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Société

Le territoire moulinois vu de l’eau

Les berges défilent autrement, le bruit de l’autoroute 640 s’éloigne et l’on comprend soudainement pourquoi les moulins ont été bâtis là.

Le territoire de Terrebonne et Mascouche compte deux accès publics aménagés pour mettre une embarcation à l’eau. Situés à une quinzaine de minutes l’un de l’autre, ils ne proposent toutefois pas la même expérience. L’un fournit le kayak; l’autre exige d’apporter le sien et de savoir lire le courant.

Le premier, c’est le parc de la Rivière, sur la rivière des Mille Îles, géré par le Groupe Plein Air Terrebonne (GPAT). Du quai, on accède à un parcours en boucle de plus de 4 km. C’est l’option d’initiation : kayaks, canots et planches à pagaie sont disponibles sur place.

Le parc est accessible grâce à la Passe plein air GPAT, qui permet notamment la location d’embarcations. Le GPAT organise également des descentes de rivière au départ de Bois-des-Filion, avec retour en navette vers le parc de la Rivière, une activité réservée aux détenteurs de la passe.

Vue aérienne d’une zone humide aux couleurs automnales, avec une tour d’observation en métal rouillé et une ville en arrière-plan
Photo : courtoisie — Le parc de conservation du ruisseau de Feu, à Lachenaie, s’étend entre la rivière des Mille Îles et les secteurs résidentiels de Terrebonne.

Une rampe de 1,2 M$ au ruisseau de Feu

Depuis l’été 2025, une rampe de mise à l’eau pour embarcations légères non motorisées a été aménagée dans le secteur Prairie du parc de conservation du ruisseau de Feu, à Lachenaie.

Le projet a coûté 1 241 983 $, dont près de 754 000 $ ont été versés à parts égales par le gouvernement du Québec et la Communauté métropolitaine de Montréal dans le cadre de la Trame verte et bleue du Grand Montréal. Outre le quai sur pieux, on y trouve deux belvédères, un débarcadère et quatre tables de pique-nique.

La Ville précise qu’il faut compter 350 mètres entre le stationnement et la rampe. Un kayak se transporte, mais ça vaut la peine de le savoir avant de partir.

Le courant n’est pas une formalité

La Ville de Terrebonne accompagne l’endroit d’avertissements sérieux. À la confluence des rivières des Prairies, des Mille Îles, de L’Assomption et du fleuve Saint-Laurent, environ 10 000 m³ d’eau s’écoulent du sud-ouest vers le nord-est. Les îles et les îlets rétrécissent le lit de la rivière et accélèrent le courant.

Le vent, lui, souffle généralement de l’ouest et tend à repousser les embarcations vers le large. La municipalité recommande donc de planifier son itinéraire afin de partir avec un vent de face et de revenir avec un vent de dos. S’ajoutent les consignes habituelles : porter une veste de flottaison, consulter la météo, prévoir de l’eau et de la nourriture, et garder les embarcations à moteur à vue.

On peut aussi s’y rendre sans embarcation. Dans le secteur Marais, une passerelle de bois sur pilotis de 500 mètres, des panneaux d’interprétation et une tour d’observation permettent d’observer une soixantaine d’espèces d’oiseaux, selon la Ville.

« On est quand même en ville, mais c’est vraiment un parc nature. C’est ça qui est spécial, souligne Annie Gingras, conseillère en communications à la MRC Les Moulins. C’est vraiment une belle place qu’on ne soupçonne pas. En arrivant là-bas, on est un peu surpris. »

Pêcher, et même patiner

Pour ceux qui préfèrent admirer l’eau plutôt que d’y naviguer, le parc des Berges-Aristide-Laurier, lui aussi situé à Lachenaie, borde la rivière des Mille Îles. L’espace boisé compte des aires de pique-nique, des quais flottants et une passerelle qui permettent la pêche en rive. Les quais sont amovibles et retirés hors saison. La pêche y est permise, à condition de respecter la réglementation provinciale sur la pêche sportive.

L’hiver venu, la Ville y aménage un sentier glacé pour patiner en bordure de la rivière.

La rivière Mascouche, quant à elle, se navigue mieux en aval du village. Selon la Société du patrimoine et Domaine seigneurial de Mascouche, la faible profondeur, les affleurements rocheux et les nombreux seuils rendent la navigation peu agréable en amont du jardin Moore. C’est davantage une rivière propice au canot et au kayak qu’à la navigation de plaisance.

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Société

Marcher le territoire moulinois

Les dénivelés y sont modestes, mais l’expérience change complètement d’un réseau à l’autre.

« On a le parc du Grand-Coteau et le parc du Domaine-Seigneurial, qui sont vraiment intéressants et qu’on ne soupçonne pas, mais c’est en plein cœur de la ville », note Annie Gingras, conseillère en communications à la MRC Les Moulins.

Le plus vaste : le Corridor de biodiversité

À Terrebonne, le Corridor de biodiversité couvre 650 hectares, ce que la Ville décrit comme trois fois la superficie du parc du Mont-Royal. Il s’étend de la limite ouest de la ville jusqu’aux environs du boulevard des Seigneurs, au sud de l’autoroute 640.

Le Groupe Plein Air Terrebonne y entretient deux réseaux de sentiers, le Boisé de l’Ouest et le Boisé des Plateaux. La Ville ne publie toutefois aucun kilométrage pour l’ensemble du Corridor.

Un détail à savoir avant de s’y rendre : il n’y a aucun chemin asphalté. La TransTerrebonne, qui traverse le Corridor d’ouest en est, est en poussière de roche. L’accès est donc restreint pour les personnes à mobilité réduite.

La TransTerrebonne s’étend sur plus de 42 km selon la Ville de Terrebonne et se divise en trois tronçons : La Plaine, Rivière des Mille Îles et le Corridor de la biodiversité. On y marche, on y court, on y roule à vélo et on y skie l’hiver. Elle a été aménagée le plus loin possible des infrastructures routières.

Un renard roux tapi sur un sol sablonneux observe l’objectif depuis un sous-bois dense aux feuillages verts printaniers
Photo tirée du site web TerrebonneMascouche.ca

MRC Les Moulins – Le Corridor de biodiversité de Terrebonne couvre 650 hectares, soit trois fois la superficie du parc du Mont-Royal selon la Ville.

Le plus accessible : le Grand-Coteau

À Mascouche, les sentiers Émilie-Mondor du parc du Grand-Coteau totalisent 18,8 km de sentiers multifonctions, toujours selon la Ville, et sont accessibles à l’année. Le parc est ouvert tous les jours de 7 h à 22 h, et jusqu’à 21 h entre le 24 juin et la fin août.

C’est aussi le seul réseau du territoire où la Ville prête du matériel adapté. Grâce à une collaboration avec l’Association régionale de loisir pour personnes handicapées de Lanaudière, résidents comme non-résidents peuvent emprunter gratuitement un fauteuil tout-terrain Trackz convertible en version électrique, un vélo tricycle électrique, un Dahü ou un Lugiglace.

Il faut se présenter au petit pavillon, tous les jours entre 10 h et 19 h, avec une pièce d’identité. L’emprunt dure deux heures. Comme il n’existe qu’un seul exemplaire de chaque équipement, aucune réservation n’est prise : le principe du premier arrivé, premier servi s’applique.

Le plus doux : le Domaine-Seigneurial

Le parc métropolitain du Domaine-Seigneurial-de-Mascouche compte environ 250 hectares et 9 km de sentiers de randonnée, selon la Ville. Le départ se fait à la place des Rapides, derrière le Complexe aquatique Desjardins.

C’est le réseau à privilégier pour commencer. Les sentiers sont de niveau débutant, en boucles ou en parcours mixtes, de 1,2 km à 2,3 km, avec des dénivelés de 7 à 41 mètres seulement.

Le parc longe la rivière Mascouche, en bordure de l’ancien domaine seigneurial. « On arrive à la rivière Mascouche, donc on peut aller en bordure. Il y a des grosses roches près du manoir et souvent on peut observer peut-être même des fossiles dans la roche », mentionne Annie Gingras.

Le réseau devrait par ailleurs s’agrandir. La Ville parle de 9 km « pour l’instant », et Mme Gingras confirme que les sentiers du Domaine sont appelés à s’agrandir.

Le plus neuf : le parc nature du Boisé

Le quatrième réseau vient tout juste d’ouvrir. L’ancien terrain de golf Le Boisé, acquis par la Ville de Terrebonne, accueille désormais la population au 689, chemin du Coteau. Une corvée citoyenne de nettoyage s’était tenue le 21 juin dernier en prévision de l’ouverture.

Le site est encore dans son état naturel et son aménagement se fera par phases au cours des prochaines années. Les sentiers sont accessibles, une carte est publiée par la Ville et on y trouve un stationnement ainsi que des toilettes chimiques pour la saison estivale. Les chiens en laisse y sont permis. Il n’y a pas encore de tables de pique-nique.

La Ville précise que 75 % du site doit rester protégé. Le quart restant peut être développé à des fins récréotouristiques, selon les critères d’un parc nature. Comme les trois autres réseaux, l’accès est gratuit et le parc est ouvert du lever au coucher du soleil.

Aucun des quatre réseaux n’exige de passe, de réservation ou d’expérience. Un cinquième s’ajoutera sous peu : les Sentiers de la Presqu’île, à cheval sur Mascouche et Repentigny, rouvrent en septembre. Comme le Domaine-Seigneurial et le parc nature du Boisé doivent tous deux s’agrandir, l’offre de sentiers est appelée à s’étendre davantage.

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Culture

Le Festival Vins et Histoire de Terrebonne célèbre sa 28e édition

Pendant deux jours, les visiteurs ont pu découvrir une trentaine d’exposants et près de 350 produits agroalimentaires et vinicoles, tout en profitant d’une programmation de conférences et d’animations.

L’accès au site était gratuit, mais les visiteurs devaient se procurer un forfait pour participer aux dégustations et assister aux conférences.

Conférence sur le vin sous une tente lumineuse, public attablé avec des verres devant deux écrans
Photo : courtoisie
Plusieurs conférences permettaient aux visiteurs d’approfondir leurs connaissances sur le vin et les tendances de l’industrie.

Un rendez-vous qui s’adapte à son époque

Si le festival demeure un incontournable pour les amateurs de vin et de gastronomie, cette édition s’est déroulée dans un contexte économique plus difficile pour l’industrie vinicole.

« Beaucoup de nos exposants ont eu des restructurations dans la dernière année, donc je pense que c’est un contexte économique un peu défavorable pour l’industrie vinicole », explique Chloé Laframboise, directrice du patrimoine et des événements à La nouvelle société.

Cette réalité s’est traduite par un nombre d’exposants légèrement inférieur à celui de l’année précédente. La baisse de la consommation d’alcool représente également un défi pour l’industrie.

Afin de répondre à l’évolution des habitudes des consommateurs, le festival proposait notamment une offre élargie de produits sans alcool.

Malgré ce contexte, l’objectif demeurait le même : faire vivre une expérience de découverte aux visiteurs.

« On veut que les gens ressortent de là et qu’ils aient fait des découvertes. Qu’ils aient découvert de nouveaux produits, de nouveaux importateurs, de nouveaux producteurs. On veut vraiment que les gens aient apprécié leur expérience et qu’ils repartent avec un nouveau produit coup de cœur de l’événement », souligne Mme Laframboise.

Stand de dégustation extérieur avec rangées de verres à vin, seaux réfrigérants et bouteille de blanc en cours de service
Photo : courtoisie
Les dégustations demeuraient au cœur de l’événement, qui proposait cette année une offre élargie, notamment du côté des produits sans alcool.

Une programmation axée sur les découvertes

Pour cette 28e édition, les visiteurs étaient invités à approfondir leurs connaissances grâce à plusieurs conférences accessibles avec le forfait de dégustation.

Martin Juneau était de retour à titre de porte-parole pour une deuxième année. Selon Chloé Laframboise, son expérience et sa passion pour le vin et la gastronomie en faisaient un représentant tout désigné du festival.

Il animait notamment une conférence consacrée aux vins nature. La programmation comprenait également une conférence de Samy Pépin sur les cépages, le retour d’Alain Choquette avec ses anecdotes vinicoles ainsi qu’une présentation de Jean-Sébastien Michel portant sur les produits à faible teneur en alcool.

Les produits québécois occupaient également une place importante, représentant environ la moitié des exposants. Ils étaient aussi bien représentés à l’espace SAQ et au bistro SAQ.

Les arts visuels s’invitent au festival

La principale nouveauté de cette 28e édition était l’arrivée d’un volet consacré aux arts visuels.

L’artiste terrebonnien Shadi Ayoub présentait une œuvre évolutive qui se transformait au fil de la fin de semaine grâce aux interventions de plusieurs artistes. Pour l’organisation, cette initiative ajoutait une dimension créative à un événement déjà reconnu pour ses découvertes gastronomiques et vinicoles.

En réunissant patrimoine, vin, gastronomie et création artistique dans un même lieu, le Festival Vins & Histoire poursuivait sa volonté d’offrir une expérience qui va bien au-delà des dégustations.

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Société

Le Groupe plein air Terrebonne souligne ses 40 ans en réduisant ses tarifs

Plutôt que d’organiser une grande fête ponctuelle, l’organisme a choisi de réduire ses tarifs de location pour l’ensemble de la saison, une mesure qui touche le kayak, le vélo de montagne, la planche à pagaie et le mini-putt.

Organisme à but non lucratif, le GPAT administre le site de la Côte Boisée depuis 1986. L’hiver, il gère un centre de ski alpin, une pente de planche à neige et des sentiers de fat bike. L’été, l’offre comprend un mini-putt, des sentiers de vélo de montagne ainsi qu’un centre de location de kayaks et de planches à pagaie. Un atelier mécanique de vélo est récemment venu bonifier les services offerts.

Cycliste pédalant sur un sentier forestier en remorquant une remorque vélo Thule avec un enfant casqué à l’intérieur
Photo : courtoisie — La Passe plein air du GPAT donne accès à la location de vélos de montagne et de plusieurs équipements de plein air.

Des tarifs réduits plutôt que des festivités

« L’épicerie augmente, le gaz augmente, tout augmente », résume Guillaume Perreault, directeur des communications au GPAT. Pour souligner ses 40 ans, l’organisme a choisi de réduire ses tarifs pendant toute l’année 2026.

Cette mesure prend la forme de la Passe plein air GPAT, une application mobile lancée il y a deux ans en collaboration avec la Ville de Terrebonne. Conçue à l’origine comme un droit d’accès aux sentiers et à la mise à l’eau pour les personnes possédant leur propre équipement, la passe donne maintenant accès à la location gratuite et illimitée de kayaks, de planches à pagaie, de vélos de montagne et, l’hiver, de fat bikes, en plus de chariots multisports, de poussettes de course et de porte-bébés de randonnée. Plus de 200 équipements seront offerts par ce biais en 2026.

Selon M. Perreault, la location d’un kayak pour deux heures coûtait auparavant 35 $. La Passe plein air est offerte au coût de 20 $ par année (plus taxes), un tarif confirmé sur le site du GPAT. Une version allégée et gratuite est offerte aux résidents de la Ville de Terrebonne, tandis que les enfants de 3 ans et moins n’ont pas besoin de la passe.

Un seul événement ponctuel s’ajoute à cette réduction de tarifs étalée sur l’année : une soirée est prévue le vendredi 4 septembre au Minipot, le site du mini-putt acquis l’an dernier, avec des partenaires, un barbecue, un bar extérieur et un jeu gonflable. Le prix d’entrée, encore à confirmer au moment de l’entrevue, devrait être d’environ 5 $, précise M. Perreault.

Le GPAT, point de départ du Race Across Québec

Du 17 au 23 août, le site du GPAT servira de lieu de départ et d’arrivée à la compétition de vélo de route Race Across Québec. L’événement est organisé par une organisation externe qui loue le terrain. Il ne modifiera pas l’accès aux sentiers ni aux services offerts à la clientèle habituelle, si ce n’est une affluence un peu plus importante près du chalet, précise M. Perreault. La compétition n’a par ailleurs aucun lien avec le 40e anniversaire de l’organisme.

La série de courses de vélo de montagne du GPAT, les Mercredis de Terrebonne, se termine pour sa part le 12 août. Le rendez-vous cycliste suivant, et le dernier d’envergure avant la saison hivernale, sera le Défi 24 h Lacourse, les 12 et 13 septembre. Présentée pour une cinquième édition, l’activité proposera cette année un nouveau volet de course à pied, en plus du vélo de montagne.

L’événement est organisé au profit de la Fondation Lacourse pour l’autisme, qui a entrepris l’automne dernier la construction de la Maison Lacourse, un projet de maison de répit destiné aux jeunes adultes autistes près du Vieux-Terrebonne. Son ouverture est prévue à l’été 2026.

Chaque cycliste doit débourser des frais d’inscription de 150 $ et s’engager à amasser un minimum de 250 $ en dons, une somme qui sera remise à la fondation. Selon les chiffres diffusés par l’organisation, l’édition 2025 avait réuni 172 participants répartis en 28 équipes et permis d’amasser plus de 211 000 $ en dons. Les inscriptions pour l’édition 2026, ouvertes depuis plusieurs mois, sont toujours en cours.

Sur une rivière boisée, trois personnes pagaient en kayak, dont un rouge Pelican Argo au premier plan, sous ciel nuageux
Photo : courtoisie — Le kayak figure parmi les activités offertes en location durant la saison estivale.

Le mini-putt, activité la plus fréquentée

Le GPAT a fait l’acquisition officielle du Mini-Putt Terrebonne le 4 juillet 2025, une entreprise en activité depuis 1988. Le site propose deux parcours de 18 trous et une crèmerie, permettant de combiner une partie de mini-putt et un cornet. Selon M. Perreault, il s’agit de l’activité la plus populaire du GPAT et de celle qui demeurera ouverte le plus longtemps cet automne, soit jusqu’en octobre.

Ce qui distingue le GPAT, selon son directeur des communications, c’est sa proximité avec un quartier résidentiel.

« On se promène et on est entouré de maisons et de rues. Mais dès qu’on rentre dans les sentiers de vélo, on a l’impression d’être en pleine nature », image-t-il.

À l’approche de la fin des vacances de la construction, M. Perreault invite la population à profiter du mini-putt, du parc de la rivière et du centre de location de vélos de montagne, trois activités incluses dans la Passe plein air.

« Les gens peuvent faire beaucoup d’activités en bas de 20 $ », résume-t-il.

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Actualités

Le Service de police de Terrebonne présente son bilan de mi-année

Le corps policier met de l’avant plusieurs équipes spécialisées qui soutiennent les victimes et les personnes vulnérables.

Ce bilan survient alors que la Ville élabore sa première Stratégie de sécurité urbaine visant à renforcer le sentiment de sécurité dans les lieux publics.

Plus de 600 visites dans les parcs depuis onze semaines

Depuis onze semaines, l’Unité de mobilisation et d’intervention (UMI) est déployée dans les parcs et les espaces publics du territoire. L’équipe y a effectué plus de 600 visites jusqu’à maintenant.

Par leur présence et leurs échanges avec les citoyens et les organismes du milieu, les policiers de l’UMI cherchent notamment à renforcer la sécurité dans les espaces publics. Le Service de police de Terrebonne affirme que plusieurs citoyens ont dit apprécier cette présence proactive dans les lieux qu’ils fréquentent au quotidien.

L’approche mise également sur le dialogue et la prévention, sans écarter l’intervention policière lorsque la situation l’exige.

Le CCIP, un pont entre citoyens et organismes

De janvier à juin, le Centre de concertation et d’intervention de proximité (CCIP) a poursuivi son travail auprès des citoyens, des organismes et des partenaires du territoire. Son mandat consiste à répondre aux enjeux sociaux et communautaires observés sur le terrain.

L’équipe du CCIP a réalisé plus de 600 interventions et activités de proximité depuis le début de l’année. Selon le SPT, ces interventions permettent notamment de mieux cerner les besoins de la population, de faciliter l’accès aux ressources et de coordonner les efforts des partenaires dans les dossiers plus complexes.

Le CCIP agit comme un intermédiaire entre les citoyens, les organismes communautaires, les institutions et les services municipaux. Il favorise ainsi la concertation entre les différents intervenants et soutient les personnes vulnérables.

Un accompagnement en matière de violence conjugale

Depuis plusieurs années, le SPT compte sur deux agentes de liaison spécialisées en matière de violence conjugale. Ces ressources offrent un accompagnement personnalisé aux victimes, assurent le suivi de leurs dossiers, répondent à leurs questions et collaborent avec les partenaires du milieu afin de les diriger vers les ressources appropriées.

Le corps policier bénéficie aussi du soutien de Norca, un chien d’assistance judiciaire. Selon le SPT, sa présence vise à apporter du réconfort lors d’interventions impliquant des victimes, des enfants ou des personnes vulnérables. Norca aide notamment à diminuer le stress, à faciliter les échanges et à accompagner les personnes à certaines étapes du processus judiciaire.

Les agentes de liaison et Norca ont participé à près de 900 interventions depuis janvier 2026.

Une présence lors des événements

Les policiers et policières sont également présents lors des nombreux événements qui se déroulent sur le territoire afin d’y assurer la sécurité.

Le SPT souligne d’ailleurs qu’aucun incident majeur n’est survenu lors de la Fête nationale dans le Vieux-Terrebonne. Le corps policier attribue ce résultat au travail concerté des équipes sur le terrain, des organisateurs de l’événement et des services d’urgence, ainsi qu’à la collaboration des citoyens présents.

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Économie

Terrebonne – Altex reçoit plus de 5 M$ pour automatiser sa production

Ce financement servira à automatiser certaines étapes de production, dont l’usinage de l’aluminium et l’assemblage de la technologie exclusive Newton High-Speed Lite-Lift. Ces changements permettront à l’entreprise d’augmenter sa capacité manufacturière, d’améliorer la qualité de ses produits et de réduire de plus de 15 % ses besoins en main-d’œuvre directe.

« Au cours des dernières années, nous avons pris des décisions structurantes afin de renforcer notre compétitivité tout en poursuivant nos investissements », affirme Gilles Dumoulin, président-directeur général de l’entreprise.

Selon lui, l’entreprise a aujourd’hui les reins assez solides pour franchir une nouvelle étape de son développement et répondre à une demande qui continue de croître au Canada comme aux États-Unis.

Bâtiment de l’entreprise Altex, situé au 3530, avec plusieurs véhicules stationnés devant l’entrée principale.
Altex reçoit plus de 5 M$ d’Investissement Québec et de la Banque de développement du Canada afin d’automatiser une partie de sa production.

Période de forte croissance

L’entreprise traverse une période de forte croissance des deux côtés de la frontière, notamment grâce à de nouveaux partenariats. Au Canada, l’entente avec Sun-Brite, principal distributeur commercial ontarien pour les tours résidentielles et les immeubles locatifs, a rapporté 1,8 million de dollars en commandes en seulement quatre mois. Altex anticipe environ 4 millions de dollars de commandes cette année grâce à ce partenariat, puis 7 millions en 2027.

Plus de 10 millions de dollars en nouveaux contrats ont été signés dans le secteur architectural depuis le début de 2026, ce qui dépasse déjà la cible révisée que l’entreprise s’était fixée pour l’année.

Pour son exercice financier se terminant le 31 août 2026, Altex table sur des ventes dépassant 50 millions de dollars, soit une hausse annuelle d’environ 15 %. Le secteur commercial et architectural tire la croissance au Canada, tandis que de nouveaux partenariats permettent à l’entreprise de percer plus rapidement le marché américain.

La pression de la guerre tarifaire, une opportunité?

Depuis le début de la guerre tarifaire en 2024, Altex a dû resserrer ses opérations pour rester compétitive. L’entreprise a coupé plus de 1,3 million de dollars dans ses dépenses fixes, simplifié son offre de produits et optimisé ses façons de faire, tout en continuant d’investir dans sa croissance.

Aux États-Unis, l’entente avec Standard Textile — un acteur majeur des secteurs hôtelier, scolaire et de la santé — a permis à Altex d’accroître sa présence sur le marché américain. Standard Textile a récemment obtenu une licence pour fabriquer les systèmes d’Altex dans son usine texane de Brownsville. Le partenariat a mené à la livraison de toiles pour 18 écoles californiennes ainsi qu’à une première commande du district scolaire de Los Angeles, qui compte près de 1 300 établissements.

Altex a mis sur pied Newton Global Commercial, une coentreprise formée avec le fabricant américain Echota afin d’appuyer cette expansion américaine. Cette structure lui permet de fabriquer localement pour le marché américain, limitant les effets des tarifs douaniers.

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Sports

Olivier Rioux attire les regards dans sa nouvelle école

Russell Turner, l’entraîneur du programme masculin de basketball à UC Irvine, n’entend pas faire du statut du Terrebonnien un sujet de distraction.

C’est ce qu’il a affirmé lors d’une conférence de presse annonçant que l’équipe masculine de l’Université de la Californie à Irvine participera à la Coupe William Jones, un tournoi international présenté à Taïwan à la mi-août.

C’est une occasion de se dégourdir avant bon nombre de ses rivaux, mais aussi de voir de quel bois son effectif se chauffe. « Il y a une sorte de curiosité naturelle autour de ce groupe. Notamment du fait que nous avons Olivier Rioux », a déclaré Russell Turner en désignant le Terrebonnien au fond de la pièce.

Être le centre d’attention

Ayant participé au même tournoi en 1997, Russell Turner se rappelle d’un certain Ri Myung-hun, de la Corée du Nord. Comme Olivier Rioux, Myung-hun était un phénomène de la nature. Du haut de ses 7 pieds 8 pouces, il attirait les regards.

« Il était une cible sur le plancher. Olivier est une cible chaque fois qu’il est sur le parquet, observe l’entraîneur. Notre équipe devra s’y habituer si on veut avoir du succès. »

Malgré lui, Olivier Rioux attire les regards. Son nouvel entraîneur ne désire toutefois pas lui mettre toute cette pression dès le premier jour.

« Olivier [Rioux] n’est pas notre arme secrète pour avoir du succès. Il s’agira plutôt d’un effort collectif. »

Durant la conférence donnée sur le campus d’UC Irvine, Russell Turner n’est pas allé en profondeur quant à l’utilisation des différents joueurs qu’il aura à sa disposition.

« Beaucoup de jeunes joueurs et de nouveaux venus auront leur premier bain de foule avec nous. »

Maintenant, la balle est dans son camp. Il devrait avoir amplement le temps de réfléchir à l’utilisation du jeune Québécois au sein de son effectif. La saison de basketball universitaire de la NCAA s’amorcera le 2 novembre prochain.

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Actualités Environnement

Les berges de Terrebonne débarrassées de centaines de kilos de déchets

Malgré la chaleur, la mobilisation citoyenne a permis un nettoyage collectif d’envergure dans le cadre de cette tournée de 16 jours traversant 21 municipalités québécoises.

L’Expédition Saint-Laurent parcourt près de 2 000 kilomètres entre le 6 et le 21 août. En plus des nettoyages de berges et de fonds marins, l’équipe de 18 personnes dirigée par Jimmy Vigneux et Lyne Morissette, cofondateurs de Mission 1000 tonnes, mène des activités scientifiques sur les microplastiques et des conférences de sensibilisation.

La région de Lanaudière accueillera une deuxième fois l’expédition le 21 août, à Saint-Ignace-de-Loyola, de 9 h à 12 h, pour la dernière escale de la tournée 2026. Les citoyens sont invités à se joindre gratuitement à l’équipe pour participer au nettoyage.

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Actualités

Le déplacement d’une conduite de gaz lance le compte à rebours de l’échangeur Urbanova

La Ville de Terrebonne procède au déplacement d’une conduite de gaz sur le site, sous la supervision d’Énergir. Les travaux se poursuivront jusqu’à la mi-septembre 2026.

Cette intervention fait suite aux travaux de décontamination menés en juin et juillet 2026, lesquels se sont déroulés sans incident. La décontamination avait été rendue nécessaire après la découverte de munitions non explosées dans l’emprise de l’ancien champ de tir Saint-Maurice, à l’emplacement des futures bretelles nord du pont d’étagement.

En parallèle, la Ville finalise les documents pour le lancement de l’appel d’offres. C’est ensuite le ministère des Transports et de la Mobilité durable qui publiera cet appel et octroiera le contrat à un entrepreneur.

Un projet de 87 millions de dollars

L’échangeur comprendra un pont d’étagement au-dessus de l’autoroute 640, le prolongement de l’avenue Urbanova avec deux voies dans chaque direction, une piste cyclable, un trottoir, quatre bretelles d’accès à l’autoroute et un accès au parc industriel. La Ville de Terrebonne assume l’ensemble des coûts, soit un investissement total de 87 millions de dollars.

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Actualités Environnement

Terrebonne invite ses résidents à signaler reptiles et amphibiens sur la TransTerrebonne

Chaque année, plusieurs couleuvres, grenouilles, crapauds, et plus rarement des tortues et des salamandres, traversent ces secteurs — et des mortalités sont régulièrement recensées à certains endroits.

Cinq groupes d’espèces sont visés : les couleuvres, les crapauds, les grenouilles, les tortues et les salamandres. Parmi elles, la couleuvre brune est désignée espèce menacée au Québec. Sa répartition est très limitée, concentrée principalement dans la grande région de Montréal, et Terrebonne fait partie de son territoire.

Pour signaler une observation, la Ville recommande l’application mobile gratuite iNaturalist. Un projet dédié y a été créé sous le nom « Reptiles et amphibiens – Corridor de biodiversité ». Les données recueillies serviront notamment à l’élaboration d’un plan directeur pour la couleuvre brune, soutenu par la Fondation de la faune du Québec.

Les résidents qui aperçoivent un animal sans pouvoir l’identifier peuvent consulter l’Atlas des amphibiens et reptiles du Québec, qui présente en photos toutes les espèces observées sur le territoire québécois. La Ville rappelle de ne jamais manipuler les animaux sauvages.