Categories
Culture

Laissez la voiture à la maison

Savoir comment rentrer à la maison après en est une autre. Pour sa neuvième édition, Octenbulle veut faciliter les déplacements de ses festivaliers en offrant gratuitement l’accès à neuf lignes d’autobus desservant le secteur pendant les trois jours de l’événement.

Présenté du 20 au 22 août au parc du Grand-Coteau, le festival des spiritueux et de la mixologie poursuit ainsi une initiative déjà mise à l’essai l’an dernier. En 2025, l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), en collaboration avec exo, avait rendu gratuits les circuits 2, 3, 20 et 21 du secteur Terrebonne–Mascouche pendant l’événement. Les festivaliers pouvaient alors monter à bord sans valider de titre de transport, autant à l’aller qu’au retour.

En étendant cette possibilité à neuf circuits cette année, l’organisation souhaite rendre le transport collectif encore plus attrayant, mais également offrir une solution simple à un enjeu incontournable pour un événement consacré à la découverte de spiritueux, de cocktails, de bières et de vins : rentrer chez soi en toute sécurité.

« Le transport gratuit, c’est quelque chose qu’on veut mettre de l’avant », souligne Frédéric Guillet, du Festival Octenbulle, qui précise que le service sera offert pendant les trois jours de l’événement sur neuf circuits d’autobus d’exo. L’initiative est notamment rendue possible grâce au soutien financier de la MRC Les Moulins et de Desjardins.

L’organisation en a d’ailleurs fait l’un des éléments de sa campagne promotionnelle, avec des affichages déployés dans le secteur de Terrebonne. Une façon d’inciter les festivaliers à penser à leur retour avant même de goûter à leur premier verre.

Venir d’un peu plus loin

Pour les visiteurs des environs, le réseau d’autobus d’exo constitue naturellement la première option à considérer. Ceux qui arrivent de Montréal peuvent quant à eux planifier leur déplacement en combinant les réseaux métropolitains avec une correspondance vers Terrebonne ou Mascouche. La gare de Mascouche constitue notamment un important point de correspondance entre le train et les autobus du secteur.

Les visiteurs provenant des autres secteurs de Lanaudière ou des Laurentides peuvent aussi envisager une formule hybride : laisser la voiture à un point de correspondance desservi par l’un des circuits participants et effectuer la dernière partie du trajet en autobus.

Une vérification de l’horaire du retour demeure toutefois essentielle, particulièrement pour ceux qui souhaitent profiter des after-partys du vendredi et du samedi, qui se poursuivront jusqu’à 2 h au Pavillon du Grand-Coteau.

Transport collectif, covoiturage, taxi ou service de raccompagnement : Octenbulle multiplie ainsi les possibilités pour que le plaisir de découvrir ce qui se trouve dans son verre ne se termine pas derrière le volant.

Categories
Culture

9e édition d’Octenbulle : De Boucherville à Mascouche

Le festival célèbre du 20 au 22 août sa neuvième édition, mais seulement sa septième à Mascouche. Les deux premières avaient plutôt été présentées à Boucherville, au début du mois d’octobre.

« Les deux premières éditions étaient dans la pluie et la neige », se rappelle Frédéric Guillet, l’un des fondateurs du festival.

L’organisation souhaitait déplacer l’événement en été, mais le changement de date n’était pas possible sur son site de Boucherville. Mascouche cherchait justement à accueillir un nouvel événement. Des discussions qui devaient initialement mener à la présentation d’activités dans les deux villes ont finalement conduit au déménagement d’Octenbulle.

L’idée du festival était elle-même née de deux univers que connaissait bien M. Guillet. Ancien directeur général de la Fête Bières et Saveurs de Chambly, il œuvrait dans les événements de dégustation depuis les années 1990 et avait également organisé plusieurs événements de musique électronique.

Il observait alors la popularité grandissante des spiritueux, des cocktails et de la mixologie ainsi que l’apparition de nouveaux producteurs québécois. Plutôt que de créer un autre événement consacré à la bière, accompagné de musique plus traditionnelle, l’équipe a choisi de marier spiritueux et musique électronique.

Une arrivée remarquée

La première édition mascouchoise a rapidement confirmé le potentiel du mariage. Plusieurs exposants de Boucherville ont suivi l’événement et le public a répondu présent.

Le DJ Robbie Rivera comptait alors parmi les invités. Celui que M. Guillet décrit comme le « king de la house music » aurait d’abord douté qu’un festival situé à l’extérieur de Montréal puisse attirer une foule importante. MC Mario, qui avait joué la veille, l’aurait rassuré.

Le terrain s’est finalement rempli et Robbie Rivera aurait décrit sa visite à Mascouche comme l’un de ses coups de cœur de 2019.

Puis est survenue la pandémie. L’édition 2020 a été annulée et celle de 2021 a dû accueillir les visiteurs par blocs limités. En 2022, Octenbulle a enfin retrouvé sa formule habituelle.

« Les gens étaient contents de ressortir de la maison », se rappelle M. Guillet. Plusieurs événements n’auront pas survécu à cette période. Octenbulle, lui, prépare maintenant son dixième anniversaire.

Categories
Actualités

L’horaire d’automne d’exo modifiera 16 lignes sur la couronne Nord

Des changements d’horaires, de parcours ou de fréquences toucheront 16 lignes d’autobus, notamment dans les secteurs de Terrebonne, de Mascouche, de Repentigny et de Saint-Jérôme.

Exo prévoit aussi des réductions de service sur certaines lignes pour réaffecter la capacité selon l’achalandage attendu à la rentrée scolaire. Le transporteur anticipe une hausse de la fréquentation liée au retour aux études, à la croissance démographique, à la congestion routière et à l’augmentation du travail en présentiel.

Les usagers sont invités à vérifier leurs trajets avant leurs déplacements à l’aide de l’application Chrono et du site d’exo. Ces outils permettent notamment de consulter l’achalandage en temps réel et de comparer les itinéraires proposés.

Categories
Faits divers

Patrick Duguay Martel arrêté pour des actions indécentes

Patrick Duguay Martel a comparu le 21 juillet 2026 au palais de justice de Laval sous des chefs d’accusation d’actions indécentes commises en 2026.

Selon l’enquête, il aurait exhibé ses parties génitales à des femmes dans des commerces des Laurentides, de Lanaudière et de Montréal. Il se déplaçait à bord d’un Dodge Ram noir de 2017.

Les policiers estiment que d’autres personnes pourraient avoir été victimes de gestes similaires dans des commerces et certains lieux publics. Comme plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série, coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée.

Toute information peut être transmise confidentiellement au Service de police au 450 471-4121 ou à la ligne Échec au crime, au 1 800 711-1800.

Categories
Actualités

Un rapport relève des problèmes de gouvernance à GénérAction 55+

Elles concernent notamment les règlements généraux, les conditions d’adhésion, le traitement des plaintes, la suspension ou l’expulsion de membres ainsi que la santé et la sécurité du personnel.

Le rapport a été produit par une firme externe mandatée par la Ville après des préoccupations soulevées par certains membres de l’organisme. Le conseil d’administration, composé de neuf personnes dont cinq nouvelles depuis l’assemblée générale annuelle de mars 2026, doit se réunir d’ici la fin du mois pour en discuter.

La Cité GénérAction 55+ devra ensuite mettre en œuvre les correctifs de façon progressive et durable. La Ville de Terrebonne suivra l’avancement des travaux et maintiendra son soutien à l’organisme.

« Nous sommes convaincus qu’à la lumière des recommandations du rapport indépendant, le conseil d’administration saura consolider un climat sain, respectueux et favorable à la poursuite de sa mission. La Ville s’engage à continuer d’accompagner la Cité GénérAction 55+ dans ses travaux. » Mathieu Traversy, maire de Terrebonne

Categories
Culture

Une maison centenaire au cœur du quartier historique

L’Auberge Le Petit Saint-André permet de prolonger le passage dans le quartier plutôt que de reprendre la route en fin de soirée.

Installé dans une maison centenaire, l’établissement accueille des visiteurs depuis 2004. Selon son propriétaire, son ouverture répondait alors à un besoin bien précis : le secteur ne comptait aucun hébergement local.

« J’ai ouvert l’auberge parce qu’il n’y avait pas d’hébergement local dans le Vieux-Terrebonne », explique-t-il.

Plus de 20 ans plus tard, la vocation du bâtiment s’inscrit désormais dans celle du quartier historique, où se côtoient activités culturelles, restaurants et lieux patrimoniaux.

Une offre de huit chambres

L’auberge compte huit chambres avec salle de bain privée et propose un déjeuner. Elle se trouve à quelques pas du Théâtre du Vieux-Terrebonne, des boutiques et de nombreux restaurants.

« Les gens viennent déjà pour vivre le Vieux-Terrebonne », résume le propriétaire.

Spectacles, festivals, mariages et sorties au restaurant comptent parmi les occasions qui amènent des visiteurs à séjourner sur place. L’hébergement devient alors une façon de prolonger une sortie dans le quartier, plutôt qu’une destination en soi.

Au fil des ans, l’établissement a aussi accueilli des artistes, des personnalités publiques et des voyageurs de passage. Selon son propriétaire, cette fréquentation contribue à l’achalandage des restaurants, des boutiques et des activités culturelles environnantes.

L’Auberge Le Petit Saint-André s’inscrit ainsi dans l’expérience plus large du Vieux-Terrebonne : celle d’un quartier où patrimoine, culture, restauration et hébergement se côtoient.

Categories
Actualités

Terrebonne investit 5 M$ dans ses fossés et ponceaux

Les travaux commenceront en 2026 dans une zone du secteur de La Plaine, avant de s’étendre à l’ensemble du territoire au cours des cinq prochaines années.

Le territoire sera divisé en cinq zones, dont une sera traitée chaque année. Les interventions comprendront le retrait des sédiments et des débris, le nettoyage interne des conduits pour rétablir leur capacité d’écoulement ainsi qu’une inspection visuelle des regards d’accès. Après la première période de cinq ans, l’entretien sera effectué selon un cycle de dix ans, avec des investissements annuels de 500 000 $ provenant du Fonds bleu.

Le programme vise à prévenir les inondations, à protéger les propriétés et à maintenir la performance des infrastructures municipales. Il s’inscrit dans la Stratégie bleue de Terrebonne, consacrée à la résilience du territoire face aux impacts des changements climatiques.

Categories
Société

Le territoire moulinois vu de l’eau

Les berges défilent autrement, le bruit de l’autoroute 640 s’éloigne et l’on comprend soudainement pourquoi les moulins ont été bâtis là.

Le territoire de Terrebonne et Mascouche compte deux accès publics aménagés pour mettre une embarcation à l’eau. Situés à une quinzaine de minutes l’un de l’autre, ils ne proposent toutefois pas la même expérience. L’un fournit le kayak; l’autre exige d’apporter le sien et de savoir lire le courant.

Le premier, c’est le parc de la Rivière, sur la rivière des Mille Îles, géré par le Groupe Plein Air Terrebonne (GPAT). Du quai, on accède à un parcours en boucle de plus de 4 km. C’est l’option d’initiation : kayaks, canots et planches à pagaie sont disponibles sur place.

Le parc est accessible grâce à la Passe plein air GPAT, qui permet notamment la location d’embarcations. Le GPAT organise également des descentes de rivière au départ de Bois-des-Filion, avec retour en navette vers le parc de la Rivière, une activité réservée aux détenteurs de la passe.

Vue aérienne d’une zone humide aux couleurs automnales, avec une tour d’observation en métal rouillé et une ville en arrière-plan
Photo : courtoisie — Le parc de conservation du ruisseau de Feu, à Lachenaie, s’étend entre la rivière des Mille Îles et les secteurs résidentiels de Terrebonne.

Une rampe de 1,2 M$ au ruisseau de Feu

Depuis l’été 2025, une rampe de mise à l’eau pour embarcations légères non motorisées a été aménagée dans le secteur Prairie du parc de conservation du ruisseau de Feu, à Lachenaie.

Le projet a coûté 1 241 983 $, dont près de 754 000 $ ont été versés à parts égales par le gouvernement du Québec et la Communauté métropolitaine de Montréal dans le cadre de la Trame verte et bleue du Grand Montréal. Outre le quai sur pieux, on y trouve deux belvédères, un débarcadère et quatre tables de pique-nique.

La Ville précise qu’il faut compter 350 mètres entre le stationnement et la rampe. Un kayak se transporte, mais ça vaut la peine de le savoir avant de partir.

Le courant n’est pas une formalité

La Ville de Terrebonne accompagne l’endroit d’avertissements sérieux. À la confluence des rivières des Prairies, des Mille Îles, de L’Assomption et du fleuve Saint-Laurent, environ 10 000 m³ d’eau s’écoulent du sud-ouest vers le nord-est. Les îles et les îlets rétrécissent le lit de la rivière et accélèrent le courant.

Le vent, lui, souffle généralement de l’ouest et tend à repousser les embarcations vers le large. La municipalité recommande donc de planifier son itinéraire afin de partir avec un vent de face et de revenir avec un vent de dos. S’ajoutent les consignes habituelles : porter une veste de flottaison, consulter la météo, prévoir de l’eau et de la nourriture, et garder les embarcations à moteur à vue.

On peut aussi s’y rendre sans embarcation. Dans le secteur Marais, une passerelle de bois sur pilotis de 500 mètres, des panneaux d’interprétation et une tour d’observation permettent d’observer une soixantaine d’espèces d’oiseaux, selon la Ville.

« On est quand même en ville, mais c’est vraiment un parc nature. C’est ça qui est spécial, souligne Annie Gingras, conseillère en communications à la MRC Les Moulins. C’est vraiment une belle place qu’on ne soupçonne pas. En arrivant là-bas, on est un peu surpris. »

Pêcher, et même patiner

Pour ceux qui préfèrent admirer l’eau plutôt que d’y naviguer, le parc des Berges-Aristide-Laurier, lui aussi situé à Lachenaie, borde la rivière des Mille Îles. L’espace boisé compte des aires de pique-nique, des quais flottants et une passerelle qui permettent la pêche en rive. Les quais sont amovibles et retirés hors saison. La pêche y est permise, à condition de respecter la réglementation provinciale sur la pêche sportive.

L’hiver venu, la Ville y aménage un sentier glacé pour patiner en bordure de la rivière.

La rivière Mascouche, quant à elle, se navigue mieux en aval du village. Selon la Société du patrimoine et Domaine seigneurial de Mascouche, la faible profondeur, les affleurements rocheux et les nombreux seuils rendent la navigation peu agréable en amont du jardin Moore. C’est davantage une rivière propice au canot et au kayak qu’à la navigation de plaisance.

Categories
Société

Marcher le territoire moulinois

Les dénivelés y sont modestes, mais l’expérience change complètement d’un réseau à l’autre.

« On a le parc du Grand-Coteau et le parc du Domaine-Seigneurial, qui sont vraiment intéressants et qu’on ne soupçonne pas, mais c’est en plein cœur de la ville », note Annie Gingras, conseillère en communications à la MRC Les Moulins.

Le plus vaste : le Corridor de biodiversité

À Terrebonne, le Corridor de biodiversité couvre 650 hectares, ce que la Ville décrit comme trois fois la superficie du parc du Mont-Royal. Il s’étend de la limite ouest de la ville jusqu’aux environs du boulevard des Seigneurs, au sud de l’autoroute 640.

Le Groupe Plein Air Terrebonne y entretient deux réseaux de sentiers, le Boisé de l’Ouest et le Boisé des Plateaux. La Ville ne publie toutefois aucun kilométrage pour l’ensemble du Corridor.

Un détail à savoir avant de s’y rendre : il n’y a aucun chemin asphalté. La TransTerrebonne, qui traverse le Corridor d’ouest en est, est en poussière de roche. L’accès est donc restreint pour les personnes à mobilité réduite.

La TransTerrebonne s’étend sur plus de 42 km selon la Ville de Terrebonne et se divise en trois tronçons : La Plaine, Rivière des Mille Îles et le Corridor de la biodiversité. On y marche, on y court, on y roule à vélo et on y skie l’hiver. Elle a été aménagée le plus loin possible des infrastructures routières.

Un renard roux tapi sur un sol sablonneux observe l’objectif depuis un sous-bois dense aux feuillages verts printaniers
Photo tirée du site web TerrebonneMascouche.ca

MRC Les Moulins – Le Corridor de biodiversité de Terrebonne couvre 650 hectares, soit trois fois la superficie du parc du Mont-Royal selon la Ville.

Le plus accessible : le Grand-Coteau

À Mascouche, les sentiers Émilie-Mondor du parc du Grand-Coteau totalisent 18,8 km de sentiers multifonctions, toujours selon la Ville, et sont accessibles à l’année. Le parc est ouvert tous les jours de 7 h à 22 h, et jusqu’à 21 h entre le 24 juin et la fin août.

C’est aussi le seul réseau du territoire où la Ville prête du matériel adapté. Grâce à une collaboration avec l’Association régionale de loisir pour personnes handicapées de Lanaudière, résidents comme non-résidents peuvent emprunter gratuitement un fauteuil tout-terrain Trackz convertible en version électrique, un vélo tricycle électrique, un Dahü ou un Lugiglace.

Il faut se présenter au petit pavillon, tous les jours entre 10 h et 19 h, avec une pièce d’identité. L’emprunt dure deux heures. Comme il n’existe qu’un seul exemplaire de chaque équipement, aucune réservation n’est prise : le principe du premier arrivé, premier servi s’applique.

Le plus doux : le Domaine-Seigneurial

Le parc métropolitain du Domaine-Seigneurial-de-Mascouche compte environ 250 hectares et 9 km de sentiers de randonnée, selon la Ville. Le départ se fait à la place des Rapides, derrière le Complexe aquatique Desjardins.

C’est le réseau à privilégier pour commencer. Les sentiers sont de niveau débutant, en boucles ou en parcours mixtes, de 1,2 km à 2,3 km, avec des dénivelés de 7 à 41 mètres seulement.

Le parc longe la rivière Mascouche, en bordure de l’ancien domaine seigneurial. « On arrive à la rivière Mascouche, donc on peut aller en bordure. Il y a des grosses roches près du manoir et souvent on peut observer peut-être même des fossiles dans la roche », mentionne Annie Gingras.

Le réseau devrait par ailleurs s’agrandir. La Ville parle de 9 km « pour l’instant », et Mme Gingras confirme que les sentiers du Domaine sont appelés à s’agrandir.

Le plus neuf : le parc nature du Boisé

Le quatrième réseau vient tout juste d’ouvrir. L’ancien terrain de golf Le Boisé, acquis par la Ville de Terrebonne, accueille désormais la population au 689, chemin du Coteau. Une corvée citoyenne de nettoyage s’était tenue le 21 juin dernier en prévision de l’ouverture.

Le site est encore dans son état naturel et son aménagement se fera par phases au cours des prochaines années. Les sentiers sont accessibles, une carte est publiée par la Ville et on y trouve un stationnement ainsi que des toilettes chimiques pour la saison estivale. Les chiens en laisse y sont permis. Il n’y a pas encore de tables de pique-nique.

La Ville précise que 75 % du site doit rester protégé. Le quart restant peut être développé à des fins récréotouristiques, selon les critères d’un parc nature. Comme les trois autres réseaux, l’accès est gratuit et le parc est ouvert du lever au coucher du soleil.

Aucun des quatre réseaux n’exige de passe, de réservation ou d’expérience. Un cinquième s’ajoutera sous peu : les Sentiers de la Presqu’île, à cheval sur Mascouche et Repentigny, rouvrent en septembre. Comme le Domaine-Seigneurial et le parc nature du Boisé doivent tous deux s’agrandir, l’offre de sentiers est appelée à s’étendre davantage.

Categories
Actualités

La patrouille à vélo de Mascouche de retour pour l’été

Jusqu’au 19 septembre, les policiers sillonneront le territoire afin d’assurer la sécurité de la population et de faire respecter la réglementation en vigueur.

Les agents sont désormais équipés de vélos électriques leur permettant de se déplacer plus rapidement et d’élargir leur couverture au-delà des zones urbaines.

Virage vers l’intervention

L’an dernier, la patrouille avait misé sur la sensibilisation à la suite de l’adoption, en 2025, du règlement municipal sur les appareils de transport personnel motorisés (APTM).

Cette année, le mandat est davantage axé sur l’intervention.

Ce virage s’explique par la popularité grandissante des APTM, comme les vélos et les trottinettes électriques, sur le territoire. L’objectif est d’assurer un partage harmonieux et sécuritaire des espaces publics entre les différents usagers.

Les patrouilleurs auront plusieurs mandats prioritaires au cours de l’été. Ils devront notamment veiller au respect de la réglementation municipale, y compris en matière de contrôle animalier, et maintenir une présence accrue dans le parc du Grand-Coteau, particulièrement aux abords de l’étang.

À la rentrée scolaire, les policiers surveilleront aussi les zones scolaires afin d’assurer la sécurité des écoliers et le respect de la signalisation. Ils interviendront également en cas de consommation d’alcool ou de drogue dans les parcs, en plus de veiller au respect des personnes et des biens.

« Être à vélo, c’est être au cœur de la communauté »

Pour le directeur du Service de police de la Ville de Mascouche, Sylvain Chevalier, « être à vélo, c’est être au cœur de la communauté ». Il ajoute que l’utilisation des vélos électriques permet maintenant à l’équipe de couvrir un plus grand territoire.

Cette présence accrue des policiers les rend plus accessibles tout en favorisant le vivre-ensemble et le sentiment de sécurité au sein de la population, insiste M. Chevalier.

Les patrouilleurs et patrouilleuses continueront par ailleurs leur travail de prévention et de sensibilisation auprès de la communauté, tout en priorisant les interventions lorsque la situation l’exige.