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Verglas : toutes les écoles du CSSDA fermées le 11 mars

Cette décision s’applique à toutes les écoles, aux centres de formation ainsi qu’aux services administratifs.

Les services de garde seront également fermés pour la journée. Par ailleurs, les cours du soir en formation professionnelle et en formation générale aux adultes sont annulés.

Le CSSDA indique qu’une nouvelle communication sera transmise en fin d’après-midi mercredi afin de préciser la situation pour la journée de jeudi.

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83 % des Québécois appuient les travailleurs immigrants

L’étude met en lumière une préoccupation largement partagée quant à la stabilité du statut des travailleuses et travailleurs temporaires qui contribuent à l’économie et à la vitalité des communautés partout au Québec.

Par ailleurs, 77 % des répondantes et répondants considèrent que le gouvernement du Canada devrait faciliter le renouvellement des permis temporaires pour les personnes déjà établies dans la province.

« Rarement nous avons vu au Québec un tel consensus. Le gouvernement doit agir maintenant. Nos dépanneurs, nos restaurants et nos épiceries, nos systèmes de santé et d’éducation reposent sur des gens qui ont choisi le Québec. Il faut une clause de droits acquis pour les orphelins du PEQ et une entente entre les gouvernements du Québec et du Canada pour le renouvellement des permis des personnes concernées », déclare Geneviève Dubois, première vice-présidente de l’UMQ et mairesse de Nicolet.

L’UMQ rappelle que la mise en place d’une clause de droits acquis ainsi que l’abandon des restrictions actuelles du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) sont jugés essentiels.

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Actualités Environnement

Déversements d’eaux usées à Terrebonne

Ces interventions sont prévues dans la nuit du 9 mars, dans le secteur de Lachenaie, de 21 h à 5 h, et dans le secteur de La Plaine, les 10 et 11 mars, de 22 h à 4 h.

Face aux épisodes de fortes pluies, la Ville de Terrebonne, comme plusieurs municipalités québécoises, peut être contrainte de déverser des eaux usées non traitées dans la rivière lorsque les réseaux d’égouts atteignent leur capacité maximale, explique le maire Mathieu Traversy. Il a tenu à rassurer les citoyens que ces surverses demeurent des situations exceptionnelles et peu fréquentes.

Mieux répondre

La Ville dispose de différents types d’infrastructures selon les secteurs. Les étangs aérés assurent le traitement des eaux dans certaines zones, notamment à Lachenaie, tandis que les secteurs centres et Terrebonne-Ouest bénéficient désormais de la nouvelle station d’épuration, dotée de technologies de pointe, affirme le maire. Ces investissements permettent à la Ville d’être mieux outillée pour faire face aux changements climatiques et aux situations de surcharge, assure-t-il, tout en reconnaissant qu’il reste beaucoup à faire.

« L’ouragan Debby nous a donné des leçons desquelles on veut tirer des conclusions pour améliorer la situation », soutient le maire, soulignant que ces événements climatiques ont servi de leçon à la Ville et alimentent la réflexion dans le cadre de la stratégie bleue que Terrebonne entend déployer au cours des prochaines années.

Une mobilisation collective

Si la Ville invite les citoyens à réduire leur consommation d’eau lors de ces épisodes, elle rappelle que les secteurs commercial et industriel ont également leur rôle à jouer. Le maire a précisé que la sécurité civile mobilise et informe l’ensemble des acteurs dès qu’une situation potentiellement problématique est anticipée.

Le maire dit miser sur la collaboration de tous pour traverser ces moments.

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Police de Terrebonne : Benoît Bilodeau prêt à prendre la relève

L’événement, empreint d’émotion, a été marqué par l’assermentation de Benoît Bilodeau, qui succède à Joël Lamarche à la direction du corps policier.

Cette cérémonie a également permis de souligner le départ à la retraite de M. Lamarche, après trois années à la tête du service et plus de 32 ans de service policier exemplaire au sein de l’organisation. Son engagement envers une police de proximité et son implication constante dans la communauté ont été salués par les élus municipaux et les membres du service.

Nommé officiellement à la suite de la séance extraordinaire du conseil municipal du 18 décembre 2025, Benoît Bilodeau est entré en fonction le lendemain, permettant une transition harmonieuse avec son prédécesseur. Policier respecté et apprécié, il compte 32 ans d’expérience au service de la population de Terrebonne, ainsi qu’aux municipalités de Sainte-Anne-des-Plaines et Bois-des-Filion. Au fil de sa carrière, il a occupé plusieurs postes stratégiques, notamment ceux de sergent et de lieutenant à la surveillance du territoire, de capitaine aux normes professionnelles et aux affaires publiques, ainsi qu’à la tête des enquêtes criminelles et du renseignement. Depuis décembre 2022, il agissait à titre de directeur adjoint.

M. Bilodeau se disait fier de prendre la direction du Service. Il dirigera ses unités pour répondre à des besoins importants en sécurité du territoire. Parmi ceux-ci figure entre autres l’enjeu de l’itinérance à Terrebonne où le rôle de policier devient une intervention sociale auprès de cette population. « Les policiers se doivent d’intervenir beaucoup plus socialement, surtout dans le cas de l’itinérance, puisqu’elle est reliée à des enjeux de consommation et de santé mentale et qu’on doit orienter la personne du mieux possible ».

Benoît Bilodeau en uniforme officiel, avec insignes et médailles, posé devant un fond uni vert.
Photo Ville de Terrebonne – Benoît Bilodeau

Toutefois, avoir plus de moyens et d’équipiers au sein de son corps policier ne ferait pas de mal au nouveau directeur, puisque selon lui, le manque d’aspirants policiers ayant passé à l’école de police serait criant.

La direction générale de la Ville souligne que cette nomination s’inscrit dans l’engagement de renforcer le sentiment de sécurité des citoyens. La directrice générale adjointe, Nathalie Reniers, affirme que l’expertise terrain et les capacités de mobilisation de M. Bilodeau en font « un choix naturel pour poursuivre notre mission de sécurité publique sur le territoire », disait-elle par voie de communiqué.

De son côté, la conseillère municipale Lindsay Jean, présidente de la Commission de l’inclusion sociale et de la sécurité publique, a mis en lumière l’importance d’un leadership axé sur l’équité, l’écoute et la proximité avec la population.

Prenant la parole, Benoît Bilodeau a remercié les autorités municipales pour la confiance accordée et s’est engagé à travailler en collaboration avec les équipes policières, les organismes du milieu et les citoyens afin d’accentuer le sentiment de sécurité et d’optimiser la qualité des services offerts.

D’un autre côté, pour le maire de Terrebonne, Mathieu Traversy, cet événement a permis d’honorer la carrière et le travail de Joël Lamarche, l’ancien directeur.

« Son engagement, sa vision d’une police de proximité et son implication sincère au sein de la communauté auront marqué notre organisation », assure-t-il sur ses réseaux sociaux.

La Ville de Terrebonne a tenu à adresser ses salutations à Joël Lamarche pour la suite de son parcours et à souhaiter plein succès à Benoît Bilodeau dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

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Des avancées… mais des écarts qui persistent



Dans Lanaudière, les femmes sont 266 520 — légèrement plus nombreuses que les hommes (262 080). Pourtant, derrière cette quasi-parité démographique, les écarts persistent : revenus inférieurs, sous-représentation dans les postes de pouvoir, exposition marquée à la violence conjugale.

Voici dix données marquantes tirées du Portrait statistique de l’égalité entre les femmes et les hommes à l’échelle régionale (2024).

  1. Une majorité… mais surtout chez les aînées

Si les femmes sont légèrement plus nombreuses dans la région, l’écart s’explique surtout chez les 65 ans et plus. En 2021, on comptait 55 780 femmes dans ce groupe d’âge, contre 49 700 hommes. À l’inverse, chez les plus jeunes, la population demeure davantage masculine.

  1. Les femmes plus diplômées que les hommes

En 2022, 30,2 % des femmes détenaient un certificat, un diplôme ou un grade universitaire, contre 18,8 % des hommes. Entre 2018 et 2022, la diplomation féminine a progressé de plus de six points, comparativement à un point chez les hommes.

  1. Un écart salarial annuel de 11 540 $

Malgré cette avance en scolarité, le revenu médian après impôts des femmes atteignait 37 440 $ en 2021, contre 48 980 $ chez les hommes. Un écart de 11 540 $ par année.
Par ailleurs, 12,6 % des femmes vivent en situation de précarité financière, comparativement à 9,8 % des hommes.

  1. Près de 4 $ de moins de l’heure

En 2022, le salaire horaire moyen des femmes s’élevait à 28,13 $, contre 32,09 $ chez les hommes. L’écart demeure d’environ 4 $ de l’heure.

  1. Un taux d’activité inférieur

Le taux d’activité des femmes atteignait 64,6 % en 2022, contre 70,9 % chez les hommes — un écart de 6,3 points. Malgré des progrès, les femmes demeurent moins présentes sur le marché du travail.

  1. Trois fois plus de victimes de violence conjugale

Les données policières de 2021 sont éloquentes : 525,9 femmes sur 100 000 ont été victimes d’infractions contre la personne dans un contexte conjugal, contre 165,4 hommes. Les femmes sont plus de trois fois plus nombreuses à en être victimes.

  1. 85,9 % des victimes d’infractions sexuelles sont des femmes

À Lanaudière, 280,8 femmes sur 100 000 ont été victimes d’infractions sexuelles en 2021, contre 35,8 hommes. Les femmes représentent ainsi l’écrasante majorité des victimes.

  1. Les femmes à la tête des familles monoparentales

Dans 73,7 % des familles monoparentales de la région, le parent responsable est une femme. L’écart demeure important, bien qu’il ait légèrement diminué entre 2016 et 2021.

  1. Sous-représentation en gestion

En 2022, les femmes occupaient 32,2 % des postes de gestion dans Lanaudière, une proportion inférieure à la moyenne québécoise (34,6 %).

  1. Une progression en politique municipale

En 2021, 19,3 % des maires de la région étaient des femmes.
Dans les conseils municipaux, elles occupaient 42,9 % des sièges — une progression de huit points depuis 2016.

Les Lanaudiennes progressent sur plusieurs fronts : éducation, représentation politique, participation au marché du travail. Mais les chiffres montrent aussi des inégalités structurelles toujours bien présentes.

Derrière les données, une réalité s’impose : l’égalité progresse, mais elle n’est pas encore pleinement atteinte.

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Terrebonne appuie le mouvement contre l’abolition du PEQ

La résolution demande au gouvernement du Québec d’instaurer une clause de droits acquis dans le cadre du Programme de l’expérience québécoise. La conseillère Anna Guarnieri, qui donnait lecture de la résolution, a déclaré que la Ville joint ainsi sa voix à celle de l’UMQ pour réclamer un traitement équitable envers les travailleurs et étudiants déjà établis sur le territoire.

« Nous demandons au gouvernement d’agir avec équité en instaurant une clause grand-père pour les travailleurs et étudiants déjà établis ici. On ne peut pas changer les règles du jeu en plein milieu de la partie pour ceux qui contribuent déjà activement à notre communauté », a-t-elle déclaré.

La course à la chefferie de la CAQ, décisive pour le PEQ

Terrebonne entend maintenir la pression dans l’attente de la fin de la course à la chefferie de la Coalition Avenir Québec. Les deux candidats à la succession de François Legault se sont déjà positionnés sur le dossier, indique Mathieu Traversy, maire de Terrebonne, ce qui, selon lui, laisse espérer des avancées. La candidate à la chefferie de la CAQ s’engage à relancer le PEQ, tandis que M. Drainville, lui, promet une clause de droits acquis aux personnes touchées par l’abolition du programme.

« On continue à mettre de la pression parce qu’on pense qu’une personne qui a décidé de nous faire confiance au Québec pour venir bâtir sa vie professionnelle et personnelle mérite d’aller jusqu’au bout du processus et on doit respecter notre parole envers ces gens qui nous ont fait confiance », soutient le maire.

L’UMQ a orchestré une conférence de presse à Québec il y a environ une semaine, réunissant un nombre important d’acteurs des milieux étudiant, syndical et patronal, du secteur agricole, ainsi que la Fédération québécoise des municipalités, afin de réclamer une remise en question de la décision gouvernementale. « C’est rare de voir autant d’acteurs qui sont habituellement en confrontation demander à l’unisson une remise en question d’une décision gouvernementale. On espère que le gouvernement ne fera pas la sourde oreille à ce cri du cœur », déclare-t-il.

Une main-d’œuvre qualifiée

Le maire a souligné la nécessité d’attirer une main-d’œuvre qualifiée afin de soutenir les entreprises locales dans un contexte économique incertain, dit-il, notamment, en raison des tensions avec les États-Unis. « On essaie de diversifier notre économie. Évidemment que la main-d’œuvre est un élément essentiel pour être capable d’y parvenir. Maintenant, on veut jouer sur plus qu’un tableau », argue celui qui veut attirer des travailleurs qualifiés, honorer les engagements envers ceux qui ont choisi Terrebonne, mais aussi former la relève locale.

Mathieu Traversy dit vouloir faire de Terrebonne un lieu où il fait bon vivre, travailler et étudier.

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Actualités Éducation

Le quartier universitaire de Terrebonne se concrétise

La ministre de l’Enseignement supérieur, Martine Biron, a insisté sur l’importance de rapprocher l’université des citoyens. Montréal peut sembler à portée de main depuis Terrebonne, selon elle, mais la réalité du transport quotidien raconte une autre histoire, souligne-t-elle. Certains étudiants doivent consacrer jusqu’à trois heures par jour pour se rendre dans les établissements universitaires de grands centres, un obstacle qui peut compromettre leur persévérance scolaire et freiner leur ambition, affirme la ministre.

« Mais quand on est loin de Montréal, puis qu’on se dit, pour aller à l’université, il va falloir que j’aille dans un grand centre, est-ce que je vais être capable de le faire ? Bien, c’est un niveau de difficulté qui peut le freiner. Alors, ce qu’on fait aujourd’hui, c’est donner des outils à nos jeunes pour qu’ils aillent plus loin », précise-t-elle.

Pour la ministre de l’Emploi et ministre responsable de la région de Lanaudière, Pascale Déry, « l’accès à des programmes de formation de proximité maximise les chances de retenir nos diplômés dans la région, en plus d’augmenter le taux de diplomation. » L’avancement du projet, selon elle, n’aurait pas atteint ce stade sans les efforts colossaux investis par tous les partenaires mobilisés pour parvenir à une solution adaptée aux réalités et besoins de la population. »

Un consensus régional

Selon le recteur de l’UQTR, Christian Blanchette, ce projet vieux de plus de vingt ans est porté par un ensemble de partenaires régionaux, dont l’UQTR et la Ville de Terrebonne. « Nous sommes très heureux de franchir cette nouvelle étape pour le Quartier universitaire de l’UQTR à Terrebonne. Cela démontre le consensus régional autour de l’importance d’une présence universitaire forte dans Lanaudière », a indiqué M. Blanchette.

« Cet agrandissement nous donne les moyens d’augmenter l’offre de programmes universitaires, d’accroître le taux de diplomation et de répondre aux besoins de formation de la relève dans la région […] », s’est-il réjoui.

Le campus accueillera environ 1 000 étudiants pour la première phase et proposera des programmes sélectionnés pour répondre aux besoins spécifiques de la région, annonce M. Blanchette. Il s’agit de baccalauréats en éducation préscolaire et en enseignement primaire, en psychologie, en sciences comptables, et en travail social, ainsi que des certificats en éducation et en comptabilité, et un diplôme d’études supérieures spécialisées en sciences comptables.

Un tournant pour Terrebonne

Le maire de Terrebonne a rappelé que sa ville est la seule grande ville du Québec à ne pas disposer encore d’un véritable campus universitaire. Il s’est dit fier de l’appui du gouvernement du Québec et a réaffirmé l’engagement de la Ville à permettre à ses citoyens de vivre, travailler et étudier sur son territoire.

Le maire a tenu à saluer le travail accompli par l’UQTR, et s’est dit convaincu que l’offre de programmes sera si attrayante qu’elle pourrait même attirer des étudiants de Montréal.

« On dit que [le quartier universitaire] c’est pour les jeunes de la région de Lanaudière, mais j’ai très confiance, Mme la ministre, que même des gens de Montréal pourraient traverser à contresens peut-être le pont Charles-De Gaulle pour venir profiter de certaines cartes de programmes exceptionnelles. »

Au-delà de sa vocation académique, le campus constitue aussi un moteur économique, favorisant le maillage avec les entreprises et la création d’emplois, selon M. Traversy. « On sait qu’une université, c’est très académique, mais c’est aussi économique. Ça peut mener donc à du maillage avec des industries, avec la création d’emplois, avec tout un dynamisme pour le territoire. »

Le député de Marceau, Mathieu Lemay, a pour sa part, rappelé l’importance de l’éducation comme levier porteur sur les plans économique, culturel et social. Selon lui, permettre aux citoyens d’étudier à proximité de leur lieu de résidence, sans avoir à parcourir de longues distances, fait toute la différence pour les générations futures. « Ce quartier universitaire est un projet structurant dont les retombées se feront sentir pour les décennies à venir », a-t-il conclu.

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Actualités Environnement

Le fardeau environnemental du site d’enfouissement inquiète

Un résident de Terrebonne n’a pas caché ses inquiétudes lors de la période de questions de la séance municipale du 17 février 2026, s’interrogeant sur la durée pendant laquelle la Ville continuerait à autoriser l’expansion du site d’enfouissement exploité par le Complexe Enviro Connexion (CEC). Il a également exprimé ses préoccupations quant aux conséquences environnementales engendrées sur le territoire, notamment sur les nappes phréatiques, la faune et la flore.

Il a par ailleurs estimé que Terrebonne avait largement assumé sa part de responsabilité, alors que d’autres municipalités continuent d’acheminer leurs déchets vers ce site, jour après jour.

Le site d’enfouissement de Lachenaie accueille près de 50 % des déchets des 82 municipalités de la CMM et, selon les projections, atteindra sa pleine capacité en 2027. Le site cherche à s’agrandir afin de prolonger ses activités pendant 30 ans.

Des conditions claires

Le maire admet que l’enfouissement de résidus demeurera une nécessité pour Terrebonne durant les prochaines années et que les citoyens continueront d’utiliser le bac noir sur le territoire municipal. Toutefois, il ne souhaite pas que l’agrandissement du site se fasse à n’importe quel prix ni dans n’importe quelle condition. « […] On ne voulait pas se faire imposer par Québec un agrandissement sans que la Ville ait son mot à dire, ce qu’on a vu dans d’autres dossiers ailleurs au Québec. »

M. Traversy indique avoir rencontré l’entreprise CEC afin de poser ses propres conditions. « On a demandé des efforts du côté de l’entreprise pour augmenter les redevances, pour faire payer les autres villes qui utilisent notre site, leur juste part ou le plein prix pour l’enfouissement de leurs matières résiduelles », martèle-t-il.

La Ville avait d’abord sondé les maires et mairesses de la région de Montréal pour savoir si d’autres municipalités souhaitaient accueillir un site d’enfouissement technique. Aucune n’a manifesté d’intérêt, a déploré le maire de Terrebonne, qui espère qu’un jour, « il va falloir qu’il y ait quelqu’un d’autre qui finisse aussi par lever la main ».

Mathieu Traversy annonce la création d’un véritable écocentre afin de réduire progressivement la quantité de déchets enfouis chaque année. Il s’agit, selon lui, d’améliorer les pratiques de recyclage et de compostage et d’optimiser l’utilisation des espaces disponibles. Cette décision, assure le maire, répond à un objectif commun de la Ville et de son partenaire CEC.

« Donc plutôt qu’enfouir une panoplie de déchets, les matériaux de construction, les matériels électroniques, certaines matières dangereuses vont maintenant pouvoir être récupérées par CEC. Et donc essayer justement de minimiser la quantité de matières résiduelles qu’on met dans ce site-là », assure le maire.

La prochaine étape appartient au gouvernement du Québec, à qui il revient de décider ou non de l’agrandissement du site. « Le gouvernement doit partir en bureau d’audience publique […] sur la question au cours de la prochaine année », indique le maire. La Ville y présentera son mémoire et les conditions auxquelles elle se déclarerait favorable à un agrandissement.

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Sports

Terrebonne se positionne pour accueillir les Jeux du Québec

Ils ont contribué à hauteur de plus d’un million de dollars à ce projet d’envergure. Plus de 50 partenaires sont déjà confirmés à l’étape 2 de la candidature, annonce la Ville.

« Terrebonne démontre une fois de plus sa capacité à rassembler et à se dépasser. Notre ville n’a encore jamais accueilli une Finale des Jeux du Québec, et en tant que 10e plus grande ville de la province, nous estimons que le moment est venu : c’est à notre tour », a déclaré le maire Mathieu Traversy. Selon le maire, « la force et la diversité de nos partenaires », sont la preuve que « notre communauté est prête ».

Le sprint décisif

Si les partenaires financiers se confirment déjà, ce n’est qu’à l’automne 2026 que la ville hôte des jeux se confirmera. Terrebonne est actuellement en finale contre Sorel-Tracy dans ce qui s’annonce comme un dernier sprint décisif, indique le maire soulignant une subvention de 5 millions de dollars prévue par le gouvernement pour la ville gagnante. « Donc, cette compétition peut nous aider à revitaliser nos infrastructures sportives à Terrebonne qui, dans certains secteurs, en ont grandement besoin », affirme M. Traversy.

Depuis le lancement du processus, élus, partenaires et organisations sportives locales et régionales se mobilisent afin de démontrer que Terrebonne dispose déjà du savoir-faire et de la volonté nécessaires afin d’accueillir cet événement sportif, indique la Ville dans un communiqué.

Les équipes poursuivent leur démarche sur le terrain, lors de multiples événements sportifs et culturels, afin de recueillir de nouvelles adhésions, selon le communiqué.

« La mobilisation que nous observons est exceptionnelle, autant en ampleur qu’en qualité. Ce soutien massif confirme que Terrebonne ne se contente pas de présenter une candidature : elle construit déjà les fondations d’une Finale inspirante, innovante et profondément rassembleuse », déclare pour sa part, le président du comité de candidature Julien Trussart.

La Ville de Terrebonne déposera son cahier de candidature final en juin, conformément à l’échéancier établi par Sports Québec. Un comité présentera la candidature devant un jury. Et c’est Sports Québec qui annoncera l’hôte de la 63e Finale des Jeux du Québec.

Consultez toutes les nouvelles – Jeux du Québec 2026

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Actualités

La Voix : une nouvelle présence médiatique dans Les Moulins

Après avoir lancé de nouvelles éditions imprimées dans les MRC des Pays-d’en-Haut et des Laurentides au début de 2026, l’entreprise familiale, aujourd’hui pilotée par la troisième génération de la famille Langlois, étend sa portée à sept MRC, plus de 40 municipalités et rejoint désormais un bassin de près de 750 000 citoyens. Une croissance à la fois ambitieuse et structurée, qui consolide la vision éditoriale développée au fil des dernières années.

Terrebonne et Mascouche se transforment rapidement

Croissance démographique soutenue, pression accrue sur les infrastructures, défis en mobilité, développement immobilier accéléré, évolution du tissu commercial, impacts environnementaux et sociaux. Autant d’enjeux soulevés dans un contexte dynamique, la MRC les Moulins ne peut que bénéficier d’une couverture médiatique accrue, stable et continue.

La Voix, c’est une douzaine de professionnels de l’information : journalistes de terrain, rédacteurs et producteurs vidéo, réunis autour d’une même mission — offrir à la population les Moulins une information pertinente, rigoureuse et impartiale.

Vous les verrez dans les concerts, dans les conseils de ville, dans les levées de fonds et les parties de hockey. En temps de célébrations comme en temps de tragédies.

Dans un environnement médiatique en transformation, marqué par la multiplication des sources d’information et la circulation rapide de contenus parfois difficiles à vérifier, La Voix veut incarner stabilité, proximité et rigueur.

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L’ambition n’est pas de remplacer des voix existantes, mais d’ajouter une présence constante, structurée et enracinée dans le territoire.

Le journal La Voix s’inscrit ainsi dans une volonté plus large : offrir une information locale stable, indépendante et durable, dans un contexte où la pérennité des médias régionaux demeure un défi.