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Culture

Jam Tricot à Mascouche : Quand le patrimoine se tisse au rythme de la musique

Le bruit d’un violon, quelques accords de guitare, des aiguilles à tricoter qui s’activent et des conversations qui s’installent naturellement. Voilà l’ambiance que promet le Jam Tricot, une activité gratuite qui se tiendra le 27 août à la plage du village, au cœur du Vieux-Mascouche.

L’activité est organisée par la Société d’histoire de Mascouche, le volet patrimoine de la SODAM. Les participants sont invités à apporter leur instrument de musique traditionnelle — violon, accordéon, guitare ou autre — pour jouer avec d’autres musiciens dans une formule ouverte à tous. Ceux qui préfèrent simplement profiter de l’ambiance ou avancer un projet de tricot sont tout aussi les bienvenus. « Un jam, c’est une session de musique libre », explique Valérie Deselak, coordonnatrice de la Société d’histoire de Mascouche.

L’idée d’ajouter le tricot est née lors de la première édition, l’été dernier. Plusieurs personnes s’étaient alors installées avec leur ouvrage pendant que les musiciens jouaient. Devant cet engouement spontané, l’organisme a choisi d’intégrer officiellement cette dimension à l’événement.

Deux personnes jouent de la guitare acoustique assises face à face en plein air de nuit, éclairées par une lumière violette
Photo : Société d’histoire de Mascouche

Le patrimoine au cœur du rendez-vous

Le Jam Tricot s’inscrit dans la volonté de la Société d’histoire de Mascouche de faire découvrir le patrimoine vivant.

« On s’intéresse au patrimoine immatériel, à tout ce qui se transmet entre les générations. Le Jam Tricot s’inscrit pleinement dans cette démarche », souligne Mme Deselak.

Le choix du Vieux-Mascouche s’est imposé naturellement. Avec ses bâtiments patrimoniaux, son église Saint-Henri et sa place publique, le quartier offre un décor qui rappelle les origines de la municipalité. L’activité permettra également de découvrir la musique traditionnelle, bien présente dans Lanaudière, mais moins souvent mise de l’avant dans le sud de la région.

« Quand on va à la rencontre de nouvelles personnes, le temps s’arrête un peu. On dépose le téléphone et on prend simplement le temps d’échanger », conclut Mme Deselak.

Le 27 août, musique et tricot se retrouveront ainsi côte à côte à la plage du village, dans un rendez-vous qui fera vivre à sa façon les traditions du Vieux-Mascouche.

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Économie

Des bières d’ici à découvrir : le guide brassicole de Terrebonne-Mascouche

Entre microbrasseries, boutiques spécialisées et restaurants qui misent sur le local, l’offre est là, et elle est bonne. Ce qu’on y trouve surtout, c’est une raison de se rassembler, de prendre le temps et de tisser des liens autour de quelque chose de fait ici, par des passionnés d’ici. Voici un tour d’horizon pour les curieux et les amateurs.

Ruisseau Noir : de la cuve au verre

Installée dans le quartier industriel de Terrebonne, la Microbrasserie Ruisseau Noir offre quelque chose d’assez rare : déguster ses bières directement à côté de là où elles sont brassées. Le salon de dégustation, attenant à la salle de brassage, donne un côté authentique à l’expérience. Pour ceux qui préfèrent une ambiance plus pub, Ruisseau Noir a aussi ouvert un second emplacement au cœur du Vieux-Terrebonne. Des cruchons réutilisables sont disponibles pour ramener ses préférées à la maison.

L’Albatros : bois, briques et terrasse

À Mascouche, L’Albatros a pris ses quartiers dans le noyau villageois avec un décor qui marie le bois, le métal et les briques. La brasserie artisanale propose ses propres bières accompagnées d’un menu bistro simple et local. La grande terrasse boisée est probablement ce qui revient le plus souvent dans les conversations — unique en ville, selon les habitués. Des artistes invités et des événements culturels y sont organisés régulièrement.

Mille-Îles : une bière pour les 350 ans de Terrebonne

La Brasserie Mille-Îles, c’est d’ici. Fondée par les frères Étienne et Maxime Lapointe, qui ont grandi dans le coin, tout a commencé dans un sous-sol familial en 2008 avant que la brasserie soit officiellement fondée en 2013. Aujourd’hui, elle a franchi une nouvelle étape avec l’ouverture d’un salon de dégustation. L’occasion aussi de goûter à leur création spéciale pour le 350e anniversaire de Terrebonne.

Espace Houblon : le magasin de bonbons pour adultes

C’est ainsi que ses fondateurs décrivent Espace Houblon, situé sur la montée Masson à Mascouche. La boutique spécialisée met en valeur les produits de différentes microbrasseries, avec des dégustations organisées tous les samedis. On y trouve aussi des épices, sauces BBQ et produits pour les amateurs de cuisine. Pour les groupes ou les entreprises, des services comme la réservation de barils ou des menus de bières sur mesure sont disponibles.

Soif & Fringale : 100 % d’ici

Sur la montée des Pionniers à Lachenaie, Soif & Fringale mise sur une sélection 100 % québécoise : bières de microbrasserie, vins, cidres et produits du terroir. De quoi explorer sans sortir de la région.

Et dans les assiettes aussi

La bière artisanale ne se limite pas aux comptoirs de dégustation. Plusieurs restaurants de la région proposent des bières locales en accompagnement ou les intègrent carrément dans leur cuisine. C’est le cas notamment du Bâtiment B, de Bières et compagnie Terrebonne, de Chez Simon Cuisine Urbaine, de La Buvette du Vieux-Terrebonne, de La Confrérie, de Lana’s Bistro et Bar à vin, de Lazio – Artisan culinaire, des Fous-Braques, du Pub Saint-Patrick et du Tabernacle.

Que ce soit pour une sortie en terrasse, une dégustation entre amis ou simplement pour ramener quelque chose de bon à la maison, la région a de quoi satisfaire les amateurs de bière artisanale.

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Société

Du Vieux-Terrebonne au P’tit Train du Nord

La TransTerrebonne structure l’essentiel de l’offre cyclable avec plus de 50 kilomètres de pistes multifonctionnelles accessibles aux quatre saisons. Propice aux sorties tranquilles, elle traverse différents milieux naturels et compte neuf aires de pique-nique et 21 haltes cyclistes réparties le long du parcours.

Un point de départ se trouve derrière l’école Trois-Saisons, à l’angle du boulevard des Seigneurs et de la rue d’Argenson. Un stationnement avec toilettes est également accessible au terminus d’autobus situé au 5000, côte de Terrebonne.

L’hiver venu, 20 kilomètres de sentiers sont entretenus pour la pratique de la raquette et du ski de fond.

Photo : tirée du site web TerrebonneMascouche.ca — Le lien cyclable La Seigneurie des Plaines relie sur 21,5 km Blainville, Sainte-Anne-des-Plaines et Terrebonne, connectant la TransTerrebonne au P’tit Train du Nord et aux grands réseaux de la Route verte.

La Seigneurie des Plaines : un réseau qui s’étend

Le lien cyclable La Seigneurie des Plaines permet aux cyclistes de prolonger leur parcours au-delà du territoire. Long de 21,5 km, il traverse Blainville, Sainte-Anne-des-Plaines et Terrebonne, passant notamment par la grande tourbière à Blainville et la forêt du fief Sainte-Claire.

Le parcours relie la TransTerrebonne au P’tit Train du Nord et ouvre ainsi l’accès à des réseaux cyclables qui permettent de rejoindre Oka, l’Outaouais ou encore la Route verte vers le Chemin du Roy.

Le Vieux-Terrebonne en cyclopousse

Cet été, le Vieux-Terrebonne se visite également à bord d’un cyclopousse. Du 1er juillet au 22 août 2026, la Ville offre gratuitement des balades de vingt à trente minutes à bord de ce vélo à assistance électrique pouvant accueillir deux passagers.

Aucune réservation n’est nécessaire. Les visiteurs peuvent se présenter près de l’entrée de l’Île-des-Moulins les mercredis et jeudis de 10 h à 16 h, les vendredis et samedis de 12 h à 18 h ainsi que les dimanches de 10 h à 16 h.

Longue passerelle en bois avec garde-corps traversant une forêt dense aux feuillages verts, sous une lumière estivale ensoleillée
Photo : tirée du site web TerrebonneMascouche.ca — Du GPAT au parc métropolitain de Mascouche, la région offre plus de 30 kilomètres de sentiers de vélo de montagne couvrant tous les niveaux de pratique, ouverts à l’année.

Des sentiers pour différents niveaux

Les adeptes de vélo de montagne disposent également de plusieurs possibilités. Le Groupe Plein Air Terrebonne (GPAT) gère plus de 30 kilomètres de sentiers répartis sur quatre zones : la Côte Boisée, le Boisé des Plateaux, le Boisé de l’Ouest et le Boisé du Coteau.

Les parcours s’adressent aux cyclistes de différents niveaux, du débutant à l’élite, et comprennent des zones techniques, dont des *dirt jumps* et des *drops*.

Du côté de Mascouche, le parc métropolitain du Domaine-Seigneurial-de-Mascouche offre des sentiers de niveaux intermédiaire et avancé, entretenus par les bénévoles du Club cycliste Mascouche. Le parc est ouvert à l’année et dispose de toilettes, de douches et d’une biciborne pour effectuer de petites réparations.

Les pumptracks pour toute la famille

Encore méconnus, les pumptracks gagnent du terrain. Ces parcours en boucle fermée permettent notamment d’initier les enfants à la pratique du vélo et d’expérimenter une autre façon de rouler.

Quatre parcours sont accessibles dans la région. À Terrebonne, un parcours modulaire est aménagé au parc Philippe-Villeneuve, dans le secteur de La Plaine, tandis qu’un parcours asphalté se trouve au parc Pierre-Le Gardeur, à Lachenaie.

À Mascouche, le parc Memorial et le parc Marie-des-Hauts-Bois disposent chacun d’un pumptrack. Ouverts tous les jours de 7 h à 23 h, les parcours sont également éclairés en soirée.

Ils accueillent aussi les trottinettes, les patins et les fauteuils roulants.

Emprunter un vélo pour découvrir les parcours

Deux options permettent également d’emprunter gratuitement de l’équipement dans la région.

À Mascouche, le parc du Grand-Coteau offre le prêt de vélos à pneus surdimensionnés tous les jours de 10 h à 16 h, grâce au projet Circonflexe de Loisir et Sport Lanaudière. L’activité est accessible aux adultes et aux enfants de 7 ans et plus. Les moins de 14 ans doivent être accompagnés. Une réservation et un formulaire de consentement sont requis.

À Terrebonne, le GPAT propose la location gratuite de vélos de montagne et de fatbikes en hiver aux détenteurs de la Passe plein air GPAT, offerte à 20 $ par année et gratuitement aux enfants de 12 ans et moins. Les sorties sont d’une durée de deux heures et le casque est inclus.

Pour planifier sa sortie

La carte du réseau de la TransTerrebonne est accessible sur l’application Ondago, téléchargeable gratuitement sur l’App Store et Google Play. Elle peut également être consultée hors ligne.

Les conditions des sentiers du GPAT sont mises à jour régulièrement sur le site de l’organisme.

Deux boutiques de vélo desservent également la région : La Cribs et Giant Mascouche.

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Société

Le guide des sorties en famille à Terrebonne et Mascouche

Entre les activités de plein air, les découvertes culturelles, les marchés publics et les sorties à l’abri de la pluie, Terrebonne et Mascouche proposent plusieurs options pour varier les journées avec les enfants.

Les samedis, le rendez-vous se tient sur la place publique du Vieux-Terrebonne, à l’angle des rues Saint-Pierre et Sainte-Marie, tandis que les dimanches, il se déplace sur le site de l’hôtel de ville de Mascouche. Dans les deux cas, le marché est ouvert de 10 h à 14 h 30.

Une trentaine de producteurs et commerçants locaux y proposent fruits et légumes frais, viandes, fromages, pains, chocolats, produits de l’érable et bien d’autres produits. Nouveauté en 2026 : la MRC Les Moulins offre la gratuité des kiosques aux entreprises agroalimentaires du territoire, avec un rabais de 50 % pour celles de l’extérieur. Des animations musicales et des activités participatives ponctuent les visites tout au long de la saison.

Bouger dehors : vélo, kayak et pêche

Le Parc de la Rivière à Terrebonne, géré par le Groupe Plein Air Terrebonne, regroupe plusieurs activités permettant de passer une journée en plein air. On peut y louer des canots, des kayaks et des planches à pagaie pour parcourir une boucle de 4 kilomètres sur la rivière des Mille Îles, s’initier au tir à l’arc, faire du disc golf sur un parcours de 9 paniers ou participer à un rallye GPS sur le thème de la chasse au trésor pirate.

Une passerelle surélevée de 250 mètres mène à une tour d’observation de 12 mètres avec vue sur les zones humides, où il est possible d’observer notamment des oiseaux, des reptiles et des amphibiens.

Du côté du vélo, plusieurs circuits familiaux sont accessibles par la Véloroute Les Moulins, dont le Circuit du Coteau, qui passe par le parc du Grand-Coteau à Mascouche, avec des jeux d’eau et une crémerie sur place.

Pour la pêche, le parc des Berges Aristide-Laurier, en bordure de la rivière des Mille Îles dans le secteur de Lachenaie, offre des quais flottants dans un boisé calme.

L’Île-des-Moulins et la vie culturelle

Classée site historique depuis 1973, l’Île-des-Moulins propose également plusieurs activités culturelles pendant la saison estivale. Cet été, en plus des expositions permanentes, le public peut découvrir l’exposition Motel jusqu’au 6 septembre, un parcours dans l’histoire et la culture de ces hébergements d’une autre époque.

L’École des voyageurs propose des animations au Fort pour les enfants, tandis que des visites guidées en bateau sur l’écluse sont offertes dans le cadre de l’activité Sur le courant du temps.

Les dimanches, l’Apéro musical s’y tient à 16 h jusqu’au 23 août, avec des prestations de musique classique, de jazz et de musiques du monde.

Dans le Vieux-Terrebonne, des balades historiques en cyclopousse sont gratuites les samedis et dimanches jusqu’au 22 août. À Mascouche, des contes animés sont offerts à la place du Village-Dionis-Chaput, dans le Vieux-Mascouche.

Tout l’été, des soirées cinéma en plein air se tiennent également dans différents parcs de Terrebonne. Les projections débutent vers 19 h 30 et sont précédées d’activités gratuites dès 18 h 30.

Jardin de sculptures en plein air, œuvres en métal rouillé et bois parmi des massifs fleuris et arbres verdoyants
Photo : tirée du site terrebonnemascouche.com — Ouvert jusqu’au 27 septembre à Mascouche, le Jardin Moore présente cet été la 10e édition de Sculptures au Jardin, avec 26 œuvres de sculpteurs québécois réparties dans ce jardin en permaculture en bordure de la rivière Mascouche.

Le Jardin Moore : sculptures, pique-nique et jeux

À Mascouche, le Jardin Moore combine nature, art et activités familiales. Ouvert jusqu’au 27 septembre au 1455, chemin Pincourt, ce jardin en permaculture en bordure de la rivière Mascouche présente cet été la 10e édition de Sculptures au Jardin.

L’exposition réunit 26 œuvres de sculpteurs québécois sous le thème Passages vivants. Un jeu d’invasion culturelle inspiré des jeux d’évasion permet également aux visiteurs de résoudre une énigme à travers le site.

Les pique-niques sont autorisés et des tables bistro sont disponibles à différents endroits sur le site.

Pour les jours de pluie

Quand la météo se montre moins clémente, plusieurs activités intérieures sont également offertes sur le territoire. Mini-putt, cafés céramique, escalade chez Bloc Action, salles de quilles et jeux d’évasion font partie des possibilités. Le Complexe aquatique Desjardins propose aussi des bains libres avec un module de jeu WIBIT.

Du marché public aux activités de plein air, en passant par les lieux culturels et les sorties intérieures, Terrebonne et Mascouche offrent ainsi plusieurs possibilités aux familles qui souhaitent profiter de l’été sur le territoire.

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Culture

Quand la culture prend l’air à Terrebonne et Mascouche

Spectacles en plein air, festival de vins et amuseurs de rue rythmeront la saison estivale à travers une série d’événements organisés sur le territoire.

À l’Île-des-Moulins, l’Apéro musical s’installe à l’Espace terrasse les dimanches jusqu’au 23 août. Dès 16 h, des prestations en plein air prennent place sur ce site historique classé depuis 1973.

Le 25 juillet, le Grand concert prendra le relais au même endroit. Ce rendez-vous annuel réunit des spectateurs de différentes générations dans le décor patrimonial de l’Île-des-Moulins.

Groupe en concert en plein air sous bannière jaune « Apéro Musical », public assis en chaises de camping entouré d'arbres
Photo tirée du site web terrebonnemascouche.ca
Les dimanches jusqu’au 23 août, l’Apéro musical s’installe à l’Espace terrasse de l’Île-des-Moulins à partir de 16 h.

La musique se transporte également du côté de Mascouche. Les mercredis de juillet, l’Escale musicale propose des spectacles extérieurs gratuits au parc de la Seigneurie, en collaboration avec ANIMATE. Lu Jayan y su clan latino ouvrira la série avec de la musique latine le 15 juillet. Carter and the Boomers suivra le 22 juillet avec un répertoire inspiré des crooners des années 1950 et 1960, avant que Les Requins et Québec YéYé ne clôturent la programmation le 29 juillet avec de la musique québécoise des années 1960.

À La Plaine, POP ton été prendra possession du parc Philippe-Villeneuve du 20 au 22 août. Éric Lapointe et Hugo Lapointe seront en tête d’affiche le jeudi. Le lendemain, Brigitte Boisjoli présentera son spectacle Elvis, aux côtés de Bring Back ’68 et de Sylvie DesGroseilliers dans la peau de Tina Turner. Une fête familiale conclura l’événement le samedi.

Stand de dégustation de vins sous une tente en plein air, entouré d'arbres, où un verre est servi
Photo tirée du site web terrebonnemascouche.ca
Les 8 et 9 août, le Festival Vins et Histoire de Terrebonne revient à l’Île-des-Moulins avec plus de 450 produits à découvrir auprès d’une trentaine d’exposants, des kiosques gourmands, des conférences et des animations musicales.

Entre gastronomie et histoire

Les événements estivaux ne se limitent pas à la musique. Les 8 et 9 août, le Festival Vins et Histoire de Terrebonne sera de retour à l’Île-des-Moulins. Créé en 1996 et présenté par la SAQ, l’événement accueille, selon les organisateurs, plus de 8 000 personnes chaque année.

Une trentaine d’exposants y présenteront plus de 450 produits, auxquels s’ajouteront des kiosques gourmands, des conférences et des animations musicales. L’accès au site est gratuit, mais un bracelet de dégustation est requis pour consommer.

L’histoire prendra ensuite le relais les 5 et 6 septembre avec 1804 l’événement. L’Île-des-Moulins replongera alors dans l’univers de la traite des fourrures et des voyageurs de la Compagnie du Nord-Ouest à travers des animations, des spectacles et de la danse.

La saison se poursuivra du 18 au 20 septembre dans le Vieux-Mascouche avec CHAPÖ. Présenté par les organisateurs comme le plus grand rassemblement d’amuseurs publics au Canada, l’événement réunira des artistes de cirque, des magiciens, des acrobates, des jongleurs et des contorsionnistes venus des quatre coins du monde. L’accès au site est gratuit et les festivaliers sont invités à contribuer au chapeau des artistes à la fin des prestations.

De la musique aux arts de la rue, en passant par la gastronomie et le patrimoine, la programmation estivale investit ainsi différents lieux de Terrebonne et Mascouche et multiplie les façons de profiter de la saison sur le territoire.

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Culture

Octenbulle gagne son pari depuis 10 ans

Né sous le nom d’Octenbulle, en référence à sa tenue au début d’octobre, l’événement consacré aux spiritueux et à la mixologie a depuis trouvé sa place à Mascouche… et en plein cœur de l’été.

Présentée cette année pour une neuvième édition, la septième au parc du Grand-Coteau, la manifestation a changé de rive après seulement deux ans. La raison était toute simple : la météo automnale. « Les deux premières éditions étaient dans la pluie et la neige. On voulait amener l’événement à être un événement estival », résume le directeur général et cofondateur Claude Demers.

Le déménagement à Mascouche a permis de déplacer le festival au mois d’août, une période jugée beaucoup plus favorable tant pour les exposants que pour les festivaliers. La première édition dans Lanaudière a d’ailleurs rapidement confirmé que le pari était le bon.

L’industrie était prête

La naissance d’Octenbulle coïncide également avec un tournant important pour l’industrie québécoise des spiritueux. Au cours des années 2010, l’assouplissement du régime de permis a favorisé l’arrivée de nombreuses distilleries artisanales, un phénomène comparable à celui des microbrasseries une vingtaine d’années plus tôt.

« On voyait que la popularité des spiritueux était en augmentation. Les cocktails et la mixologie devenaient de plus en plus populaires », explique le fondateur, qui voyait là l’occasion de créer un événement mariant dégustation, musique électronique et ambiance festive.

Aujourd’hui, le contexte a toutefois changé. Les habitudes de consommation évoluent et environ 31 % de la population affirme ne pas boire d’alcool. Le festival s’est adapté en intégrant davantage de produits sans alcool, tout en accordant une place croissante à la programmation artistique.

« On est en train d’équilibrer un petit peu plus le volet dégustation puis le volet programmation », indique M. Demers. Les DJ internationaux, les compétitions de danse et la tribune gastronomique, développée en partenariat avec Barbecue Québec, viennent désormais compléter l’expérience afin d’attirer un public plus large.

Le festival continue aussi de miser sur une consommation responsable. Des panneaux rappellent les services de raccompagnement disponibles et les organisateurs constatent que les festivaliers privilégient généralement les conducteurs désignés ou les déplacements en groupe.

Des éditions marquantes

Parmi les moments marquants de son histoire, le directeur général retient d’abord l’édition de 2022, qui marquait le véritable retour à la normale après les restrictions sanitaires. « Les gens étaient contents de ressortir, de fêter sans se faire pointer du doigt », raconte-t-il.

Plus récemment, l’édition 2025 a constitué une autre étape importante avec la présence de Bassjackers. « C’était la première fois qu’on accueillait un artiste figurant au prestigieux classement Top 100 de DJ Mag. Ça facilite aujourd’hui le recrutement d’autres têtes d’affiche internationales. »

Les ambitions ne manquent pas pour la suite. Les organisateurs souhaitent éventuellement ramener une quatrième journée d’activités le dimanche et développer une seconde zone au parc du Grand-Coteau, où l’offre gastronomique et la programmation pourraient être bonifiées.

Le principal défi demeure toutefois financier. Comme plusieurs événements culturels, Octenbulle compose avec une hausse des coûts et un marché des commandites plus difficile. « On est à l’entre-deux : trop petit pour se qualifier aux grandes subventions, mais déjà trop gros pour être opéré facilement », résume le directeur général.

Malgré ces contraintes, le festival entend poursuivre sa croissance en conservant la formule qui a fait son succès : marier les saveurs, la musique et l’art de vivre estival.

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Culture

Festival Octenbulle : une programmation prête à séduire

Le comité organisateur propose plusieurs nouveautés pour accompagner les spectacles de musique électronique.

Le quatuor qui lancera les festivités est composé de Nome, Chris de la Costa, Pøptrt et David Nepveu. Le vendredi, Vicetone, Dersed, DJ Insomnia et Playfield prendront d’assaut les scènes. Giuseppe Ottaviani, Käel k-otik, Marycee, DJ Mecha et DJ Beathrill auront pour leur part le mandat de clore les festivités.

La programmation réunira des artistes de plusieurs nationalités. Nome et le duo Vicetone sont originaires des Pays-Bas, un pays reconnu pour sa scène électronique. Giuseppe Ottaviani débarque également du Vieux-Continent. L’Italien complétera une série de spectacles en Angleterre avant de mettre les pieds dans la banlieue montréalaise.

La programmation compte également des artistes d’ici. C’est notamment le cas de Dersed, originaire de Terrebonne, qui s’implique dans plusieurs productions locales, dont des apparitions aux matchs de l’Armada de Blainville-Boisbriand.

Une main manipule une table de mixage Pioneer avec platines vinyles sous des lumières colorées rouge et bleue
Tirée du site web du festival Octenbulle
Spiritueux et tables tournantes seront du rendez-vous pour la 9e édition du festival Octenbulle.

La programmation compte aussi THIBZ, YO-HA-KIM et Kev Sunshine. Ces trois artistes auront, quant à eux, la tâche de prolonger la fête. Octenbulle proposera deux soirées d’après-festival les 20 et 21 août.

Au-delà de la musique, le festival accueille une nouveauté. Pour la première fois, un concours de danse (dance battle) opposera les participants dans des duels un contre un. Ils tenteront de remporter une bourse.

En ce qui concerne son volet alimentation, le site Web du festival annonce la présence de 34 exposants qui présenteront leurs produits au parc du Grand-Coteau de Mascouche. Distilleries, brasseries et restaurateurs prendront aussi part aux activités du festival.

Tout semble donc en place pour permettre aux festivaliers de vivre la 9e édition du festival Octenbulle.

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Le MTMQ autorise une nouvelle bretelle sur l’autoroute 640 à Mascouche

Cette réalisation s’inscrit dans les orientations du Plan stratégique 2026-2030 en matière de mobilité et confirme la volonté de Mascouche de poursuivre un développement responsable en offrant à la population des infrastructures qui répondent aux besoins du territoire, soutient la Ville dans un communiqué.

Ce projet « contribuera à améliorer la circulation et à donner un peu d’oxygène à un secteur qui en a grandement besoin », soutient le maire Guillaume Tremblay, estimant que « développer une ville intelligemment, ce n’est pas seulement ajouter des portes. C’est aussi s’assurer que les infrastructures, les services et la mobilité suivent. »

Six millions de dollars ont été octroyés pour la mise en œuvre de ces travaux, attendus depuis plusieurs années.

Un dossier lancé depuis 2021

La Ville collabore avec le ministère des Transports et de la Mobilité durable depuis 2021 afin de faire avancer ce dossier. Mascouche explique les délais de réalisation du projet par les démarches nécessaires à l’obtention de certaines autorisations, dont la levée d’une servitude, les axes autoroutiers étant sous la responsabilité du gouvernement du Québec.

La Ville a néanmoins entrepris des travaux de déboisement dans le secteur de l’Esplanade en préparation du chantier, indique le communiqué, précisant que la nouvelle bretelle sera aménagée en direction ouest, entre l’échangeur de l’autoroute 25 et le chemin des Anglais, et débouchera sur l’avenue de l’Esplanade.

La bretelle attendue en 2027

Ce nouvel accès contribuera à réduire l’achalandage à la sortie du chemin des Anglais et devrait également améliorer la fluidité de la circulation sur la montée Masson.

Selon l’échéancier actuel, les travaux seront lancés dès le début du mois d’août, et la mise en service de la nouvelle bretelle devrait avoir lieu en 2027.

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Le maire de Mascouche défend la démolition de la maison du meunier

Le moulin adjacent, lui, sera restauré, conservé et intégré au projet de parc métropolitain.

Selon le maire, les études commandées par la Ville ont démontré que le coût de restauration de la maison du meunier était trop élevé et que le bâtiment était difficilement récupérable dans son état actuel.

Il rappelle par ailleurs que la Ville a investi 5 millions de dollars pour restaurer l’hôtel de ville, pierre par pierre, et qu’elle verse annuellement des subventions aux propriétaires de bâtiments patrimoniaux. Il s’agit, selon lui, d’efforts qui démontrent l’engagement municipal envers le patrimoine, malgré les limites de ses moyens.

Problème de financement provincial

La Ville avait déposé, peu après l’acquisition du Domaine seigneurial en 2015, un projet évalué à 49 millions de dollars auprès du gouvernement du Québec. Québec se serait alors montré emballé par l’initiative, dans la foulée du lancement du programme des Espaces bleus, et aurait confirmé une aide avoisinant les 15 millions de dollars. « Même le premier ministre était venu ici à la bibliothèque de Mascouche en disant qu’il suivait le projet de très près et que c’était un projet très intéressant. »

M. Tremblay affirme toutefois que le gouvernement s’est ensuite retiré du projet, forçant la Ville à revoir ses ambitions à la baisse pour en faire un projet entièrement municipal. La Ville n’avait que deux options, dit-il : soit abandonner complètement le projet et laisser les bâtiments se dégrader, soit agir de façon responsable en tenant compte de sa capacité financière réelle, tout en respectant une gestion rigoureuse des finances publiques, indique le maire.

« Moi je suis fier d’être à la tête d’un conseil de ville, avec l’administration qui a pris en charge, en disant qu’on va garder le moulin, on va le rénover, on va se faire un projet à la grandeur de Mascouche. »

Un enjeu qui dépasse la responsabilité municipale

Pour M. Tremblay, la préservation du patrimoine ne devrait pas reposer uniquement sur les épaules des municipalités. Il cite en exemple le succès de la mise en valeur de l’Île-des-Moulins à Terrebonne, rendue possible grâce à d’importantes subventions provinciales et fédérales dans les années 1970 et 1980. Il déplore que Mascouche n’ait pas reçu de soutien au même niveau pour son propre projet, tout en reconnaissant sa part de responsabilité.

« Si le gouvernement avait été là pour nous aider, on ne serait pas là aujourd’hui. Ça fait 10 ans qu’on est en demande auprès de ce gouvernement-là pour avoir des subventions. Ils ont fait des choix qui leur appartiennent », lâche-t-il.

Le maire rappelle par ailleurs que le gouvernement avait annoncé la création d’un réseau d’Espaces bleus à travers le Québec, mais que seulement deux ou trois auraient été réalisés avant que le programme ne soit interrompu.

Un retard d’une dizaine d’années

Prévu à l’origine sur 12 ans, le projet en est aujourd’hui à sa treizième année et devrait finalement être livré après 16 ans. Selon M. Tremblay, la Ville prendra possession du site rénové, incluant le moulin conservé, en 2029.

Le nouveau parc comprendra notamment un réseau d’environ 25 km de sentiers aménagés dans la forêt domaniale, au nord de la rivière Mascouche, avec un accès gratuit pour les citoyens, précise le maire, qui assure que le stationnement et les autres aménagements seront bonifiés graduellement, au gré des disponibilités budgétaires de la Ville.

Le moulin du Domaine seigneurial sera restauré, mais la maison du meunier adjacente sera démolie.

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Mission Unitaînés inaugure 100 logements abordables à Mascouche

Le projet vise à soutenir les aînés autonomes à faible revenu de la région.

Des représentants des gouvernements du Québec et du Canada, de Mission Unitaînés, de la Ville de Mascouche et de l’Office municipal d’habitation de la Rive-Nord (OMHRN) ont participé à l’inauguration du bâtiment.

« Derrière chaque logement livré, il y a une personne âgée qui peut vieillir dignement, près de chez elle, dans un milieu de vie sécuritaire et abordable », a déclaré la ministre responsable de l’Habitation, Karine Boivin Roy. Pour elle, ce projet à Mascouche en est la preuve palpable.

L’immeuble résidentiel fera une réelle différence pour les aînés de Mascouche, indique pour sa part Gregor Robertson, ministre du Logement et de l’Infrastructure et ministre responsable de Développement économique Canada pour le Pacifique, qui se dit fier que le gouvernement fédéral ait participé à ce projet.

Les résidents y emménageront au cours des prochains jours, indique la Ville dans un communiqué.

Investissement majeur

Les investissements gouvernementaux consacrés au partenariat avec Mission Unitaînés totalisent 370,1 M$. Ces fonds proviennent de l’Entente Canada-Québec sur le Fonds pour accélérer la construction de logements (FACL) et des nouveaux investissements équivalents annoncés par Québec lors de ses mises à jour économiques de 2023 et 2024, peut-on lire dans le communiqué.

« Notre gouvernement livre des logements sociaux et abordables plus que jamais, partout au Québec, et notre entente avec Mission Unitaînés en est la preuve concrète : avec la même enveloppe prévue pour 10 immeubles, nous en avons livré 11. C’est ça, bien gérer les fonds publics au bénéfice de ceux qui en ont le plus besoin. Merci à tous les partenaires qui rendent cela possible », indique Karine Boivin Roy.

Le président du conseil d’administration de Mission Unitaînés, Luc Maurice, a fait un don philanthropique de 500 000 $, permettant de compléter le montage financier.

L’aboutissement de ce projet est, pour le responsable, un moyen de concrétiser la mission que l’organisme s’était confiée il y a deux ans, « d’offrir des logements de qualité, sécuritaires et accessibles financièrement aux personnes aînées les moins nanties de notre société. » Il s’agit, selon lui, « d’un partenariat efficace entre la Ville, les gouvernements, notre équipe, pour réaliser ce projet dans des délais et des coûts records. »

Pour sa part, Mascouche y a contribué en cédant le terrain, en offrant certains congés de taxes et en assumant les coûts de raccordement et de personnalisation du projet.

En hommage à la conseillère Darllie-Pierre-Louis

L’immeuble portera le nom de Maison Darllie-Pierre-Louis, en hommage à l’ancienne conseillère municipale de Mascouche.

« Quelle fierté pour Mascouche d’inaugurer le bâtiment de Mission Unitaînés! En hommage à une grande dame de chez nous qui a été conseillère municipale, l’immeuble portera le nom de Maison Darllie-Pierre-Louis. »

« Son nom restera lié à un projet porteur, profondément humain, qui fera du bien à tant de gens. Bref, un projet qui lui ressemble », a ajouté le maire, précisant que le projet permettra à des aînés à faible revenu de bénéficier d’un milieu de vie abordable, humain et à proximité des services.

« À Mascouche, nous croyons qu’il est essentiel d’offrir des logements qui répondent aux besoins et aux moyens de chacun. Je suis donc très fier que notre Ville ait contribué à rendre ce projet possible », a-t-il ajouté.

Le bâtiment inauguré représente bien plus qu’un immeuble, estime Charles-Élie Barrette, président du CA de l’Office municipal d’habitation de la Rive-Nord. « Nous ouvrons un lieu d’accueil et de rencontre, où chaque personne pourra trouver sa place, développer une communauté et un sentiment d’appartenance. »

Le député de Masson, Mathieu Lemay, a tenu à remercier les partenaires pour leur collaboration dans ce projet qui répond aux besoins de la communauté de Mascouche. « Nous franchissons, une fois de plus, une étape importante dans la bonification de l’offre de logements abordables dans notre région », a-t-il conclu.