Pour trouver leur bureau de vote, les électeurs n’ont qu’à entrer leur code postal en ligne sur le site d’Élections Canada ou à téléphoner au 1 800 463-6868. Ceux qui souhaitent un service plus rapide peuvent aussi entrer leurs renseignements en ligne à l’avance, imprimer un certificat d’inscription prérempli et l’apporter au bureau de vote.
Pour s’inscrire et voter, les électeurs doivent prouver leur identité et leur adresse à l’aide de pièces d’identité acceptées. Ils doivent résider dans la circonscription de Terrebonne depuis le 8 mars 2026 pour être admissibles.
Des élections partielles se tiennent le même jour dans deux autres circonscriptions canadiennes, soit Scarborough-Sud-Ouest et University–Rosedale, toutes deux en Ontario.
Photo Iona Mousli - Terrebonne aux urnes : Le suspense sera-t-il encore au rendez-vous?
L’exercice, animé par le président-directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins, Pierre Berthiaume, a permis à la candidate libérale et à la bloquiste de réitérer leur vision pour la circonscription, et à la conservatrice de se présenter.
Adrienne Charles du Parti conservateur du Canada, confirmée seulement le 11 mars dernier, la libérale Tatiana Auguste et la bloquiste Nathalie Sinclair-Desgagné ont confronté leurs positions sur les grands enjeux économiques de la région et sur des dossiers brûlants tels que l’immigration, le TGV Alto et le chantier Saint-Maurice, tout en livrant leurs priorités respectives.
Si la conservatrice et la bloquiste se sont rejointes sur plusieurs points, dressant toutes deux le constat d’une gestion fédérale défaillante, la libérale, elle, défendait les mesures déjà en place, promettant de placer Terrebonne à la table des décisions.
Photo Iona Mousli – Les trois candidates à l’élection partielle du 13 avril dans Terrebonne, face à la communauté d’affaires, au Club de Golf Le Mirage.
L’économie : trois visions, un même diagnostic
Face aux tarifs américains et à leur impact sur les entreprises de la région, les trois candidates ont reconnu que la menace tarifaire échappe au contrôle d’Ottawa, mais en présentent chacune une lecture différente.
Tatiana Auguste a défendu la stratégie libérale, citant la diversification des marchés, les nouveaux partenariats et les grands projets d’infrastructure. « On ne peut pas contrôler ce qui se passe aux États-Unis, mais je pense qu’on est déjà sur une bonne lancée », a-t-elle déclaré, défendant les mesures de baisse d’impôt de 1 %, l’allocation fédérale pour l’épicerie et la réduction du taux d’imposition des PME à 9 %.
Adrienne Charles a, de son côté, misé sur l’élimination de la bureaucratie, la réduction de la paperasse et le développement des ressources naturelles du pays. « Le Canada est riche, non seulement en pétrole et en minerais, et détient à lui seul 20 % des réserves mondiales d’eau douce accessible. On n’est pas censé être dans la situation qu’on est avec toutes les ressources qu’on a », a-t-elle lancé.
Pour Nathalie Sinclair-Desgagné, le Québec est systématiquement la première victime des tarifs américains. En 2025, dit-elle, les exportations québécoises vers les États-Unis ont chuté deux fois plus vite que dans le reste du Canada. « Quand l’industrie de l’automobile va mal, on se précipite pour l’aider. Mais jamais un député libéral ou conservateur ne va se lever pour les entreprises du Québec », a-t-elle martelé.
Sur la gestion budgétaire, la bloquiste et la conservatrice ont fait front commun, estimant que le premier ministre Mark Carney a réussi à doubler le déficit de son prédécesseur Justin Trudeau. Nathalie Sinclair-Desgagné a évoqué le scandale Curam et ses 5 milliards en dépassements de coûts, appelant à une meilleure gestion des fonds publics. « J’appuie totalement Mme Sinclair-Desgagné », a renchéri Adrienne Charles, précisant que le message de la bloquiste trouve écho chez les conservateurs et qu’il s’agit là de leur mot d’ordre.
Un groupe représentant le mouvement Le communautaire à boutte, ainsi que la directrice du Cégep de Lanaudière, Mme Geneviève Perreault, ont fait part aux candidates de leurs préoccupations face aux coupes budgétaires qui compromettent leur fonctionnement. Les candidates se sont engagées à examiner la situation et à y apporter des solutions.
Photo Iona Mousli : « Les candidates Adrienne Charles, Nathalie Sinclair-Desgagné et Tatiana Auguste ont pris part à un débat dans la circonscription de Terrebonne. »
PEQ : la promesse brisée des travailleurs étrangers
Adrienne Charles déplore un système d’immigration « brisé ». Selon elle, le Québec a reçu plus d’immigrants qu’il ne pouvait en intégrer, ce qui a exercé une pression sur le logement, le système de santé et l’éducation. Elle propose toutefois un délai de cinq ans pour permettre aux entreprises de garder leurs travailleurs, « particulièrement dans les régions où le taux de chômage est en dessous de 5,5 % ».
Nathalie Sinclair-Desgagné abonde dans le même sens, estimant qu’« il n’est pas normal qu’on ne nous consulte pas sur les cibles et qu’on laisse rentrer autant de gens sans penser à la particularité du Québec ».
La libérale a défendu le délai d’un an accordé par Ottawa pour permettre au Québec de préciser quels travailleurs il souhaite retenir. « La balle est maintenant dans le camp du gouvernement du Québec de nous dire qui il veut garder, dans quelles industries et combien », a-t-elle indiqué.
Les trois candidates ont convenu que la complexité des programmes fédéraux constitue un frein réel pour les entrepreneurs. Nathalie Sinclair-Desgagné explique que lorsqu’elle était députée, son bureau organisait chaque année un « café de la députée » pour expliquer les programmes ouverts et fermés à la suite du budget. Tatiana Auguste a évoqué l’envoi régulier de communiqués aux entreprises et l’accompagnement offert par son bureau. Adrienne Charles a misé sur sa rigueur professionnelle, héritée de ses années en laboratoire médical. « J’ai le souci du détail, le souci du travail bien fait. Je serai là pour vous », a-t-elle promis.
Photo Iona Mousli : « Des membres de la communauté ont assisté à la rencontre de la CCIM, où les candidates ont présenté leurs priorités pour la circonscription de Terrebonne. »
Priorités
Nathalie Sinclair-Desgagné a réclamé de vraies audiences publiques et s’est opposée aux expropriations forcées. Tatiana Auguste, quant à elle, soutient une consultation sur le tracé du TGV. Toutefois, sa priorité immédiate est de collaborer avec la Ville pour débloquer des fonds pour l’échangeur Urbanova, a-t-elle indiqué. Pour Adrienne Charles, « dans l’heure actuelle, [le TGV] n’est vraiment pas notre priorité. Notre priorité, c’est le coût de la vie et l’accès à la propriété pour nos jeunes. »
Concernant le champ de tir Saint-Maurice, ancien terrain militaire situé en plein cœur de la ville et qui représente une facture colossale pour la Ville, Nathalie Sinclair-Desgagné a soulevé le principe du pollueur-payeur, déplorant que Terrebonne se retrouve avec l’entièreté de la facture pour un terrain contaminé par le fédéral.
Tatiana Auguste a tenu à préciser qu’il s’agit de deux enjeux distincts : la partie du terrain déjà cédée à la Ville pour la construction de l’échangeur Urbanova, et celle encore détenue par le gouvernement fédéral. « Ce n’est pas une facture qui est en ce moment à la Ville pour le reste du champ de tir », a-t-elle nuancé, précisant que des négociations sont en cours. « Tout le monde au ministère de la Défense m’a entendu », a-t-elle assuré. Adrienne Charles a promis de céder les terres fédérales et d’appuyer la décontamination.
Le 13 avril, Terrebonne ne votera pas seulement pour sa députée. Si les libéraux balayent également les deux circonscriptions torontoises en jeu, Mark Carney décrochera sa majorité. Une candidate conservatrice ou bloquiste élue siégera alors dans l’opposition, mais avec des leviers limités.
C’est le nombre le plus élevé parmi les trois circonscriptions où se tiennent des partielles.
Au total, environ 37 900 électeurs ont voté par anticipation dans l’ensemble des trois élections partielles en cours, selon les données préliminaires publiées par le directeur général des élections, Stéphane Perrault. Scarborough-Sud-Ouest en Ontario a enregistré 10 300 votes et University–Rosedale, également en Ontario, 9 400.
Les bureaux de vote par anticipation étaient ouverts de 9 h à 21 h chacune des quatre journées. Élections Canada précise que ces données demeurent estimatives, certains bureaux n’ayant pas encore communiqué leurs résultats.
Photo Phoeby Laplante - Le chef du Parti québécois M. Paul Saint-Pierre Plamondon soutient le porte-à-porte à Terrebonne aux côtés du Bloc Québécois.
La course est de plus en plus serrée entre les candidates, pour qui les appuis se multiplient. Paul St-Pierre Plamondon croit que Nathalie Sinclair-Desgagné est la personne tout indiquée pour défendre les intérêts du Québec. Il remet en cause la volonté d’Ottawa à travailler dans l’intérêt du Québec, affirmant que le Bloc Québécois est trop souvent « le premier témoin de cette propension du Canada à sacrifier les intérêts du Québec dans les négociations ».
« Il y a là un signal à envoyer pour la défense des intérêts du Québec à l’aube de négociations avec les États-Unis […] » Il faut, selon lui, « une députée chevronnée qui est là pour veiller aux intérêts du Québec au cours des prochains mois ».
Une majorité assurée pour les libéraux
En plus de Terrebonne, les libéraux veulent mettre la main sur deux autres circonscriptions le 13 avril prochain — University–Rosedale et Scarborough–Sud-Ouest, à Toronto — ce qui leur assurerait une majorité confortable. En se plaçant aux côtés du Bloc, le PQ entend barrer la route à Carney à Terrebonne et éviter, dit-il, que le Québec ne soit négligé à la table des négociations.
« C’est drôle que ce soit Mark Carney qui ait dit qu’il vaut mieux être à table que d’être au menu. Si vous voulez l’assurance que le Québec n’est pas au menu, allez chercher des députés qui s’occupent précisément de ça. Parce que ça, c’est un véritable risque », déclare Paul St-Pierre Plamondon.
Selon le chef péquiste, le Québec est trop souvent tenu à l’écart des prises de décision, ce qui lui fait payer le prix fort. M. St-Pierre Plamondon en veut pour preuve la récente visite en Chine de Mark Carney. « À ce que je sache, le Québec n’a pas été consulté. La conséquence a été des représailles des États-Unis, mais auprès de qui, finalement ? D’une entreprise québécoise, Bombardier », soulève-t-il.
« Donc, c’est important d’avoir des députés qui sont 100 % dédiés à l’intérêt du Québec et 100 % dans la prudence nécessaire qu’on doit avoir, comme Québécoises et Québécois, vis-à-vis de la santé de notre économie. »
Paul St-Pierre Plamondon invite les citoyens à voter en fonction de leurs intérêts et des enjeux qui les préoccupent, et non en fonction des intérêts du fédéral, qui, dit-il, cherche une majorité. À l’approche des négociations commerciales avec Washington, il appelle à un rééquilibrage en faveur des intérêts québécois, soulignant que le véritable risque se situe sur le plan commercial et non ailleurs, et qu’il faudra des négociateurs expérimentés et déterminés pour le gérer.
Photo Tyler Schank/NCAA Photos via Images Getty - Olivier Rioux quitte les Gators après deux saisons à Gainesville.
« Après réflexion et pour ce qui est de mieux pour mon futur, j’ai décidé d’intégrer le portail des transferts », peut-on lire dans un message publié sur son compte Facebook. Il mentionne également la difficulté de « trouver les mots pour décrire ce qu’ont été les deux dernières années » au sein du programme.
Le géant de 7’9 a initialement rejoint le programme universitaire en août 2024. Il avait annoncé son intention de joindre les rangs des Gators en novembre 2023.
Les Gators ont terminé la saison avec une fiche de 26 victoires et 7 défaites, en plus d’être classés quatrièmes au Top 25 de l’Associated Press. Ils figuraient aussi parmi les favoris pour remporter le Championnat national de la NCAA qu’ils avaient remporté l’année dernière.
Le Québécois a disputé 11 matchs cette saison, obtenant ses premières expériences en basketball universitaire. Il évoluait dans un rôle de réserviste à sa saison recrue.
Il a par ailleurs eu droit à du temps de jeu durant le tournoi du March Madness, la semaine dernière. Il a pris le parquet dans une varlope des siens face à Prairie View – la joute s’est conclue 114-55 à l’avantage des Floridiens. Les Gators ont vu leur tournoi se terminer prématurément, alors qu’Iowa a eu le meilleur d’eux dans les dernières secondes du duel de deuxième tour.
Olivier Rioux a complété son mot d’au revoir aux partisans des Gators en mentionnant que « le temps passé ensemble aura toujours une place spéciale dans [son] cœur ». Au moment d’écrire ces lignes, sa prochaine destination n’est pas connue.
Photo Ville de Terrebonne - Rodger Brulotte a reçu, en 2025, la Médaille de l’Ordre des grands Terrebonniens et Terrebonniennes, du maire Mathieu Traversy.
Chroniqueur, animateur et commentateur sportif, il aura marqué le Québec tout entier par sa passion du baseball, sa voix ainsi que son énergie.
Le maire Mathieu Traversy a offert, au nom de la Ville de Terrebonne, ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de M. Brulotte. Son départ, dit-il, est une grande perte pour les milieux sportif, journalistique, scolaire et communautaire. « Homme actif, généreux et profondément engagé, M. Brulotte avait réellement le feu de la passion et il savait la transmettre. »
« Bonsoir, il est parti… pour la dernière fois », écrit la Ville sur son compte Facebook, rappelant le mantra de celui qui a marqué le paysage sportif québécois. « Pour plusieurs générations, il était bien plus qu’un descripteur sportif : il était un passeur d’émotions, un passionné et un ambassadeur du sport ainsi qu’un visage familier qui faisait vibrer nos soirées », a commenté le maire.
Au-delà du micro
Rodger Brulotte était un homme profondément engagé, indique le maire, soulignant son implication, notamment à titre de coprésident du Relais pour la vie 2026 de la Société canadienne du cancer. Ce qui, souligne M. Traversy, témoignait de sa générosité et de son immense humanité. « Et voilà que la maladie qu’il combattait avec courage nous l’enlève aujourd’hui ».
En 2025, la Ville de Terrebonne a décerné la médaille de l’Ordre des grands Terrebonniens et Terrebonniennes à M. Brulotte, afin de souligner son parcours et son implication sportive et communautaire. M. Brulotte était également président d’honneur de son comité municipal de candidature pour l’accueil de la 63e Finale des Jeux du Québec à l’été 2029.
Il a aussi marqué son passage dans le milieu éducatif en tant que président de la Fondation pour l’encouragement scolaire, et contribué à la réussite des élèves en soutenant la mission éducative des écoles du Centre de services scolaire des Affluents.
« Aujourd’hui, c’est tout un monument qui nous quitte. Mais son souvenir, sa voix et sa passion continueront de résonner longtemps dans nos cœurs. Pour une dernière fois, tous ensemble… « bonsoir, il est parti. »
M. Mathieu Traversy a déclaré qu’il revenait désormais à la communauté de poursuivre son engagement et de faire rayonner l’amour de M. Brulotte pour le sport ainsi que pour les jeunes.
Photo courtoisie Victor Diaz-Lamiche - Un duo de créateurs incontournable qui sera en vedette sur la scène du Théâtre du Vieux-Terrebonne, le 9 avril prochain.
Le Théâtre du Vieux-Terrebonne représente depuis toujours un lieu mythique pour le couple Major-Moran. C’est lors d’une deuxième rencontre dans cette salle de spectacle que la flamme s’est allumée entre eux. Y présenter un spectacle sur cette scène s’annonce mémorable pour les deux artistes. Le programme de la soirée du 9 avril aussi.
Occuper la scène ensemble, faire une première tournée en duo, constitue une nouvelle expérience pour les deux artistes, menant chacun leur propre carrière. « On a beau habiter ensemble, on est vraiment très occupés et puis, on a quatre enfants, donc on est tout le temps dans le jus. Ce sera comme une forme de retrouvailles », s’en amuse Catherine Major, en entrevue avec La Voix.
Un long partenariat
Certes, leur collaboration n’est pas nouvelle. En couple depuis plus de 17 ans, les partenaires collaborent depuis longtemps, échangeant souvent textes et musiques pour leurs albums respectifs, en dehors de leur collaborations externes.
Catherine compose des musiques pour d’autres artistes, elle a tout récemment ajouté Marina Orsini à sa liste, tandis que son acolyte écrit aussi pour d’autres artistes, dont Luce Dufault et Sylvie Paquette, lui qui s’était fait connaître en remportant Ma première place des arts, en 2005.
Qu’attendaient-ils pour faire concevoir un album commun ? Les choses se sont placées progressivement. Le couple a évolué, tente d’expliquer la chanteuse.
« Avant, nous n’étions pas prêts au niveau créatif. Travailler à deux demande un certain laisser-aller, puis il faut faire des compromis, penser au couple à travers les enfants et la vie nous a appris à être humain là-dedans. Puis enfin, le bon moment est arrivé », confie Catherine Major.
Photo courtoisie
L’amour, l’amitié, la famille
En termes de contenu, les thèmes se sont imposés d’eux-mêmes : l’amour, l’amitié, la famille. Des textes profonds exprimés avec des mots simples et teintés de poésie. Les deux artistes les chantent sans fausse pudeur, connectés à leurs émotions.
Si le binôme Major-Moran partage tout ou presque, chacun d’eux l’exprime différemment. Catherine compose la musique, Jeff écrit les textes. Mais sur scène, ce sont deux capitaines à bord de même navire, aussi ont-ils dû trouver leurs marques.
Celle de la portion musicale s’est inscrite il y a fort longtemps dans les spectacles de la chanteuse qui s’accompagne toujours au piano.
Il faut dire que la musique fait partie de sa vie depuis l’enfance, elle qui a même présenté des concerts de piano classique durant sa jeunesse, avant de remporter la finale en chanson du Festival en chanson de Petite-Vallée en 2002.
Un duo sur scène
Sur la scène, les deux artistes proposent une complémentarité. Catherine s’accompagne au piano, Jeff parfois à la guitare, en plus des trois musiciens qui s’ajoutent à eux.
Ils chantent en duo, mais se réservent aussi quelques pièces en mode solo. Juste quelques pièces de leur répertoire respectif, l’ensemble du spectacle reprenant essentiellement les dix pièces de l’album Bunker à ciel ouvert.
« Sur scène, c’est un moment d’amour et d’humour. On a beaucoup d’humour, Jeff et moi, et je pense que ça transparait sur scène. Et on est très réceptifs sur scène », assure Catherine Major.
Cette dernière promet aux spectateurs une soirée qui se déroulera « comme un voyage dans un album extrêmement musical ».