Categories
Culture

La bibliothèque de La Plaine devient atelier de création

Dans le cadre du projet Littéralement ModArt, les artistes Dominique Desbiens et Ariane Valade y sont en résidence jusqu’au 25 mars afin de concevoir Palimpseste, une œuvre sculpturale vestimentaire réalisée à partir de livres élagués.

L’initiative, portée par la Ville de Terrebonne en collaboration avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec, repose sur le détournement de l’objet livre. Pages, reliures, couvertures et typographies deviennent matière première pour une création située à la croisée du costume, de la sculpture et de l’installation. En manipulant, en découpant et en imprimant ces fragments de papier, les artistes explorent le potentiel plastique du livre au-delà de sa fonction première.

Photo Clair Obscur Multimédia – Des pages suspendues et imprimées composent une installation où le texte devient élément visuel et sculptural.

Le projet s’appuie sur des ouvrages retirés des rayons, destinés au recyclage. Leur transformation en œuvre d’art permet d’aborder les notions de mémoire, de transmission et de matérialité de l’écrit, tout en proposant une réflexion sur la valeur symbolique du livre dans l’espace collectif.

Installé au cœur même de la bibliothèque, l’atelier de création demeure accessible aux usagers, qui peuvent observer les différentes étapes du travail, de la sérigraphie à l’assemblage des formes. Cette proximité favorise les échanges spontanés et place la médiation culturelle au centre de la démarche, faisant du lieu un véritable laboratoire artistique.

Photo Clair Obscur Multimédia – La sérigraphie sur papier récupéré illustre le processus de création observé par les usagers de la bibliothèque.

Trois activités destinées à différents groupes d’âge sont également prévues afin de faire découvrir la transformation du livre en objet artistique et de sensibiliser le public au processus de création. L’approche intergénérationnelle vise à rapprocher les citoyens des pratiques contemporaines tout en valorisant le patrimoine littéraire.

L’œuvre Palimpseste sera exposée à la bibliothèque pendant plusieurs semaines, prolongeant la rencontre entre création visuelle, littérature et espace public. Réalisé dans le cadre de l’Entente de développement culturel, le projet bénéficie du soutien financier du gouvernement du Québec et de la Ville de Terrebonne et s’inscrit dans une volonté de rendre la création actuelle accessible à la population.

Categories
Culture

La bibliothèque Bernard-Patenaude dévoile sa saison  2026

Fidèle à sa mission culturelle, l’institution accorde une place importante aux créateurs mascouchois. Les visiteurs pourront découvrir, tout au long de l’année, des univers variés allant de la peinture à la sculpture, en passant par la photographie et les techniques mixtes.

Du 2 février au 26 mars, trois artistes ouvriront la saison. Karine Chartrand, alias KI artiste peintre, présentera Voir autrement. Son travail invite à porter un regard renouvelé sur le monde animal, à travers des formes fluides et des contrastes marqués. Serge Renaud exposera pour la première fois ses sculptures en bois. Neuf canards colorés et deux bas-reliefs seront visibles dans la vitrine de la bibliothèque. De son côté, Diane Ouellet fait dialoguer matière et imaginaire, transformant chaque œuvre en rencontre entre le tangible et l’évanescent.

Du 30 mars au 28 mai, Sylvie Courchesne présentera Femme, Inspiration et Art. « La femme » y devient un thème central, décliné à travers rythmes, formes et coloris personnalisés. Du 1er juin au 30 juillet, Marc-André Dorval offrira Fantaisie, un univers en acrylique où se côtoient abstraction et figuration. 

L’exposition L’art, un chemin de transformation, de Chantal Pelletier, sera à l’affiche du 3 août au 30 septembre. L’artiste y met de l’avant une approche écologique et l’utilisation de matériaux recyclés. Enfin, du 5 octobre au 3 décembre, Pedro Riuz conclura l’année avec Récits photographiques, un assemblage d’images prises à l’époque où il était photoreporter au quotidien Le Devoir.

Que vous soyez un artiste de la relève, un professionnel en devenir ou un artiste établi, vous pouvez proposer une exposition en solo, en duo ou en collectif. Vous avez jusqu’au 15 septembre pour déposer votre dossier de candidature.

Categories
Actualités

Sous-traitance et transport en commun : un pari risqué, selon l’IRIS

L’étude présente exo comme le seul organisme public de transport en commun qui sous-traite l’entièreté de ses services et comme celui qui affiche le pire bilan en matière de qualité du service. Selon l’IRIS, cette stratégie risquerait même de réduire la fiabilité des réseaux.

L’étude révèle qu’entre 2022 et 2024, le réseau d’exo a affiché un taux de bris de service moyen deux fois plus élevé que celui des sociétés de transport en commun du Grand Montréal. Le taux moyen de plaintes par 100 000 déplacements d’exo a été plus de quatre fois supérieur à celui des sociétés de transport du Grand Montréal dans la dernière année. L’étude souligne également que la Société de transport de Lévis, qui sous-traite en partie ses services, affiche, elle aussi, l’un des taux de plaintes les plus élevés parmi les dix principales sociétés de transport du Québec.

« On a comparé la performance des sociétés de transport du Québec sur le plan de la qualité du service et on a découvert que la société de transport qui sous-traite entièrement ses services de transport, la seule à le faire, exo, est aussi la société qui affiche le pire bilan en matière de qualité du service », indique Colin Pratte, chercheur à l’IRIS et responsable de l’étude.

Crise de fiabilité

Le chercheur met en cause les conditions de travail moins avantageuses qu’offre exo par rapport aux sociétés publiques, comme la STM ou la STL, ce qui aurait engendré une pénurie de personnel à la base des bris de service. « Les coupures annoncées chez exo sont préoccupantes dans un contexte où il s’agissait déjà d’un réseau qui battait de l’aile », a déclaré M. Pratte, estimant que ces coupures n’aident en rien la fiabilité et la qualité du service d’exo. Se fier davantage au privé pour réduire les dépenses ne ferait que diminuer la satisfaction des usagers ainsi que la qualité des services, mentionne-t-il.

La qualité du transport en commun est déterminante, particulièrement dans les couronnes nord et sud du Grand Montréal, indique M. Pratte. « La qualité du transport en commun est particulièrement critique […] dans les banlieues parce que la concurrence de la voiture est importante. Mais c’est actuellement à l’inverse qu’on assiste, c’est-à-dire que ce sont les banlieues qui sont les moins bien desservies en transport en commun, ce qui renforce la dépendance à la voiture des ménages qui habitent les couronnes », précise Colin Pratte.

Pour un transport de qualité

En octobre 2024, la firme Raymond Chabot Grant Thornton (RCGT) a réalisé, à la demande du ministère des Transports du Québec (MTQ), un audit de performance des principales sociétés de transport en commun du Québec. Près de la moitié des économies identifiées dans cet audit découlent du recours intensif à la sous-traitance.

M. Pratte souligne que la mise en œuvre de cette recommandation pourrait entraîner une détérioration des services offerts par les réseaux de transport en commun et forcerait les usagers à se motoriser davantage. Or, l’enjeu est précisément de convaincre le plus grand nombre de ménages et d’automobilistes de délaisser la voiture au profit du transport collectif, souligne Colin Pratte. La condition « incontournable » demeure un service de qualité, plaide le chercheur.

Il recommande l’augmentation du financement public du transport collectif, notamment par l’impôt. Une approche qui, selon lui, serait bénéfique non seulement sur le plan écologique, mais aussi pour les ménages. Il rappelle qu’en moyenne, les ménages consacrent 15 % de leur budget à la voiture, et qu’une offre de transport en commun de qualité constituerait une réponse à la crise du coût de la vie.

Exo se défend

La société de transport desservant les couronnes nord et sud affirme, dans un communiqué, que son modèle d’affaires demeure adapté aux réalités des territoires qu’elle dessert. Elle rappelle qu’elle couvre un territoire trois fois plus vaste que ceux de Laval, Longueuil et Montréal, regroupant 84 municipalités, ce qui rendrait toute comparaison directe avec les autres sociétés de transport difficile, soutient-elle.

Concernant la pénurie de main-d’œuvre de 2022-2023, le transporteur exo fait valoir que les mesures déployées ont permis d’améliorer significativement la fiabilité de ses services. La société indique que son taux de livraison de service serait passé de 97 % à 99,6 %, que les annulations auraient diminué de moitié et que le manque d’effectifs ne représenterait plus que 2,1 % des perturbations, contre 37 % en 2022.

« Ces données confirment la capacité d’exo, à travers son modèle d’affaires, à répondre efficacement aux enjeux qui affectent ses opérations et à garantir des services fiables à ses usagers », lit-on dans le communiqué.

Categories
Culture

Verdict 2, parce que les procès attirent les foules

Ce spectacle théâtral abordant divers débats de société inspirés par de réels procès judiciaires ayant défrayé les manchettes est une adaptation de Nathalie Roy et Yves Thériault dans une mise en scène de Michel-Maxime Legault.

Il s’agit d’un retour de Paul Doucet dans le rôle de l’un des deux avocats, alors que sa consœur féminine prendra le visage de Sonia Vachon, que l’on connait surtout pour ses rôles un tantinet comique. Camper un personnage nettement plus sérieux est une première pour elle.

Un rôle qu’elle a spontanément accepté sans même avoir vu Verdict 1. « Quand on m’a appelée pour m’offrir de jouer dans Verdict II, je me suis dit : oui, il faut que je le fasse. Mais c’est tout un défi », affirme la comédienne, qui aborde ainsi un tout nouveau registre de jeu.

Procès connus

C’est que les textes sont sérieux. Imaginez, durant 1 h 50 (avec entracte), seuls sur scène, les deux comédiens abordent des procès marquants du Québec en exposant leurs plaidoiries. Il sera question du procès du caporal Lortie à l’Assemblée nationale, de celui de Sophie Chiasson contre Jeff Fillion.

Bien sûr, les comédiens ne reprennent pas les rôles des vrais avocats représentant ces accusés, mais agissent en tant qu’avocats.

Et l’exploit de la pièce tient au fait qu’on y reprend en quelques minutes des plaidoiries s’étant étalées sur plusieurs jours. On cherche à susciter l’intérêt du public et une réflexion, grâce à une contextualisation narrée.

Or, cela représente pour les comédiens un double défi, celui de l’interprétation à deux et d’une rigueur sans faute puisqu’il faut respecter le vocabulaire judiciaire avec son mode typique de discourir à la cour afin de rendre l’exercice crédible, comme le signale la comédienne Sonia Vachon.

Rôle éducatif

Et cet exercice permettra peut-être aussi de mieux comprendre les rouages d’un système judiciaire, si souvent critiqué. Sonia Vachon pense qu’effectivement, le propos de la pièce joue un peu un rôle éducatif.  « C’est de voir quelle approche chaque avocat a pris pour faire valoir son point. Moi, c’est la première fois aussi que je vois ça comme ça parce qu’on n’est pas tous appelés à assister à un procès. Rares sont les gens qui assistent à des procès. Ça donne une idée aussi de ce que c’est la justice. »

« J’ai une amie qui est juge et qui est venue voir la pièce. Elle m’a dit : « ça fait du bien qu’on parle de la justice de cette façon » », confie la comédienne.

Elle-même estime qu’il s’agit d’une chance pour une comédienne de participer à ce type de projet théâtral, qui lui permet d’en apprendre davantage sur le déroulement d’un réel procès, surtout de la difficulté de porter un jugement. « Ça nous permet aussi de voir un peu le processus. Qu’est-ce que c’est une plaidoirie? Qu’est-ce qu’on apprend lors des plaidoiries? Et moi, je retire une fierté de ces procès. Ce sont des procès québécois. Et à la suite de ces procès, il y a eu des modifications de loi, et c’est ce qui est extraordinaire : on apprend des choses. Moi j’ai été renversée à la première lecture, lorsque Paul a lu la plaidoirie pour Denis Lortie. J’ai dit : Ah, mon Dieu, on ne savait pas ça. »

Autre particularité de Verdict II, tout comme sa première mouture, le dénouement final réside aussi dans son concept interactif. Après la tenue des plaidoiries, on confie au public le rôle de juré et de se prononcer sur un verdict : coupable ou non coupable à main levée. Puis, les comédiens dévoileront la vraie sentence, juste avant que le rideau ne tombe.

Categories
Sports

150 athlètes de Lanaudière en route vers Les Jeux du Québec

Environ 150 athlètes âgés de 12 à 17 ans représenteront fièrement la région dans 16 disciplines sportives, prêts à vivre une expérience marquante tant sur le plan sportif que personnel.

Parmi les athlètes sélectionnés, 41 sont originaires de Terrebonne et 22 de Mascouche. Le hockey regroupe à lui seul 21 représentants, tandis que sept évolueront en ringuette et cinq en trampoline.

Quatre athlètes prendront part aux compétitions en patinage de vitesse, en patinage artistique et en badminton. L’escrime, le judo et le plongeon compteront chacun trois participants. Deux sportifs seront engagés en taekwondo, en ski de fond, en gymnastique et en boxe. Enfin, le curling sera représenté par un seul athlète, Trevor Meldrum, de Terrebonne.

Ils seront accompagnés d’une trentaine d’entraîneurs, d’accompagnateurs, ainsi que d’une dizaine de bénévoles, formant une équipe mobilisée autour de la réussite des jeunes. Pour Jean-Samuel Lampron, chef de délégation et agent de développement en sport à Loisir et Sport Lanaudière, les Jeux du Québec dépassent le cadre de la compétition. Il rappelle que le sport constitue un moteur de développement personnel, un lieu d’apprentissage de valeurs essentielles et un puissant vecteur de rassemblement.

La rencontre prédépart, tenue le 9 février à Terrebonne, a permis de mesurer l’enthousiasme entourant l’événement. Le maire de Terrebonne, Mathieu Traversy, était présent pour offrir ses encouragements aux athlètes avant leur départ.

Sur une scène sombre éclairée de faisceaux bleus et rouges, Emma Larson tient le drapeau de Launaudière.
Photo LSL/OVC Production (courtoisie) – Emma Larson, en hockey féminin, aura l’honneur de porter l’emblème de la région. Elle est accompagnée du chef de mission, Jean-Samuel Lampron.

La délégation pourra également compter sur la visibilité offerte par la série Délégation 14, de retour pour une deuxième saison, qui suivra le parcours des participants tout au long de la Finale.

À l’occasion de ces Jeux, Emma Larson, hockeyeuse, a été désignée porte-drapeau. Déjà participante lors des Jeux d’été à Trois-Rivières en soccer féminin, elle en sera à sa deuxième expérience aux Jeux du Québec. Son leadership et sa capacité à rassembler font d’elle une représentante de choix pour Lanaudière lors de la cérémonie d’ouverture. La délégation lanaudoise prendra la route vers Blainville le 27 février, avec l’objectif de faire rayonner la région sur la scène sportive québécoise. Pour suivre et encourager les athlètes, vous pouvez visiter leur page Facebook : https://www.facebook.com/jdq.lan

Categories
Faits divers

Vaste opération antidrogue au Québec liée aux Hells Angels

Des perquisitions ont été effectuées dans plusieurs régions du Québec. Dans les Laurentides, des opérations ont notamment eu lieu à Mascouche, Blainville, Terrebonne et Saint-Eustache. Toutefois, l’opération d’aujourd’hui vise principalement des perquisitions, et non des arrestations.

Selon les autorités, il ne s’agit pas d’un nouveau dossier pour la Sûreté du Québec : « Il y a eu des étapes antérieures. C’est un dossier qui se poursuit. Parce qu’on va voir la lumière de ce qu’on saisit aujourd’hui. Est-ce que ça va nous mener ailleurs ? On demeure très à l’affût d’où les perquisitions peuvent nous mener », nous dit Louis-Philippe Ruelle, porte-parole de ENRCO, le 4 février dernier.

Le lendemain, les détails de l’opération ont été dévoilés. Les perquisitions ont été menées dans les municipalités de Montréal, L’Assomption, Terrebonne, Trois-Rivières, Saint-Eustache, L’Épiphanie, Mascouche, Blainville, Laval, ainsi qu’à Rivière-Verte et Saint-Basile, au Nouveau-Brunswick. Elles ont visé 17 résidences et 17 véhicules et font suite à une opération réalisée la semaine précédente à Laval et au Nouveau-Brunswick.

Les interventions d’hier et de la semaine dernière ont notamment permis la saisie de 15 kilos de cocaïne, de plus de 564 000 $ en argent comptant, de plus de 50 téléphones cellulaires, de plusieurs vestes associées à des groupes criminalisés (HA Nomads NB, Street Soldiers North Shore, HA TR et Red Devils Maritimes), de sept armes longues, de deux armes de poing, de deux vestes pare-balles, de trois pistolets à impulsion électrique, d’environ 500 vapoteuses contenant du THC ainsi que de lingots d’argent d’une valeur approximative de 5 000 $.

L’enquête, qui se poursuit, démontre que l’organisation visée est active dans la distribution de cocaïne et la gestion de territoire au profit de différents chapitres des Hells Angels au Québec.

Toute information liée au trafic, à la distribution, à la vente ou à la possession de stupéfiants ou d’armes à feu peut être transmise de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

Categories
Faits divers

Incendie majeur à Terrebonne : une maison lourdement endommagée

Selon le Service de sécurité incendie de Terrebonne, le feu s’est déclaré peu avant minuit. À leur arrivée sur les lieux, les pompiers ont été confrontés à un embrasement généralisé de la résidence. L’intervention rapide des équipes a permis d’éviter que les flammes ne se propagent à une maison voisine.

« Le feu est terminé. Les pompiers de notre ville ont fait — et font encore — un travail exemplaire. Tout le monde va bien et je veux rassurer mes amis, clients et ma famille : c’est la maison voisine. Je vais bien », a témoigné Mélanie Gagnon, une voisine immédiate de la résidence incendiée, sur les réseaux sociaux.

L’ampleur du brasier a nécessité le déclenchement d’une 4e alarme, mobilisant au total 36 pompiers. Des renforts ont été demandés aux services incendie de Blainville, Bois-des-Filion, Repentigny, Sainte-Anne-des-Plaines et Saint-Lin–Laurentides, en plus du soutien de l’Association des pompiers auxiliaires de Lanaudière.

L’incendie a finalement été maîtrisé vers 5 h 30, tandis que les dernières équipes ont quitté les lieux aux alentours de 10 h. Heureusement, aucune personne n’a été blessée, les occupants étant absents au moment où le feu a éclaté, a confirmé le Service de police de Terrebonne–Sainte-Anne-des-Plaines–Bois-des-Filion.

Des éléments recueillis sur place laissent croire qu’il pourrait s’agir d’un incendie criminel. L’enquête a donc été transférée au service de police de Terrebonne. Des enquêteurs ainsi que des techniciens spécialisés en scène d’incendie ont été dépêchés afin de déterminer les causes et les circonstances exactes du sinistre.