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Culture

Une programmation enlevante au POP ton été pour son 10e anniversaire

À l’occasion de son 10e anniversaire, le festival POP ton été met le paquet avec une programmation d’envergure qui plaira à tous les goûts, en y présentant des artistes aussi courus que Matt Lang et Éric Lapointe.

L’équipe organisatrice du festival a fait les choses en grand afin de souligner les dix ans de ce festival en publicisant sa programmation lors d’un lancement officiel le 2 avril dernier, au bistro L’Aparté, où s’étaient réunis tous les membres du conseil municipal et leur maire Mathieu Traversy, aux bons soins de l’inclassable animateur Luka Lemay, dont l’accueil endiablé n’avait d’égal que les bonnes nouvelles partagées par ses invités.

Présenté du 4 juin au 22 août 2026, POP ton été proposera des prestations pour tous les goûts : rock, pop, hip-hop, country, relève québécoise, et plus encore, sans oublier les fêtes familiales, présentées par Le Lait, et des soirées d’humour conviviales, proposées à différents moments de l’été.

Une fierté partagée

D’entrée de jeu, le maire de l’endroit s’est montré d’un enthousiasme contagieux.

« Que l’on habite à Lachenaie, qu’on habite à La Plaine, qu’on habite à Terrebonne-Ouest, on s’est donné cette mission de rendre accessible la culture à Terrebonne. »

« C’est sûr que, comme maire, d’avoir un festival aussi unique sur le territoire, ça me rend très fier. On l’a amené à bon niveau en 2023, pour le 350e anniversaire de notre municipalité. On continue de lui donner de l’amour et du rayonnement. Et je pense que ça contribue à faire de Terrebonne une ville très différente des autres villes de banlieue de la Couronne de Montréal. Ici, c’est vivant, il y a de l’activité. Ça bouge. Ce n’est pas une ville dortoir ; on est dans l’action et capables de faire participer la communauté à des rassemblements festifs. Cette année ne fera pas exception », a indiqué M. Traversy, sur un ton si énergique et emballé qu’il ne serait guère étonnant de l’y croiser à l’un des spectacles.

L’animateur Lemay n’a d’ailleurs pas manqué de souligner que le festival a accueilli pas moins de 130 artistes en dix ans d’existence.

Au chapitre des nouveautés de l’édition 2026, on a appris que toutes les soirées prévues à l’agenda présentent deux artistes sur scène pour chacune des dates.

Place à la musique

La liste des artistes qui accueilleront les spectateurs tout à fait gratuitement, le temps d’une soirée sous les étoiles, est longue et fort prometteuse.

Pour ouvrir le festival, Matt Lang et Trudy seront au parc Louis-Gilles-Ouimet, le jeudi 4 juin, suivi le lendemain 5 juin, des artistes Loud et Rymz.

En juillet, le festival se déplace au Parc des Vignobles. Les artistes Bon Enfant et Billie du Page sont à l’affiche le 9 juillet et le groupe Classe Moyenne fera la première partie de la soirée du 10 juillet avant le spectacle de Kaïn qui effectue sa tournée d’adieu.

C’est au parc Philippe-Villeneuve que se dérouleront les dernières soirées musicales avec des invités renommés. On attend la visite d’Éric Lapointe et de son frère Hugo Lapointe le 20 août. Lors de la soirée de clôture musicale, qui se tiendra le lendemain 21 août, place à Brigitte Boisjoli avec son spectacle thématique Elvis, Bring Back ‘68, et Sylvie Desgroseillers et son hommage à Tina Turner « Tina Live ».

Sans oublier les familles et l’humour

En dehors de ces soirées musicales, le festival réserve trois journées d’activités familiales remplies d’animations, de jeux et de nouveauté cette année, des spectacles d’humour. Les rendez-vous gratuits pour les familles : le 6 juin au parc Louis-Gilles-Ouimet, le 11 juillet au parc des Vignobles et le 22 août au parc Philippe-Villeneuve.

Et puisque de nombreux festivaliers aiment rire un bon coup, les organisateurs de POP ton été ont inscrit à la programmation trois soirées d’humour en proposant la Tournée Escale, que l’on présente comme une expérience conviviale et immersive sur une scène nomade et animée par Rolly Assal : le 18 juin au parc Louis-Laberge, le 16 juillet au parc Philippe-Villeneuve, le 13 août au parc des Vignes.

Déjà dix ans

Après dix ans de festival sur son territoire, la Ville de Terrebonne peut se targuer d’avoir été à l’avant-garde sur la scène musicale. L’édition 2026 a un second défi, celui de surpasser le festival présenté en 2025, une année où la palette des invités a été exceptionnelle, se rappelle Julie Richard, la cheffe de division Art, Culture et Bibliothèque, de la Ville de Terrebonne.

L’an dernier, l’artiste Fredz a attiré pas moins de 11 000 spectateurs sur le site du parc Louis-Ouimet. Et ce n’est pas un record, selon Mme Richard. Sales Barbes avait réussi l’exploit de faire déplacer 14 000 personnes, à son spectacle présenté dans le cadre du 350e anniversaire de la ville de Terrebonne.

Et sans oublier Marjo en 2025. « Les gens étaient tellement heureux de revoir cette bête de scène à La Plaine. Ç’a été un spectacle incroyable avec près de 5000 spectateurs », se souvient Mme Richard.

Puis, il ne faut pas oublier que ce genre d’événement estival peut lancer des carrières, souligne-t-elle. C’est notamment le cas de Lou-Adriane Cassidy, qui y a pris part en 2022, alors classée comme artiste émergente.

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Culture

Le Mascouchois Félix St-Jean brille au concours Cégeps en spectacle

Pour le jeune homme de 19 ans, c’est le rêve de toute une vie qui se concrétise. Musicien dans l’âme, il s’est lancé dans les auditions pour cet événement d’envergure qui a lancé la carrière de plusieurs grands noms de la chanson québécoise, dont Ariane Moffatt, Louis-Jean Cormier, et Pierre Lapointe, entre autres.

Les années précédentes, Félix s’inspirait des plus grandes œuvres québécoises, reprenant ses artistes préférés. L’une de ses muses est incontestablement Lynda Lemay, dit-il. « Elle m’inspire, pas juste [à travers] l’écriture de mes textes, mais elle m’inspire aussi sur comment être un artiste, comment faire la scène, comment rencontrer le public. »

Dans le volet régional du concours, il affirme que les juges sont allés jusqu’à le comparer à Daniel Bélanger. « J’aime énormément Daniel Bélanger, confie-t-il, « avec un peu de Louis-Jean Cormier ou d’autres artistes émergents ».

Tracer sa propre voie

Depuis la dernière édition de la compétition, Félix Saint-Jean a pris la décision d’écrire ses propres chansons. Un tournant qui, selon lui, a fait toute la différence. Il décrit cette initiative comme la plus gratifiante de toute cette aventure, laquelle lui a permis de franchir une nouvelle étape au concours. Ce qui l’anime avant tout, confie le jeune artiste, c’est de faire vivre des émotions au public.

« Je pense que c’est beaucoup plus personnel. Je pense que pour un artiste, même si je suis un très jeune artiste, ça fait super longtemps que j’écris des chansons, je pense que c’est vraiment plus personnel de parler de ses émotions que ce soit mes paroles à moi, mes accords de guitare à moi. »

Le numéro proposé par l’artiste, d’une durée de dix minutes par spectacle, se décline en deux pièces différentes. La première, une forme de ballade triste, est écrite en hommage à sa grand-mère décédée. La deuxième, un titre estival et entraînant qu’il espère entendre un jour jouer à la radio, est, selon lui, la plus difficile. « Des fois, c’est plus dur de passer d’une émotion à une autre », reconnaît-il.

« Et ça me rend heureux de voir, sur ma deuxième chanson, je leur demande de taper dans les mains et je vois tout le monde dans la salle taper des mains », confesse-t-il, tout en considérant cette aventure comme sa première participation, en termes de nouveautés.

De grandes perspectives

Félix Saint-Jean a de grands rêves plein la tête. Las Vegas est sa prochaine destination, lâche-t-il en riant, avant d’annoncer, plus sérieusement, avoir été accepté, parmi 14 candidats, à l’École nationale de la chanson à Granby. Il quitte Mascouche l’an prochain afin de s’y installer. « [c’est] un peu comme l’École nationale de l’humour, mais vraiment axée sur les auteurs, compositeurs, interprètes. »

Sa deuxième chanson présentée à Cégep en spectacle, intitulée « Toi et moi », devrait être disponible sur les plateformes d’ici l’été, même si aucune date n’est encore confirmée. Félix rêve de se produire à la Saint-Jean, « qui est une de mes fêtes préférées, très proche de [mon anniversaire] », confie-t-il. 

L’étoile montante dit accueillir avec enthousiasme tout ce que 2026 pourrait lui apporter comme privilège. Qu’il s’agisse de collaborations avec d’autres artistes, de nouvelles scènes, ou de nouveau projets. Il fait de plus en plus de rencontres, notamment grâce à l’École nationale de la chanson. « Je suis dans un gros trip », confie-t-il.

Cap sur la finale

Cégeps en spectacle est une grande vitrine des arts de la scène au niveau collégial au Québec, permettant chaque année à des artistes de la relève l’occasion de se produire dans des disciplines telles le chant, la danse, le théâtre, l’humour ou les arts du cirque.

Un vote coup de cœur est ouvert au public du 2 au 22 avril 2026. Une bourse de 1000 $ offerte par Desjardins sera remise à l’artiste ou au groupe ayant obtenu le plus grand nombre de votes parmi les 10 finalistes nationaux. Les détails du vote sont inscrits sur le site du Réseau intercollégial des activités socioculturelles du Québec (RIASQ).

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Culture

Martha Wainwright au Vieux Théâtre de Terrebonne

Contrairement à son frère, dont la carrière s’est déployée aux quatre coins de la planète, elle est restée solidement ancrée à Montréal, nourrissant un lien direct avec le public québécois.

Au fil des années, elle s’est aussi distinguée par sa capacité à habiter d’autres répertoires, notamment avec ses relectures d’Édith Piaf, où elle s’approprie cette œuvre magistrale dans une interprétation brute, fragile et paradoxalement forte, profondément personnelle. À cela s’ajoute une tradition familiale bien vivante, alors qu’elle retrouve régulièrement Rufus sur scène pour des spectacles de Noël qui prolongent, à leur manière, l’héritage des McGarrigle. Chez les Wainwright, la scène n’est jamais bien loin de la maison.

Un premier album qui déchire

Vingt ans plus tard, Martha Wainwright revient à ce disque fondateur avec un regard lucide. Dans le texte qui accompagne le spectacle, elle replonge dans cette période déterminante où se succédaient les spectacles dans les bars, les cassettes vendues après les shows, de longues années à chercher sa voix sans savoir si elle serait entendue.

Dix ans à écrire, à tourner, à tomber et se relever, à apprendre le métier sur scène. Ce premier disque, dit-elle, raconte cette traversée-là — une vie en train de se faire, sans garantie de lendemain.

Ceux qui découvriront l’album le 26 avril ressentiront toute cette fougue, caractéristique aux premières prises de parole artistiques, le tout dans une honnêteté crue et décomplexée. On peut penser à Jagged Little Pill, d’Alanis Morissette, sorti dix ans avant celui de Martha Wainwright, comme une influence crédible. On y retrouve cette même façon de transformer une blessure intime en déclaration frontale. Mais là où Morissette explose, dans You Oughta Know par exemple, Wainwright nous prend par la main, s’installe sous un projecteur tamisé et prend le temps de nommer la blessure — une charge qui passe notamment par Bloody Mother Fucking Asshole, pièce centrale de l’album.

Donc, vingt ans plus tard, avec plusieurs albums derrière elle, des enfants, et une carrière toujours bien vivante, elle revient à ces chansons qui l’ont faite.

Sur scène, elle rejoue l’album dans son intégralité, sans nostalgie forcée, mais avec la conscience du chemin parcouru. Parce qu’au fond, comme elle le résume elle-même, il n’y a pas de Martha à 48 ans sans celle de 28.

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Actualités Politique

Les libéraux reprennent le château fort du Bloc Québécois

La libérale Tatiana Auguste l’a emporté avec 731 votes d’avance (48,4 %) contre la bloquiste Nathalie Sinclair-Desgagné (46,8 %), soit 730 voix de plus que lors de l’élection précédente, remportée par un seul vote par Tatiana Auguste, avant d’être annulée par la Cour suprême.

« Terrebonne est à la table des décisions maintenant », a lancé Mme Auguste face à la foule de libéraux réunis pour l’occasion. Elle promet de travailler tous les jours « pour que la voix de Terrebonne soit entendue partout à Ottawa et où ça compte absolument ».

« Je vais être prête à travailler pour tous les citoyens de Terrebonne […] tous les organismes communautaires, les entreprises, tout le monde. Donc je suis prête, on se met au travail. »

– Tatiana Auguste, députée libérale élue de Terrebonne

Elle a remercié les militants, les bénévoles, les membres de sa famille, ainsi que tout le caucus pour leur travail, déclarant : « Ça va [être] un plaisir d’être de retour parmi le plus grand caucus du Québec. »

Une ambiance festive

Au rassemblement des libéraux, l’ambiance de fête était palpable. La musique battait son plein et les cris de joie à chaque décompte retentissaient dans la salle. La soirée a toutefois été serrée, les deux rivales se partageant la tête du scrutin à plusieurs reprises. À certains moments, le Bloc menait par une majorité confortable, forçant la ministre fédérale de la Santé et marraine de la campagne libérale à déclarer que, « quels que soient les résultats, nous serons toujours fiers d’elle », adoptant une certaine réserve quant à l’issue du scrutin.

Le soulagement était bien présent chez la ministre, qui a esquissé quelques pas de danse au milieu de ses partisans. Elle dit accueillir cette victoire avec beaucoup de gratitude, saluant le travail accompli par son équipe tout au long de la campagne. « Parfois on travaille fort et on n’a pas les résultats escomptés », admet-elle. « Mais cette fois-ci, on a travaillé fort, ensemble, tous ensemble, parce que c’est une victoire d’équipe. […] Et je crois que les gens de Terrebonne peuvent nous faire confiance, parce que quand une équipe est soudée, elle peut livrer encore mieux », soutient-elle.

Le député fédéral Bienvenu-Olivier Ntumba croit que « c’est le fruit d’un travail acharné », rappelant la décision de justice rendue par la Cour suprême en faveur de la bloquiste Nathalie Sinclair-Desgagné, qui avait contesté la victoire par un seul vote de sa rivale, en raison d’une irrégularité imputable à Élections Canada. « On l’a respectée, on a dit : on retrousse les manches, on va sur le terrain. On a travaillé, ce soir les gens de Terrebonne ont tranché à nouveau et d’une manière très claire », a-t-il déclaré.

« Tatiana Auguste est la nouvelle députée fédérale de Terrebonne et on la ramène à Ottawa », a conclu le député libéral.

La candidate libérale était entourée de bénévoles, de collègues, ainsi que de membres de sa famille, dont sa mère Marceline Alexandre Auguste, qui n’a pas tari d’éloges envers sa fille. « Je suis énormément contente. J’étais stressée parce que quand je voyais ma fille, comment elle travaille. Des fois, ça me touche, mais maintenant, elle a travaillé fort, puis elle a réussi », a-t-elle déclaré.

L’effet Carney

Les libéraux ont déployé une machine redoutable afin de gagner ces élections. Le premier ministre Mark Carney s’est présenté à deux reprises à Terrebonne, en soutien à sa candidate. Plusieurs ministres et députés ont défilé à tour de rôle afin de prêter main-forte dans la bataille enclenchée pour ramener Tatiana Auguste à Ottawa.

Pour la ministre Marjorie Michel, l’influence de Mark Carney sur la victoire de la candidate est incontestable. « Il y a plein de facteurs, dont, certainement, la popularité de M. Carney. Les gens disent qu’ils se sentent en confiance avec M. Carney. C’est ce qui nous a permis de remporter de manière un peu plus solide cette victoire aujourd’hui », soutient la ministre.

« Avec presque 800 voix, je ne pense pas qu’on ira en recomptage », a-t-elle conclu.

Les trois circonscriptions en jeu lors de ces élections partielles sont désormais acquises aux libéraux, leur accordant une majorité confortable à la Chambre des communes.

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Non-classé

Le Bloc échoue à Terrebonne

Après une longue lutte serrée et acharnée dans le comté de Terrebonne, qui s’était terminée par une différence d’un seul vote, la libérale Tatiana Auguste du Parti libéral du Canada l’emporte finalement avec 48,4% des votes contre 46,8% pour la bloquiste Nathalie Sinclair-Desgagné. Le dépouillement s’est terminé à 00 h 15.

La candidate bloquiste a tenu à souligner les efforts des bénévoles qui ont prêté main forte à son équipe électorale ainsi que ceux des députés du Bloc Québécois et du Parti Québécois qui l’ont accompagné sur le terrain.

« Ce sera à leur tour de porter les intérêts de Terrebonne », dit-elle en parlant de ses collègues siégeant à la Chambre des communes.

Du côté du Bloc Québécois, on juge que le Parti libéral n’a pas besoin d’un siège de plus, puisqu’il est en territoire majoritaire suite à la victoire de Doly Begum dans la circonscription de Scarborough-Sud-Ouest. De plus, on dénonce un financement trois fois plus élevé et des sorties du Premier ministre, Mark Carney, dans la circonscription. Des moyens qui ont été jugés inégaux.

« Malgré cela, ils l’ont remporté que par quelques centaines de votes », soutenait Mme Sinclair-Desgagné.

Sur le terrain, les militants espéraient des résultats plus convaincants. Clovis Valade, militant du Bloc Québécois, affirmait que le résultat sur le terrain serait probablement très serré, en raison d’un nombre d’indécis, lors de son porte-à-porte. « Les gens prennent souvent leur décision dans l’urne », affirmait-il.

Tatiana Auguste récupère donc, pour vrai cette fois, la circonscription de Terrebonne, circonscription que Nathalie Sinclair-Desgagné a représenté de 2021 et 2025.

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Société

116 jeunes récompensés aux Bourses des Ambassadeurs

C’est un montant sans précédent pour ce programme municipal visant à soutenir l’excellence et le dépassement de soi. La Ville de Mascouche honore chaque année des athlètes et des artistes, entre autres pour leurs réalisations exceptionnelles sur les scènes provinciale, nationale et internationale.

Pour le maire de Mascouche, M. Guillaume Tremblay : « Cette année exceptionnelle prouve que l’ambition de notre jeunesse est sans limites ». La détermination de ces ambassadeurs est une réelle source d’inspiration, souligne le maire. « En leur remettant cette bourse, la Ville ne fait pas que reconnaître leurs succès, elle investit dans les modèles et les leaders de demain », a-t-il déclaré.

Cette année, c’est un nombre record de 116 jeunes ambassadrices et ambassadeurs que la Ville de Mascouche a honorés le 17 mars dernier, lors de la cérémonie de reconnaissance annuelle tenue au Pavillon du Grand-Coteau.

Maya Labad, attaquante professionnelle de hockey, évoluant au sein de la Victoire de Montréal dans la Ligue professionnelle de hockey féminin, était présente à cette cérémonie. Ancienne ambassadrice, elle a rencontré les jeunes ambassadeurs.

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Actualités Politique

Le vote est ouvert dans Terrebonne

Les bureaux de vote, dont la liste est disponible sur le site d’Élections Canada, sont ouverts jusqu’à 20 h 30. Les électeurs doivent s’y présenter avec une preuve d’identité et d’adresse. Selon l’organisme électoral, les électeurs de la circonscription de Terrebonne qui ne sont pas inscrits sur la liste électorale peuvent tout de même voter, à condition de s’inscrire directement au bureau de vote le jour du scrutin.

« Les électeurs qui votent par bulletin spécial dans leur circonscription et qui n’ont pas encore posté leur bulletin rempli doivent le déposer en personne au bureau local d’Élections Canada; ils ont jusqu’à la fermeture des bureaux de vote dans leur circonscription pour le faire », écrit Élections Canada, précisant que les bulletins de vote reçus après la fermeture des bureaux de vote ne seront pas comptés.

Cette élection se distingue par l’utilisation d’un bulletin de vote en blanc, sur lequel l’électeur doit impérativement inscrire le nom et le prénom du candidat choisi. Si un électeur écrit uniquement le nom du parti, son bulletin ne sera pas comptabilisé. Pour un électeur avec qui la rédaction s’est entretenue, « cela ne fait aucun sens ». Selon lui, un bulletin de vote adapté pourrait créer des inégalités.

Une véritable bataille

Cette joute électorale est une reprise de l’élection fédérale de 2025, remportée par une seule voix par la candidate libérale Tatiana Auguste. La Cour suprême avait invalidé les résultats à la suite des contestations du Bloc Québécois et d’une bataille judiciaire menée par la candidate Nathalie Sinclair-Desgagné.

Depuis, les deux candidates sont engagées dans une véritable bataille, chacune défendant des enjeux qu’elles jugent cruciaux pour Terrebonne. Pour Mme Auguste, la construction de l’échangeur Urbanova figure parmi les principales préoccupations des électeurs, tandis que Mme Sinclair-Desgagné met de l’avant le projet du TGV Alto et les potentielles expropriations qu’il implique.

Cette bataille oppose le Bloc Québécois, qui veut reconquérir son château fort, au Parti libéral, déterminé à obtenir une majorité absolue. « On va tout faire pour gagner », a déclaré la ministre fédérale de la Santé, Marjorie Michel. Le Bloc Québécois, de son côté, entend tout faire pour empêcher les libéraux d’atteindre leur objectif.

Perdre Terrebonne serait un véritable affront pour le Bloc Québécois, estime Daniel Béland, professeur James McGill au département de science politique de l’Université McGill. « Le Bloc veut défendre sa position au Québec et montrer que le parti demeure important, malgré le fait que les libéraux se dirigent vers un gouvernement majoritaire », souligne ce spécialiste de la politique canadienne. Il soutient qu’en cas d’échec du Bloc, le parti pourrait voir son influence diminuer à Ottawa.

« S’il y a assez de sièges, ils n’auront plus le même rôle dans les comités parlementaires. Évidemment, les votes de confiance ne joueront plus vraiment un rôle. Alors, cela va réduire l’influence politique du Bloc, peu importe ce qui se passe lundi », explique le professeur Béland.

À moins d’une surprise dans les deux circonscriptions ontariennes, une victoire du Bloc à Terrebonne constituerait tout de même un baume pour le parti, relativise le spécialiste.

En plus de la circonscription de Terrebonne, où se tient la reprise de l’élection d’avril 2025, les comtés torontois de University–Rosedale et de Scarborough–Sud-Ouest voteront eux aussi pour leur prochain représentant à la Chambre des communes. Dans ces derniers, les libéraux misent respectivement sur Danielle Martin et Doly Begum.

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Actualités

Négociation de mauvaise foi – La CSD poursuit le gouvernement

La Centrale des syndicats démocratiques (CSD) a déposé un recours judiciaire pour négociation de mauvaise foi contre le gouvernement du Québec, après plus de 36 mois de négociation au nom de plus de 3 500 familles d’accueil à l’enfance et résidences d’accueil à l’adulte. Il s’agit d’une première dans l’histoire des négociations des ressources de type familial (RTF).

Depuis l’échéance de l’entente collective le 31 mars 2023, plus de 37 rencontres de négociation et 7 séances de médiation ont eu lieu sans progrès significatif sur le volet monétaire. Les RTF réclament un ajustement de leur rétribution pour couvrir la hausse du coût de la vie et les dépenses de base.

« Le gouvernement refuse de faire la moindre contre-proposition à la table de négociation. C’est non, mur à mur », affirme Kaven Bissonnette, vice-président de la CSD. Selon lui, des ressources intermédiaires faisant le même travail ailleurs au Québec reçoivent 36 % de plus en remboursement pour les mêmes dépenses.

Contrairement à d’autres travailleurs, les RTF n’ont pas le droit de grève ni de moyens de pression. « Lorsqu’une partie n’a aucun rapport de force, l’autre peut étirer les négociations indéfiniment, sans conséquence. Le recours juridique est devenu notre seule option », ajoute le vice-président. La CSD invoque l’article 40 de la Loi sur la représentation des ressources, qui impose une obligation de négocier de bonne foi.

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Actualités

L’accessibilité universelle se concrétise à Mascouche

Ce plan propose un ensemble de mesures destinées à réduire les obstacles, à favoriser la pleine participation de la population à la vie citoyenne et à améliorer l’accès aux services municipaux.

La Ville a déjà entrepris plusieurs démarches en ce sens et prévoit notamment l’installation d’une rampe d’accès permanente afin de garantir un accès universel à la salle du conseil municipal. Elle entend également procéder à une évaluation de l’accessibilité de son système d’alerte municipale pour assurer une communication efficace en situation d’urgence.

Par ailleurs, la municipalité envisage l’acquisition de mobilier actif pour la Bibliothèque Bernard-Patenaude afin de favoriser la concentration et l’inclusion des enfants ayant des besoins particuliers, tout en bonifiant sa politique d’approvisionnement pour y intégrer des critères d’accessibilité universelle.

Un droit fondamental

L’accessibilité universelle est, pour le maire de Mascouche, M. Guillaume Tremblay, « un droit fondamental et un engagement concret qui guide nos actions ». « Nous continuons aussi de rendre nos événements plus accessibles et de bonifier l’accessibilité de l’information municipale », indique M. Tremblay.

L’année 2025 à Mascouche a été marquée par la mise en place de plusieurs initiatives importantes visant à améliorer l’accessibilité aux services et aux infrastructures pour l’ensemble des citoyens. Selon un communiqué, la Ville a notamment élargi sa démarche de consultation en ouvrant, pour la première fois, la rencontre annuelle aux organismes culturels ainsi qu’à des partenaires externes, renforçant ainsi la portée collective des actions menées sur le territoire.

Par ailleurs, les célébrations entourant le 275e anniversaire de la Ville ont été pensées dans une perspective inclusive, avec l’intégration de mesures concrètes telles qu’une zone surélevée adaptée, du transport adapté et des voiturettes d’assistance afin de permettre à tous de participer pleinement aux festivités.

Des améliorations ont également été apportées aux infrastructures, notamment au petit pavillon du parc du Grand-Coteau, où des travaux ont été réalisés pour accroître l’accessibilité, incluant l’installation de portes automatiques et l’adaptation des équipements sanitaires. La Ville souligne également la mise en place d’un service de vote itinérant permettant aux personnes dans l’incapacité de se déplacer d’exercer leur droit de vote. Il s’agit pour Mascouche de favoriser la participation citoyenne.

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Actualités Politique

Terrebonne: Le Congrès du Parti libéral à l’heure du vote

Un signal clair de l’importance stratégique que les libéraux accordent à ce siège qui confirmerait la majorité tant convoitée à la Chambre des communes dès lundi soir, ou qui pourrait être renforcée si les libéraux remportent également les deux circonscriptions torontoises, considérées comme des châteaux forts du parti depuis plusieurs années.

Des milliers de libéraux se sont retrouvés à Montréal dans le cadre de ce congrès, qui s’est déroulé du 9 au 11 avril 2026. La ministre fédérale de la Santé, Marjorie Michel, rejette fermement toute association de l’événement à la campagne électorale de Terrebonne. « Pour organiser un congrès de 4 500 personnes dans une ville, il faut réserver plus d’un an à l’avance », lâche-t-elle, précisant avoir su que le congrès se tiendrait à Montréal bien avant les dernières élections. « Donc, ça n’a vraiment aucun lien », a-t-elle tranché. »

Une question de « timing »

Pour le spécialiste en politique canadienne, le professeur Daniel Béland, la présence des libéraux à Montréal cette fin de semaine est purement stratégique. Il souligne la question du « timing ». Tenir un congrès au Québec dans ce contexte, dit-il, est « une façon implicite de montrer que le Parti libéral du Canada est très intéressé par ce qui se passe au Québec ». « Et c’est important pour le parti », affirme-t-il.

« Le Québec, c’est très important pour eux sur le plan électoral, évidemment. Donc oui, le choix de Montréal, c’est un choix stratégique pour essayer d’une certaine façon de renforcer leur message envers le Québec. »

– Daniel Béland, directeur de l’Institut d’études canadiennes de McGill, professeur James McGill au Département de science politique de l’Université McGill.

Selon le professeur Béland, les libéraux n’ont pas besoin de Terrebonne pour obtenir leur majorité, les deux sièges torontois en jeu étant des châteaux forts libéraux. Ils sont presque certains d’obtenir une majorité de sièges sans déclencher une nouvelle élection générale, soutient-il. Le Québec n’en demeure pas moins, aux yeux du spécialiste, « une province essentielle en termes de nombre de sièges, mais aussi, évidemment, parce que c’est la seule province à majorité francophone. »

Photo Christophe Godon
Le premier ministre du Canada a profité de sa visite pour serrer quelques mains.

Beaucoup d’appelés

La candidate libérale a profité de la tribune du congrès, samedi, pour lancer un appel aux milliers de militants présents afin de poursuivre le porte-à-porte à ses côtés. « Nous savons que pour gagner Terrebonne, c’est une porte à la fois, un appel à la fois, une conversation à la fois, et j’ose dire, un vote à la fois », a-t-elle déclaré, avant de conclure sous les applaudissements que « c’est ensemble que nous allons gagner Terrebonne. » Plusieurs poids lourds libéraux seront à Terrebonne dimanche et lundi, dont la ministre fédérale de la Santé, Marjorie Michel. Des porte-paroles libéraux seniors, ainsi que plusieurs militants seront présents à la soirée électorale lundi.

Consultez toutes les nouvelles relatives à l’élection fédérale dans Terrebonne.