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La Mascouchoise Maya Labad championne avec la Victoire

La conquête de la coupe s’est confirmée mercredi dernier du côté d’Ottawa pour la Victoire de Montréal, grâce à un gain de 4-0 face à la Charge d’Ottawa. Après avoir échappé le troisième match de la série, pas question pour les Montréalaises de voir le scénario se répéter.

Maya Labad n’aura pas disputé les séries, mais elle a tout de même pu célébrer — comme il se doit — avec ses coéquipières. Elle a inscrit un but en six matchs durant la saison régulière.

Il y a à peine un an, elle était la seule Québécoise repêchée dans la LPHF. Aujourd’hui, elle est championne aux côtés de deux des plus grandes joueuses québécoises du sport : la Beauceronne Marie-Philip Poulin et la gardienne charlevoisienne Ann-Renée Desbiens.

La mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, a confirmé à La Presse, lundi matin, que le défilé aura lieu ce samedi, 30 mai dans les rues de Montréal.

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Diffusion en plein air : Terrebonne touchée par la fièvre des séries

Aussi inusité que vrai, c’est ce qui a mené à la naissance des rassemblements extérieurs qu’organise la Ville de Terrebonne ce printemps. Parallèlement, le maire Mathieu Traversy y songeait. Il avait visité la grande ville à l’occasion d’une joute éliminatoire des Canadiens de Montréal. « Ça m’a fait réfléchir », avoue-t-il, mais la ville lanaudoise est allée de l’avant pour cette première sur son territoire.

De vouloir est une chose, de le faire en est une autre. Or, Terrebonne – plus particulièrement le Vieux-Terrebonne – n’est pas étranger à des événements culturels et spectacles. « De la faire de cette manière-là », nuance l’élu de Terrebonne, est une tout autre paire de manches. « Ça peut paraître simple de projeter une partie », ajoute Mathieu Traversy, « mais ça prend des droits de diffusion, un lieu sécuritaire et une connexion internet capable d’assurer la projection. » Il attribue des points bonis à la rapidité de la diffusion, afin de ne pas se faire divulgâcher un but en entendant les voisins célébrer avant eux.

Le maire s’est montré honnête, la fièvre des séries et la mise en place des soirées projections ont fait devancer les dates d’ouverture des terrasses. Le « rush », comme le dit M. Traversy, présente de nouveaux défis organisationnels. Il préfère en rire, mais au fur et à mesure que le parcours du tricolore se poursuit, les arbres, quant à eux, gagnent des feuilles et bouchent légèrement la vue. Il rapporte que les écrans seront réaménagés conséquemment.

Au final, l’initiative répond non seulement à la demande du jeune homme, mais elle répond à un public plus large. « Ce n’est pas la même clientèle » que celle qui se rassemble au centre-ville de Montréal. Mathieu Traversy le perçoit plutôt comme un « rassemblement intergénérationnel », où les familles et amis de tous âges s’y trouvent gratuitement. « Nos craintes n’ont pas été avérées. Les gens sont dans un état positif, festif, rassembleur. Tout cela s’est fait dans un environnement extrêmement positif pour tous. » En d’autres mots, aucune voiture n’a été renversée.

Maintenant, le souci sur lequel l’élu veut se concentrer, c’est la corrélation entre une sortie extérieure et la défaite, citant que la « seule chose que j’avais peur, c’est qu’à chaque fois que Terrebonne projette, le Canadien perd. » Au moins, il se console que le premier match de la finale de l’Est contre les Hurricanes ait renversé la malheureuse tendance.

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Kassandra Kanyiki : de Mascouche aux mondiaux de cheerleading à Orlando

« Le cheer, c’est vraiment tout pour moi », affirme sans détour celle qui évolue en catégorie Open Large Coed Level 5, le plus haut niveau en cheerleading acrobatique. L’athlète québécoise ne voit pas sa vie sans ce sport qui combine gymnastique au sol, montées dans les airs, danse, flexibilité et coordination.

À 20 ans, celle qui, en tant que voltige, est propulsée dans les airs par ses coéquipiers a déjà été trois fois propulsée au premier rang mondial de cette compétition haletante.

Kassandra Kanyiki occupe le rôle le plus visible et le plus exposé de l’équipe. En dessous d’elle, les bases la portent, la lancent et la rattrapent. Derrière, le back assure la sécurité. « Il faut que j’aie confiance en les personnes en bas parce qu’ils ont quand même ma vie entre leurs mains. Parce que si j’arrive d’une mauvaise façon sur ma colonne, c’est vraiment dangereux. »

C’est une confiance qui s’est bâtie et solidifiée au fil des ans, un saut après l’autre. Mais à ce niveau, dit-elle, chaque athlète est là pour une raison. « Rendue dans une équipe mondiale, chaque personne est talentueuse, chaque personne sait faire son job. J’ai confiance dans mes bases que si je tombe, ils vont me rattraper. »

Une saison à toute épreuve

La saison n’a pas été un long fleuve tranquille pour l’équipe. Elle a encaissé coup sur coup avant de monter sur le podium mondial. Blessures, résultats mitigés en compétition canadienne, doutes sur le niveau de difficulté à adopter pour les « Worlds », la liste est longue. « On a eu beaucoup d’obstacles. On n’a pas gagné toutes les compétitions au Canada. On a eu des blessés aussi dans l’équipe, c’était vraiment difficile », raconte Kassandra Kanyiki

Mais au moment décisif, à Orlando, l’équipe a réussi deux présentations sans faute en deux jours. « On a réussi à produire notre chorégraphie deux fois au Worlds. On a fait tout ce qu’on pouvait. On a vraiment été fiers de ce qu’on avait fait », explique l’athlète.

Dès la première compétition, l’équipe décroche son [bid], le précieux sésame qui ouvre les portes aux compétitions officielles de fin de saison de haut niveau. « Après ça, il fallait vraiment se concentrer sur la technique, sur comment bien faire nos “skills” pour avoir plus de points s’il y a de la difficulté. Mais il faut aussi être clean et précis dans ses mouvements. »

Le plus gros dilemme de la saison a été de jouer la sécurité avec une routine plus simple pour maximiser les chances de sans-faute, ou miser sur la difficulté pour aller chercher plus de points et prendre le risque de l’erreur. « C’est qu’on ne savait pas trop s’il fallait mettre de la difficulté, ou mettre ça un peu plus facile pour que tout le monde soit parfait et qu’on soit sûrs d’avoir un sans-faute au Worlds. »

À l’entraînement, l’équipe a encaissé plus de cent fautes. Aux Worlds, elle en a fait zéro.

Toute une année pour deux minutes et demie

Si le cheerleading procure visibilité, souplesse et grâce, le sport soumet ses pratiquants à une forte pression mentale. « C’est deux minutes et demie que tu dois faire. Toute l’année, tu pratiques pour ces deux minutes et demie. Et tu ne peux pas te tromper, parce que si tu te trompes, c’est comme si toute l’année, elle ne servait à rien. »

La préparation mentale est aussi rigoureuse que l’entraînement physique, selon elle, « avant de dormir, il faut que tu simules mentalement ta chorégraphie. C’est des répétitions de plus que tu as. Il faut vraiment que tu apprennes à te faire confiance, à [avoir] confiance en tes coéquipiers. Ça n’arrive pas juste en claquant les doigts. »

La voltige doit aussi faire face aux pressions des regards et aux multiples attentes qui peuvent conduire à des erreurs. « J’en ai fait beaucoup cette année à cause de la pression. Ça ne m’était jamais arrivé », souligne-t-elle.

« J’ai appris que je suis une humaine. Tout le monde fait des erreurs. Les gens te supportent et t’aiment, même si tu en fais. »

– Kassandra Kanyiki

L’après

La jeune femme fait du cheerleading depuis l’âge de 5 ans. Elle a gravi tous les niveaux au RND Elite All-Stars, avant de rejoindre le Fires All-Stars pour commencer à évoluer dans des équipes mondiales. La saison précédente, elle a franchi une nouvelle étape en allant s’entraîner à Miami avec le Top Gun Double O, l’une des formations d’élite du cheerleading américain. « J’ai vraiment beaucoup appris sur la technique. Je me suis fait énormément d’amis là-bas. J’étais à Miami, puis je vivais vraiment une belle vie. »

Pour la suite, elle ne sait pas encore exactement quelle équipe ni quelle ville l’attend. Mais une chose est certaine, « je vais faire le mieux pour aller le plus loin possible. »

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Décollage réussi pour le Titan de Laval

Nouvelle franchise du circuit officiellement lancée le 30 avril dernier lors d’une conférence de presse tenue au HBLL Laval, le Titan a signé un balayage lors de son plus récent programme double, disputé vendredi.

Face à l’Assurancia Venne et Fille de Joliette, la formation lavalloise a remporté ses deux rencontres pour porter sa fiche à trois victoires et une défaite depuis le début de la saison.

Jeffrey Bradley a joué les héros dans le premier affrontement en inscrivant le but gagnant dans une victoire de 3-2. Samuel Provençal et Yowan Hamilton ont aussi noirci la feuille de pointage pour le Titan.

Le second duel a rapidement tourné à l’avantage des Lavallois. Provençal a inscrit son cinquième but de la jeune saison dès les premiers instants de la rencontre, avant de voir Danick Desrosiers et Jérémy Marcoux compléter la marque.

Avec ce balayage, le Titan occupe maintenant le troisième rang du classement de la LNHB en ce début de campagne.

L’organisation, qui a dévoilé son identité visuelle et ses ambitions au cours des dernières semaines, souhaite rapidement s’imposer comme une référence du hockey balle dans la région de Laval.

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Écran géant pour le hockey à Terrebonne

Les Canadiens de Montréal affrontent les Sabres de Buffalo en deuxième ronde des séries de la LNH. Le Tricolore mène 2 à 1 après sa victoire de 6 à 2 dimanche dernier au Centre Bell.

L’initiative a été annoncée par le maire Mathieu Traversy sur sa page Facebook personnelle.

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Rodger Brulotte – Un dernier hommage à un Terrebonnien plus grand que nature

Gens d’affaires, personnalités politiques et figures du monde des médias, sans oublier la famille et les amis, étaient présents. Mais, le temps d’une journée, tous se sont dits là pour leur ami. « C’est un ami, un chum », a résumé Pierre-Karl Péladeau.

Chroniqueur, animateur et commentateur sportif, Rodger Brulotte aura marqué le Québec par sa passion du baseball, sa voix et son énergie. Au-delà du micro, plusieurs ont rappelé un homme profondément engagé dans sa communauté, notamment auprès des jeunes et du milieu scolaire.

Personne assise parmi l'assistance d'une cérémonie, portant un foulard bleu des Expos orné d'un coquelicot rouge
Photo Joël Lemay – Fils de la famille propriétaire des Expos jusqu’en 1990, Stephen Bronfman connaît Rodger Brulotte depuis l’enfance.

La grande famille du baseball en deuil

La famille des Expos s’est déplacée sur la Rive-Nord pour lui rendre hommage. Stephen Bronfman, fils de l’ancien propriétaire majoritaire de l’équipe, a évoqué un lien personnel fort. « Je le connaissais depuis que j’avais 5 ans, c’était comme un grand frère », a-t-il confié.

Claude Brochu, ancien président des Expos, l’a décrit comme « un homme extraordinaire », soulignant son rôle dans le rayonnement du baseball au Québec. Même écho du côté de Geoff Molson, qui a insisté sur sa capacité à rassembler et à conseiller.

« C’est quelqu’un qui, lorsqu’il entrait dans une salle, tout le monde était content », a-t-il dit.

Un homme engagé, ici aussi

Au fil des témoignages, plusieurs ont tenu à rappeler l’ampleur de son implication, bien au-delà du sport professionnel. Rodger Brulotte s’était notamment investi dans différentes causes, dont la lutte contre le cancer, lui qui agissait à titre de coprésident du Relais pour la vie.

Son engagement communautaire lui avait aussi valu des distinctions, dont la Médaille de l’Ordre des grands Terrebonniens et Terrebonniennes en 2025, soulignant l’impact qu’il aura eu dans la région.

Éloge prononcé au lutrin d'une église lors d'une cérémonie funéraire, cierge allumé et fleurs blanches à proximité
Photo Joël Lemay – Pascale Vallée a livré un discours émouvant pour son mari.

Un dernier mot

Pascale Vallée, son épouse, a ouvert la cérémonie avec un discours empreint d’émotion, évoquant leurs derniers moments ensemble.

C’est finalement dans cette église où ils s’étaient mariés qu’elle a raconté, la voix nouée, qu’en chantant une dernière fois My Way de Frank Sinatra, Rodger Brulotte lui a soufflé : « Bonsoir, je suis parti. »

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Deux duels entre les Hawks et le Titan pour débuter le calendrier préparatoire

Le Titan, c’est l’ancien Mobux de McMaster, rebaptisé en vue de la saison estivale 2026.

Les deux clubs se sont affrontés à deux reprises le 18 avril, dans des duels consécutifs.

Et les deux fois, ce sont les Mirabellois qui sont sortis gagnants : 5-1, puis 5-3.

Tommy Bouffard s’est imposé face aux Lavallois. Deux buts et deux mentions d’aide dans la première rencontre. Deux autres buts dans la seconde. Devant le filet, Isac Sévigny a effectué 28 arrêts.

La saison n’est pas encore commencée que déjà les politesses s’échangent. En fin de soirée, les arbitres ont distribué des pénalités pour inconduite de partie, abus verbal et conduite antisportive.

La LNHB lance officiellement sa saison vendredi 1er mai. Le Titan reprendra l’action samedi face au ProStyle Lettrage de Lévis.

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Les Titans misent sur la jeunesse… sans attendre

Nouvellement relancée à la suite du transfert de l’organisation du Mobux, l’équipe lavalloise appartient désormais au même groupe que les Hawks de Mirabel mené par Éric Lachapelle. Une acquisition qui vise autant à occuper un marché stratégique qu’à créer une rivalité naturelle dans la région.

« On cherchait une équipe pour venir créer une rivalité avec les Hawks de Mirabel et Joliette. Laval, c’était un beau marché », explique le propriétaire.

Contrairement aux Hawks, bâtis sur plusieurs années et portés par un noyau expérimenté, les Titans prennent un virage différent dès le départ. L’équipe sera jeune. Très jeune.

« C’est une jeune, jeune équipe. On va faire un peu le même principe qu’avec les Hawks, monter tranquillement vers l’objectif ultime », poursuit-il.

Sur papier, l’écart est frappant. Lors des premiers matchs face aux Hawks, il y avait presque 200 matchs d’expérience de différence entre les deux formations. Mais à Laval, ce n’est pas un défaut. C’est le plan.

Pour encadrer cette relève, l’organisation mise sur un duo bien connu dans le milieu : Benoît Desrosiers à la barre, épaulé par Jean-Sébastien Plante. Deux profils expérimentés, passés par différents formats de jeu et reconnus pour leur compréhension du hockey balle.

« Ce sont des passionnés. Des gars qui ont joué à l’international et qui amènent beaucoup aux joueurs. On a déjà des commentaires très positifs de la ligue », souligne Jean-Philippe, le président.

Le mélange entre jeunesse et encadrement est au cœur du projet. Plusieurs vétérans doivent encore se greffer à l’alignement, avec l’objectif clair d’accélérer la progression des plus jeunes.

Mais derrière ce discours de développement, l’ambition est assumée.

« On veut faire du bruit. On veut déranger dès cette année », assure Jean-Philippe.

Un pari audacieux, surtout considérant que la formation d’origine avait terminé au dernier rang la saison précédente.

Le défi est grand, mais nourrit par de bonnes rivalités et du sang neuf, la saison de hockey balle s’annonce prometteuse chez les Titans.

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Alexis Joseph et Thomas Rousseau seront de l’équipe canadienne des moins de 18 ans

Les deux hockeyeurs viennent tout juste de compléter leur saison dans la LHJMQ.

Des Sea Dogs de Saint John, Alexis Joseph a conclu sa première campagne dans le circuit Cecchini avec 24 buts et 60 points en 54 rencontres. Originaire de la MRC des Moulins, le premier choix au total du dernier repêchage de la LHJMQ s’est taillé une place sur l’équipe étoile des recrues.

Il avait également porté les couleurs du Canada lors du Défi mondial des M17, à l’automne. Il avait terminé le tournoi au sommet des pointeurs avec 13 points en cinq matchs.

Thomas Rousseau, natif de Saint-Eustache, sort pour sa part d’une longue série opposant le Phoenix de Sherbrooke aux Cataractes de Shawinigan. Ces derniers ont finalement eu le meilleur en sept rencontres.

La saison n’est toutefois pas terminée pour l’ancien des Vikings de Saint-Eustache. Auteur de 22 buts et 52 points, Rousseau a terminé au deuxième rang des marqueurs du Phoenix. Il aura maintenant l’occasion de défendre le titre du programme canadien.

Les deux joueurs feront partie d’un groupe de quatre Québécois invités au camp de l’équipe nationale. Coéquipier de Joseph à Saint John, Cameron Chartrand s’ajoute à la brigade défensive. Giorgos Pantelas complète le quatuor. Né à Laval, il a terminé son hockey mineur à Kelowna, en Colombie-Britannique, et évolue aujourd’hui avec les Wheat Kings de Brandon, dans la WHL.

Le Championnat mondial des moins de 18 ans s’amorcera le 22 avril, précédé de deux rencontres préparatoires les 17 et 19 avril. Les villes de Bratislava et Trenčín, en Slovaquie, accueilleront le tournoi jusqu’au 2 mai.

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Volleyball et basketball – Les Rafales brillent à Terrebonne

Du côté du volleyball masculin, les Rafales ont réalisé un doublé sans précédent dans l’histoire du programme en remportant à la fois le championnat de la saison régulière et le titre régional. L’équipe a dominé sa conférence de bout en bout, terminant la saison avec une impressionnante fiche de 20 victoires contre une seule défaite, en plus de remporter 41 manches contre seulement 10 revers.

En championnat régional, les Rafales ont d’abord vaincu l’Assomption en deux manches de 25-10 et 25-19. Ils ont ensuite disposé de Bois-de-Boulogne en demi-finale, par les pointages de 25-18 et 26-25, avant de compléter leur parcours en finale face à Héritage. Après avoir perdu la première manche 17-25, ils ont rebondi pour l’emporter 25-17 puis 18-16 dans un match décisif.

Cette saison a aussi permis à quatre joueurs de se distinguer sur le plan individuel. Nathan Philie-Lafontaine, Antoine Racette, Matheo Parent et Benjamin Dionne ont tous été nommés sur l’équipe d’étoiles de la conférence. Grâce à ces performances, l’équipe accédera à la division 2 la saison prochaine.

Équipe de volleyball posant avec bannière de championnat régional dans gymnase aux murs blancs
Photo courtoisie – Les Rafales du volleyball masculin ont réalisé un doublé historique en 2025-2026, remportant à la fois le titre de la saison régulière et le championnat régional du RSEQ.

Du côté du basketball masculin, les Rafales ont eux aussi signé une saison régulière dominante, conclue au premier rang de leur circuit avec une fiche de 13 victoires et 3 défaites. Ralph Stensky Ruffin et Rollandy Loiseau ont d’ailleurs été sélectionnés sur l’équipe d’étoiles de la conférence.

En séries régionales, les Rafales ont d’abord pris la mesure de l’Assomption en quart de finale par la marque de 89-77. Leur parcours s’est toutefois arrêté en demi-finale, à la suite d’une défaite serrée de 79-85 contre Maisonneuve. Ils ont ensuite vu la médaille de bronze leur échapper dans un revers de 81-88 contre Lionel-Groulx. Malgré tout, cette saison leur permet elle aussi d’accéder à la division 2 l’an prochain.

Le programme des Rafales regroupe au total huit équipes réparties dans six disciplines, soit le flag-football féminin, le volleyball masculin et féminin, le soccer intérieur masculin et féminin, le basketball masculin ainsi que le cross-country masculin. Les résultats enregistrés cette saison témoignent de la vitalité du programme sportif du cégep terrebonnien.