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Parc des Coccinelles: Terrebonne inaugure son premier parc inclusif

Il s’agit du premier parc de la municipalité entièrement conçu selon les principes de l’accessibilité universelle. Les investissements municipaux dépassent 3,3 millions de dollars.

L’inauguration s’est tenue dans le cadre du rendez-vous Brin de jasette de Raymond Berthiaume, conseiller municipal du district 2, Du Boisé-Laurier. Selon l’élu, ancien régisseur des sports et des loisirs à la Ville, les parcs de Terrebonne ne sont pas tous accessibles aux personnes à mobilité réduite. Le gazon et le sable compliquent les déplacements en fauteuil roulant ou en béquilles. « Pour nous, c’était important de créer un parc pour répondre à tous les enfants », affirme-t-il.

Un sentier asphalté traverse le parc. Une surface amortissante en caoutchouc moulé remplace le sable dans les aires de jeux. Un module est accessible en fauteuil roulant grâce à une rampe intégrée. Les glissades sont munies de plateformes pour faciliter les transferts. Trois types de balançoires adaptées s’adressent aux bébés, aux enfants, aux adolescents et aux adultes. L’une d’elles place l’enfant devant le parent plutôt qu’à côté. « Ça rapproche l’enfant du parent », explique M. Berthiaume. Au fond du parc, une zone regroupe des jeux au sol, sans bruit ni modules à grimper. Elle vise entre autres les enfants ayant un TDAH, qui ont parfois besoin de recul pour jouer sans être dérangés, précise le conseiller.

Le projet découle d’une consultation avec des citoyens et des organismes spécialisés, dont Les Répits de Gaby, l’Association régionale de loisirs pour personnes handicapées de Lanaudière et l’Association des personnes handicapées physiques Rive-Nord. « Ces organismes connaissent les réalités vécues par les personnes handicapées et leurs familles, souligne M. Berthiaume. Voici ce dont on rêve comme parc, mais c’est quoi la réalité? », résume-t-il. « C’est eux les professionnels. »

Aire de jeux inclusive colorée où des enfants grimpent, un fauteuil roulant visible, sous un ciel nuageux
Photo Henriette Sena

« Des moments en famille »

Gabrielle Gonthier a participé à cette consultation. La citoyenne du quartier est mère de quatre enfants, dont deux avec des besoins particuliers. « Pour moi, ça représente la facilité. Ça représente des moments en famille », dit-elle. Elle n’aura plus à sortir de son quartier pour trouver un parc où tous ses enfants peuvent jouer ensemble. Les aménagements permettent à son fils polyhandicapé d’accéder aux modules en fauteuil roulant. Elle peut circuler sans avoir à composer avec le gazon, la boue ou les roches.

Le bloc sanitaire restait toutefois en travaux au moment de l’inauguration. La Ville indique qu’il comprendra à terme une toilette autonettoyante adaptée et des tables à langer pour enfants et pour adultes. Ce point compte pour Mme Gonthier, dont le fils est trop lourd pour les tables standards. « Tout le monde gagne à utiliser un parc inclusif. Il n’y a personne qui est mis de côté », lance-t-elle.

Aire de jeux inclusive colorée où des enfants grimpent, un fauteuil roulant visible, sous un ciel nuageux
Photo Henriette Sena

Un modèle pour les autres parcs

Le parc des Coccinelles reste pour l’instant unique à Terrebonne. Ni la Ville ni les élus n’ont annoncé d’échéancier pour adapter les autres parcs du territoire. Le maire Mathieu Traversy parle d’un investissement qui contribuera à rendre la ville plus inclusive, sans préciser la suite. « J’espère que notre démarche inspirera d’autres initiatives visant à favoriser l’accessibilité universelle, ici comme ailleurs au Québec », conclut M. Berthiaume.

Bas de vignette : Le parc des Coccinelles, à La Plaine, est le premier parc de Terrebonne conçu selon les principes de l’accessibilité universelle.

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Parc Nature du Boisé : Un nouvel espace vert à découvrir à Terrebonne

L’ouverture sera soulignée par un 5 à 7, en présence de représentants de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

« J’ai hâte de voir l’engouement au quotidien de la marche et de tout ce beau plein air. […] C’est un poumon en plein centre-ville de Terrebonne », affirme le conseiller municipal Robert Auger, qui s’attend à ce que l’ouverture donne un premier aperçu de l’intérêt que suscitera le parc pour les années à venir.

« Il y a les derniers préparatifs qui sont faits par la Ville pour s’assurer que le site est sécuritaire et que les sentiers sont accessibles », indique M. Auger, précisant que pour cette première saison, l’accès se limitera au tracé de l’ancien parcours de golf.

Corvée citoyenne en préparation du site

Près d’une centaine de citoyens de tous âges ont pris part, le dimanche 21 juin dernier, à la première corvée de nettoyage du parc nature du Boisé. Au total, plus de 340 kg de matières ont été ramassées, dont 70 % ont été acheminées vers la valorisation et le recyclage.

L’activité s’est déroulée en collaboration avec la Brigade verte du bureau de l’environnement de la Ville de Terrebonne et le complexe Enviro Connexion, qui a assisté à la collecte des déchets. Le conseiller Robert Auger souligne, par ailleurs, l’implication du comité de sauvegarde du site, qui collabore avec la Ville pour rejoindre les résidents du quartier.

Des sacs et des pinces ont été fournis aux participants, a indiqué M. Auger, pour qui la mobilisation reflète une grande curiosité. « Ça fait tellement longtemps que les gens se demandent ce qui va arriver avec cet ancien golf », dit-il. Plusieurs participants découvraient le site pour la première fois, y compris des citoyens n’ayant jamais fréquenté l’ancien golf.

Parmi les objets retrouvés sur le site : de vieilles balles de golf et quelques drapeaux ayant appartenu aux anciens trous du parcours. Le chalet du club, laissé à l’abandon pendant une dizaine d’années et partiellement vandalisé, avait déjà été démoli avant la corvée, souligne le conseiller.

« Aujourd’hui, la nature a vraiment repris ses droits dans cet ancien golf-là », se réjouit M. Auger, qui mentionne avoir observé des arbres de plus de 20 pieds sur le site, en plus d’un chevreuil et d’une famille de renards.

Deux personnes ramassent des déchets en pleine nature, tenant un sac poubelle noir, entourées de végétation verte en été
Photo: Ville de Terrebonne
Petits et grands ont contribué à préparer le site en vue de son ouverture au public le 15 juillet.

« De beaux grands yeux avec des étoiles »

Selon le conseiller, la curiosité de découvrir enfin le site expliquait la présence de nombreux citoyens. Fermé au public depuis des années, l’ancien golf était attendu depuis longtemps par les résidents du quartier.

« Les gens ont été épatés par la qualité du site. Donc, oui, il y avait de beaux grands yeux avec des étoiles. Les citoyens étaient contents. »

« Nous sommes tellement fiers d’avoir réussi à acquérir cet ancien golf », confie le conseiller, rappelant que l’ancien propriétaire souhaitait plutôt y développer un projet de plusieurs milliers d’unités.

Une consultation citoyenne en cours

La Ville poursuit par ailleurs une consultation citoyenne sur l’avenir du site, amorcée dès l’hiver dernier. Quatre ateliers de co-création ont déjà eu lieu, et une firme indépendante spécialisée en sondage a été mandatée pour évaluer les attentes de la population, annonce M. Auger. Les résultats d’un sondage final sont attendus à l’automne, avant l’écriture d’un plan directeur pour le parc.

Les citoyens sont invités à soumettre leurs idées et préoccupations via la boîte à idées disponible sur le site Internet de la Ville de Terrebonne.

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Le MTMQ autorise une nouvelle bretelle sur l’autoroute 640 à Mascouche

Cette réalisation s’inscrit dans les orientations du Plan stratégique 2026-2030 en matière de mobilité et confirme la volonté de Mascouche de poursuivre un développement responsable en offrant à la population des infrastructures qui répondent aux besoins du territoire, soutient la Ville dans un communiqué.

Ce projet « contribuera à améliorer la circulation et à donner un peu d’oxygène à un secteur qui en a grandement besoin », soutient le maire Guillaume Tremblay, estimant que « développer une ville intelligemment, ce n’est pas seulement ajouter des portes. C’est aussi s’assurer que les infrastructures, les services et la mobilité suivent. »

Six millions de dollars ont été octroyés pour la mise en œuvre de ces travaux, attendus depuis plusieurs années.

Un dossier lancé depuis 2021

La Ville collabore avec le ministère des Transports et de la Mobilité durable depuis 2021 afin de faire avancer ce dossier. Mascouche explique les délais de réalisation du projet par les démarches nécessaires à l’obtention de certaines autorisations, dont la levée d’une servitude, les axes autoroutiers étant sous la responsabilité du gouvernement du Québec.

La Ville a néanmoins entrepris des travaux de déboisement dans le secteur de l’Esplanade en préparation du chantier, indique le communiqué, précisant que la nouvelle bretelle sera aménagée en direction ouest, entre l’échangeur de l’autoroute 25 et le chemin des Anglais, et débouchera sur l’avenue de l’Esplanade.

La bretelle attendue en 2027

Ce nouvel accès contribuera à réduire l’achalandage à la sortie du chemin des Anglais et devrait également améliorer la fluidité de la circulation sur la montée Masson.

Selon l’échéancier actuel, les travaux seront lancés dès le début du mois d’août, et la mise en service de la nouvelle bretelle devrait avoir lieu en 2027.

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Le maire de Mascouche défend la démolition de la maison du meunier

Le moulin adjacent, lui, sera restauré, conservé et intégré au projet de parc métropolitain.

Selon le maire, les études commandées par la Ville ont démontré que le coût de restauration de la maison du meunier était trop élevé et que le bâtiment était difficilement récupérable dans son état actuel.

Il rappelle par ailleurs que la Ville a investi 5 millions de dollars pour restaurer l’hôtel de ville, pierre par pierre, et qu’elle verse annuellement des subventions aux propriétaires de bâtiments patrimoniaux. Il s’agit, selon lui, d’efforts qui démontrent l’engagement municipal envers le patrimoine, malgré les limites de ses moyens.

Problème de financement provincial

La Ville avait déposé, peu après l’acquisition du Domaine seigneurial en 2015, un projet évalué à 49 millions de dollars auprès du gouvernement du Québec. Québec se serait alors montré emballé par l’initiative, dans la foulée du lancement du programme des Espaces bleus, et aurait confirmé une aide avoisinant les 15 millions de dollars. « Même le premier ministre était venu ici à la bibliothèque de Mascouche en disant qu’il suivait le projet de très près et que c’était un projet très intéressant. »

M. Tremblay affirme toutefois que le gouvernement s’est ensuite retiré du projet, forçant la Ville à revoir ses ambitions à la baisse pour en faire un projet entièrement municipal. La Ville n’avait que deux options, dit-il : soit abandonner complètement le projet et laisser les bâtiments se dégrader, soit agir de façon responsable en tenant compte de sa capacité financière réelle, tout en respectant une gestion rigoureuse des finances publiques, indique le maire.

« Moi je suis fier d’être à la tête d’un conseil de ville, avec l’administration qui a pris en charge, en disant qu’on va garder le moulin, on va le rénover, on va se faire un projet à la grandeur de Mascouche. »

Un enjeu qui dépasse la responsabilité municipale

Pour M. Tremblay, la préservation du patrimoine ne devrait pas reposer uniquement sur les épaules des municipalités. Il cite en exemple le succès de la mise en valeur de l’Île-des-Moulins à Terrebonne, rendue possible grâce à d’importantes subventions provinciales et fédérales dans les années 1970 et 1980. Il déplore que Mascouche n’ait pas reçu de soutien au même niveau pour son propre projet, tout en reconnaissant sa part de responsabilité.

« Si le gouvernement avait été là pour nous aider, on ne serait pas là aujourd’hui. Ça fait 10 ans qu’on est en demande auprès de ce gouvernement-là pour avoir des subventions. Ils ont fait des choix qui leur appartiennent », lâche-t-il.

Le maire rappelle par ailleurs que le gouvernement avait annoncé la création d’un réseau d’Espaces bleus à travers le Québec, mais que seulement deux ou trois auraient été réalisés avant que le programme ne soit interrompu.

Un retard d’une dizaine d’années

Prévu à l’origine sur 12 ans, le projet en est aujourd’hui à sa treizième année et devrait finalement être livré après 16 ans. Selon M. Tremblay, la Ville prendra possession du site rénové, incluant le moulin conservé, en 2029.

Le nouveau parc comprendra notamment un réseau d’environ 25 km de sentiers aménagés dans la forêt domaniale, au nord de la rivière Mascouche, avec un accès gratuit pour les citoyens, précise le maire, qui assure que le stationnement et les autres aménagements seront bonifiés graduellement, au gré des disponibilités budgétaires de la Ville.

Le moulin du Domaine seigneurial sera restauré, mais la maison du meunier adjacente sera démolie.

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Mission Unitaînés inaugure 100 logements abordables à Mascouche

Le projet vise à soutenir les aînés autonomes à faible revenu de la région.

Des représentants des gouvernements du Québec et du Canada, de Mission Unitaînés, de la Ville de Mascouche et de l’Office municipal d’habitation de la Rive-Nord (OMHRN) ont participé à l’inauguration du bâtiment.

« Derrière chaque logement livré, il y a une personne âgée qui peut vieillir dignement, près de chez elle, dans un milieu de vie sécuritaire et abordable », a déclaré la ministre responsable de l’Habitation, Karine Boivin Roy. Pour elle, ce projet à Mascouche en est la preuve palpable.

L’immeuble résidentiel fera une réelle différence pour les aînés de Mascouche, indique pour sa part Gregor Robertson, ministre du Logement et de l’Infrastructure et ministre responsable de Développement économique Canada pour le Pacifique, qui se dit fier que le gouvernement fédéral ait participé à ce projet.

Les résidents y emménageront au cours des prochains jours, indique la Ville dans un communiqué.

Investissement majeur

Les investissements gouvernementaux consacrés au partenariat avec Mission Unitaînés totalisent 370,1 M$. Ces fonds proviennent de l’Entente Canada-Québec sur le Fonds pour accélérer la construction de logements (FACL) et des nouveaux investissements équivalents annoncés par Québec lors de ses mises à jour économiques de 2023 et 2024, peut-on lire dans le communiqué.

« Notre gouvernement livre des logements sociaux et abordables plus que jamais, partout au Québec, et notre entente avec Mission Unitaînés en est la preuve concrète : avec la même enveloppe prévue pour 10 immeubles, nous en avons livré 11. C’est ça, bien gérer les fonds publics au bénéfice de ceux qui en ont le plus besoin. Merci à tous les partenaires qui rendent cela possible », indique Karine Boivin Roy.

Le président du conseil d’administration de Mission Unitaînés, Luc Maurice, a fait un don philanthropique de 500 000 $, permettant de compléter le montage financier.

L’aboutissement de ce projet est, pour le responsable, un moyen de concrétiser la mission que l’organisme s’était confiée il y a deux ans, « d’offrir des logements de qualité, sécuritaires et accessibles financièrement aux personnes aînées les moins nanties de notre société. » Il s’agit, selon lui, « d’un partenariat efficace entre la Ville, les gouvernements, notre équipe, pour réaliser ce projet dans des délais et des coûts records. »

Pour sa part, Mascouche y a contribué en cédant le terrain, en offrant certains congés de taxes et en assumant les coûts de raccordement et de personnalisation du projet.

En hommage à la conseillère Darllie-Pierre-Louis

L’immeuble portera le nom de Maison Darllie-Pierre-Louis, en hommage à l’ancienne conseillère municipale de Mascouche.

« Quelle fierté pour Mascouche d’inaugurer le bâtiment de Mission Unitaînés! En hommage à une grande dame de chez nous qui a été conseillère municipale, l’immeuble portera le nom de Maison Darllie-Pierre-Louis. »

« Son nom restera lié à un projet porteur, profondément humain, qui fera du bien à tant de gens. Bref, un projet qui lui ressemble », a ajouté le maire, précisant que le projet permettra à des aînés à faible revenu de bénéficier d’un milieu de vie abordable, humain et à proximité des services.

« À Mascouche, nous croyons qu’il est essentiel d’offrir des logements qui répondent aux besoins et aux moyens de chacun. Je suis donc très fier que notre Ville ait contribué à rendre ce projet possible », a-t-il ajouté.

Le bâtiment inauguré représente bien plus qu’un immeuble, estime Charles-Élie Barrette, président du CA de l’Office municipal d’habitation de la Rive-Nord. « Nous ouvrons un lieu d’accueil et de rencontre, où chaque personne pourra trouver sa place, développer une communauté et un sentiment d’appartenance. »

Le député de Masson, Mathieu Lemay, a tenu à remercier les partenaires pour leur collaboration dans ce projet qui répond aux besoins de la communauté de Mascouche. « Nous franchissons, une fois de plus, une étape importante dans la bonification de l’offre de logements abordables dans notre région », a-t-il conclu.

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MRC Les Moulins – Québec investit 592 660 $ pour lutter contre la violence conjugale

De cette somme, 290 000 $ sont alloués au programme d’agentes de liaison en violence conjugale du Service de police de Terrebonne, tandis que 302 660 $ serviront à ajouter une ressource spécialisée en intervention préventive et à reconduire le financement d’une intervenante sociale en violence conjugale à Mascouche.

Ce financement piloté par le ministre de la Sécurité intérieure, Ian Lafrenière, s’inscrit dans le dernier volet du Programme québécois de lutte contre la criminalité (PQLC), qui soutient 58 initiatives à travers le Québec grâce à des investissements totalisant plus de 25 M$ sur deux ans. L’ensemble des trois axes du PQLC représente des investissements cumulés de 89,8 M$, pour soutenir 215 initiatives à l’échelle de la province.

« Ces investissements permettront d’offrir un meilleur accompagnement aux personnes vivant des situations de violence, d’intervenir plus rapidement et de prévenir l’escalade des conflits », indique le député de Masson, Mathieu Lemay, qui se dit fier de soutenir les organismes et les intervenants qui travaillent chaque jour à protéger la communauté.

Trois axes prioritaires

Le Programme québécois de lutte contre la criminalité (PQLC) vise trois champs d’action prioritaires. Il s’agit de la violence faite aux femmes et aux mineurs, y compris la violence sexuelle et l’exploitation sexuelle ; la criminalité liée aux groupes représentant une menace pour la sécurité, notamment les gangs de rue et le crime organisé ; et la cybercriminalité, qui englobe entre autres la fraude visant les personnes aînées, la cyberintimidation et les crimes motivés par la haine.

Les corps policiers ont été invités à soumettre des projets répondant aux objectifs du PQLC, et celui présenté par Terrebonne et Mascouche a été retenu, indique Lucie Lecours, qui décrit la MRC des Moulins comme un milieu particulièrement mobilisé dans la lutte contre la violence conjugale. « C’est pour ça qu’on est régulièrement en lien avec le service de police », affirme-t-elle.

Mme Lecours indique que les demandes d’aide liées à la violence conjugale sont continuelles et que cette réalité touche toutes les régions du Québec.

« Le fait d’ajouter des agentes de liaison en matière de violence conjugale va aider beaucoup parce que ce sont des agentes qui ont cette formation-là, qui sont capables d’approcher les victimes, qui sont capables de leur venir en aide. »

– Lucie Lecours, députée des Plaines

La protection des mineurs, un enjeu plus large

Lucie Lecours souligne un autre aspect de ce volet du PQLC, qui couvre aussi la violence faite aux mineurs. C’est un enjeu qui lui tient particulièrement à cœur depuis son passage, en 2009, au sein d’une commission spéciale transpartisane sur l’exploitation sexuelle des mineurs, laisse entendre l’élue. Les travaux de cette commission ont mené à plusieurs recommandations, dont la mise en place de programmes de liaison en matière de violence conjugale et de violence faite aux femmes.

Elle se réjouit que le programme cible aussi les jeunes, qui représentent selon elle des cibles faciles pour les prédateurs, notamment dans un contexte de cybercriminalité.

« [Les mineurs] sont des cibles tellement faciles. Donc, le programme d’agentes de liaison, c’est vraiment un bon programme qui va aller directement au cœur de la problématique », conclut-elle.

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Plein les sens : l’été se vit à Terrebonne et Mascouche

Organisée avec l’aide de plusieurs organismes à but non lucratif de la région, la campagne Plein les sens vise à faire découvrir l’étendue de l’offre touristique du territoire à la population locale et aux visiteurs des régions environnantes. Activités de plein air, festivals, gastronomie et patrimoine : Terrebonne et Mascouche misent sur la diversité de leurs attraits.

Pour Annie Gingras, conseillère en communication à la MRC Les Moulins, le territoire se distingue notamment par l’accessibilité de son offre de plein air. « On est une belle destination pour s’initier au plein air. Donc, pas vraiment besoin d’aller très loin ou d’être bon dans une activité de plein air, on peut s’initier directement sur le territoire », explique-t-elle.

Plateforme d'observation en bois surplombant une zone humide verdoyante bordée d'arbres, par temps ensoleillé
Photo: Michel Julien – Tourisme Lanaudière
La campagne Plein les sens invite les résidents et les visiteurs à découvrir la diversité des attraits naturels et touristiques de Terrebonne et de Mascouche.

Célébrer l’été à l’extérieur

Les amateurs de plein air peuvent notamment profiter des nombreux sentiers cyclables du territoire. Le Groupe Plein Air Terrebonne (GPAT) propose également plusieurs activités, dont le kayak, la planche à pagaie, le vélo de montagne et le mini-putt.

Plus de 30 festivals et de nombreux spectacles en plein air animent également le territoire au cours de l’été. La programmation Pop ton été propose notamment des soirées musicales, des jeux et de l’humour dans différents parcs de Terrebonne. Lancée le 4 juin dernier, elle se poursuivra jusqu’au 22 août.

Au-delà des activités de plein air et des festivals, le Vieux-Terrebonne figure parmi les incontournables du territoire. Annie Gingras y voit un exemple de la diversité des expériences offertes aux visiteurs. « On peut autant aller au théâtre, faire une balade en cyclopousse historique dans le Vieux-Terrebonne puis terminer avec une marche au bord de la rivière », résume-t-elle. Cette diversité permet à la campagne de s’adresser autant aux résidents qui souhaitent redécouvrir leur milieu qu’aux visiteurs de passage.

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Terrebonne nomme quatre gestionnaires à des postes de direction

Yannick Venne est officiellement confirmé à la tête de la Direction du génie, un poste qu’il occupait par intérim depuis novembre 2025. Il cumule plus de 31 ans d’expérience à la Ville, une carrière amorcée à la Ville de Lachenaie. La Direction du génie relève désormais de la Direction générale adjointe – Développement et aménagement du territoire, sous la responsabilité d’Alexandre Parizeau.

Deux nouveaux adjoints à la police

Frédéric Lavoie devient directeur adjoint à la division de la surveillance du territoire de la Direction de la police. Il compte 26 ans d’expérience, dont plus de 15 ans en gestion et supervision, et mise sur la proximité avec la population et le renforcement de la confiance citoyenne.

David Provencher est nommé directeur adjoint aux services auxiliaires de la même direction. Avec plus de 18 ans au Service de police, il est spécialiste des normes professionnelles, de la gestion disciplinaire et du traitement de dossiers sensibles liés à l’éthique et aux droits de la personne.

Un spécialiste de l’eau aux travaux publics

Louis-Jean Caron se joint à la Direction des travaux publics à titre de directeur adjoint. Gestionnaire municipal depuis 16 ans, il est spécialisé en travaux publics, en assainissement et en gestion de l’eau.

« Nous sommes particulièrement fiers que ces quatre nouveaux directeurs et directeurs adjoints soient tous issus de notre organisation. Chaque jour, nos équipes se distinguent par leur engagement envers la qualité du service à la population terrebonnienne, et ces récentes nominations témoignent de la contribution et de l’excellence dont ces gestionnaires font preuve au sein de la Ville depuis de nombreuses années », a souligné Serge Villandré, directeur général.

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Canicule : Terrebonne ouvre sa piscine et des refuges climatisés

La piscine (2495, boulevard des Entreprises) est accessible aux résidants de Terrebonne en bains libres les mercredi et jeudi de 10 h à 16 h et de 19 h 15 à 20 h 30, ainsi que le vendredi de 12 h à 16 h.

Des centres de rafraîchissement dans tous les secteurs

Dès le 1er juillet, la Cité du Sport (secteur Terrebonne), le Multiglace de Lachenaie et le Pavillon Napoléon-Gauthier (La Plaine) sont ouverts de 9 h à 19 h. À partir du 2 juillet, les bibliothèques Île-des-Moulins, Lachenaie et Guérin, ainsi que le Centre André-Guérard (Terrebonne Ouest), prennent le relais de 10 h à 19 h.

Les jeux d’eau dans tous les secteurs sont accessibles chaque jour de 9 h à 21 h. Dans les camps de jour municipaux, des mesures spéciales s’appliquent : les animateurs doivent privilégier les aires ombragées, augmenter les pauses d’hydratation et amener les enfants aux jeux d’eau lorsque possible.

Quelques conseils pour la canicule

La Ville invite la population à boire au moins un verre d’eau toutes les 20 minutes, à porter des vêtements légers de couleur claire et à se couvrir la tête lors de travaux à l’extérieur. Les personnes qui prennent des médicaments ou qui ont des problèmes de santé doivent redoubler de prudence. Tout travailleur qui ressent des étourdissements ou une fatigue inhabituelle doit cesser son activité immédiatement.

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Mascouche mise sur la photogrammétrie par drone

Cette opération de photogrammétrie vise à produire des cartes détaillées et des modèles 3D du territoire afin de soutenir la planification municipale.

Pour ce faire, un drone muni de caméras spécialisées capte une série d’images qui serviront ensuite à produire des représentations tridimensionnelles du territoire.

Selon la municipalité, cette technologie constitue un outil précieux pour soutenir la prise de décision et mieux répondre aux besoins actuels et futurs du territoire.

« [Ces modèles 3D détaillés] sont très utiles dans de nombreuses activités de planification et d’entretien du territoire, pour une meilleure planification de l’aménagement urbain, la gestion des infrastructures, l’amélioration de la sécurité publique et la préservation de l’environnement », affirme Isabelle Gagné, conseillère en communication de la Ville de Mascouche.

Les données recueillies permettront notamment d’actualiser les connaissances sur le territoire, d’appuyer les projets d’aménagement et de faciliter le suivi des infrastructures municipales.

La Ville souligne que cette initiative s’inscrit dans « une volonté d’optimiser la gestion du territoire en utilisant des technologies modernes adaptées aux défis actuels et futurs. »

Vie privée protégée

Consciente des préoccupations que peuvent susciter les survols par drone, l’administration municipale assure que les données recueillies feront l’objet d’un encadrement strict.

« Toutes les données collectées sont utilisées exclusivement à des fins municipales et ne seront pas rendues publiques », précise la Ville par communiqué.

L’administration ajoute qu’elle veille « rigoureusement à la protection des renseignements personnels, conformément à la Loi sur la protection des renseignements personnels et l’accès aux documents des organismes publics ».

L’opération de photogrammétrie se poursuivra jusqu’au mois de septembre.