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Terrebonne roule en tête du Tour du Silence au Québec

C’est la 4e fois que la ville participe à cet événement commémoratif tenu le 20 mai dernier au Parc des Vignobles, sur l’avenue du Terroir.

Le Tour du Silence, c’est une randonnée silencieuse tenue chaque troisième mercredi de mai pour souligner le souvenir des cyclistes décédés ou grièvement blessés sur les routes. Gratuit et ouvert à tous, l’événement rappelle l’importance de la cohabitation entre cyclistes, automobilistes et piétons. Le casque est obligatoire.

Deux parcours étaient au menu cette année : le 13,3 km habituel le long de la rivière des Mille-Îles, et un nouveau parcours familial de 6,5 km ajouté pour l’occasion.

À l’échelle du Québec, quelque 1 555 cyclistes ont pris part à l’événement dans 19 villes en simultané. Un volet scolaire a aussi rejoint 850 élèves dans cinq établissements. Le Tour du Silence se tient par ailleurs dans plus de 200 villes à travers le monde.

Plus d’informations sur le site officiel.

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La 3e Classique des maires de la CCIM fait salle comble à Terrebonne

Présenté à guichets fermés, l’événement a réuni 160 golfeurs durant la journée et plus de 230 participants lors du cocktail et du souper de clôture.

Sous la thématique « Le tour du monde en 18 trous », les participants ont pu découvrir différents kiosques animés par des entreprises partenaires tout au long du parcours, dans une formule combinant golf, réseautage et expériences immersives.

« Cette édition a encore une fois démontré la force et le dynamisme de notre communauté d’affaires », souligne la CCIM.

En soirée, les invités ont pris part à un cocktail et à un souper festif ponctués de tirages, de prix de présence et de rencontres de réseautage.

Une partie des profits amassés lors de l’événement sera remise à l’organisme MOMS Terrebonne, choisi par les maires impliqués dans l’événement afin de soutenir sa mission auprès des jeunes mamans.

La CCIM a tenu à remercier ses nombreux partenaires, dont les co-partenaires principaux, Complexe Enviro Connexions et Mindcore Technologies, ainsi que les entreprises et fournisseurs ayant contribué au succès de cette édition.

L’organisation a également souligné l’implication des maires Mathieu Traversy et Guillaume Tremblay dans la réalisation de l’événement.

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Une autre cohorte convoitée pour Esther-Blondin

La ligue a par ailleurs sorti sa dernière liste en vue de l’encan. Au quatrième échelon, on y lit le nom Pierre-Alexandre Lemieux de l’établissement scolaire de Lanaudière.

Le grand gaillard de 6’3 – il a 15 ans, au passage – vient de compléter sa première saison au M18 AAA, avec des récoltes de 19 buts et autant de mentions d’aide en 42 sorties. C’est toutefois en séries éliminatoires que son jeu s’est transformé, atteignant un tout autre niveau, compilant 9 buts et 14 points en 9 matchs, bon pour le 2e rang du circuit M18 – à quadruple égalité – et ce, avec moins de matchs joués que la compétition.

Chez les espoirs de deuxième ronde, deux porte-couleurs du Phénix s’y trouvent : l’attaquant Raphaël Tétreault et le gardien Nathan Boulanger.

Tétreault a commencé la saison 2025-2026 avec les Dynamiques du Collège Charles-Lemoyne dans le M17 avant de faire le saut avec le Phénix en janvier pour y terminer la saison. Il a mérité une place de choix au sein de la formation, comptant 10 points en 10 rencontres de saison régulière. Son rappel a été tardif, mais la promotion de Jayden Pominville avec les Huskies de Rouyn-Noranda lui aura permis de s’épanouir.

Tout comme son coéquipier Pierre-Alexandre Lemieux, la production offensive du jeune homme a monté d’un cran pendant les séries, passant à 18 points en 9 joutes éliminatoires. La chimie de ce duo fera certainement tourner les têtes des recruteurs de la LHJMQ.

Pour compléter le top 3 des espoirs du Phénix vient le portier Nathan Boulanger. À l’image de ses collègues, ses chiffres en séries éliminatoires sont éloquents – soit une moyenne de 2,76 buts alloués et un pourcentage d’arrêt à 0.929% en cinq départs. Pour le dire simplement : il arrête les rondelles.

Deux natifs de la MRC des Moulins se hissent en en 4e et 5e ronde du classement de la centrale de recrutement. Il s’agit du Terrebonnien Noah O’Connell et le Maschouchois Mikael Perreault. O’Connell est un gaillard de 6’2 à la position de centre. Perreault a complété la saison avec un différentiel de +13 à la ligne bleue.

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Des bretelles de l’A-640 et de l’A-40 ferment près de Terrebonne ce week-end

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) procédera à des fermetures de bretelles la nuit dans le cadre de travaux de réfection du drainage dans l’échangeur de l’autoroute 640 et de la montée des Pionniers.

Ce qui sera fermé et quand

La sortie no 50 de l’autoroute 640 en direction ouest — soit la sortie Terrebonne / Montée des Pionniers menant au chemin des Quarante-Arpents — sera complètement fermée du vendredi 5 juin à 21 h jusqu’au lundi 8 juin à 5 h. Les conducteurs devront prolonger leur route jusqu’à la sortie no 45 (montée Dumais), puis emprunter le chemin des Quarante-Arpents pour rejoindre leur destination.

Sur l’autoroute 40 (Félix-Leclerc), la sortie no 96 Ouest — donnant accès à l’A-640 en direction de Laval et Saint-Eustache — sera quant à elle fermée en deux temps : du vendredi 5 juin à 21 h au samedi 6 juin à 5 h, puis du dimanche 7 juin à 21 h au lundi 8 juin à 5 h. Durant ces mêmes plages horaires, une voie sur deux de l’A-640 en direction ouest, à la hauteur de la montée des Pionniers, sera également neutralisée.

Le MTMD précise que les travaux « pourraient être reportés, prolongés ou annulés en raison de conditions météorologiques défavorables ou de contraintes opérationnelles ». Il recommande aux usagers de vérifier l’état du réseau avant de prendre la route.

Planifier ses déplacements avant de partir

Pour éviter les mauvaises surprises, le Ministère conseille de consulter la plateforme Québec 511 ou de télécharger son application mobile afin d’activer les notifications en temps réel. L’outil permet de planifier les itinéraires selon les entraves en cours sur le réseau routier québécois.

Ces fermetures nocturnes s’inscrivent dans un chantier de réfection du drainage jugé intensif. En limitant les travaux aux heures creuses de la nuit, le Ministère cherche à réduire l’impact sur la circulation de jour, particulièrement dense dans ce secteur de la couronne nord où l’A-640 constitue un axe névralgique vers Laval et Montréal.

« Pour la sécurité des usagers et celle des travailleuses et travailleurs, le respect de la signalisation en place est essentiel », rappelle le MTMD, qui remercie les conducteurs pour leur collaboration.

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Culture

Guide Sitôt des mots – Donna Sénécal propose d’outiller les jeunes à mieux communiquer

« Le guide de la communication relationnelle de base Sitôt des mots est le fruit d’un long cheminement. Il s’agit d’un savoir-faire tiré de mes vingt-cinq années de travail en éducation auprès des enfants », prévient l’autrice de Terrebonne en guise d’introduction de ses fascicules.

Publié à compte d’auteur, celle-ci a déployé son guide en sept fascicules abordant, avec des mots et des images, différents aspects de la communication relationnelle, offerts également en version numérique. Mme Sénécal avait envie d’offrir aux éducateurs et éducatrices des modèles de transmission afin d’outiller les tout-petits à bien communiquer, souhaitant leur éviter bien des écueils de malentendus plus tard dans leur vie.

Son parcours professionnel, mais aussi personnel n’est pas étranger à sa démarche. Marquée par une enfance ponctuée de violence et le tragique destin de sa fille, abusée puis assassinée, savoir communiquer son mal-être émotionnel n’a pas été simple pour elle.

Pendant ses vingt-cinq années d’éducatrice, ses collègues n’ont rien su des drames qu’elle a traversés. Aucune confidence. Niet. Trop peur d’être stigmatisée par ses pairs, d’être pointée du doigt.

Clé du mieux-être

Mais ce voile a fini par se déchirer. Il y a eu la longue attente avant que l’assassin soit retracé grâce à l’ADN, puis son procès, tenu quatre années plus tard. Les émotions ont fini par remonter et d’autres souffrances antérieures se sont rappelées à elle.

Communiquer est la clé de l’épanouissement, du mieux-être émotionnel, a-t-elle compris avec le temps. Ayant expérimenté de nouvelles façons de communiquer auprès des jeunes enfants, Donna Sénécal a décidé de partager ses expériences sur papier.

En sept volumes, elle propose l’apprentissage langagier sous toutes ses coutures. Il y est question de parler au « Je » pas au « tu », de verbaliser ses douleurs, d’exprimer clairement ses besoins, de l’expression non verbale et de la symbolisation.

Pédagogie démocratique

S’étant familiarisée avec la pédagogie ouverte en s’impliquant comme parent co-éducateur lorsque sa fille fréquentait l’école alternative, elle aborde la communication relationnelle selon les types de relations, les schémas de relations saines faisant contrepoids aux rapports conflictuels.

« Sitôt des mots présente des modèles d’interventions et des explications là où la vulnérabilité humaine est présentée comme une force. L’approche de la pédagogie ouverte a marqué mon parcours, en commençant par comprendre les liens significatifs tissés afin de mieux accompagner les jeunes en milieu éducatif, mais aussi pour vitaliser ma vie. »

Dans l’ensemble des fascicules, l’autrice fait part de ses observations et exprime souvent ses réflexions par des exemples bien concrets, par des situations rencontrées au fil des ans.

Il y est question également du rôle des trois cerveaux (reptilien-limbique-néocortex), de savoir exprimer ses bobos, du partage amical, de savoir affirmer ses émotions, du oui menant aux malentendus, et de privilégier la parole par le Je non culpabilisant.

Bref, un regard approfondi sur tout ce qui peut mener à une communication adéquate à travers un guide qui contribuera peut-être à former de nouvelles générations sachant mieux communiquer.

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Culture

Mascouche, finaliste aux prix Les Arts et la Ville catégorie Aménagement

« C’est une très grande reconnaissance de pouvoir être finaliste dans une catégorie aussi prestigieuse que celle de l’aménagement », souligne Isabelle Castonguay, régisseuse culturelle à la Ville de Mascouche, précisant que cette distinction reflète des choix politiques et culturels assumés.

Décerné par l’organisation Les Arts et la Ville qui regroupe des municipalités et des acteurs culturels engagés dans le développement culturel des territoires, le prix Les Arts et la Ville allume les projecteurs sur les projets d’art visant à transformer le Vieux-Mascouche.

Le Vieux Mascouche transformé par l’art

Ces dernières années, Mascouche a choisi de mettre le développement culturel au centre de ses priorités, souligne Isabelle Castonguay, précisant que les projets réalisés en 2025 faisaient déjà partie de la planification municipale, avant d’être déposés dans le cadre de l’appel de candidatures. « On a fait de l’aménagement culturel par l’art à différents niveaux. Donc, on a souhaité rendre esthétique et mettre en valeur notre Vieux-Mascouche. »

Le premier projet, une murale en arts visuels, est réalisé directement sur un bâtiment privé du chemin Sainte-Marie par le collectif Art du commun. « On y aperçoit en arrière-plan une photo d’archive du chemin Sainte-Marie datant d’une centaine d’années, des terres agricoles, le plein air, une famille multiculturelle et l’aspect festif de la ville », explique Mme Castonguay. « Les Mascouchois s’y retrouvent », affirme-t-elle.

Le deuxième a consisté à embellir huit transformateurs sur socle appartenant à Hydro-Québec, situés entre l’hôtel de ville et la place du village Dionis-Chaput. Hydro-Québec a autorisé la transformation de ce haut lieu culturel et touristique, précise Mme Castonguay. Un appel d’artistes professionnels en arts visuels a été lancé en partenariat avec le Festival des Arts de Mascouche afin de transformer ces boîtiers habituellement gris ou beiges en véritables œuvres d’art dans l’espace public, précise la responsable.

Une traverse piétonne colorée a été aménagée entre le stationnement du Vieux-Mascouche et le chemin Sainte-Marie. Au-delà de son aspect esthétique — des pas japonais peints au sol dans les couleurs du Vieux-Mascouche — cette traverse permet aux personnes à mobilité réduite d’accéder directement à la rue Sainte-Marie, ce qui, auparavant, n’était pas possible.

Sentiment d’appartenance

Au-delà du souci d’embellissement, ces projets visent à créer un sentiment d’appartenance envers ce secteur historique de Mascouche. Ils confèrent, par ailleurs, un caractère unique au Vieux-Mascouche, en faisant de ce secteur un espace plus beau, plus vivant et où il fait véritablement bon s’installer. « On veut surprendre par l’art. On veut que les gens qui prennent une marche tombent sur notre murale », explique la régisseuse culturelle, ajoutant que l’art contribue au bien-être des citoyens.

En intégrant des œuvres dans des espaces du quotidien, la municipalité souhaite également redéfinir l’expérience du centre historique et renforcer son identité culturelle. « Puis, c’est sûr que notre murale qui a été peinte vraiment sur un bâtiment dans le Vieux-Mascouche a quand même une connotation d’identité », souligne-t-elle. « Elle est très identitaire pour nos citoyens parce qu’on peut voir en arrière-plan une photo d’archive du chemin Sainte-Marie. »

Si le prix Aménagement est attribué par un jury professionnel, le public peut toutefois voter pour le prix « coup de cœur ». La murale en arts visuels au cœur du Vieux-Mascouche est soumise au vote citoyen, permettant aux résidents de soutenir l’initiative.

La Ville invite la population à participer en votant sur la plateforme officielle de Les Arts et la Ville, où le projet du Vieux-Mascouche est en lice.

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Actualités Politique

Samuel Poulin met en garde contre le saupoudrage électoral

C’est un ministre des Affaires municipales qui arrive les mains pleines de promesses à Terrebonne qui a lancé une mise en garde contre les largesses préélectorales, alors que le prochain scrutin provincial se profile à l’horizon et que le mandat du gouvernement caquiste tire à sa fin. La visite s’inscrit dans une tournée provinciale de consultation amorcée depuis quelques semaines par le ministre.

Il a fait savoir que le logement et l’accès à la propriété figurent parmi ses « grandes priorités », et que des projets à Terrebonne pourraient bénéficier d’une collaboration gouvernementale. « L’enjeu de la performance municipale fait également partie de nos priorités et on pourra faire ça ensemble évidemment. Surtout, c’est de propulser nos régions du Québec qui demeurent importantes », soutient M. Poulin.

Il a également annoncé la tenue, d’ici le 24 juin, des États généraux sur le coût des infrastructures et leur financement. Le ministre promet aussi, pour la même échéance, un programme concernant le prolongement des réseaux d’eau potable. « C’est une annonce que j’ai faite à l’Union des municipalités du Québec et que je réitère. Il y aura des sommes pour les villes au cours des prochaines semaines et des prochains mois », a déclaré le ministre des Affaires municipales, Samuel Poulin. Il promet également d’impliquer le secteur privé dans ces consultations. « Pendant trop d’années, on a tenu loin le secteur privé du gouvernement du Québec et des villes », a-t-il reconnu.

Autonomie municipale, l’exigence de l’heure

Le maire Mathieu Traversy, qui a initié la visite, plaide en faveur d’une plus grande autonomie municipale et exprime la volonté de la Ville de collaborer avec le gouvernement sur les enjeux qui touchent Terrebonne. Il réclame notamment l’obtention d’une charte constitutive propre à la municipalité, à l’image d’autres grandes villes québécoises. « Une telle évolution permettrait de mieux répondre aux réalités du terrain, particulièrement dans un contexte de développement urbain, d’accès à la propriété », a insisté le maire.

Sur la question de l’itinérance, le ministre a indiqué que son collègue Lionel Carmant travaille à définir les programmes d’aide aux municipalités en matière de santé mentale et d’itinérance. « Nous avons déjà fait une annonce à Québec qui concernait certaines villes. Mais notre priorité, c’est de cibler également d’autres villes qui vivent des situations d’itinérance, dans la première ou deuxième couronne de Montréal », a-t-il précisé.

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Terrebonne rend hommage à ses policiers et à une citoyenne héroïque

Six policiers et deux employés civils ont pris leur retraite. Des médailles ont été remises pour 20 et 30 années de service distingué, cinq promotions ont été célébrées, et 18 nouveaux policiers ont officiellement prêté serment.

Le maire de Terrebonne, Mathieu Traversy, était présent, tout comme des représentants des trois villes partenaires et plusieurs élus provinciaux et fédéraux.

« Chaque jour, vous jouez un rôle essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de nos communautés », a déclaré Lindsay Jean, conseillère municipale et présidente de la Commission de l’inclusion sociale et de la sécurité publique.

Le directeur Benoît Bilodeau a mis des mots directs sur ce que le métier exige : « Protéger et servir, c’est bien plus qu’une simple devise. C’est une responsabilité qui repose sur l’écoute attentive, l’intervention stratégique et l’adaptation en continu aux réalités de notre société. »

Quatre mentions d’honneur ont été remises. Une équipe de policiers a été récompensée pour avoir monté de leur propre chef une présentation destinée à démystifier le travail policier auprès de jeunes en francisation au secondaire et de leurs parents — le genre d’initiative qui crée de vrais liens avec la communauté.

Jessy Brisson a été honoré pour son travail dans le déploiement du Centre de communications d’urgence 9-1-1 nouvelle génération. Le lieutenant Simon Lefebvre, de la surveillance du territoire, a quant à lui été souligné pour sa contribution à un diagnostic organisationnel du Service.

La mention la plus remarquée est allée à une civile. Martine Charbonneau, résidente de Terrebonne, a sauvé la vie d’un joueur de deck hockey en pratiquant elle-même les manœuvres de réanimation à l’aide d’un défibrillateur externe automatisé.

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Culture

La Florida sur les planches du Théâtre du Vieux-Terrebonne

La Florida s’installe donc au Théâtre du Vieux-Terrebonne, du 26 juin au 1er août inclusivement, avec sept comédiens sur scène fins prêts à accueillir leurs invités.

La direction de La Nouvelle Société a profité du dévoilement de sa programmation estivale du Vieux-Terrebonne pour faire la promotion de son activité culturelle vedette de l’été. Il faut se rappeler que La Florida a connu un succès historique au box-office québécois en 1993.

Trente ans après son triomphe au cinéma et son Prix Bobine d’Or, La Florida renaît donc sur scène et avec une équipe de comédiens chevronnés : Louis Champagne, Anne-Elisabeth Bossé, Didier Lucien, Lauren Hartley, Gary Boudreault, Marc St-Martin et Joakim Robillard, présents lors du dévoilement estival tenu le 19 mai dernier, à l’Île-des-Moulins.

Pour rappel, cette histoire, c’est d’abord celle qui sent bon les vacances. Puis celle d’un paradis salé. « Léo Lespérance, Ginette, les enfants et Pépère partent pour Hollywood Beach, convaincus d’y trouver leur paradis, jusqu’à ce que leur rêve prenne l’eau, au fond de la piscine. Entre clients capricieux, voisins intimidants et rénovations sans fin, le Motel Ginette devient l’endroit où le rêve américain prend une bonne tasse d’eau salée et de réalité », décrit-on au scénario.

Adaptée du film culte pour le théâtre par Suzette Couture et Pierre Sarrazin, la pièce La Florida est mise en scène par Charles Dauphinais.

Deux filles parmi cinq gars

Dans une courte entrevue, les comédiennes Lauren Hartley et Anne-Élisabeth Bossé ont raconté leur expérience théâtrale avec ce succès populaire où elles campent respectivement Carmen et sa mère, Ginette, personnages qu’elles reprennent avec un plaisir évident, que l’on devine à leur mine enthousiaste.

Elles sont ravies de redonner vie à Ginette et Carmen sur scène, dans une adaptation qui s’accorde quelques libertés par rapport au film original. « On a gardé ce qui était le plus marquant, tout ce qui était culte, mais les personnages sont les mêmes », assure Anne-Elisabeth, soulignant qu’une adaptation théâtrale exige tout de même des ajustements visuels.

Les comédiennes se montrent fort élogieuses à propos du travail du metteur en scène. « On crée une espèce de version 2.0 du film. Charles sait où il s’en va. Il travaille avec une grande générosité. Il est très efficace au niveau de la comédie. C’est drôle et ça marche. Il y a une grosse couche d’humanité aussi. C’est pas niaiseux. C’est du vrai monde qui dit des vraies affaires », assure Anne-Élisabeth Bossé.

Du cinéma au théâtre

Mais la transposition au théâtre a aussi permis de bonifier l’histoire de la famille. « On a étoffé certains aspects qui demeuraient plus discrets, subtils, dans le film. On essaie d’étoffer certains personnages pour leur donner plus de couleurs », souligne la comédienne Bossé, en expliquant que le comédien Didier Lucien interprète deux personnages tirés du film combinés en un seul.

Les comédiens se sont donné comme règle de ne pas faire une copie des personnages originaux ni de leurs interprètes, leur énergie différant de celle des acteurs d’origine. « On essaie de trouver vraiment sa propre voix. La courroie de transmission, c’est le texte. Le reste, c’est à nous d’en faire ce qu’on veut », fait observer Anne-Élisabeth Bossé.

Lauren Hartley, quant à elle, a pu justement revisiter le personnage de Carmen qu’elle campe et dont le rôle était plus ténu au grand écran. « Disons qu’elle était très observée, mais n’avait pas beaucoup de rôles dans l’engrenage. On a essayé de l’étoffer un peu plus », affirme la comédienne Hartley.

Dans un texte transmis plus tôt à la presse, le metteur en scène Charles Dauphinais assurait que la nouvelle mouture de La Florida promettait un grand moment de plaisir. « Revisiter La Florida sur scène, c’est offrir au public un vrai voyage dans le temps et dans leurs souvenirs, avec le soleil et la folie de Hollywood Beach en toile de fond. La distribution est parfaite pour cette pièce : elle redonne vie aux personnages que tout le monde aime et fait rire toutes les générations ».

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Mascouche : la passerelle du pont Saint-Henri bientôt accessible

Les travaux de réhabilitation permettant la réouverture de la passerelle sont prévus pour 2027. L’évaluation de la structure du pont par le ministère autorise ainsi la planification de ces travaux.

« Nous avons eu l’aval du Ministère pour procéder aux travaux qui mèneront à la réouverture de la passerelle. Le tout sera en préparation cette année pour une réalisation l’an prochain », indiquent les responsables. Ils précisent que le couloir temporaire aménagé sur la chaussée demeure en place pour assurer les déplacements des usagers, tout en rappelant l’enjeu de sécurité lié à la passerelle. Autant les piétons que les cyclistes peuvent continuer d’utiliser ce passage temporaire.

Une brigadière additionnelle est déployée, depuis septembre dernier, du côté de la rue Jeannotte afin d’assurer la sécurité des élèves lors de leurs déplacements.

Des mesures en place depuis 2025

Un rapport d’analyse était venu confirmer un enjeu de sécurité lié à la structure de la passerelle piétonnière du pont Saint-Henri. La conclusion en exigeait la fermeture afin d’assurer la sécurité des usagers.

La structure du pont, elle, est jugée solide et sécuritaire.

La Ville étudiait différents scénarios permettant de rendre sécuritaire le couloir notamment en prévision de la rentrée scolaire et de la période hivernale afin d’en permettre l’entretien pendant les opérations de déneigement.