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Culture

Le Festival Vins et Histoire de Terrebonne célèbre sa 28e édition

Pendant deux jours, les visiteurs ont pu découvrir une trentaine d’exposants et près de 350 produits agroalimentaires et vinicoles, tout en profitant d’une programmation de conférences et d’animations.

L’accès au site était gratuit, mais les visiteurs devaient se procurer un forfait pour participer aux dégustations et assister aux conférences.

Conférence sur le vin sous une tente lumineuse, public attablé avec des verres devant deux écrans
Photo : courtoisie
Plusieurs conférences permettaient aux visiteurs d’approfondir leurs connaissances sur le vin et les tendances de l’industrie.

Un rendez-vous qui s’adapte à son époque

Si le festival demeure un incontournable pour les amateurs de vin et de gastronomie, cette édition s’est déroulée dans un contexte économique plus difficile pour l’industrie vinicole.

« Beaucoup de nos exposants ont eu des restructurations dans la dernière année, donc je pense que c’est un contexte économique un peu défavorable pour l’industrie vinicole », explique Chloé Laframboise, directrice du patrimoine et des événements à La nouvelle société.

Cette réalité s’est traduite par un nombre d’exposants légèrement inférieur à celui de l’année précédente. La baisse de la consommation d’alcool représente également un défi pour l’industrie.

Afin de répondre à l’évolution des habitudes des consommateurs, le festival proposait notamment une offre élargie de produits sans alcool.

Malgré ce contexte, l’objectif demeurait le même : faire vivre une expérience de découverte aux visiteurs.

« On veut que les gens ressortent de là et qu’ils aient fait des découvertes. Qu’ils aient découvert de nouveaux produits, de nouveaux importateurs, de nouveaux producteurs. On veut vraiment que les gens aient apprécié leur expérience et qu’ils repartent avec un nouveau produit coup de cœur de l’événement », souligne Mme Laframboise.

Stand de dégustation extérieur avec rangées de verres à vin, seaux réfrigérants et bouteille de blanc en cours de service
Photo : courtoisie
Les dégustations demeuraient au cœur de l’événement, qui proposait cette année une offre élargie, notamment du côté des produits sans alcool.

Une programmation axée sur les découvertes

Pour cette 28e édition, les visiteurs étaient invités à approfondir leurs connaissances grâce à plusieurs conférences accessibles avec le forfait de dégustation.

Martin Juneau était de retour à titre de porte-parole pour une deuxième année. Selon Chloé Laframboise, son expérience et sa passion pour le vin et la gastronomie en faisaient un représentant tout désigné du festival.

Il animait notamment une conférence consacrée aux vins nature. La programmation comprenait également une conférence de Samy Pépin sur les cépages, le retour d’Alain Choquette avec ses anecdotes vinicoles ainsi qu’une présentation de Jean-Sébastien Michel portant sur les produits à faible teneur en alcool.

Les produits québécois occupaient également une place importante, représentant environ la moitié des exposants. Ils étaient aussi bien représentés à l’espace SAQ et au bistro SAQ.

Les arts visuels s’invitent au festival

La principale nouveauté de cette 28e édition était l’arrivée d’un volet consacré aux arts visuels.

L’artiste terrebonnien Shadi Ayoub présentait une œuvre évolutive qui se transformait au fil de la fin de semaine grâce aux interventions de plusieurs artistes. Pour l’organisation, cette initiative ajoutait une dimension créative à un événement déjà reconnu pour ses découvertes gastronomiques et vinicoles.

En réunissant patrimoine, vin, gastronomie et création artistique dans un même lieu, le Festival Vins & Histoire poursuivait sa volonté d’offrir une expérience qui va bien au-delà des dégustations.

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Société

Le Groupe plein air Terrebonne souligne ses 40 ans en réduisant ses tarifs

Plutôt que d’organiser une grande fête ponctuelle, l’organisme a choisi de réduire ses tarifs de location pour l’ensemble de la saison, une mesure qui touche le kayak, le vélo de montagne, la planche à pagaie et le mini-putt.

Organisme à but non lucratif, le GPAT administre le site de la Côte Boisée depuis 1986. L’hiver, il gère un centre de ski alpin, une pente de planche à neige et des sentiers de fat bike. L’été, l’offre comprend un mini-putt, des sentiers de vélo de montagne ainsi qu’un centre de location de kayaks et de planches à pagaie. Un atelier mécanique de vélo est récemment venu bonifier les services offerts.

Cycliste pédalant sur un sentier forestier en remorquant une remorque vélo Thule avec un enfant casqué à l’intérieur
Photo : courtoisie — La Passe plein air du GPAT donne accès à la location de vélos de montagne et de plusieurs équipements de plein air.

Des tarifs réduits plutôt que des festivités

« L’épicerie augmente, le gaz augmente, tout augmente », résume Guillaume Perreault, directeur des communications au GPAT. Pour souligner ses 40 ans, l’organisme a choisi de réduire ses tarifs pendant toute l’année 2026.

Cette mesure prend la forme de la Passe plein air GPAT, une application mobile lancée il y a deux ans en collaboration avec la Ville de Terrebonne. Conçue à l’origine comme un droit d’accès aux sentiers et à la mise à l’eau pour les personnes possédant leur propre équipement, la passe donne maintenant accès à la location gratuite et illimitée de kayaks, de planches à pagaie, de vélos de montagne et, l’hiver, de fat bikes, en plus de chariots multisports, de poussettes de course et de porte-bébés de randonnée. Plus de 200 équipements seront offerts par ce biais en 2026.

Selon M. Perreault, la location d’un kayak pour deux heures coûtait auparavant 35 $. La Passe plein air est offerte au coût de 20 $ par année (plus taxes), un tarif confirmé sur le site du GPAT. Une version allégée et gratuite est offerte aux résidents de la Ville de Terrebonne, tandis que les enfants de 3 ans et moins n’ont pas besoin de la passe.

Un seul événement ponctuel s’ajoute à cette réduction de tarifs étalée sur l’année : une soirée est prévue le vendredi 4 septembre au Minipot, le site du mini-putt acquis l’an dernier, avec des partenaires, un barbecue, un bar extérieur et un jeu gonflable. Le prix d’entrée, encore à confirmer au moment de l’entrevue, devrait être d’environ 5 $, précise M. Perreault.

Le GPAT, point de départ du Race Across Québec

Du 17 au 23 août, le site du GPAT servira de lieu de départ et d’arrivée à la compétition de vélo de route Race Across Québec. L’événement est organisé par une organisation externe qui loue le terrain. Il ne modifiera pas l’accès aux sentiers ni aux services offerts à la clientèle habituelle, si ce n’est une affluence un peu plus importante près du chalet, précise M. Perreault. La compétition n’a par ailleurs aucun lien avec le 40e anniversaire de l’organisme.

La série de courses de vélo de montagne du GPAT, les Mercredis de Terrebonne, se termine pour sa part le 12 août. Le rendez-vous cycliste suivant, et le dernier d’envergure avant la saison hivernale, sera le Défi 24 h Lacourse, les 12 et 13 septembre. Présentée pour une cinquième édition, l’activité proposera cette année un nouveau volet de course à pied, en plus du vélo de montagne.

L’événement est organisé au profit de la Fondation Lacourse pour l’autisme, qui a entrepris l’automne dernier la construction de la Maison Lacourse, un projet de maison de répit destiné aux jeunes adultes autistes près du Vieux-Terrebonne. Son ouverture est prévue à l’été 2026.

Chaque cycliste doit débourser des frais d’inscription de 150 $ et s’engager à amasser un minimum de 250 $ en dons, une somme qui sera remise à la fondation. Selon les chiffres diffusés par l’organisation, l’édition 2025 avait réuni 172 participants répartis en 28 équipes et permis d’amasser plus de 211 000 $ en dons. Les inscriptions pour l’édition 2026, ouvertes depuis plusieurs mois, sont toujours en cours.

Sur une rivière boisée, trois personnes pagaient en kayak, dont un rouge Pelican Argo au premier plan, sous ciel nuageux
Photo : courtoisie — Le kayak figure parmi les activités offertes en location durant la saison estivale.

Le mini-putt, activité la plus fréquentée

Le GPAT a fait l’acquisition officielle du Mini-Putt Terrebonne le 4 juillet 2025, une entreprise en activité depuis 1988. Le site propose deux parcours de 18 trous et une crèmerie, permettant de combiner une partie de mini-putt et un cornet. Selon M. Perreault, il s’agit de l’activité la plus populaire du GPAT et de celle qui demeurera ouverte le plus longtemps cet automne, soit jusqu’en octobre.

Ce qui distingue le GPAT, selon son directeur des communications, c’est sa proximité avec un quartier résidentiel.

« On se promène et on est entouré de maisons et de rues. Mais dès qu’on rentre dans les sentiers de vélo, on a l’impression d’être en pleine nature », image-t-il.

À l’approche de la fin des vacances de la construction, M. Perreault invite la population à profiter du mini-putt, du parc de la rivière et du centre de location de vélos de montagne, trois activités incluses dans la Passe plein air.

« Les gens peuvent faire beaucoup d’activités en bas de 20 $ », résume-t-il.

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Actualités

Le Service de police de Terrebonne présente son bilan de mi-année

Le corps policier met de l’avant plusieurs équipes spécialisées qui soutiennent les victimes et les personnes vulnérables.

Ce bilan survient alors que la Ville élabore sa première Stratégie de sécurité urbaine visant à renforcer le sentiment de sécurité dans les lieux publics.

Plus de 600 visites dans les parcs depuis onze semaines

Depuis onze semaines, l’Unité de mobilisation et d’intervention (UMI) est déployée dans les parcs et les espaces publics du territoire. L’équipe y a effectué plus de 600 visites jusqu’à maintenant.

Par leur présence et leurs échanges avec les citoyens et les organismes du milieu, les policiers de l’UMI cherchent notamment à renforcer la sécurité dans les espaces publics. Le Service de police de Terrebonne affirme que plusieurs citoyens ont dit apprécier cette présence proactive dans les lieux qu’ils fréquentent au quotidien.

L’approche mise également sur le dialogue et la prévention, sans écarter l’intervention policière lorsque la situation l’exige.

Le CCIP, un pont entre citoyens et organismes

De janvier à juin, le Centre de concertation et d’intervention de proximité (CCIP) a poursuivi son travail auprès des citoyens, des organismes et des partenaires du territoire. Son mandat consiste à répondre aux enjeux sociaux et communautaires observés sur le terrain.

L’équipe du CCIP a réalisé plus de 600 interventions et activités de proximité depuis le début de l’année. Selon le SPT, ces interventions permettent notamment de mieux cerner les besoins de la population, de faciliter l’accès aux ressources et de coordonner les efforts des partenaires dans les dossiers plus complexes.

Le CCIP agit comme un intermédiaire entre les citoyens, les organismes communautaires, les institutions et les services municipaux. Il favorise ainsi la concertation entre les différents intervenants et soutient les personnes vulnérables.

Un accompagnement en matière de violence conjugale

Depuis plusieurs années, le SPT compte sur deux agentes de liaison spécialisées en matière de violence conjugale. Ces ressources offrent un accompagnement personnalisé aux victimes, assurent le suivi de leurs dossiers, répondent à leurs questions et collaborent avec les partenaires du milieu afin de les diriger vers les ressources appropriées.

Le corps policier bénéficie aussi du soutien de Norca, un chien d’assistance judiciaire. Selon le SPT, sa présence vise à apporter du réconfort lors d’interventions impliquant des victimes, des enfants ou des personnes vulnérables. Norca aide notamment à diminuer le stress, à faciliter les échanges et à accompagner les personnes à certaines étapes du processus judiciaire.

Les agentes de liaison et Norca ont participé à près de 900 interventions depuis janvier 2026.

Une présence lors des événements

Les policiers et policières sont également présents lors des nombreux événements qui se déroulent sur le territoire afin d’y assurer la sécurité.

Le SPT souligne d’ailleurs qu’aucun incident majeur n’est survenu lors de la Fête nationale dans le Vieux-Terrebonne. Le corps policier attribue ce résultat au travail concerté des équipes sur le terrain, des organisateurs de l’événement et des services d’urgence, ainsi qu’à la collaboration des citoyens présents.

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Actualités

Vacances de la construction : un seul décès dans Lanaudière

Alors qu’aucune collision mortelle n’a été enregistrée sur le réseau routier de la région, un homme dans la cinquantaine a perdu la vie lors d’une noyade à Mandeville. Un bilan qui contraste avec celui de l’ensemble du Québec, où 18 personnes sont décédées sur les routes.

Malgré l’achalandage accru sur les routes durant les vacances de la construction, aucun décès n’a été rapporté sur le réseau routier de Lanaudière. Les services policiers indiquent que plusieurs interventions ont tout de même été nécessaires, notamment pour des comportements liés à la vitesse excessive ou inadaptée et à la distraction au volant, sans qu’aucune collision mortelle ne soit recensée.

Les plans d’eau ont toutefois fait une victime durant cette période. Selon la Société de sauvetage :

« « Le 19 juillet, un homme dans la cinquantaine se serait noyé au parc régional des Chutes du Calvaire, à Mandeville. Ça, c’est dans Lanaudière. » — Raynald Hawkins, directeur général de la Société de sauvetage.

Un contraste avec le reste du Québec

À l’échelle provinciale, les vacances de la construction 2026 se sont soldées par 18 décès dans 15 collisions mortelles, selon la Sûreté du Québec. Les motocyclistes ont été particulièrement touchés, avec six décès. Les principaux facteurs en cause demeurent la vitesse excessive ou inadaptée, la distraction au volant et la capacité de conduire affaiblie.

La Sûreté du Québec rappelle pour sa part les conséquences humaines derrière ces statistiques.

« Derrière chaque vie perdue sur nos routes, il y a des parents, des proches, des amis et des collègues qui doivent composer avec une réalité bouleversée à jamais. Ces drames nous rappellent que la sécurité routière est une responsabilité collective. » — Inspecteur-chef Jonathan Ménard, Direction conseil et soutien à la gendarmerie, SQ.

Une amélioration par rapport à 2025

Le contraste est également marqué avec les vacances de la construction de 2025. L’an dernier, 38 personnes avaient perdu la vie sur les routes du Québec au cours de cette même période.

Si le bilan de cette année est nettement plus favorable, les autorités demeurent prudentes. Elles rappellent que les déplacements estivaux restent nombreux et que les principaux facteurs de risque — vitesse, distraction et capacité de conduire affaiblie — continuent d’être observés sur le réseau routier.

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Actualités

Un courtier immobilier suspendu pour manquements déontologiques

Son permis de courtier a été suspendu du 21 juillet au 3 octobre 2026.

L’avis publié sur le site web de l’organisme détaille les chefs d’accusation, dont le premier vise une transaction survenue en janvier 2022 concernant un condo à Repentigny. Dans cette transaction, un acheteur représenté par un autre courtier a bonifié sa promesse d’achat à deux reprises après avoir été informé, à tort, qu’une deuxième offre était sur la table.

L’adjointe de M. Benoit a reconnu cette erreur devant le comité, expliquant qu’aucun courriel antérieur n’appuyait cette affirmation et qu’elle s’était simplement trompée.

« Aveuglement volontaire »

Le comité a établi que M. Benoit s’était montré « grossièrement négligent » dans l’exercice de ses activités de courtage, faisant preuve de ce que la décision qualifie d’« aveuglement volontaire ». Selon la preuve entendue, M. Benoit ne traitait pas lui-même les communications reçues pendant les heures ouvrables, déléguant cette tâche à son adjointe. Le comité a rejeté sa défense, selon laquelle l’erreur revenait entièrement à son employée, la qualifiant de « manifestement mal fondée, voire frivole ».

« Le ou vers le 26 janvier 2022, dans le cadre de l’exécution d’un contrat de courtage, a faussement laissé croire au courtier collaborateur qu’une situation d’offres multiples prévalait, incitant ainsi les promettants acheteurs à bonifier à deux reprises leur promesse d’achat », peut-on lire dans l’avis publié par l’OACIQ.

« Pocket listing »

Un autre chef concerne un contrat de courtage signé par M. Benoit et prévoyant la mise en marché d’une maison à Mascouche en mai 2022. Il s’agissait en réalité d’un « pocket listing », c’est-à-dire une « inscription-vente » qu’il n’avait jamais l’intention d’afficher publiquement.

Selon la décision, le courtier avait déjà en tête des acheteurs intéressés, représentés par un courtier de sa propre équipe, avant même de signer le contrat avec les vendeurs.

Il a partagé l’information sur la propriété exclusivement avec les membres de son équipe et a permis à ces acheteurs de la visiter dès le lendemain, sans que l’immeuble n’ait été diffusé en ligne.

Le comité l’a reconnu coupable d’avoir enfreint l’article 44 du Règlement, qui oblige un courtier à inscrire un immeuble à un service de diffusion dès le début de la mise en marché.

Non-respect du contrat de courtage

Une fois la vente conclue, M. Benoit a fait signer un formulaire de modifications aux vendeurs, un couple octogénaire, par lequel ils renonçaient rétroactivement à leur droit de recourir à un service de diffusion d’information. Le comité conclut que ce document ne reflétait pas la volonté réelle des vendeurs, mais visait plutôt à camoufler après coup le non-respect du contrat de courtage.

Le comité a reconnu M. Benoit coupable d’avoir enfreint l’article 62 du Règlement, qui exige des courtiers qu’ils fassent preuve de probité.

Le fils des vendeurs, qui se trouvait à l’extérieur du pays au moment de la transaction, a témoigné que la vente s’était conclue de façon précipitée et que ses parents n’avaient pas eu le temps de bien lire les documents avant de les signer.

Nos tentatives pour joindre Daniel Benoit sont demeurées sans réponse. Nous avons par ailleurs transmis une demande de commentaire par courriel et par téléphone au dirigeant de l’agence Royal LePage Habitations à Mascouche, Éric Bilodeau, mais celle-ci était toujours sans réponse au moment de publier.

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Actualités Santé

Lanaudière – 13 nouvelles unités pour les femmes victimes de violence conjugale

Cette initiative est menée par les gouvernements du Canada et du Québec, l’Alliance des maisons d’hébergement de 2e étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale et le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.

Ces projets, pour la plupart des maisons d’hébergement de deuxième étape, offriront des logements transitoires et sécuritaires ainsi que des services à moyen et à long terme.

« Offrir un milieu de vie stable, c’est redonner de la dignité, de l’espoir et la possibilité d’un nouveau départ. C’est également une façon concrète de réaffirmer notre engagement de construire des environnements sécuritaires », a déclaré la ministre Karine Boivin Roy.

Le gouvernement du Canada accorde 56,4 M$ à ces projets par l’entremise du Fonds pour le logement abordable et de l’Entente Canada-Québec concernant l’Initiative pour la création rapide de logements (ICRL). Le gouvernement du Québec a, quant à lui, injecté 41,7 M$ pour leur construction. La majorité de ces projets, réalisés dans le cadre du Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ), reçoivent un investissement qui découle de l’Entente Canada-Québec concernant le Fonds pour accélérer la construction de logements (FACL) et de nouveaux investissements équivalents annoncés par Québec lors de ses mises à jour économiques de 2023 et 2024.

« Avec la réalisation de ces 13 projets, nous réaffirmons notre responsabilité collective de créer des environnements sûrs, équitables et bienveillants pour toutes les femmes et leurs enfants », indique Gregor Robertson, ministre du Logement et de l’Infrastructure et ministre responsable de Développement économique Canada pour le Pacifique.

Selon lui, les 167 unités abordables annoncées renforcent la volonté du gouvernement fédéral de prévenir la violence et de protéger le bien-être et la sécurité des personnes les plus à risque.

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Économie

Terrebonne – Altex reçoit plus de 5 M$ pour automatiser sa production

Ce financement servira à automatiser certaines étapes de production, dont l’usinage de l’aluminium et l’assemblage de la technologie exclusive Newton High-Speed Lite-Lift. Ces changements permettront à l’entreprise d’augmenter sa capacité manufacturière, d’améliorer la qualité de ses produits et de réduire de plus de 15 % ses besoins en main-d’œuvre directe.

« Au cours des dernières années, nous avons pris des décisions structurantes afin de renforcer notre compétitivité tout en poursuivant nos investissements », affirme Gilles Dumoulin, président-directeur général de l’entreprise.

Selon lui, l’entreprise a aujourd’hui les reins assez solides pour franchir une nouvelle étape de son développement et répondre à une demande qui continue de croître au Canada comme aux États-Unis.

Bâtiment de l’entreprise Altex, situé au 3530, avec plusieurs véhicules stationnés devant l’entrée principale.
Altex reçoit plus de 5 M$ d’Investissement Québec et de la Banque de développement du Canada afin d’automatiser une partie de sa production.

Période de forte croissance

L’entreprise traverse une période de forte croissance des deux côtés de la frontière, notamment grâce à de nouveaux partenariats. Au Canada, l’entente avec Sun-Brite, principal distributeur commercial ontarien pour les tours résidentielles et les immeubles locatifs, a rapporté 1,8 million de dollars en commandes en seulement quatre mois. Altex anticipe environ 4 millions de dollars de commandes cette année grâce à ce partenariat, puis 7 millions en 2027.

Plus de 10 millions de dollars en nouveaux contrats ont été signés dans le secteur architectural depuis le début de 2026, ce qui dépasse déjà la cible révisée que l’entreprise s’était fixée pour l’année.

Pour son exercice financier se terminant le 31 août 2026, Altex table sur des ventes dépassant 50 millions de dollars, soit une hausse annuelle d’environ 15 %. Le secteur commercial et architectural tire la croissance au Canada, tandis que de nouveaux partenariats permettent à l’entreprise de percer plus rapidement le marché américain.

La pression de la guerre tarifaire, une opportunité?

Depuis le début de la guerre tarifaire en 2024, Altex a dû resserrer ses opérations pour rester compétitive. L’entreprise a coupé plus de 1,3 million de dollars dans ses dépenses fixes, simplifié son offre de produits et optimisé ses façons de faire, tout en continuant d’investir dans sa croissance.

Aux États-Unis, l’entente avec Standard Textile — un acteur majeur des secteurs hôtelier, scolaire et de la santé — a permis à Altex d’accroître sa présence sur le marché américain. Standard Textile a récemment obtenu une licence pour fabriquer les systèmes d’Altex dans son usine texane de Brownsville. Le partenariat a mené à la livraison de toiles pour 18 écoles californiennes ainsi qu’à une première commande du district scolaire de Los Angeles, qui compte près de 1 300 établissements.

Altex a mis sur pied Newton Global Commercial, une coentreprise formée avec le fabricant américain Echota afin d’appuyer cette expansion américaine. Cette structure lui permet de fabriquer localement pour le marché américain, limitant les effets des tarifs douaniers.

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Sports

Olivier Rioux attire les regards dans sa nouvelle école

Russell Turner, l’entraîneur du programme masculin de basketball à UC Irvine, n’entend pas faire du statut du Terrebonnien un sujet de distraction.

C’est ce qu’il a affirmé lors d’une conférence de presse annonçant que l’équipe masculine de l’Université de la Californie à Irvine participera à la Coupe William Jones, un tournoi international présenté à Taïwan à la mi-août.

C’est une occasion de se dégourdir avant bon nombre de ses rivaux, mais aussi de voir de quel bois son effectif se chauffe. « Il y a une sorte de curiosité naturelle autour de ce groupe. Notamment du fait que nous avons Olivier Rioux », a déclaré Russell Turner en désignant le Terrebonnien au fond de la pièce.

Être le centre d’attention

Ayant participé au même tournoi en 1997, Russell Turner se rappelle d’un certain Ri Myung-hun, de la Corée du Nord. Comme Olivier Rioux, Myung-hun était un phénomène de la nature. Du haut de ses 7 pieds 8 pouces, il attirait les regards.

« Il était une cible sur le plancher. Olivier est une cible chaque fois qu’il est sur le parquet, observe l’entraîneur. Notre équipe devra s’y habituer si on veut avoir du succès. »

Malgré lui, Olivier Rioux attire les regards. Son nouvel entraîneur ne désire toutefois pas lui mettre toute cette pression dès le premier jour.

« Olivier [Rioux] n’est pas notre arme secrète pour avoir du succès. Il s’agira plutôt d’un effort collectif. »

Durant la conférence donnée sur le campus d’UC Irvine, Russell Turner n’est pas allé en profondeur quant à l’utilisation des différents joueurs qu’il aura à sa disposition.

« Beaucoup de jeunes joueurs et de nouveaux venus auront leur premier bain de foule avec nous. »

Maintenant, la balle est dans son camp. Il devrait avoir amplement le temps de réfléchir à l’utilisation du jeune Québécois au sein de son effectif. La saison de basketball universitaire de la NCAA s’amorcera le 2 novembre prochain.

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Culture

Jam Tricot à Mascouche : Quand le patrimoine se tisse au rythme de la musique

Le bruit d’un violon, quelques accords de guitare, des aiguilles à tricoter qui s’activent et des conversations qui s’installent naturellement. Voilà l’ambiance que promet le Jam Tricot, une activité gratuite qui se tiendra le 27 août à la plage du village, au cœur du Vieux-Mascouche.

L’activité est organisée par la Société d’histoire de Mascouche, le volet patrimoine de la SODAM. Les participants sont invités à apporter leur instrument de musique traditionnelle — violon, accordéon, guitare ou autre — pour jouer avec d’autres musiciens dans une formule ouverte à tous. Ceux qui préfèrent simplement profiter de l’ambiance ou avancer un projet de tricot sont tout aussi les bienvenus. « Un jam, c’est une session de musique libre », explique Valérie Deselak, coordonnatrice de la Société d’histoire de Mascouche.

L’idée d’ajouter le tricot est née lors de la première édition, l’été dernier. Plusieurs personnes s’étaient alors installées avec leur ouvrage pendant que les musiciens jouaient. Devant cet engouement spontané, l’organisme a choisi d’intégrer officiellement cette dimension à l’événement.

Deux personnes jouent de la guitare acoustique assises face à face en plein air de nuit, éclairées par une lumière violette
Photo : Société d’histoire de Mascouche

Le patrimoine au cœur du rendez-vous

Le Jam Tricot s’inscrit dans la volonté de la Société d’histoire de Mascouche de faire découvrir le patrimoine vivant.

« On s’intéresse au patrimoine immatériel, à tout ce qui se transmet entre les générations. Le Jam Tricot s’inscrit pleinement dans cette démarche », souligne Mme Deselak.

Le choix du Vieux-Mascouche s’est imposé naturellement. Avec ses bâtiments patrimoniaux, son église Saint-Henri et sa place publique, le quartier offre un décor qui rappelle les origines de la municipalité. L’activité permettra également de découvrir la musique traditionnelle, bien présente dans Lanaudière, mais moins souvent mise de l’avant dans le sud de la région.

« Quand on va à la rencontre de nouvelles personnes, le temps s’arrête un peu. On dépose le téléphone et on prend simplement le temps d’échanger », conclut Mme Deselak.

Le 27 août, musique et tricot se retrouveront ainsi côte à côte à la plage du village, dans un rendez-vous qui fera vivre à sa façon les traditions du Vieux-Mascouche.

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Société

Agenda d’ici – Semaine du 12 août

FADOQ Lachenaie Terrebonne

Voyage de deux jours: visite de l’usine Prévost et Grosse-Île, visite guidée de l’usine Prévost, visite de la maison Chabot et celle de la maison Eugène Prévost. Retour à Berthier-sur-Mer et croisière à Grosse-Île les 11 et 12 septembre 2026. Réservation: Claudette au 450 471-1696.

Association des Jeunes Bègues du Québec

L’Association des jeunes bègues du Québec offre des services aux enfants et ados qui bégaient et à leurs familles, ainsi qu’aux professionnels de la santé et de l’éducation. Découvrez notre camp, nos activités, nos ateliers, nos ressources, et les avantages de devenir membre : ajbq.qc.ca.

Réseau D’information des Aînés du Québec

Le Réseau d’information des aînés du Québec offre aux aînés de nombreux services à distance: plus de 150 ateliers en informatique, dépannages informatiques, information au sujet de la santé, espérance de voyages. Renseignements: www.riaq.ca ou 1 866 592-9408.