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Actualités

Exo : horaires réduits le 18 mai

Les autobus circuleront selon l’horaire du samedi. La ligne de train 12 (Saint-Jérôme) offrira un service de fin de semaine. Les lignes 13 (Mont-Saint-Hilaire), 14 (Candiac) et 15 (Mascouche) seront suspendues. Le service exo à la demande sera maintenu à Boisbriand de 7 h 20 à minuit, mais sera absent à Terrebonne.

Pour le transport adapté, les déplacements vers des rendez-vous médicaux seront maintenus. Les déplacements réguliers sont annulés par défaut, mais peuvent être confirmés en contactant le service avant 17 h le dimanche 17 mai, au 1 877 433-4004 ou à transport.adapte@exo.quebec.

Pour planifier vos déplacements, consultez le site d’exo.

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Économie

Défi PME 2026 au Cégep de Terrebonne

Le concept est simple : pendant quelques heures, les étudiants en Techniques de comptabilité et de gestion deviennent les ambassadeurs d’une entreprise locale. Réunis dans le café étudiant, ils présentent produits et services à leurs pairs, aux visiteurs de passage et aux enseignants, qui évaluent leur performance selon les critères du programme.

Au-delà de l’exercice académique, l’événement met en lumière un double mouvement : celui d’une relève entrepreneuriale en formation, et celui d’entreprises bien ancrées dans le tissu économique moulinois. « C’est bien de voir des jeunes qui s’intéressent au commerce ici, qui en parlent avec autant d’énergie et qui donnent le goût d’encourager nos commerces locaux », souligne le conseiller municipal de Terrebonne Charles Messier, également enseignant au cégep.

Plusieurs élus étaient d’ailleurs sur place, dont la mairesse suppléante de Mascouche, Lise Gagnon, ainsi que le conseiller Pierre Nevraumont.

Un pont concret entre la théorie et le terrain, où l’achat local prend tout son sens.

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Actualités

Les travaux reprennent sur l’autoroute 15 entre Boisbriand et Mirabel

À partir de cette date, une section de la voie réservée sera complètement fermée à la hauteur du chemin Côte Saint-Pierre, à Mirabel, pour une durée d’environ six semaines. En parallèle, l’aménagement d’un nouveau tronçon se poursuivra entre la bretelle d’entrée du boulevard du Curé-Boivin, à Boisbriand, et le boulevard de la Seigneurie Ouest, à Blainville.

Les automobilistes devront composer avec plusieurs entraves tout au long de l’année. Le MTQ prévoit des fermetures de nuit de bretelles à la hauteur de la sortie 23 (Mirabel, Saint-Augustin), des fermetures partielles de voies, ainsi qu’une déviation des voies de l’autoroute 15 en direction nord entre le chemin de la Grande-Côte, à Boisbriand, et le chemin Notre-Dame, à Mirabel. La limite de vitesse sera réduite à 90 km/h dans la zone de chantier entre la route 344 et le boulevard de la Seigneurie Ouest, et à 80 km/h entre la rue Victor et l’autoroute 50.

Les travaux pourraient être reportés ou prolongés selon les conditions météo. Le MTQ recommande de consulter Québec 511 avant de prendre la route.

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Culture

Un dernier rendez-vous pour le Festival des arts de Mascouche

Les coûts liés à l’organisation d’un événement d’une telle envergure, le recrutement de plus en plus difficile de bénévoles et le financement insuffisant auront eu raison de l’équipe derrière ce festival. Il faut dire que la permanence se résume à un seul nom, Chantal Petersen.

La directrice générale de l’organisme, Chantal Petersen, a pris cette décision à regret, elle qui s’y est fortement investie depuis si longtemps. Elle y était la seule à occuper un poste permanent, mais elle a décidé de prendre sa retraite.

Ce type d’événement relève souvent d’une équipe y œuvrant bénévolement. Or, organiser un festival sur trois jours requiert beaucoup de travail et il est de plus en plus difficile de la garder, comme l’observe Mme Petersen.

« On voit les organismes tomber les uns après les autres. Nous, on a réussi à survivre tant d’années parce que l’on pouvait compter sur une permanence, sur quelqu’un payé et qui était là, explique Chantal Petersen. Mais je ne suis pas payée à gros salaire et je travaille beaucoup parce que c’est comme mon bébé, cet événement-là. »

Et puis assurer une relève qui travaillera exactement dans les mêmes conditions qu’elle-même n’est pas simple, constate-t-elle à regret.

Forte concurrence culturelle

Surtout qu’il y a une forte concurrence d’événements culturels dans le secteur de Mascouche, tout juste à côté de Terrebonne, ce qui divise le financement et le recrutement de bénévoles.

« On s’arrache tous les mêmes poches. Ça devient de plus en plus difficile. Donc, on a pris une décision responsable : c’est-à-dire de tenir un dernier rendez-vous pour saluer tout le monde : les artistes, nos partenaires qu’on a depuis des années et la Ville de Mascouche. »

Désirant malgré tout garder vivant le rendez-vous annuel pour artistes peintres, la directrice du Festival et les membres du conseil d’administration ont convenu de confier une partie de leurs activités à la SODAM.

L’organisme SODAM est connu à Mascouche pour avoir développé une série d’activités culturelles variées et festives, incluant le cirque social, la fête nationale et le festival de musique émergente, qui se tiendra d’ailleurs les 2 et 3 mai.

En plus d’un volet patrimonial, ce que Mme Petersen voit d’un bon œil, considérant que toutes les archives des 37 dernières années du Festival des arts pourront être conservées.

Donc, plutôt que de mettre simplement la clé dans la porte, l’équipe du festival a choisi de se tourner vers la SODAM pour s’assurer d’une suite. « Mais ce ne sera pas LA suite, mais UNE suite différente », prend soin de spécifier Mme Petersen.

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Culture

Entre Street Art et Pop Art, pleins feux sur Tanya Aubut

En portant cette artiste au cœur de son événement annuel, l’équipe organisatrice du Festival des arts de Mascouche a voulu faire preuve d’audace en mettant en lumière le street art et le pop art, des styles souvent associés à la nouvelle génération.

L’artiste saguenéenne est réputée pour son art à la croisée du street art et du pop art. Ses œuvres sont affichées dans plusieurs galeries déjà. Son travail se démarque par son intensité gestuelle, son audace chromatique et l’usage expressif du collage, qu’elle intègre d’une main de maître grâce à un instinct qui côtoie un côté structuré.

C’est dans le petit pavillon du Parc du Grand-Coteau que l’on pourra découvrir son exposition d’une vingtaine d’œuvres avec une formule que l’on veut immersive en plongeant les visiteurs dans son univers libre et authentique.

Tanya Aubut conjugue pratique professionnelle et engagement dans la communauté artistique en coanimant notamment le balado Entre artistes et par son rôle de mentor pour l’école d’art Milan Art Institute.

Portrait devant un mur couvert de peintures murales colorées et d'une enseigne néon rose dans un espace artistique
Photo courtoisie – Tanya Aubut, une artiste originaire du Saguenay qui crée des œuvres inspirées des courants street art et pop art, sera la vedette de l’édition 2026 du Festival des arts de Mascouche.

Trois jours d’exposition

Autour d’elle, pas moins de 60 artistes professionnels et émergents ayant préalablement été sélectionnés par un jury feront découvrir leurs œuvres, aux styles variés. D’ailleurs, 6000 $ en prix et en bourses seront remis à l’issue de cette exposition, qui se déroulera sur deux sites.

Alors que les peintres professionnels prendront place entre les murs d’un pavillon fermé, les artistes émergents seront installés sous un immense chapiteau, ce qui permettra aux visiteurs de les découvrir à l’œuvre, en plein travail de création.

Et l’on prendra bien soin d’eux. « Nous leur offrons un service clé en main. Les artistes n’ont pas à prévoir leur petit chapiteau. Tout est fourni ; ils ont juste à s’installer. Le Festival des arts de Mascouche est le seul à offrir cette formule », souligne Tanya Aubut.

À l’occasion de ce festival qui a acquis ses lettres de noblesse au fil des ans, on propose également des classes de maîtres, une programmation d’animation pensée pour la famille.

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Actualités

De Terrebonne au podium mondial de la viennoiserie

Ce dernier a décroché la médaille de bronze à la toute première Coupe du Monde de la viennoiserie, en France. Comme si cela ne suffisait pas, il a aussi remporté le premier prix de la meilleure brioche mondiale grâce à une création inspirée de l’érable.

Face à 13 autres nations, l’artisan québécois a porté les couleurs du Canada jusque sur le podium, confirmant que le savoir-faire d’ici peut rivaliser avec les grandes traditions boulangères du monde.

Une passion héritée de quatre générations

Chez Damien Agliata, la boulangerie n’est pas un métier choisi au hasard, mais bien une composante de son ADN familial. Rapidement, il découvre une affinité particulière pour la viennoiserie plutôt que pour le pain traditionnel.

« J’ai arrêté l’école à 16 ans, et j’ai commencé la boulangerie à 17 ans avec mon père, raconte-t-il. Je suis boulanger de 4e génération. Mon père, mon grand-père, mon arrière-grand-père étaient boulangers. J’ai commencé à faire les croissants et les chocolatines… je n’ai jamais lâché cette branche de la boulangerie ».

Au-delà du concours, Damien défend une vision claire de l’alimentation : celle du produit bien fait, local et transparent. Pour lui, encourager les artisans de quartier demeure essentiel.

« On sait ce qu’on mange. On utilise des produits de haute qualité, exprime-t-il. Encourager l’artisan du coin, c’est toujours mieux que d’encourager les grosses industries ».

La brioche à l’érable qui a séduit le monde

Parmi les dix produits à présenter lors de la Coupe du monde de la viennoiserie, un devait incarner le pays représenté. Damien a alors choisi de miser sur le symbole des cabanes à sucre du Québec : l’érable. Une création qui a été réalisée artisanalement, sans colorant artificiel.

« Il fallait faire une brioche aux saveurs de notre pays, dit-il. J’ai essayé de représenter un peu l’automne avec la feuille d’érable, avec une crème à l’érable et des pacanes. Les premiers essais, ce n’était pas du tout concluant. Ça a pris un bon trois ou quatre mois avant de me statuer sur ce produit-là. »

Une victoire humaine avant tout

Au moment de parler de sa plus grande fierté, Damien ne mentionne ni trophée ni médaille. Il pense d’abord aux siens et aux épreuves qu’il a dû traverser pour trouver sa place, malgré son parcours académique atypique.

« Il y a plein de jeunes qui ne s’épanouissent pas à l’école, assure-t-il. Ça ne veut pas dire que tu n’es rien. La preuve, c’est dans le travail et la passion qu’on fait ses preuves ».

Dans la vitrine de La Shop à Pain, dirigée par Guillaume Roy, boulanger de 4e génération également, les croissants ont désormais un parfum de médaille. Et à travers le parcours de Damien Agliata, c’est tout un territoire qui rayonne : celui des artisans québécois capables de transformer beurre, farine et patience en excellence mondiale.

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Actualités Éducation

Le Collège Saint-Sacrement en route pour la finale provinciale du Défi génie inventif

D’aussi loin qu’Antoine Fournier s’en souvienne, c’est la première fois que le Collège Saint-Sacrement se qualifie aussi loin dans le concours. C’est pour lui une expérience hors du commun. Le genre d’événement qu’on ne vit qu’une fois. « On ne peut pas vivre ça tout le temps. Je me sens vraiment chanceux d’avoir fait partie d’une belle équipe comme ça, qui s’entoure et qui s’encourage », déclare celui qui a remporté la médaille d’or aux côtés de ses coéquipiers Henri Bousquet, Martin Yang et Thomas Guillemette.

Un véritable travail d’équipe, jumelé à de la motivation et de la persévérance qui « nous a forcés à continuer et à aller encore plus loin […] et qui nous a vraiment marqués », confie le jeune homme, soulignant que le parcours n’a pas été sans embûches.

« Au début, on n’était pas sûrs les uns des autres que ça allait vraiment marcher, parce que Martin, Henri, Thomas et moi, on n’est pas des gens qui se côtoient. Mais on a appris à se connaître à travers ce projet et on a découvert les passions et les intérêts des uns et des autres. »

–Antoine Fournier, élève au 2e secondaire, Collège Saint-Sacrement

Trois médailles et d’autres distinctions

Des médailles d’or, de bronze et d’argent ont été attribuées aux 3 équipes de premier cycle du Collège Saint-Sacrement. Les deux premières représenteront la région au volet national du concours. Les jeunes ont relevé le défi « Tire la chaîne » qui consiste en la fabrication d’un prototype capable de se déplacer sur la plus grande distance possible grâce à la descente d’une masse, en tirant une chaîne.

Outre les 3 premiers prix, le Collège Saint-Sacrement est reparti avec plusieurs autres distinctions, dont celui de l’inventivité remis par la Faculté de génie de l’Université de Sherbrooke.

Ce qui les a distingués des autres équipes, croit Henri Bousquet, c’est la qualité du travail effectué. « On était la seule équipe du concours à avoir des roulements à billes. Ces roulements à billes réduisent considérablement la friction sur notre essieu en bois, ce qui a permis à notre bolide d’aller plus loin en tirant la chaîne », déclare le récipiendaire de la médaille d’or.

Pour M. Martin Dupont, enseignant responsable du projet Défi génie inventif au Collège Saint-Sacrement, ses équipes réunissaient des élèves de tous les niveaux, mais animés d’une même volonté de gagner. Il raconte qu’ils se sont donnés corps et âme dans la conception de leur bolide, peaufinant leurs ajustements jusqu’à la toute dernière minute. « C’était magnifique de les voir rayonner et être fiers de leur construction, une fois rendus à Saint-Jérôme », confie-t-il.

Ils en sont d’autant plus fiers, précise le responsable, qu’ils représenteront désormais leur région à la finale provinciale. « Pour eux, c’était une occasion en or de représenter leur collège. Ils étaient vraiment fiers de ça, ça se voyait dans leurs yeux », explique M. Dupont.

Un processus rigoureux

Depuis deux ans, l’enseignant Martin Dupont participe avec ses élèves au Défi. Cette année, il a organisé les activités à la fois en classe et en parascolaire à l’heure du midi, selon le niveau des élèves. Après avoir tenu une finale interne réunissant 25 équipes, il a retenu les trois meilleures formations pour la finale régionale. « Et puis, oui, on a eu une belle surprise […] quand on a remporté, en fait, les trois premières places », se réjouit-il.

Cette victoire a porté certains élèves à vouloir travailler encore plus fort à l’école, indique l’enseignant. Il note également que plusieurs n’avaient pas fermé l’œil la nuit précédant la compétition, signe de la pression ressentie. « C’est clairement quelque chose qui peut leur être utile dans leur vie de tous les jours, la gestion des émotions, du stress, toute l’anticipation par rapport à la compétition », estime-t-il.

Ce sont 33 jeunes qui se sont affrontés le 16 avril à l’Université du Québec en Outaouais, campus de Saint-Jérôme. Seulement quatre équipes sont admises au concours national. Les deux premières équipes de premier cycle du Collège Saint-Sacrement représenteront la région au volet national le 23 mai 2026 à la Faculté des sciences de l’Université de Sherbrooke.

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Économie

Lanaudière : Appel de projet de 500 000 $ pour lutter contre la pauvreté

Ce projet s’inscrit dans le cadre du déploiement de la Démarche lanaudoise et vise à soutenir financièrement des initiatives intervenant à la fois sur les causes et les conséquences de la pauvreté et de l’exclusion sociale.

Les sommes attribuées proviennent du Fonds québécois d’initiatives sociales (FQIS), dans le cadre de l’Alliance pour la solidarité de Lanaudière, en collaboration avec le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale.

« Cet appel de projets témoigne de l’importance que nous accordons à la solidarité dans nos collectivités », a déclaré la ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire, Chantal Rouleau, dans un communiqué. Elle souhaite, par cette initiative, « soutenir des projets porteurs d’entraide, d’inclusion et de soutien concret aux personnes plus vulnérables. » Elle estime que « chaque projet peut réellement changer les choses dans la vie des gens et contribuer à bâtir une communauté plus forte ».

Des priorités locales

Les projets soumis doivent être en lien avec au moins l’une des six priorités locales de la MRC Les Moulins, à savoir l’accès à une alimentation abordable, saine et diversifiée pour les personnes vulnérables, l’ouverture à la diversité et le vivre-ensemble inclusif, l’accès au logement et la gestion d’un budget équilibré, la santé physique et mentale de la population, le développement des enfants et des jeunes dans toutes les sphères de leur vie, ainsi que le sentiment de sécurité pour l’ensemble des résidents du territoire.

« Dans un contexte où les défis sociaux sont de plus en plus préoccupants, nous avons la responsabilité collective d’agir concrètement pour faire une différence dans la qualité de vie des gens, et plus particulièrement dans la MRC Les Moulins dans le cadre du présent appel de projets », a déclaré Isabelle Perreault, présidente de la Table des préfets de Lanaudière.

Elle se dit convaincue que les réponses les plus efficaces émergent des communautés elles-mêmes, précisant que c’est par la concertation et l’entraide que des actions concrètes pourront voir le jour et améliorer durablement le bien-être des gens.

Les sommes disponibles pour cet appel de projets représentent le montant résiduel de l’enveloppe totale pour la MRC Les Moulins et s’ajoutent aux sommes déjà dévoilées en octobre 2025. Un nouvel appel de projets sera bientôt annoncé pour les autres territoires de la MRC et les projets régionaux. Les projets devront être soumis au plus tard le 18 mai 2026, et leur réalisation est prévue le 1er juillet 2026, avec une clôture des activités au plus tard le 31 mars 2029.

Les organismes qui souhaitent soumettre un projet doivent consulter le site Internet de la Table des préfets afin d’accéder à l’ensemble des documents liés à l’annonce, tels que le guide d’information, le formulaire de dépôt de projet et le formulaire budgétaire.

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Actualités Environnement

Consultation citoyenne pour le parc nature du Boisé à Terrebonne

Le conseiller municipal et vice-président de la Commission de l’aménagement et du patrimoine, Robert Auger, appelle les citoyens à donner leur avis afin de façonner ce projet récréotouristique.

« La participation citoyenne est essentielle dans la réalisation de ce projet. Nous voulons que ce futur parc nature reflète les aspirations de notre communauté », a-t-il déclaré, soulignant la nécessité d’une mobilisation collective. « C’est ensemble que nous en ferons un espace à la fois accueillant, respectueux de l’environnement et adapté aux besoins des générations futures », a déclaré le conseiller municipal du District 13 Coteau-des Vignobles.

La Ville entend concevoir un espace qui répond aux besoins de la population tout en respectant le milieu naturel. Cette démarche de consultation permettra aux citoyens et aux organismes de Terrebonne et de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) de contribuer aux orientations d’aménagement du futur parc nature. 

La participation citoyenne, une étape clé

Les citoyens et organismes peuvent contribuer à différentes étapes de la démarche, soit en déposant des propositions ou des préoccupations dans la boîte à idées disponible sur le site Internet de la Ville, en participant aux ateliers de réflexion et de co-construction conçus pour les résidents et organismes de Terrebonne, ou en répondant au sondage de validation.

Le maire Mathieu Traversy voit en ce futur parc nature du Boisé « un projet collectif dont nous sommes fiers ». Il s’agit pour lui, « de créer un lieu qui protège la nature tout en offrant un espace rassembleur et accessible pour toute la communauté ». Le maire appelle les citoyens de Terrebonne et de la CMM à participer à la réflexion sur l’aménagement du site.

« La participation citoyenne permettra de guider l’élaboration du plan d’aménagement, en recherchant un équilibre entre la protection de la biodiversité et des usages récréatifs respectueux du milieu naturel », précise la Ville dans un communiqué.

Les idées et commentaires recueillis serviront à orienter la réflexion sur les aménagements envisageables, notamment la création de sentiers et d’espaces d’observation, la mise en valeur des milieux naturels, l’aménagement d’espaces récréatifs légers respectueux de l’environnement, ainsi que la construction d’infrastructures comme un polydôme pouvant accueillir une patinoire réfrigérée en hiver et un terrain sportif en été.

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Actualités Environnement

Terrebonne se dote d’un plan pour protéger la couleuvre brune

Le projet est financé par une subvention de 250 000 $ de la Fondation de la faune du Québec et du gouvernement du Québec, dans le cadre du Plan nature 2030.

Discrète et inoffensive, la couleuvre brune joue pourtant un rôle concret dans les écosystèmes en régulant les populations de limaces, d’escargots et d’insectes. Son taux de mortalité actuel est jugé préoccupant par la Ville.

Le plan directeur prévoira des inventaires sur le territoire, l’analyse des connaissances existantes et l’identification de solutions pour protéger le reptile. Il servira également à guider les promoteurs dans le développement urbain durable.

« Nos milieux naturels sont une richesse collective, et nous voulons les protéger de façon structurée et cohérente », affirme Carl Miguel Maldonado, conseiller municipal et président de la Commission de la transition écologique et de l’environnement.

Des panneaux de sensibilisation seront également installés à des endroits stratégiques dans les prochains mois. Les citoyens seront notamment invités à observer les reptiles de loin et à éviter de les manipuler. Aucun coût supplémentaire ne sera assumé par les citoyens.