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Actualités

Mascouche honore deux policiers pour acte de bravoure

La Ville a ainsi emboîté le pas au ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, qui avait remis une médaille pour acte méritoire aux policiers le 11 mai dernier.

Cette reconnaissance souligne l’intervention de Gabriel-Artis Denis et Anthony-Martin Gadbois, appelés le 9 mai 2024 à vérifier la présence d’un véhicule récréatif derrière un commerce. Les hommes ont bravé une situation extrêmement dangereuse afin de secourir un homme qui se retrouvait à l’intérieur d’un véhicule en feu, selon le maire qui procédait à la lecture des faits saillants de l’intervention devant les membres du conseil.

« Le courage et le professionnalisme dont ont fait preuve les agents Denis et Gadbois sont une immense source de fierté pour notre communauté », a souligné Guillaume Tremblay, maire de Mascouche, qui a honoré personnellement les policiers.

L’agent en fonction supérieure Pier-Olivier Lapointe-D’Auteuil a également reçu les honneurs de la Ville pour « sa coordination et son soutien sur le terrain », des actions essentielles au succès de cette intervention complexe, a souligné le maire.

Un sauvetage périlleux

Les agents de police n’ont pas tenu compte du danger. Bravant un risque d’explosion bien réel, ils n’ont pas hésité à intervenir, indique un communiqué de la Ville. Constatant que l’homme à l’intérieur du véhicule était grièvement blessé, ils ont su garder leur sang-froid pour le dégager des flammes et le mettre hors de danger, à quelques secondes seulement des premières détonations.

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Actualités Environnement

Mascouche dévoile son Plan de résilience climatique pour l’avenir

Le document a été élaboré dans la foulée de la tempête Debby, qui avait durement touché le territoire en 2024. « Le climat change, et il change vite », rappelle le maire Guillaume Tremblay, évoquant les plus de 2 000 familles touchées par les inondations.

Il vise à protéger les propriétés et les infrastructures, tout en accompagnant les citoyens dans leurs démarches de prévention.

« C’est le legs qu’on doit à nos enfants et à nos petits-enfants pour bâtir une ville sécuritaire, résiliente, fière et prête pour l’avenir », insiste le maire, appelant à une responsabilité partagée entre la population et la Ville.

Un plan en quatre axes

« Plusieurs actions du plan étaient déjà en branle avant Debby », précise Andréane Fiola, cheffe de division – environnement et matières résiduelles à la Ville de Mascouche. Mais c’est bien la tempête qui a précipité la mise en branle du document. Il s’agit « d’aller de manière plus agressive sur des actions qui vont vraiment faire une différence », explique-t-elle, évoquant les coûts énormes liés aux infrastructures à refaire.

« Le but, c’est de rassurer les citoyens comme quoi la ville prend la situation en charge, mais aussi de leur montrer ce qu’eux peuvent faire pour s’adapter », déclare Mme Fiola.

Axée sur la gestion de l’eau, la stratégie s’articule autour de quatre domaines d’intervention afin d’assurer une protection durable de la communauté.

Sur le domaine public, la Ville renforcera la surveillance et l’entretien préventif de ses réseaux d’égouts, aménagera des infrastructures vertes, dont des bassins de rétention pour capter les surplus d’eau, et s’appuiera sur une cartographie de pointe pour prioriser ses interventions, lit-on dans un communiqué.

Sur le domaine privé, la réglementation municipale sera revue pour mieux encadrer la gestion de l’eau sur les terrains, en parallèle du nouveau programme de subventions.

Un troisième axe vise l’information et la sensibilisation. Un guide sera établi pour aménager un terrain résilient et des fiches pratiques à l’intention des citoyens.

Enfin, la Ville prévoit revoir ses plans d’intervention d’urgence pour mieux tenir compte des risques climatiques actuels, et ses équipes suivront des formations pour assurer une coordination rapide en cas de sinistre.

Un plan limité à l’eau

Le document ne couvre pas l’ensemble des risques climatiques. Il s’agit d’un choix délibéré, selon la fonctionnaire municipale, précisant : « à l’interne, on travaille aussi sur tous les autres aléas climatiques, dont le vent, le feu », mais le maire s’était engagé, à la suite de Debby, à produire un plan spécifiquement pour l’eau, « considérant les impacts majeurs que ça a sur notre territoire », nuance-t-elle.

Les secteurs prioritaires retenus par la Ville sont ceux qui ont été touchés par les inondations de 2024, confirme Mme Fiola.

Le nouveau programme de subventions, d’une enveloppe de 100 000 $ par année pendant cinq ans, est « accessible à tout le monde » et vise à soutenir les citoyens qui souhaitent protéger leur résidence des inondations causées par les pluies abondantes. Il permettra notamment de couvrir une partie des coûts liés à l’inspection préventive d’une résidence ou à l’installation d’équipements de protection contre les inondations. « Notre but, c’est vraiment d’aider toute la population à se préparer », affirme la cheffe de division.

Premier arrivé, premier servi

L’aide financière sera distribuée selon le principe du premier arrivé, premier servi. Les citoyens ayant déjà acheté et installé des équipements admissibles depuis le 1er janvier 2026 peuvent présenter une demande rétroactive.

Le tout nouveau programme couvre 75 % des dépenses admissibles avant taxes, jusqu’à un maximum de 1 500 $ par adresse. Ce plafond varie selon l’équipement, et va de 250 $ pour une inspection préventive à 700 $ pour une batterie ou une pompe de relève. Les citoyens intéressés doivent soumettre en ligne leur demande, accompagnée de la facture détaillée et de photos de l’installation.

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Culture

Roch Voisine et Klô Pelgag enflamment la fête nationale à Terrebonne et Mascouche

Roch Voisine et Jay Scøtt à Terrebonne

À Terrebonne, c’est au stationnement du Théâtre du Vieux-Terrebonne que ça se passe le 23 juin. Le site ouvre dès 16 h, et DJ Girard lance la soirée à 18 h. Roch Voisine montera sur scène à 20 h 15, avant le feu d’artifice à 22 h 15. Jay Scøtt prendra ensuite le relais à 22 h 30 pour terminer la soirée.

En plus de la musique, le site proposera des animations déambulatoires assurées par KUMPA’NIA, Cirkana et le Théâtre Côte-à-Côte, du maquillage pour enfants, des kiosques alimentaires locaux et une dégustation de bières de la Brasserie artisanale L’Albatros, partenaire brassicole officiel.

Plusieurs mesures d’accessibilité seront aussi en place : un espace réservé pour les personnes à mobilité réduite, un service de transport à l’intérieur du site, un débarcadère pour le transport adapté en collaboration avec EXO et un stationnement réservé aux détenteurs d’une vignette.

Des fermetures de rues dans le Vieux-Terrebonne

La tenue des festivités entraîne quelques contraintes dans le secteur. Certaines rues et certains stationnements du Vieux-Terrebonne seront fermés pour l’occasion. La station BIXI du Vieux-Terrebonne sera aussi retirée temporairement du 16 au 25 juin, le temps des installations. Les détails sur les fermetures et les règlements du site sont publiés sur le site de la Ville de Terrebonne.

Klô Pelgag clôt les célébrations à Mascouche

Mascouche prend le relais le 24 juin, de 15 h 30 à 23 h, sur le site de l’école Le Prélude. L’entrée est gratuite et la programmation s’adresse à toute la famille.

Le site ouvre à 15 h 30, suivi de la prestation de Bon Débarras à 16 h 15 et d’une animation signée DJMA à 17 h 30. Alphonse Bisaillon montera sur scène à 19 h 30, avant le spectacle de Klô Pelgag à 21 h. Les feux d’artifice viendront clore la soirée à 22 h 30.

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Culture

Studio Rythmix prend son envol – Une saison sous les projecteurs

Lors de la compétition Bravissimo, la troupe a remporté la première position au Showcase compétitif/élite, classant son numéro SOLD OUT au premier rang sur 822 numéros présentés, en plus de recevoir une bourse de 4 000 $. Cette performance lui a valu une invitation à l’édition française de la compétition.

Pour concrétiser le projet, les 26 danseurs ont misé sur des activités de collecte de fonds et des dons privés. L’objectif initial était d’amasser 50 000 $ en 45 jours.

« En 42 jours, on a ramassé 61 557 $. Ça a été beau de voir tout l’effet du collectif, ensemble, pour nous aider à atteindre notre rêve », souligne Mme Marielle Saint-Laurent Chartrand, directrice et chorégraphe de Studio Rythmix.

Du 28 mai au 3 juin, la troupe SNAP a présenté deux numéros à Bravissimo Paris : SOLD OUT, une pièce jazz, et LET ME FEEL, une création contemporaine. Les deux ont obtenu la mention Diamant, accordée aux performances ayant reçu entre 95 % et 100 %.

« Les juges nous ont rendu un hommage devant tout le public en disant qu’ils avaient rarement vu un numéro aussi émotionnel. Les Français nous ont dit : “Vous nous avez foutu les poils” », rapporte Mme Saint-Laurent Chartrand.

Les danseurs ont également participé gratuitement à un atelier avec Vincent Noiseux, chorégraphe et juge de l’émission Révolution.

Groupe réuni dans un studio de danse ou d’entraînement. Les participants posent ensemble sur un plancher sportif bleu devant un mur sombre, dans une ambiance conviviale.
Photo courtoisie

Une création ancrée dans le vécu

La pièce LET ME FEEL a été conçue à partir du vécu des deux chorégraphes et de celui de leurs élèves, qu’elles accompagnent depuis dix ans.

« Studio Rythmix, c’est une école connectée à l’humain avant tout. On ne se donne pas le temps, dans la vie, de juste être et de juste vibrer qui on est. LET ME FEEL vient vraiment de chaque danseur et de notre propre histoire », explique Mme Saint-Laurent Chartrand.

L’année avait déjà commencé sous le signe des succès pour l’école de danse. Une première troupe s’est rendue en quart de finale de l’émission Quel talent, tandis qu’une deuxième participait au plateau d’En direct du jour de l’An avec France Beaudoin. La saison de compétition s’est également traduite par des premières places et des bourses à Victoriaville et à Sherbrooke.

Fondé en 2015 par Marielle Saint-Laurent Chartrand et Julie Labossière, Studio Rythmix, situé à Mascouche, vient d’agrandir ses locaux pour répondre à une demande croissante. Les spectacles de fin d’année sont prévus les 20 et 21 juin prochains.

« Ça nous a montré qu’on pouvait toujours voir plus grand. Peu importe ce que la vie nous réserve, je crois qu’on peut aller encore plus loin », conclut Mme Saint-Laurent Chartrand.

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Société

Une fête de la famille sous la pluie …mais qui ne tombe pas à l’eau pour autant

« On paye 100 % des frais même s’il y a de la pluie. Reporter, ce n’est pas vraiment une option. Nos bénévoles n’étaient pas disponibles et c’est une organisation monstre », a-t-elle expliqué. Elle souligne également que l’événement représente une occasion importante pour les organismes locaux de rencontrer les citoyens et de gagner en visibilité.

Pour le maire Guillaume Tremblay, la Fête de la famille demeure avant tout une vitrine pour les organismes qui contribuent à la vitalité de la communauté mascouchoise. « C’est un peu ça la Fête de la famille : on met de l’avant nos organismes, on les fait connaître. Ça permet aussi à nos organismes du milieu de se réunir et d’apprendre les uns des autres », a-t-il indiqué. Présent sur le site avec sa famille, le maire s’est réjoui de voir bénévoles, exposants et visiteurs répondre présents malgré les caprices de Dame nature.

Qu’est-ce qu’un petit parapluie lorsque l’on peut offrir des moments de magie aux petits?

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Actualités Politique

Le député de Masson Mathieu Lemay ne se représentera pas

Il a diffusé l’annonce le 3 juin dernier sur les réseaux sociaux. La circonscription de Masson couvre Mascouche et le secteur de La Plaine, à Terrebonne.

Élu une première fois en 2014, puis réélu en 2018 et en 2022, Lemay aura siégé douze ans à l’Assemblée nationale. Il dit prendre cette décision « avec le sentiment du devoir accompli » et évoque les sacrifices personnels liés à la fonction, dont le temps passé loin de sa famille. Il souhaite poursuivre son engagement public « sous une forme différente », sans préciser laquelle. Il restera en poste jusqu’à la fin de son mandat.

Dans son bilan, le député retient l’agrandissement du Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur, l’arrivée d’un campus de l’Université du Québec à Trois-Rivières dans la circonscription, de même que la construction d’une maison des aînés, de CPE et de nouvelles écoles. Ingénieur de formation et diplômé en gestion, il était aussi adjoint parlementaire du ministre des Relations internationales et de la Francophonie.

Son départ force la Coalition Avenir Québec à trouver un nouveau candidat dans Masson, une circonscription en croissance, en vue du scrutin du 5 octobre 2026.

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Économie

CentrOparc de Mascouche – Alubase : une plus grande usine pour un plus grand marché

L’entreprise pourra ainsi élargir son offre de produits d’aluminium et créer de nouveaux emplois.

Alubase, l’usine appartenant à Stéphane Plante, fabrique des supports pour climatiseurs, thermopompes et génératrices qu’elle distribue essentiellement au Canada, au Québec, dans les Maritimes et en Ontario. En augmentant sa surface de fabrication et sa main-d’œuvre, Alubase pourra compléter son offre, qui se décline tout de même en 150 produits, et espère développer davantage son marché commercial vers l’Ouest canadien.

Collaborateurs et gens d’affaires s’étaient réunis dans le CentrOparc de Mascouche en cette matinée venteuse et ensoleillée, qualifiée par certains d’heureux présage pour cet immense chantier qui s’est amorcé au début du mois de mai. Le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, n’a pas boudé son plaisir d’assister à ce lancement de projet d’usine qu’il se dit honoré d’accueillir sur son territoire.

« Merci pour cette belle nouvelle économique ; on en a besoin en ce moment un peu plus difficile économiquement, même si de bonnes nouvelles comme celle-là, on en a toujours besoin », a commenté le maire de Mascouche.

Deux intervenants au podium lors du lancement d'un chantier devant les bannières d'Alubase et de Guimond Construction
Photo Reine Côté – Le président et propriétaire de l’usine Alubase, Stéphane Plante, et le président de Guimond Construction, bien heureux de procéder au lancement de la construction du nouveau bâtiment qui abritera l’usine dans quelques mois.

Plus de produits, plus d’employés

Pour Stéphane Plante, qui a lancé les prémisses de cette usine de supports d’aluminium avec son père au tournant des années 1990, c’est tout un chemin parcouru. M. Plante ouvrira un nouveau local de 3000 pieds carrés en 2004 pour les opérations d’usinage puis un plus grand en 2012 de 33 000 pieds carrés, qu’il revend.

Ce 3e bâtiment, qui sera situé sur l’avenue de la Gare, a nécessité un investissement de 18 millions de dollars et sa construction a été confiée à Guimond Construction, qui en assure entièrement la charge. Il s’agit donc d’un projet mené en mode collaboratif, auquel la Ville de Mascouche apporte son soutien.

Alors qu’Alubase s’était initialement établie à Terrebonne, cette nouvelle adresse lui offrira un deuxième souffle, confirme M. Plante, puisque l’espace y sera presque doublé et que des employés additionnels y seront ajoutés à la vingtaine qui s’affaire déjà à la fabrication de produits en aluminium.

Modernité et espace doublé

Le futur bâtiment d’une superficie totale de 63 768 pieds carrés comprendra une surface au sol de 55 446 pieds carrés ainsi qu’un étage de 8 322 pieds carrés. Cette infrastructure épurée sera dotée d’une fenestration abondante et une haute efficacité énergétique grâce à un système de récupération de chaleur. Conçu pour le bien-être des équipes, le site intégrera une terrasse sur le toit, une salle multifonctionnelle dotée d’un gym, de vestiaires et de douches, ainsi que des bornes de recharge pour véhicules électriques.

La structure sera érigée le 9 juin. Et l’on assure pouvoir livrer le bâtiment fini avant l’hiver, soit en novembre.

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Actualités

Infrastructures et financement gouvernemental : le maire de Mascouche n’en démord pas

En marge du dîner-conférence annuel de la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins, il a réitéré ses demandes en matière d’infrastructures et de financement.

Le maire s’est dit toutefois prêt à faire confiance aux deux dirigeants. Ni la première ministre du Québec, Christine Fréchette, ni le premier ministre fédéral Mark Carney ne sont en poste depuis longtemps, a-t-il rappelé. « Je vais donner la chance aux coureurs », laisse-t-il tomber.

M. Tremblay dit percevoir chez les deux dirigeants une volonté réelle d’en arriver rapidement à des consensus et d’injecter des fonds dans les municipalités. Il souhaite néanmoins que les sommes annoncées se concrétisent rapidement dans les coffres municipaux afin de ne pas freiner les projets en cours. « On va voir », a-t-il tout de même tempéré.

Une entente attendue depuis deux ans

Le 2 juin, le premier ministre du Canada, Mark Carney et la première ministre du Québec, Christine Fréchette, ont annoncé conjointement la conclusion de plusieurs ententes, dont le Fonds pour le transport en commun du Canada (FTCC).

C’est près de 10 milliards de dollars qui seront versés aux municipalités québécoises pour soutenir la réalisation de projets d’infrastructures essentiels dans toutes les régions, notamment en matière de transport en commun.

Une annonce saluée par l’Union des municipalités du Québec (UMQ), qui réclamait depuis longtemps une telle entente entre les deux paliers de gouvernement. Ces sommes permettront aux municipalités de lancer ou de poursuivre des projets structurants répondant aux besoins concrets de leurs communautés.

TGV : une consultation digne de ce nom, d’abord

Sur le projet de train à grande vitesse, dont le tracé potentiel traverse la région, le maire se montre prudent, mais ferme. La MRC des Moulins n’a pas encore pris position officiellement, et pour cause, aucun tracé définitif n’a été présenté. Le maire réclame une véritable consultation citoyenne.

« Donc, on demande de rencontrer tous les citoyens pour nous assurer d’avoir un projet qui va répondre aux besoins de la population, mais aussi aux attentes en lien avec les enjeux qu’on parle d’agriculture, d’expropriation. »

Guillaume Tremblay, maire de Mascouche

Les consultations tenues jusqu’ici ressemblent davantage à des exercices de communication qu’à de véritables démarches participatives, laisse-t-il entendre. « On demande de rencontrer tous les citoyens pour s’assurer d’avoir un projet qui répond aux besoins de la population », a-t-il conclu.

Photo courtoisie – Le présidente de l’UMQ et maire de Mascouche, Guillaume Tremblay salue l’entente sur Fonds pour le transport en commun du Canada.

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Société

Richard Mercier, ou la vie d’un homme au grand cœur

« Richard aura été un exemple d’implication, de détermination et d’altruisme », écrit le maire de Mascouche Guillaume Tremblay qui a rendu un hommage personnel à l’homme sur ses réseaux sociaux. Le maire le remercie de l’avoir accompagné et orienté dans ses débuts en politique.

« Je t’aime, mon ami », conclut-il.

Né le 16 juin 1939 à Cap-Saint-Ignace, au bas du fleuve, Richard Mercier a grandi sur une « terre de roche », dans une famille modeste où le travail manuel et l’entraide étaient des valeurs fondamentales. C’est dans ce Québec rural que se sont forgées les convictions qui allaient guider toute sa vie.

Militant dans l’âme

Avant de se faire héros du militantisme, Richard Mercier a été employé chez Dominion, se distinguant par sa capacité à abhorrer l’injustice. Gérant des fruits et légumes et syndiqué, il est alors propulsé dans le milieu syndical. Alors que le local est en tutelle sous la main mise d’une centrale américaine, indigné, il prend une décision assumée, et se lance dans l’action.

Sa carrière syndicale le mène au cœur du mouvement ouvrier québécois. Il devient une figure respectée du syndicat des travailleurs de l’alimentation et du commerce. Il contribue ensuite à l’affiliation à la FTQ et noue des liens étroits avec Louis Laberge, dont il est proche au point d’être pressenti pour lui succéder un jour.

Ces années le mènent jusqu’aux plus hautes sphères, où il assiste, admiratif, aux échanges entre Laberge et René Lévesque : « […] Louis m’amenait toujours dans ses rencontres et ô combien de rencontres avec M. Lévesque. Ça a été une expérience extraordinaire de voir deux grands visionnaires, deux personnes qui pouvaient se parler de la société québécoise avec autant de passion […] », confiera-t-il à la Société d’histoire de Mascouche dans une entrevue réalisée en 2023.

La SODAM aux premières loges de son histoire

La Société d’histoire de Mascouche a rendu un vibrant hommage à M. Mercier, invitant la communauté à réécouter cette entrevue dans laquelle il se confie sur son enfance, son parcours de syndicaliste, son arrivée à Mascouche et son engagement pour la cause des aînés.

« Tous se souviendront de cet homme généreux, brillant et engagé », peut-on lire sur le compte Facebook de la SODAM.

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Actualités Environnement

20 M$ pour moderniser le parc métropolitain du Domaine-Seigneurial-de-Mascouche

La Ville en déboursera 10 M$ ce qui permettra de réduire les coûts d’intérêts et de préserver sa capacité financière à long terme. 

« Nous posons un geste fort et responsable en y consacrant 10 M$ qui seront payés comptant pour transformer ce lieu unique en un grand parc de plein air, accessible à deux pas de chez vous », affirme le maire Guillaume Tremblay.

La Communauté métropolitaine de Montréal offrira, elle aussi, un soutien financier de 1 M$.

Le projet prévoit notamment le développement d’un réseau totalisant près de 25 km de sentiers pédestres et cyclables ainsi que l’aménagement d’un espace intégré aux bâtiments patrimoniaux visant à accueillir les visiteurs.

La Ville met les bouchées doubles afin de rendre accessible la portion de la forêt située au nord de la rivière Mascouche. Des travaux préparatoires sont en cours et aboutiront en 2029.

« On va créer et relier des sentiers pédestres et équestres. On va offrir un accès à la rivière Mascouche. On va connecter ce site-là à notre réseau de mobilité active déjà existant. On va mettre en valeur un patrimoine naturel exceptionnel. Et on va créer une destination majeure pour Mascouche et pour la grande région », a promis le maire Guillaume Tremblay lors du dîner-conférence annuel de la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins.

Ce projet revêt une valeur immense pour Mascouche, affirme le maire qui s’engage à en faire « un lieu identitaire et rassembleur pour les générations actuelles et futures. »

Offrir un accès privilégié aux citoyens

Le parc offrira aux citoyens un accès à des milieux naturels à proximité de leur domicile, dans un environnement connecté à la rivière Mascouche, aux sentiers et au réseau de mobilité active de la Ville.

Ce sera une destination phare de plein air qui rendra Mascouche plus attractif.

Entre l’annonce d’un projet et sa concrétisation, le chemin est rarement sans embûches, rappelle le maire, soulignant l’importance du projet pour la communauté.

« Aucun manuel de gestion ne vous apprend à prévoir », a-t-il lancé, prenant en exemple la présence d’un martinet ramoneur niché dans une vieille cheminée patrimoniale du site qui, selon lui, ralentit les travaux.

Si le maire se dit sensible à la protection de la faune, il n’a pas caché une certaine impatience face à la situation. « La patience, je ne suis pas celui qui en a le plus », a-t-il admis avec humour.

Le domaine seigneurial, une fois livré, devrait avoir des retombées positives pour résidents de Mascouche, et stimuler l’économie locale. Le maire s’attend à ce que les visiteurs attirés par le site fréquentent les restaurants, les cafés et les commerces du secteur, contribuant ainsi à la vitalité du vieux Mascouche et du centre-ville.