.

L’UMQ salue la décision

L’Union des municipalités du Québec (UMQ) accueille favorablement cette décision. Elle rappelle que le resserrement abrupt des règles avait déjà des répercussions dans les régions, où la rareté de main-d’œuvre fragilise les services essentiels. Le Québec compte actuellement quelque 115 000 postes vacants, dont plus de 82 000 à l’extérieur de Montréal.

« Cette décision arrive à point nommé pour l’ensemble du Québec. On ne peut pas se priver de personnes déjà bien intégrées, qui parlent français, qui étudient, travaillent et contribuent activement à la vitalité de nos milieux », a déclaré Guillaume Tremblay, président de l’UMQ et maire de Mascouche.

En février dernier, les municipalités s’étaient mobilisées dans le cadre du mouvement des Cœurs bleus pour réclamer une transition ordonnée entre les deux programmes.

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Mascouche honore deux policiers pour acte de bravoure

La Ville a ainsi emboîté le pas au ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, qui avait remis une médaille pour acte méritoire aux policiers le 11 mai dernier.

Cette reconnaissance souligne l’intervention de Gabriel-Artis Denis et Anthony-Martin Gadbois, appelés le 9 mai 2024 à vérifier la présence d’un véhicule récréatif derrière un commerce. Les hommes ont bravé une situation extrêmement dangereuse afin de secourir un homme qui se retrouvait à l’intérieur d’un véhicule en feu, selon le maire qui procédait à la lecture des faits saillants de l’intervention devant les membres du conseil.

« Le courage et le professionnalisme dont ont fait preuve les agents Denis et Gadbois sont une immense source de fierté pour notre communauté », a souligné Guillaume Tremblay, maire de Mascouche, qui a honoré personnellement les policiers.

L’agent en fonction supérieure Pier-Olivier Lapointe-D’Auteuil a également reçu les honneurs de la Ville pour « sa coordination et son soutien sur le terrain », des actions essentielles au succès de cette intervention complexe, a souligné le maire.

Un sauvetage périlleux

Les agents de police n’ont pas tenu compte du danger. Bravant un risque d’explosion bien réel, ils n’ont pas hésité à intervenir, indique un communiqué de la Ville. Constatant que l’homme à l’intérieur du véhicule était grièvement blessé, ils ont su garder leur sang-froid pour le dégager des flammes et le mettre hors de danger, à quelques secondes seulement des premières détonations.

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Actualités Environnement

Mascouche dévoile son Plan de résilience climatique pour l’avenir

Le document a été élaboré dans la foulée de la tempête Debby, qui avait durement touché le territoire en 2024. « Le climat change, et il change vite », rappelle le maire Guillaume Tremblay, évoquant les plus de 2 000 familles touchées par les inondations.

Il vise à protéger les propriétés et les infrastructures, tout en accompagnant les citoyens dans leurs démarches de prévention.

« C’est le legs qu’on doit à nos enfants et à nos petits-enfants pour bâtir une ville sécuritaire, résiliente, fière et prête pour l’avenir », insiste le maire, appelant à une responsabilité partagée entre la population et la Ville.

Un plan en quatre axes

« Plusieurs actions du plan étaient déjà en branle avant Debby », précise Andréane Fiola, cheffe de division – environnement et matières résiduelles à la Ville de Mascouche. Mais c’est bien la tempête qui a précipité la mise en branle du document. Il s’agit « d’aller de manière plus agressive sur des actions qui vont vraiment faire une différence », explique-t-elle, évoquant les coûts énormes liés aux infrastructures à refaire.

« Le but, c’est de rassurer les citoyens comme quoi la ville prend la situation en charge, mais aussi de leur montrer ce qu’eux peuvent faire pour s’adapter », déclare Mme Fiola.

Axée sur la gestion de l’eau, la stratégie s’articule autour de quatre domaines d’intervention afin d’assurer une protection durable de la communauté.

Sur le domaine public, la Ville renforcera la surveillance et l’entretien préventif de ses réseaux d’égouts, aménagera des infrastructures vertes, dont des bassins de rétention pour capter les surplus d’eau, et s’appuiera sur une cartographie de pointe pour prioriser ses interventions, lit-on dans un communiqué.

Sur le domaine privé, la réglementation municipale sera revue pour mieux encadrer la gestion de l’eau sur les terrains, en parallèle du nouveau programme de subventions.

Un troisième axe vise l’information et la sensibilisation. Un guide sera établi pour aménager un terrain résilient et des fiches pratiques à l’intention des citoyens.

Enfin, la Ville prévoit revoir ses plans d’intervention d’urgence pour mieux tenir compte des risques climatiques actuels, et ses équipes suivront des formations pour assurer une coordination rapide en cas de sinistre.

Un plan limité à l’eau

Le document ne couvre pas l’ensemble des risques climatiques. Il s’agit d’un choix délibéré, selon la fonctionnaire municipale, précisant : « à l’interne, on travaille aussi sur tous les autres aléas climatiques, dont le vent, le feu », mais le maire s’était engagé, à la suite de Debby, à produire un plan spécifiquement pour l’eau, « considérant les impacts majeurs que ça a sur notre territoire », nuance-t-elle.

Les secteurs prioritaires retenus par la Ville sont ceux qui ont été touchés par les inondations de 2024, confirme Mme Fiola.

Le nouveau programme de subventions, d’une enveloppe de 100 000 $ par année pendant cinq ans, est « accessible à tout le monde » et vise à soutenir les citoyens qui souhaitent protéger leur résidence des inondations causées par les pluies abondantes. Il permettra notamment de couvrir une partie des coûts liés à l’inspection préventive d’une résidence ou à l’installation d’équipements de protection contre les inondations. « Notre but, c’est vraiment d’aider toute la population à se préparer », affirme la cheffe de division.

Premier arrivé, premier servi

L’aide financière sera distribuée selon le principe du premier arrivé, premier servi. Les citoyens ayant déjà acheté et installé des équipements admissibles depuis le 1er janvier 2026 peuvent présenter une demande rétroactive.

Le tout nouveau programme couvre 75 % des dépenses admissibles avant taxes, jusqu’à un maximum de 1 500 $ par adresse. Ce plafond varie selon l’équipement, et va de 250 $ pour une inspection préventive à 700 $ pour une batterie ou une pompe de relève. Les citoyens intéressés doivent soumettre en ligne leur demande, accompagnée de la facture détaillée et de photos de l’installation.

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Une crise du logement qui n’en finit plus

Rareté de logements disponibles, hausse importante du coût des loyers, insalubrité et augmentation de l’itinérance figurent parmi les constats dressés par l’Association de promotion et d’éducation en logement (APEL).

C’est du moins ce que constate Serge Gilbert, coordonnateur de l’organisme, qui accompagne quotidiennement des locataires confrontés à des difficultés grandissantes. Les dossiers se multiplient et dressent un portrait préoccupant du marché locatif.

Insalubrité des logements

Le coût des loyers a fortement augmenté au cours des dernières années et les logements disponibles se font rares. À un point tel que l’organisme conseille parfois aux locataires de ne pas quitter leur logement, même lorsqu’il présente des problèmes importants.

« Sur dix appels, six concernent l’état du logement. On parle d’insalubrité ou de travaux qui devraient être effectués », explique M. Gilbert.

L’APEL accompagne les locataires dans leurs démarches auprès du Tribunal administratif du logement (TAL), mais les délais demeurent importants.

« Les locataires sont souvent forcés de continuer à vivre dans des logements qui peuvent affecter leur santé. Quand il y a de la moisissure, par exemple, les conséquences peuvent être sérieuses. Mais ils ne savent pas où aller s’ils quittent leur logement », ajoute-t-il.

Des aînés expulsés

Depuis quelque temps, un autre phénomène préoccupe l’organisme : des personnes âgées qui perdent leur logement parce qu’elles ne sont plus en mesure d’en assumer les coûts.

« Lorsque les paiements ne suivent plus, les recours judiciaires s’enclenchent et certaines personnes se retrouvent sans solution de rechange », résume Serge Gilbert.

Cette situation échappe notamment aux protections accordées dans certains cas aux aînés, puisque les règles entourant le non-paiement du loyer demeurent différentes.

Selon l’organisme, ce type de dossier est en augmentation et représente une réalité qui était beaucoup moins présente il y a quelques années.

Itinérance et inabordabilité

L’itinérance constitue une autre conséquence de la crise actuelle.

Au-delà de l’itinérance visible, les intervenants observent aussi une augmentation de l’itinérance dite invisible : des personnes qui doivent alterner entre le domicile d’amis, de proches ou des hébergements temporaires faute de pouvoir se loger durablement.

La hausse des loyers complique davantage la situation. Selon M. Gilbert, le coût de nombreux logements dépasse désormais largement la capacité financière de plusieurs ménages.

Parallèlement, de plus en plus de projets immobiliers misent sur des logements dits « abordables intermédiaires », dont les loyers demeurent souvent élevés malgré certaines réductions par rapport au marché.

« Dans les organismes de défense des droits, on considère que cette formule ne répond pas aux besoins des ménages les plus vulnérables », soutient-il.

Plus d’AccèsLogis

L’APEL estime également que la fin du programme AccèsLogis a privé plusieurs communautés d’un outil important pour développer du logement hors marché.

« En supprimant AccèsLogis, il est devenu beaucoup plus difficile pour des organismes de créer des logements réellement abordables », affirme Serge Gilbert.

L’organisme avait lui-même travaillé à la mise sur pied de nouveaux projets d’habitation communautaire, mais les défis financiers et les coûts de construction ont freiné leur développement.

Comment sortir de cette crise?

Pour Serge Gilbert, plusieurs pistes de solution existent.

« Il faut construire davantage de logements hors marché, notamment des coopératives d’habitation et des logements gérés par des organismes à but non lucratif. Ce sont souvent les projets qui répondent le mieux aux besoins des ménages à faible ou moyen revenu. »

Selon lui, les faibles taux d’inoccupation observés dans plusieurs régions du Québec continuent d’exercer une pression importante sur les loyers et limitent les options offertes aux locataires.

Pour les personnes qui craignent de se retrouver sans logement, il recommande de communiquer rapidement avec leur office d’habitation, leur comité logement ou un organisme de défense des locataires afin de connaître les ressources disponibles.

« Nous sommes là pour accompagner les gens et les aider à trouver des solutions », conclut-il.

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Six citoyens de Terrebonne reçoivent la Médaille de la députée Gentilcore

Une cinquantaine de personnes assistaient à la cérémonie, qui soulignait l’engagement de chacun des récipiendaires envers leur communauté.

Pierre Berthiaume, président-directeur général de la CCIM, a été honoré pour son rôle rassembleur et sa contribution au développement économique régional. François Savoie, directeur général de La Hutte, a quant à lui été reconnu pour son travail auprès des personnes en situation d’itinérance et son leadership en matière d’inclusion sociale.

Santé mentale, entrepreneuriat et milieu communautaire

Myriam Chantal, psychologue, directrice générale du Centre pédiatrique Le Saule et cofondatrice du Domaine du jeune saule, a été distinguée pour son engagement auprès des jeunes et des familles ainsi que son apport à l’accès aux services en santé mentale. Mathieu Jean-Marie, cofondateur du même organisme, a été honoré pour son implication dans le développement économique, la préservation du patrimoine et le mieux-être des jeunes.

Marie-Pier Ferland et Leïca Leclerc, copropriétaires de Microklimat coiffure, complètent la liste des récipiendaires. La première a été reconnue pour son leadership entrepreneurial et son implication communautaire ; la seconde, pour ses initiatives en faveur de la vitalité du Vieux-Terrebonne et de la sécurité des femmes.