Photo Bruno Cloutier - L'équipe rabaischocs, de gauche à droite : Jordan Lewis, Karine Lizotte, Jean-François Legault, Stéphanie Ouellette et Marc Belance.
Nos éditions papier sont distribuées de façon hybride, soit par Postes Canada afin d’assurer une portée directe auprès des ménages, ainsi que dans plus de 60 points de dépôts ciblés. À cela s’ajoutent un site web local indépendant, une application mobile dédiée au territoire des Moulins, des infolettres ciblées et une présence active sur les réseaux sociaux.
Le modèle repose sur une stratégie 360 : un même message peut être décliné simultanément en publicité imprimée, en contenu numérique, en notifications mobiles et en vidéo.
Pour ce faire, l’entreprise s’appuie sur District Web, son agence interne spécialisée en création de contenu, gestion de réseaux sociaux, développement web et campagnes sponsorisées. Cette structure permet d’accompagner les partenaires dans la conception et la diffusion de campagnes multiplateformes cohérentes.
Rabaischocs, un levier distinctif
rabaischocs, une plateforme transactionnelle d’achat local, représente une autre pièce maitresse du modèle d’affaires, permettant aux commerçants de financer leur visibilité publicitaire en échange de certificats-cadeaux plutôt qu’en déboursés directs. Cela crée du trafic réel en succursale, de nouveaux clients, un retour mesurable et un impact direct sur la consommation locale.
rabaischocs permet ainsi aux entreprises d’accéder à des campagnes structurées, sans avoir à toucher à leur trésorerie immédiate.
Il s’agit d’un système circulaire : les médias mobilisent la communauté, les commerçants gagnent en visibilité, les citoyens consomment localement.
La Voix propose ainsi un écosystème média complet, structuré autour de la diffusion locale, de la performance numérique et de la mobilisation commerciale.
Photo Iona Mousli -
Cérémonie d'ouverture : Les Jeux du Québec s'embrasent à Blainville
Annoncée depuis des mois par la mairesse de Blainville, Liza Poulin, qui se réjouissait d’accueillir cette finale sportive sur son territoire, la cérémonie avait « presque » gagné le cœur des résidents de la région à l’avance, tant le stationnement du bâtiment sportif s’est rempli tôt, tout comme les sièges de l’aréna. On y a même aperçu presque tous les dignitaires de la région, y compris le ministre des Finances, Éric Girard, d’abord député de Groulx.
Animée par un Maxime Charbonneau visiblement en forme, la soirée s’est déroulée de façon bien orchestrée. Durant une heure et demie, le déroulement de la cérémonie a gardé captif grands et petits sur leur siège derrière le plexiglass avec plus d’une surprise.
Photo lona Mousli Scène illuminée, gradins bondés et délégations rassemblées : le Centre d’excellence Rousseau a offert un lancement grandiose à la 60e Finale des Jeux du Québec.
La première et non la moindre : le retour de notre Lulu national – célèbre personnage du petit écran qui s’est jadis fait connaître dans la télésérie réalisée dans l’univers du hockey, Lance et compte.
Même si son interprète Denis Bouchard a pris un petit coup de vieux, il faut convenir qu’il n’a rien perdu de sa verve. Dans un échange avec une fillette de la région, il s’est permis quelques anecdotes de son enfance lors d’hivers fort généreux. « Quand j’étais jeune, on faisait beaucoup de sport. Il y avait tellement de neige, qu’il fallait sortir par la fenêtre de la cuisine », a lancé le comédien, qui nous a laissé sur une promesse : « Ça va être les plus beaux Jeux du Québec de l’histoire…parce qu’on a décidé de faire ça à Blainville. »
19 délégations participantes
Photo lona Mousli Des athlètes de la délégation des Laurentides affichent fièrement leurs couleurs lors du défilé des 19 régions participantes.
Cet aparté a été immédiatement suivi du défilé des bénévoles de la 60e Finale, puis enfin du long cortège des délégations sportives.
En tout : 19 délégations ont défilé l’une après l’autre : Mauricie, Abitibi-Témiscamingue, Bourassa, Capitale-Nationale, Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches, Côte-Nord, Est du Québec, Estrie, Lac Saint-Louis, Lanaudière, Laval, Montréal, Outaouais, Richelieu-Yamaska, Rive-Sud, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Sud-Ouest, Laurentides. Chacune des délégations portait fièrement sa couleur, parfois même avec originalité, comme les athlètes du Centre-du-Québec qui s’illustraient avec l’abeille jaune et noire.
Fermant le cortège à titre de délégation d’accueil, celle des Laurentides a été accueillie par un tonnerre d’applaudissements bruyants, sans oublier leur mascotte, qui n’avait visiblement pas envie de passer inaperçue : Loran Tigg, le tigre des Laurentides qui a pris la scène d’assaut un long moment, avant de céder la place aux dignitaires.
Photo lona Mousli Porté par l’enthousiasme de la foule, le drapeau des Laurentides a flotté au cœur d’une cérémnonie d’ouverture.
Des dignitaires émus
Sur un ton plus sérieux mais enthousiaste, Liza Poulin a livré une courte allocution. « Vous êtes magnifiques et on est fiers de vous accueillir à Blainville, dans la belle région des Laurentides. Toute la communauté s’est mobilisée pour vous », a-t-elle commenté, énumérant les valeurs qu’elle juge propres à cet événement sportif : courage, persévérance, respect et esprit d’équipe.
Présente lors du cocktail précédant la soirée puis lors de la cérémonie, la ministre responsable du Sport, du Loisir et du Plein Air, Isabelle Charest a aussi voulu saluer les athlètes. « Bravo pour cette énergie que vous nous démontrez. Votre expérience est tout aussi importante que mon expérience aux Jeux Olympiques », a glissé la ministre Charest, qui a remporté avec les membres de son équipe une médaille de bronze en patinage de vitesse aux JO de 2002, à Salt Lake City.
Après les messages de Sébastien Théberge (Sports Québec), de Martin Breault et Cynthia Kabis (co-présidents du conseil d’administration du comité organisateur de la 60e Finale des Jeux du Québec), et des serments de circonstances, la flamme a terminé sa tournée régionale en pénétrant à l’intérieur du Centre d’excellence de Boisbriand.
Beau spectacle
Photo lona Mousli Énergie et intensité étaient au rendez-vous alors que Jay Scott a pris possession de la scène.
Pour magnifier cette soirée, quelques prestations artistiques ont été présentées. Accueillie avec ferveur et au grand plaisir d’un public visiblement conquis d’avance, la chanteuse bien connue Sarahmée a livré deux belles chansons avec l’énergie contagieuse qu’on lui connait : Fuego ainsi que Le cœur a ses raisons.
Entre ses prestations, les spectateurs ont eu droit à un éclatant et étincelant numéro de danse exécuté par la troupe Alpha Megacrew : Groupe de danse hip-hop canadien d’élite originaire de Lévis et champions du monde (2024) : Il a remporté la médaille d’or dans la division JV MegaCrew au World Hip Hop Dance Championship (HHI) tenu à Phoenix, Arizona.
Ces danseurs se démenaient en mode synchronisé sur une musique endiablée, vêtus de couleur argent métallique, rappelant un peu la blancheur de l’hiver. Juste : wow!
Photo lona Mousli Sarahmée a livré une performance énergique lors de la cérémonie d’ouverture de la 60e Fina es Jeux du Québec, au Centre d’excellence Rousseau à Boisbriand.
Leur numéro a été suivi d’un rap exécuté par Sam & Sean, qui ont remporté la Saison des Étoiles à l’émission Révolution, auquel s’est joint LazyLegz (Luca Patuelli) avec son style de danse unique, à l’aide de ses béquilles et ses bras.
Un court moment musical, mais inoubliable, à coup sûr. Bref, une cérémonie pleine de promesses quant aux compétitions inscrites durant cette belle semaine, qui prendra fin avec la cérémonie de clôture, le 7 mars prochain.
Les citoyens de 50 ans et plus qui se trouvaient aux premières loges s’accordent à dire qu’il s’agit d’une visite inédite dans leur mémoire collective. Le maire lui-même, Mathieu Traversy, 41 ans, n’en revient pas. Il s’agit pour lui d’une première dans l’histoire récente de Terrebonne.
L’enjeu est de taille. Minoritaire à la Chambre des communes, le Parti libéral du Canada joue ses meilleures cartes afin d’atteindre la majorité, et ce, en remportant la circonscription de Terrebonne lors de la prochaine élection partielle.
Notons que la Cour suprême a invalidé les résultats de l’élection fédérale d’avril 2025 dans la circonscription. La candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, avait mené une bataille judiciaire après avoir été défaite par une seule voix au profit de la libérale Tatiana Auguste. Pour cause, le vote par la poste d’une électrice qui affirmait avoir appuyé le Bloc québécois n’était jamais parvenu au bureau de scrutin
Photo courtoisie Tatiana Auguste – Le premier ministre du Canada Mark Carney déploie ses stratégies dans Terrebonne en vue de l’élection partielle.
Stratégie ?
Le 17 février, le premier ministre Mark Carney a effectué une visite à Terrebonne, où il a rencontré la candidate libérale Tatiana Auguste, qui multiplie les porte-à-porte dans la circonscription.
« La semaine dernière, j’ai eu la chance de m’arrêter à Terrebonne et de rencontrer les dirigeants communautaires, les entrepreneurs et les résidents qui font de cette ville un endroit si spécial. Merci de m’avoir fait visiter, Tatiana », lit-on sur le compte Facebook officiel du premier ministre.
Quelques jours plus tard, c’est le ministre des Finances, François-Philippe Champagne, qui débarque. « Merci de m’avoir accueilli à Terrebonne », lance-t-il à Mme Auguste. « Je pense que prochainement, on va avoir de bonnes nouvelles à Terrebonne », annonce-t-il, confiant.
Photo Courtoisie Tatiana Auguste
Une visite fructueuse
Pour le maire, c’est « un contexte politique qui favorise beaucoup la Ville de Terrebonne ». Mathieu Traversy affirme avoir sensibilisé le premier ministre du Canada à plusieurs enjeux touchant directement les citoyens. « J’ai profité de la présence de M. Carney la semaine dernière pour rappeler quelques engagements dont les citoyens de Terrebonne aimeraient bénéficier de la part du gouvernement fédéral », a précisé le maire.
Il a notamment mentionné le secteur Urbanova, où l’arrivée d’un échangeur est attendue depuis plusieurs années. Il souligne au passage les travaux de déminage des terres de la Défense nationale dans le secteur des Champs-Élysées. Le maire précise avoir sollicité une aide financière du gouvernement fédéral afin de couvrir ces opérations. « On lui a demandé un coup de pouce pour éponger une facture quand même assez salée de 1,7 million de dollars concernant le déminage du secteur Urbanova, qui nous permettrait de commencer à construire notre échangeur », indique M. Traversy.
Photo: Courtoisie Tatiana Auguste – Tatiana Auguste, candidate libérale dans Terrebonne, Robert Auger, conseiller municipal du district 13 – Coteau-des-Vignobles, et Mark Carney, premier ministre du Canada, lors de leur passage à Terrebonne.
Il a également abordé le projet de train à grande vitesse, qui a suscité beaucoup de réactions dans la communauté lachenoise, notamment en ce qui concerne les tracés potentiels envisagés. « On a rappelé au premier ministre du Canada que la Ville de Terrebonne était contre les expropriations et qu’on voulait valoriser des ententes de gré à gré, de bonne foi, à l’amiable avec l’ensemble de la population », a-t-il précisé. Le maire reconnaît les avantages que pourrait représenter l’implantation d’un transport collectif lourd au Québec, mais a tenu à préciser que cela ne devait pas se faire à n’importe quel prix.
Mathieu Traversy a également rappelé au premier ministre la volonté de Terrebonne d’acquérir des terrains fédéraux afin de favoriser la construction de logements. « Si le gouvernement fédéral est prêt à se départir de certaines propriétés, la Ville pourrait être intéressée », a-t-il indiqué.
Une demande officielle, faisant état des enjeux soulevés par la Ville, a été transmise à Mark Carney, a confié le maire de Terrebonne.
Terrebonne, vitrine politique
Le maire s’est dit ravi de voir Terrebonne s’imposer comme un incontournable sur la scène politique québécoise et canadienne. Car, outre que MM. Carney et Philippe-Champagne, la ville a accueilli de nombreuses autres personnalités politiques récemment, dont les deux candidats à la succession de M. François Legault, à savoir, Mme Christine Fréchette et M. Bernard Drainville.
M. Charles Milliard, le nouveau chef du Parti libéral du Québec, est lui aussi venu à Terrebonne, mais pour rencontrer la Chambre de commerce, a indiqué le maire.
La dernière personnalité en lice est le chef du Bloc québécois, venu confirmer la candidature de Nathalie Sinclair-Desgagné dans la circonscription.
La Ville et le Groupe Montoni sont actuellement en discussions finales autour du développement de Terra 8, dont la conclusion est attendue à l’été 2026, assure M. Traversy.
L’entente de principe avec le Groupe Montoni, annoncée en novembre dernier, prévoit une période de vérification diligente de neuf mois, qui devrait se conclure aux alentours de juillet 2026. Le maire s’est dit très optimiste quant à l’issue des discussions, soulignant l’engagement sérieux de la société de développement depuis le début du processus d’appel de propositions.
« J’ai vu l’entreprise s’investir beaucoup dans l’appel de propositions qu’on a fait pour avoir un écoparc industriel. Je pense qu’ils sont très sérieux. J’ai confiance qu’on va trouver un terrain d’entente. Je suis très optimiste pour une grande annonce au niveau du développement économique à Terrebonne », confirme le maire.
Un levier de développement économique
Cet écoparc s’inscrit dans la vision de transition écologique de la Ville de Terrebonne. Il sera conçu comme un pôle d’emplois mixte, misant sur le développement de l’économie circulaire et l’autosuffisance énergétique, affirme la Ville. Le projet vise à offrir une flexibilité d’aménagement aux entreprises souhaitant adopter une approche de développement durable et intégrer des pratiques écoresponsables dans leur modèle d’affaires, indique-t-on.
Pour le maire, la proximité de l’écoparc Terra 8 avec le site d’enfouissement de Lachenaie peut se révéler un véritable atout, en attirant des entreprises capables de tirer profit des ressources générées par le site, notamment le gaz naturel renouvelable, le compost agro-industriel et la récupération des eaux filtrées.
« Je sais aussi que CEC travaille beaucoup sur le déploiement potentiel de d’autres types d’énergies renouvelables. Ça pourrait être au bénéfice des créateurs d’emplois et des industries qui viendront choisir Terrebonne comme siège social », dit-il.
Un projet d’envergure
Le projet de l’écoparc industriel, situé dans le secteur de Lachenaie, est conçu dans une perspective de développement durable. Il sera développé sur un terrain de 13 millions de pieds carrés, dont cinq millions seront attribués à la préservation des milieux naturels et humides.
Des principes de biophilie seront intégrés dans l’aménagement du site et l’architecture des bâtiments, de même que des pratiques d’économie circulaire. Terrebonne se positionne ainsi à l’avant-garde en matière d’intégration harmonieuse de l’architecture, des milieux naturels et de la qualité du milieu de vie au sein d’un espace économique à vocation écologique, indique la Ville.
Photo courtoisie - Des travailleurs du milieu communautaire ont pris part à des actions de mobilisation pour dénoncer le sous-financement des organismes.
En cause : un sous-financement chronique qui, selon eux, fragilise dangereusement le filet social et menace la survie de plusieurs organismes.
Rassemblés sous la bannière du mouvement Le communautaire à boutte, les groupes réclament une indexation et un rehaussement significatif et récurrent du financement à la mission, inscrits de façon durable dans les budgets gouvernementaux.
Une mobilisation devenue nationale
À l’automne dernier, une centaine d’organismes de la Mauricie et d’autres régions avaient participé à une première semaine de grève. Ce qui devait être une mobilisation locale s’est rapidement transformé en mouvement de solidarité d’ampleur provinciale.
« Ce que nous vivons n’est pas isolé. On constate tous les jours que les groupes communautaires partagent la même réalité. Oui, c’est difficile de fermer des services indispensables et précieux pendant deux semaines pour se faire entendre. Mais si rien ne change, des fermetures définitives vont se multiplier. Il est là le vrai risque. », affirme Caroline Chartier, co-porte-parole du mouvement.
Des revendications structurantes
Les organismes communautaires rappellent qu’ils jouent un rôle central dans le maintien du filet social, particulièrement dans un contexte de précarité grandissante. Or, sans financement stable et adéquat, leur capacité d’action serait compromise.
Le mouvement formule cinq grandes revendications : – des conditions de travail décentes pour les travailleuses et travailleurs ; – un financement suffisant à la mission ; – une reconnaissance pleine et entière des organismes ; – la protection de leur autonomie et la fin du financement précaire ; – un engagement clair du gouvernement à investir dans le modèle communautaire comme pilier stratégique.
« Nous demandons au gouvernement du Québec de prendre des engagements financiers clairs et durables. Nous invitons également tous les partis politiques à prendre position publiquement et à préciser leurs engagements envers le milieu communautaire. », soutient Sophie Tétrault-Martel, co-porte-parole.
Un point culminant à Québec
Des actions sont prévues dans l’ensemble des régions au cours des prochaines semaines. La mobilisation culminera le 2 avril à Québec, devant l’Assemblée nationale, où des milliers de travailleuses et travailleurs se rassembleront pour interpeller directement les décideurs.
« Ça fait des semaines que nous constatons que la classe politique manque clairement de considération envers le travail des groupes communautaires. Combien de groupes devons-nous encore mobiliser ? Doit-on toujours prendre la rue au Québec pour être pris au sérieux et entamer des discussions officielles avec les représentants du gouvernement ? », souligne Mathieu Gélinas, co-porte-parole.
Le message des organisateurs se veut sans équivoque : le mouvement s’élargit et entend obtenir des engagements concrets.
Photo Michel Maranda - Les Cobras auront gardé le suspense jusqu’à la fin en l’emportant 4-3 en prolongation face à Gatineau, se méritant ainsi leur place pour les séries éliminatoires.
Selon Robert Dubuc, entraîneur-chef de l’équipe depuis 2006, les causes pour expliquer cette saison sont très nombreuses, mais les blessures viennent en tête de liste. En effet, les joueurs ayant disputé moins de 30 matchs cette année sont deux fois plus nombreux que ceux qui en ont joué 40 et plus. « On a connu beaucoup… beaucoup d’adversité! », admet Dubuc.
Les séries malgré tout
Pour une équipe comme les Cobras, une année difficile comme 2025-2026 représente l’exception plus que la règle. Mais malgré les épreuves, tout n’est pas à jeter à la poubelle, surtout que, comme le veut le dicton, « en série… tout peut arriver! ». Dubuc est particulièrement élogieux à l’endroit de sa brigade défensive. « D’accord, on n’a pas de quart-arrière mais […] j’ai identifié ça comme le meilleur groupe de défenseurs que j’ai eu, avance-t-il. J’ai gagné plus souvent que ça avec une moins bonne qualité de défenseurs. »
Des signes encourageants sont aussi venus de l’attaque. Dans cette ligue connue pour ses matchs à haut pointage, quatre joueurs ont maintenu une moyenne supérieure à un point par match : Justin Duval (54 points en 41 matchs), Matthew Doucet (53 en 44), Jeremy Villemaire (45 en 44) et Mathis Valente (38 en 26).
Avec un seul match à disputer à la saison 2025-2026, c’est l’ensemble de l’équipe qui devra redoubler d’ardeur en sautant sur la glace, car l’adversaire est de taille. Le Collège Français de Longueuil, assuré du premier rang, a dominé les Cobras toute l’année. Mais ça n’inquiète pas Dubuc : « J’aime mieux finir la saison contre la meilleure équipe que contre la B. Tu veux arriver en série avec un momentum. »
La pire saison du règne Dubuc
Alors que Dubuc soufflait 20 bougies en tant qu’entraîneur-chef des Cobras, un fait extrêmement rare dans le sport de compétition, tous niveaux confondus, force est d’admettre que son vœu n’a sûrement pas été exaucé. « J’ai eu à travailler très fort cette année », admet-il. Il explique que les saisons victorieuses, que les Cobras nous ont habitués à connaître, demandent moins de travail au niveau vidéo. Coach Dubuc le confesse dans un soupir : du vidéo… il en a fait beaucoup en 2025-2026!
Et pas seulement pour quelques micro-ajustements, surtout parce qu’il a été particulièrement difficile d’avoir du temps de qualité en pratique cette année. Dubuc observe un changement dans la culture du hockey junior. « J’ai toujours organisé mon horaire personnel autour de mes engagements hockey », dit-il avant de souligner les nombreux conflits d’horaires qui ont grandement affecté l’implication de plusieurs joueurs dans « le processus » cette saison.
Il ne parle pas de manque de talent. Il parle d’engagement. D’une réalité générationnelle avec laquelle plusieurs entraîneurs doivent composer.
« Il n’y avait aucun contrôle. Des joueurs qui arrivaient, qui quittaient, soit à cause de blessures ou de choses du genre. »
– Robert Dubuc
En vingt ans, Dubuc a connu les victoires, les séries marquantes, les championnats et a vu passer des générations de joueurs. Bien que cette saison ait surtout été marquée par l’adversité, l’instabilité et les blessures, on ne sent aucune lassitude chez le vétéran-coach. Il le confirme sans hésitation : « La passion est toujours bien là ».
On le sent lorsqu’il parle des heures passées en vidéo, des discussions avec les joueurs, du processus plus important que les résultats. Cette saison n’a pas livré les chiffres espérés. Elle a livré autre chose : de l’expérience. Dubuc ne parle pas d’échec. Il parle d’apprentissage.
Même dans un creux historique, il voit encore une occasion de bâtir.
Photo Patinage de vitesse Québec
Maïka Scholten a remporté l’argent dès la première journée de compétition des Jeux du Québec.
Maïka Scholten et Billie Albisser ont décroché respectivement l’argent et l’or au 1000 m en patinage de vitesse.
L’anneau de la Place Bell n’était pas assez froid pour refroidir des courses chaudement disputées.
Lanaudière a réussi à envoyer deux représentantes du volet féminin en finale pour une médaille. Scholten l’a fait dans la catégorie des 12 ans, Albisser chez les 13 ans. Maïka Scholten, de Mascouche, a été devancée par la patineuse du Saguenay–Lac-Saint-Jean, Émy-Rose Harvey.
Quant à Billie Albisser, elle a reçu l’or, bien qu’elle ait franchi la ligne d’arrivée en deuxième position. Avant d’officialiser les résultats, les officiels ont décrété qu’une pénalité avait été commise par la Montréalaise Elisabeth Landry, la retranchant du podium. Sans autre patineuse devant elle, la représentante de Lanaudière s’est ainsi retrouvée sur la plus haute marche.
Ces deux médailles couronnent une solide première journée pour la délégation, qui compte également trois podiums au trampoline et un au judo.
Photo Sylvain Leblanc — Martin Villeneuve est l’entraîneur de la toute nouvelle équipe de badminton de Lanaudière.
Même si l’équipe est très jeune, il s’agit d’une expérience inoubliable pour les athlètes, selon l’entraîneur Martin Villeneuve. Au-delà du sport, Villeneuve mentionne les bienfaits de tels événements telle la gestion des émotions et du stress.
Photo Sylvain Leblanc — Martin Villeneuve prépare ses joueuses Chloé Dumais de Terrebonne et Télia Bouchard de Mascouche.
Dans une optique de progression, les Jeux du Québec sont le premier pas de l’équipe alors que plusieurs autres compétitions sont à venir.
Conseiller municipal de 2009 à 2013, il aura marqué la vie politique mascouchoise par son engagement constant et son attachement à la communauté. Pendant son mandat, il a contribué activement aux débats et aux décisions qui façonnent la vie démocratique locale.
Après son passage au conseil, il a poursuivi son implication publique comme attaché politique au bureau du député de Montcalm, Luc Thériault, rôle qu’il a occupé de 2015 à 2023.
« Son engagement politique, son sens du devoir et son implication constante dans la communauté ont été pour moi une source d’inspiration et un exemple à suivre. Au nom de ma famille, je remercie sincèrement les citoyennes et les citoyens pour les nombreuses marques de sympathie et de reconnaissance reçues au cours des dernières heures. Elles nous touchent profondément », a déclaré le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, également fils de M. Tremblay.
Le conseil municipal et les employés de la Ville offrent leurs plus sincères condoléances à la famille et aux proches.
Les drapeaux seront mis en berne le jour des funérailles, dont les détails seront communiqués ultérieurement, selon la volonté de la famille.
Photos : Clair Obscur Multimédia - En résidence à la bibliothèque de La Plaine, les artistes transforment des livres élagués en matière première pour l’œuvre Palimpseste.
Dans le cadre du projet Littéralement ModArt, les artistes Dominique Desbiens et Ariane Valade y sont en résidence jusqu’au 25 mars afin de concevoir Palimpseste, une œuvre sculpturale vestimentaire réalisée à partir de livres élagués.
L’initiative, portée par la Ville de Terrebonne en collaboration avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec, repose sur le détournement de l’objet livre. Pages, reliures, couvertures et typographies deviennent matière première pour une création située à la croisée du costume, de la sculpture et de l’installation. En manipulant, en découpant et en imprimant ces fragments de papier, les artistes explorent le potentiel plastique du livre au-delà de sa fonction première.
Photo Clair Obscur Multimédia – Des pages suspendues et imprimées composent une installation où le texte devient élément visuel et sculptural.
Le projet s’appuie sur des ouvrages retirés des rayons, destinés au recyclage. Leur transformation en œuvre d’art permet d’aborder les notions de mémoire, de transmission et de matérialité de l’écrit, tout en proposant une réflexion sur la valeur symbolique du livre dans l’espace collectif.
Installé au cœur même de la bibliothèque, l’atelier de création demeure accessible aux usagers, qui peuvent observer les différentes étapes du travail, de la sérigraphie à l’assemblage des formes. Cette proximité favorise les échanges spontanés et place la médiation culturelle au centre de la démarche, faisant du lieu un véritable laboratoire artistique.
Photo Clair Obscur Multimédia – La sérigraphie sur papier récupéré illustre le processus de création observé par les usagers de la bibliothèque.
Trois activités destinées à différents groupes d’âge sont également prévues afin de faire découvrir la transformation du livre en objet artistique et de sensibiliser le public au processus de création. L’approche intergénérationnelle vise à rapprocher les citoyens des pratiques contemporaines tout en valorisant le patrimoine littéraire.
L’œuvre Palimpseste sera exposée à la bibliothèque pendant plusieurs semaines, prolongeant la rencontre entre création visuelle, littérature et espace public. Réalisé dans le cadre de l’Entente de développement culturel, le projet bénéficie du soutien financier du gouvernement du Québec et de la Ville de Terrebonne et s’inscrit dans une volonté de rendre la création actuelle accessible à la population.