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Économie

Défi Osentreprendre – des entreprises de Lanaudière récompensées

Plusieurs organisations se sont démarquées dans différentes catégories liées à l’entrepreneuriat, à l’innovation et au développement durable.

OSEntreprendre est un organisme qui soutient les entrepreneurs et qui vise à préserver « l’esprit d’entreprendre » afin de contribuer à un Québec innovant. Avec ses partenaires, l’organisation met en place chaque année des défis locaux, régionaux et nationaux dans plusieurs volets, notamment scolaire, étudiant et création d’entreprise. C’est dans cette dernière catégorie que plusieurs entreprises lanaudoises ont été récompensées.

Commerce

Simple Plant s’est démarquée dans la catégorie Commerce. L’entreprise propose des campagnes de financement basées sur la vente de plantes afin de soutenir différents projets éducatifs, sportifs et culturels. Les campagnes varient selon les saisons.

Économie sociale

Dans la catégorie Économie sociale, l’entreprise Autiste à la ferme a obtenu le titre de lauréat. Située dans la MRC de Matawinie, l’organisation mise sur l’inclusion et l’épanouissement des personnes autistes grâce au travail à la ferme et au contact avec les animaux. Des ateliers et des activités éducatives sont également offerts afin de favoriser le développement de l’autonomie et de la confiance.

Exploitation, transformation, production

La brasserie rurale 40 Arpents, située dans la MRC de D’Autray, a remporté les honneurs dans la catégorie Exploitation, transformation, production. L’entreprise pratique également l’agriculture régénératrice, une approche visant à améliorer la santé des écosystèmes et la fertilité des sols.

Innovations technologiques et techniques

Fenil Technology inc. s’est illustrée dans la catégorie Innovations technologiques et techniques grâce à sa plateforme Joblinks. Celle-ci facilite le recrutement de travailleurs dans le domaine de la vidéo en mettant de l’avant des profils interactifs et la culture des entreprises. Cette initiative provient de la MRC Les Moulins.

Deux personnes devant un fond orange avec logos, tenant un certificat encadré dans un contexte d’événement officiel.
Photo tirée de Facebook
Évo Forêt a remporté les honneurs dans la catégorie Services aux entreprises lors du Défi OSEntreprendre régional. Sur la photo : Marilyne Vallière, présidente d’honneur du Défi OSEntreprendre, et Danny Houde-Dauphinais, représentant de l’entreprise.

Services aux entreprises

Évo Forêt a remporté le titre de lauréat dans la catégorie Services aux entreprises, en plus de recevoir le prix Coup de cœur du développement durable. Cette entreprise spécialisée en aménagement forestier offre notamment des services de coupe d’éclaircie, de débardage, de débroussaillage ainsi que de construction et de réfection de chemins forestiers. Sa mission est de contribuer à la protection des forêts.

Services aux individus

Deux entreprises ont été récompensées dans la catégorie Services aux individus.

Perfo Golf, située dans la MRC Les Moulins, offre des entraînements spécialisés et des cours techniques de golf. L’entreprise se présente comme un centre multidisciplinaire axé sur l’innovation dans le domaine.

Septech a également obtenu le titre de lauréat. L’entreprise se spécialise dans l’entretien, l’optimisation et la régénération des installations septiques résidentielles. Elle offre notamment des inspections, des évaluations et des services de nettoyage professionnels.

Duo devant un mur orange avec motifs, présentant un cadre de reconnaissance lors d’une remise en intérieur.
Photo tirée de Facebook
ConsulTerre a remporté le prix Réussite inc. lors du Défi OSEntreprendre régional. Sur la
photo : Moez Dridi, directeur du développement des affaires chez Promutuel Assurance
Lanaudière, et Alexandre Désy, représentant de l’entreprise.

Réussite inc.

Le prix Réussite inc. a été remis à ConsulTerre, une entreprise de la MRC de D’Autray spécialisée en gestion-conseil environnementale. L’entreprise développe des plans d’action et des programmes destinés notamment au milieu municipal, aux industries, aux manufacturiers, aux organismes à but non lucratif et aux coopératives afin de soutenir leurs engagements environnementaux et sociaux.

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Actualités

L’échangeur Urbanova bientôt en chantier

La 2e phase liée au déplacement de la conduite de gaz naturel d’Énergir devrait, quant à elle, s’échelonner sur une autre période de six semaines.

Les travaux devraient se concrétiser au mois de juillet, précise Sylvain Dufresne, directeur général adjoint — services à la communauté et développement des infrastructures de la Ville de Terrebonne. Il souligne toutefois qu’un blocage demeure du côté du ministère de la Défense nationale. « Il nous manque un petit permis. Notre fournisseur qui a eu le contrat doit obtenir un permis du ministère fédéral. Ça devrait se concrétiser d’ici peu », affirme-t-il.

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable qui est le maître d’œuvre du projet de l’échangeur sera notamment responsable de l’appel d’offres pour les travaux, de l’octroi du contrat de surveillance ainsi que du suivi des différents mandats. Les travaux devraient débuter cet automne.

Terrebonne en attente d’une subvention du fédéral

Pour l’instant, il est prévu que l’ensemble des coûts reliés au déminage du secteur soit assuré par la Ville de Terrebonne qui agit à titre de promoteur du projet et assure le suivi de l’échéancier. « Évidemment, nous effectuons des démarches auprès du gouvernement fédéral afin qu’il en assume une partie, mais nous sommes toujours en attente d’un retour », précise Sylvain Dufresne.

La députée libérale nouvellement réélue, Tatiana Auguste, en avait fait une priorité lors de sa campagne électorale. Le maire Mathieu Traversy, qui avait plaidé la cause de ce dossier auprès du premier ministre Mark Carney lors de sa première visite électorale à Terrebonne, n’en attend pas moins de madame Auguste, qui promettait en campagne de placer Terrebonne à la table des négociations.

Pour le maire, il s’agit d’un enjeu majeur, puisque les terrains concernés pourraient permettre la construction de 20 000 logements à long terme.

Aucun risque environnemental, assure la Ville

Au moment de l’acquisition du terrain par Terrebonne, les évaluations indiquaient un faible risque de retrouver des résidus liés à l’ancien champ de tir Saint-Maurice. Cependant, lors des travaux exploratoires entrepris au printemps 2024, notamment pour préparer et nettoyer le site, certaines munitions non explosées ont été découvertes.

Cette découverte a conduit la Ville à mandater une firme spécialisée afin d’évaluer l’état du terrain et procéder au retrait sécuritaire des munitions. Le directeur général adjoint précise qu’il ne s’agit pas d’une contamination environnementale au sens traditionnel, mais plutôt d’une problématique liée à la présence d’anciens résidus militaires sur le site.

La Ville indique que le projet d’échangeur comprend la construction d’un pont d’étagement au-dessus de l’autoroute 640, le prolongement de l’avenue Urbanova, incluant deux voies dans chaque direction, une piste cyclable et un trottoir, ainsi que quatre bretelles d’entrée et de sortie de l’autoroute et un accès au parc industriel.

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Actualités

Manque à gagner de 9 milliards : – L’Union des municipalités tire la sonnette d’alarme

C’est qu’il manquera au moins 9 milliards de dollars d’ici 2035 aux municipalités québécoises pour répondre à leurs besoins, un manque à gagner qui pourrait même atteindre plus de 50 milliards de dollars, démontre une étude réalisée par la firme Aviseo et commandée par l’UMQ.

Les municipalités doivent composer avec des infrastructures vieillissantes qui se détériorent plus rapidement que leur capacité à les remettre en état. La multiplication des nids-de-poule, les bris d’aqueduc plus fréquents ainsi que l’allongement des délais pour certains services sont la preuve de cette pression grandissante, dans un contexte où les coûts de construction et de réfection continuent d’augmenter.

À ces enjeux s’ajoutent de nouvelles responsabilités que les villes assument, notamment en matière d’itinérance, d’habitation et d’adaptation aux changements climatiques. Ce déséquilibre entre les besoins croissants et les ressources disponibles affecte désormais directement le quotidien des citoyens.

« Nous sommes devenues la première ligne pour l’itinérance et les changements climatiques, en plus de devoir gérer un parc d’infrastructures vieillissantes avec des coûts de construction qui explosent. On ne peut plus faire plus avec moins, » déclare Guillaume Tremblay, président de l’UMQ et maire de Mascouche.

À bout de souffle

M. Tremblay appelle le gouvernement du Québec à assumer pleinement ses responsabilités et à investir massivement dans les infrastructures, précisant que les villes, de leur côté, sont prêtes à faire leur part. « Sans financement, sans aide de Québec, ça va être impossible », assure-t-il.

Entre 2014 et 2025, les dépenses municipales ont bondi de près de 48 %, alors que les revenus n’ont pas suivi le même rythme. Les investissements en immobilisations ont augmenté de plus de 75 % en une décennie. Pendant ce temps, les municipalités ne reçoivent qu’environ 8 % des revenus fiscaux totaux, alors qu’elles sont responsables de près de 60 % des infrastructures publiques. Leurs revenus dépendent à 70 % de l’impôt foncier, un modèle qui a atteint ses limites, indique le rapport.

« Depuis un an, les municipalités ont retourné toutes les pierres pour mieux comprendre les enjeux. Elles veulent continuer à offrir des services de qualité auxquels les gens s’attendent, et sont prêtes à collaborer pour faire évoluer le cadre fiscal pour retrouver un financement plus juste, efficace et durable. Elles ne peuvent pas y arriver sans un rééquilibrage de leurs moyens », ajoute monsieur Tremblay.

Il annonce que l’UMQ va présenter des propositions concrètes lors des Assises de la semaine prochaine. « Les municipalités sont unies et ensemble, on peut faire bouger les choses. »

À quoi doivent s’attendre les citoyens ?

Sans aide gouvernementale, les municipalités devront soit hausser les taxes ou en créer de nouvelles, ou sabrer les autres dépenses. « On a juste à penser tout ce qu’on a à investir au courant des prochaines années pour les stations d’épuration des eaux, pour l’eau potable, pour tout ce qui est en lien avec les changements climatiques », souligne M. Tremblay.

Selon lui, plusieurs villes se sont déjà dotées de fonds dédiés afin de financer les travaux nécessaires. M. Tremblay estime toutefois qu’il n’est plus possible d’ignorer l’ampleur des besoins. « Partout au Québec, que ce soit à Montréal, Laval, Mascouche ou Terrebonne, les infrastructures montrent des signes importants de détérioration et nécessitent des investissements majeurs pour être remises à niveau », soutient-il.

À Mascouche, c’est plus de 200 millions de dollars qui doivent être investis au courant des prochaines années pour remettre à jour la station d’épuration. Encore plus important, c’est 100 millions de dollars qui ont déjà été investis juste pour respecter les normes. « Toutes ces normes coûtent excessivement cher à l’ensemble des municipalités du Québec, donc à la population. »

« Il faut revoir nos façons de faire et c’est ce qu’on compte faire au courant des prochains mois », insiste le maire, précisant que l’UMQ va présenter des propositions concrètes lors des Assises de la semaine prochaine.

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Faits divers

Terrebonne : arrestation pour leurre informatique et exploitation pédosexuelle

L’homme fait face à quatre accusations : leurre informatique, avoir rendu accessible du matériel sexuellement explicite, avoir facilité une infraction et production de matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels. Les faits reprochés se seraient produits entre 2023 et 2025, dans différentes régions du Québec.

Selon le service de police, Musacchia aurait utilisé TikTok, Snapchat et Fortnite pour commettre les infractions. Il opérait sous plusieurs pseudonymes : Max-qc2024, Fordmustang_90, Max_gtr_35, et l’adresse courriel Maxgtr2024@hotmail.com, ainsi que le pseudonyme 2000.

D’autres victimes pourraient exister

L’enquête a été menée dans le cadre de la GECS — Gestion des enquêtes sur les crimes en série —, une structure coordonnée par la Sûreté du Québec qui regroupe les ressources policières quand plusieurs victimes et plusieurs régions sont impliquées. Le service de police croit que d’autres victimes ne se sont pas encore manifestées. Toute personne avec de l’information est invitée à contacter Échec au crime au 1‑800‑711‑1800, de façon confidentielle. Référence : GECS 26‑050.

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Faits divers

Vols Marketplace à Bois-des-Filion : un suspect arrêté

Les accusations ont été soumises au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) et le dossier doit être entendu au palais de justice de Laval. L’enquête se poursuit.

Le service de police rappelle de privilégier des endroits visibles et bien éclairés pour les transactions en ligne. La Ville de Terrebonne offre deux zones neutres d’échange officielles : au 491, boulevard des Seigneurs et au 1004, avenue Gabrielle-Roy, au quartier général de la police.

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Actualités

Bientôt 20 000 nouveaux logements dans le secteur Urbanova

La décontamination du secteur Urbanova dont la construction d’un échangeur est tant attendue a officiellement été lancée. Le secteur représente un potentiel de 20 000 nouveaux logements, indique le maire de Terrebonne.

« C’est essentiel pour la mobilité, pour le développement d’Urbanova, pour la qualité de vie des citoyens qui habitent le secteur depuis des années et qui vivent cette réalité tous les jours », a déclaré le maire.

Répondre à la crise de logement

Même si la Ville atteignait un taux d’inoccupation de 0,4 % en 2022, Terrebonne a tout de même décidé d’agir. La ville s’est fixé l’objectif de créer 1 200 logements abordables, sociaux ou communautaires d’ici 2035. « Une ville qui veut bien se développer, ce n’est pas attendre que les choses arrivent, c’est aussi se donner les moyens d’y parvenir », soutient le maire, citant différents projets de développement, dont Mission Unitaîné, qui permet à 100 personnes âgées en situation précaire d’accéder à des logements à faible coût en plein centre-ville. Une réalisation de près de 20 millions de dollars « accomplie dans des temps record », dit-il.

Le maire souligne, par ailleurs, que la phase 1 du projet Natura du groupe Mathieu-Ménard dans le secteur de La Plaine est complétée à 79 %. La prochaine phase inclura un terrain pour une nouvelle école primaire.

« Donc grâce à la collaboration des promoteurs, la ville de Terrebonne, le conseil de ville, les citoyens ont réussi à trouver des projets où l’acceptabilité sociale est au rendez-vous, et nous, on trouve des voies de passage, se réjouit le maire. Ce n’est pas toujours facile, parce qu’évidemment, chacun a ses intérêts. Mais en travaillant […] on finit par y parvenir », déclare-t-il.

M. Traversy rappelle la première pelletée de terre de la FTQ pour la construction de la plus haute tour résidentielle en bois massif qui sera bientôt construite à Terrebonne. Le projet qui accueillera 164 logements se révèle « une innovation exceptionnelle pour notre territoire. »

Pour faciliter les projets résidentiels, la Ville a mis sur pied un bureau de planification immobilière, dont la mission est d’offrir un service centralisé, dédié à l’accompagnement des promoteurs dans la réalisation de leurs projets et surtout de mettre en place un processus clair, transparent et prévisible. « C’est en travaillant de concert avec l’ensemble de nos acteurs qu’on a essayé de trouver le bon gros format pour maximiser l’accessibilité aux logements sur l’ensemble du territoire », a précisé le maire.

Grande salle de banquet comble lors du Dîner du maire de Terrebonne, tables rondes et écran de présentation
Photo Dany Baribeau

Infrastructures et résilience climatique

Le maire a insisté sur les services de base qu’il considère comme une priorité absolue pour son prochain mandat. « Le maintien de nos actifs, les services aux citoyens, ça doit devenir une obsession municipale. »

« Je sais que ce n’est pas sexy d’investir dans les tuyaux, les égouts, les bassins de rétention. Mais face à une multiplication des événements météorologiques, je pense qu’on n’a tout simplement plus le choix. »

M. Traversy en veut pour preuve les inondations de l’ouragan Debby en 2024 et les fortes pluies de l’été dernier. La stratégie bleue de la ville qui consiste en la gestion des eaux pluviales et l’entretien des infrastructures souterraines, figure au sommet des priorités.

Par ailleurs, il a présenté la mutualisation des services entre villes voisines comme l’une des innovations les plus prometteuses et les plus courageuses de son mandat. « Ça prend beaucoup de courage, soutient-il. On veut amener les villes à collaborer pour faire des économies et augmenter la qualité de service. »

Des ententes ont déjà été conclues avec Repentigny pour le remorquage et le futur dépôt à neige partagé, ainsi qu’avec Lorraine pour le service d’incendies. La Ville pourra également compter sur le logiciel d’urbanisme de Laval, offert par le maire Stéphane Boyer.

L’expérience de mutualisation avec Mascouche, qu’il décrit comme un « laboratoire expérimental », est également en cours, un modèle que le maire espère étendre au cours des prochaines années.

Présentateur parlant lors d'une conférence à l'événement CCM, avec un micro et un podium.
Un homme en costume gris parle lors d’une conférence à l’événement CCM, avec un écran en arrière-plan.

Terrebonne se veut attrayante

Le Vieux-Terrebonne est engagé dans un processus pour devenir le 14e site patrimonial reconnu au Québec, une distinction accordée par le ministre de la Culture. « Le Vieux-Terrebonne n’est pas seulement un écrin magnifique, c’est une partie de notre identité », a déclaré le maire.

L’enfouissement des fils électriques dans le secteur se poursuit en quatre phases, a-t-il précisé. La première est complétée, la deuxième se termine juste à temps pour la saison des terrasses. L’objectif est de parvenir à un Vieux-Terrebonne comparable au Vieux-Québec ou au Vieux-Montréal, « sans fil, sans poteau, avec des rues qui ont du bon sens et un éclairage sécuritaire ».

La ville prépare son huitième parc industriel, et un protocole d’entente de principe a été signé en octobre 2025 avec une entreprise pharmaceutique dont l’investissement potentiel pourrait dépasser « des centaines de millions de dollars ». « Mon but, ce n’est pas de mettre la pression sur personne, mais on espère avoir une annonce importante au mois de juillet prochain », a déclaré le maire.

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Faits divers

Mascouche et Lavaltrie – Deux hommes arrêtés après des perquisitions antidrogue

Les policiers ont saisi plus de 300 grammes de cocaïne, plus de 100 grammes de méthamphétamine, plus de 10 000 comprimés de différentes substances, plusieurs fioles de kétamine, des téléphones cellulaires ainsi qu’environ 10 000 $ en argent canadien. Des documents et des vêtements associés aux bandes de motards criminalisés ont également été retrouvés sur place.

Les opérations ont été effectuées sur la rue Sicard, à Mascouche, et sur la rue François-Cottu, à Lavaltrie. Deux hommes dans la trentaine ont été arrêtés puis libérés par sommation. Des accusations liées au trafic et à la possession de stupéfiants seront soumises au Directeur des poursuites criminelles et pénales au palais de justice de Laval.

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Sports

Kassandra Kanyiki : de Mascouche aux mondiaux de cheerleading à Orlando

« Le cheer, c’est vraiment tout pour moi », affirme sans détour celle qui évolue en catégorie Open Large Coed Level 5, le plus haut niveau en cheerleading acrobatique. L’athlète québécoise ne voit pas sa vie sans ce sport qui combine gymnastique au sol, montées dans les airs, danse, flexibilité et coordination.

À 20 ans, celle qui, en tant que voltige, est propulsée dans les airs par ses coéquipiers a déjà été trois fois propulsée au premier rang mondial de cette compétition haletante.

Kassandra Kanyiki occupe le rôle le plus visible et le plus exposé de l’équipe. En dessous d’elle, les bases la portent, la lancent et la rattrapent. Derrière, le back assure la sécurité. « Il faut que j’aie confiance en les personnes en bas parce qu’ils ont quand même ma vie entre leurs mains. Parce que si j’arrive d’une mauvaise façon sur ma colonne, c’est vraiment dangereux. »

C’est une confiance qui s’est bâtie et solidifiée au fil des ans, un saut après l’autre. Mais à ce niveau, dit-elle, chaque athlète est là pour une raison. « Rendue dans une équipe mondiale, chaque personne est talentueuse, chaque personne sait faire son job. J’ai confiance dans mes bases que si je tombe, ils vont me rattraper. »

Une saison à toute épreuve

La saison n’a pas été un long fleuve tranquille pour l’équipe. Elle a encaissé coup sur coup avant de monter sur le podium mondial. Blessures, résultats mitigés en compétition canadienne, doutes sur le niveau de difficulté à adopter pour les « Worlds », la liste est longue. « On a eu beaucoup d’obstacles. On n’a pas gagné toutes les compétitions au Canada. On a eu des blessés aussi dans l’équipe, c’était vraiment difficile », raconte Kassandra Kanyiki

Mais au moment décisif, à Orlando, l’équipe a réussi deux présentations sans faute en deux jours. « On a réussi à produire notre chorégraphie deux fois au Worlds. On a fait tout ce qu’on pouvait. On a vraiment été fiers de ce qu’on avait fait », explique l’athlète.

Dès la première compétition, l’équipe décroche son [bid], le précieux sésame qui ouvre les portes aux compétitions officielles de fin de saison de haut niveau. « Après ça, il fallait vraiment se concentrer sur la technique, sur comment bien faire nos “skills” pour avoir plus de points s’il y a de la difficulté. Mais il faut aussi être clean et précis dans ses mouvements. »

Le plus gros dilemme de la saison a été de jouer la sécurité avec une routine plus simple pour maximiser les chances de sans-faute, ou miser sur la difficulté pour aller chercher plus de points et prendre le risque de l’erreur. « C’est qu’on ne savait pas trop s’il fallait mettre de la difficulté, ou mettre ça un peu plus facile pour que tout le monde soit parfait et qu’on soit sûrs d’avoir un sans-faute au Worlds. »

À l’entraînement, l’équipe a encaissé plus de cent fautes. Aux Worlds, elle en a fait zéro.

Toute une année pour deux minutes et demie

Si le cheerleading procure visibilité, souplesse et grâce, le sport soumet ses pratiquants à une forte pression mentale. « C’est deux minutes et demie que tu dois faire. Toute l’année, tu pratiques pour ces deux minutes et demie. Et tu ne peux pas te tromper, parce que si tu te trompes, c’est comme si toute l’année, elle ne servait à rien. »

La préparation mentale est aussi rigoureuse que l’entraînement physique, selon elle, « avant de dormir, il faut que tu simules mentalement ta chorégraphie. C’est des répétitions de plus que tu as. Il faut vraiment que tu apprennes à te faire confiance, à [avoir] confiance en tes coéquipiers. Ça n’arrive pas juste en claquant les doigts. »

La voltige doit aussi faire face aux pressions des regards et aux multiples attentes qui peuvent conduire à des erreurs. « J’en ai fait beaucoup cette année à cause de la pression. Ça ne m’était jamais arrivé », souligne-t-elle.

« J’ai appris que je suis une humaine. Tout le monde fait des erreurs. Les gens te supportent et t’aiment, même si tu en fais. »

– Kassandra Kanyiki

L’après

La jeune femme fait du cheerleading depuis l’âge de 5 ans. Elle a gravi tous les niveaux au RND Elite All-Stars, avant de rejoindre le Fires All-Stars pour commencer à évoluer dans des équipes mondiales. La saison précédente, elle a franchi une nouvelle étape en allant s’entraîner à Miami avec le Top Gun Double O, l’une des formations d’élite du cheerleading américain. « J’ai vraiment beaucoup appris sur la technique. Je me suis fait énormément d’amis là-bas. J’étais à Miami, puis je vivais vraiment une belle vie. »

Pour la suite, elle ne sait pas encore exactement quelle équipe ni quelle ville l’attend. Mais une chose est certaine, « je vais faire le mieux pour aller le plus loin possible. »

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Sports

Décollage réussi pour le Titan de Laval

Nouvelle franchise du circuit officiellement lancée le 30 avril dernier lors d’une conférence de presse tenue au HBLL Laval, le Titan a signé un balayage lors de son plus récent programme double, disputé vendredi.

Face à l’Assurancia Venne et Fille de Joliette, la formation lavalloise a remporté ses deux rencontres pour porter sa fiche à trois victoires et une défaite depuis le début de la saison.

Jeffrey Bradley a joué les héros dans le premier affrontement en inscrivant le but gagnant dans une victoire de 3-2. Samuel Provençal et Yowan Hamilton ont aussi noirci la feuille de pointage pour le Titan.

Le second duel a rapidement tourné à l’avantage des Lavallois. Provençal a inscrit son cinquième but de la jeune saison dès les premiers instants de la rencontre, avant de voir Danick Desrosiers et Jérémy Marcoux compléter la marque.

Avec ce balayage, le Titan occupe maintenant le troisième rang du classement de la LNHB en ce début de campagne.

L’organisation, qui a dévoilé son identité visuelle et ses ambitions au cours des dernières semaines, souhaite rapidement s’imposer comme une référence du hockey balle dans la région de Laval.

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Sports

Écran géant pour le hockey à Terrebonne

Les Canadiens de Montréal affrontent les Sabres de Buffalo en deuxième ronde des séries de la LNH. Le Tricolore mène 2 à 1 après sa victoire de 6 à 2 dimanche dernier au Centre Bell.

L’initiative a été annoncée par le maire Mathieu Traversy sur sa page Facebook personnelle.