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Actualités Environnement

Parc Nature du Boisé : Un nouvel espace vert à découvrir à Terrebonne

L’ouverture sera soulignée par un 5 à 7, en présence de représentants de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

« J’ai hâte de voir l’engouement au quotidien de la marche et de tout ce beau plein air. […] C’est un poumon en plein centre-ville de Terrebonne », affirme le conseiller municipal Robert Auger, qui s’attend à ce que l’ouverture donne un premier aperçu de l’intérêt que suscitera le parc pour les années à venir.

« Il y a les derniers préparatifs qui sont faits par la Ville pour s’assurer que le site est sécuritaire et que les sentiers sont accessibles », indique M. Auger, précisant que pour cette première saison, l’accès se limitera au tracé de l’ancien parcours de golf.

Corvée citoyenne en préparation du site

Près d’une centaine de citoyens de tous âges ont pris part, le dimanche 21 juin dernier, à la première corvée de nettoyage du parc nature du Boisé. Au total, plus de 340 kg de matières ont été ramassées, dont 70 % ont été acheminées vers la valorisation et le recyclage.

L’activité s’est déroulée en collaboration avec la Brigade verte du bureau de l’environnement de la Ville de Terrebonne et le complexe Enviro Connexion, qui a assisté à la collecte des déchets. Le conseiller Robert Auger souligne, par ailleurs, l’implication du comité de sauvegarde du site, qui collabore avec la Ville pour rejoindre les résidents du quartier.

Des sacs et des pinces ont été fournis aux participants, a indiqué M. Auger, pour qui la mobilisation reflète une grande curiosité. « Ça fait tellement longtemps que les gens se demandent ce qui va arriver avec cet ancien golf », dit-il. Plusieurs participants découvraient le site pour la première fois, y compris des citoyens n’ayant jamais fréquenté l’ancien golf.

Parmi les objets retrouvés sur le site : de vieilles balles de golf et quelques drapeaux ayant appartenu aux anciens trous du parcours. Le chalet du club, laissé à l’abandon pendant une dizaine d’années et partiellement vandalisé, avait déjà été démoli avant la corvée, souligne le conseiller.

« Aujourd’hui, la nature a vraiment repris ses droits dans cet ancien golf-là », se réjouit M. Auger, qui mentionne avoir observé des arbres de plus de 20 pieds sur le site, en plus d’un chevreuil et d’une famille de renards.

Deux personnes ramassent des déchets en pleine nature, tenant un sac poubelle noir, entourées de végétation verte en été
Photo: Ville de Terrebonne
Petits et grands ont contribué à préparer le site en vue de son ouverture au public le 15 juillet.

« De beaux grands yeux avec des étoiles »

Selon le conseiller, la curiosité de découvrir enfin le site expliquait la présence de nombreux citoyens. Fermé au public depuis des années, l’ancien golf était attendu depuis longtemps par les résidents du quartier.

« Les gens ont été épatés par la qualité du site. Donc, oui, il y avait de beaux grands yeux avec des étoiles. Les citoyens étaient contents. »

« Nous sommes tellement fiers d’avoir réussi à acquérir cet ancien golf », confie le conseiller, rappelant que l’ancien propriétaire souhaitait plutôt y développer un projet de plusieurs milliers d’unités.

Une consultation citoyenne en cours

La Ville poursuit par ailleurs une consultation citoyenne sur l’avenir du site, amorcée dès l’hiver dernier. Quatre ateliers de co-création ont déjà eu lieu, et une firme indépendante spécialisée en sondage a été mandatée pour évaluer les attentes de la population, annonce M. Auger. Les résultats d’un sondage final sont attendus à l’automne, avant l’écriture d’un plan directeur pour le parc.

Les citoyens sont invités à soumettre leurs idées et préoccupations via la boîte à idées disponible sur le site Internet de la Ville de Terrebonne.

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Culture

Octenbulle gagne son pari depuis 10 ans

Né sous le nom d’Octenbulle, en référence à sa tenue au début d’octobre, l’événement consacré aux spiritueux et à la mixologie a depuis trouvé sa place à Mascouche… et en plein cœur de l’été.

Présentée cette année pour une neuvième édition, la septième au parc du Grand-Coteau, la manifestation a changé de rive après seulement deux ans. La raison était toute simple : la météo automnale. « Les deux premières éditions étaient dans la pluie et la neige. On voulait amener l’événement à être un événement estival », résume le directeur général et cofondateur Claude Demers.

Le déménagement à Mascouche a permis de déplacer le festival au mois d’août, une période jugée beaucoup plus favorable tant pour les exposants que pour les festivaliers. La première édition dans Lanaudière a d’ailleurs rapidement confirmé que le pari était le bon.

L’industrie était prête

La naissance d’Octenbulle coïncide également avec un tournant important pour l’industrie québécoise des spiritueux. Au cours des années 2010, l’assouplissement du régime de permis a favorisé l’arrivée de nombreuses distilleries artisanales, un phénomène comparable à celui des microbrasseries une vingtaine d’années plus tôt.

« On voyait que la popularité des spiritueux était en augmentation. Les cocktails et la mixologie devenaient de plus en plus populaires », explique le fondateur, qui voyait là l’occasion de créer un événement mariant dégustation, musique électronique et ambiance festive.

Aujourd’hui, le contexte a toutefois changé. Les habitudes de consommation évoluent et environ 31 % de la population affirme ne pas boire d’alcool. Le festival s’est adapté en intégrant davantage de produits sans alcool, tout en accordant une place croissante à la programmation artistique.

« On est en train d’équilibrer un petit peu plus le volet dégustation puis le volet programmation », indique M. Demers. Les DJ internationaux, les compétitions de danse et la tribune gastronomique, développée en partenariat avec Barbecue Québec, viennent désormais compléter l’expérience afin d’attirer un public plus large.

Le festival continue aussi de miser sur une consommation responsable. Des panneaux rappellent les services de raccompagnement disponibles et les organisateurs constatent que les festivaliers privilégient généralement les conducteurs désignés ou les déplacements en groupe.

Des éditions marquantes

Parmi les moments marquants de son histoire, le directeur général retient d’abord l’édition de 2022, qui marquait le véritable retour à la normale après les restrictions sanitaires. « Les gens étaient contents de ressortir, de fêter sans se faire pointer du doigt », raconte-t-il.

Plus récemment, l’édition 2025 a constitué une autre étape importante avec la présence de Bassjackers. « C’était la première fois qu’on accueillait un artiste figurant au prestigieux classement Top 100 de DJ Mag. Ça facilite aujourd’hui le recrutement d’autres têtes d’affiche internationales. »

Les ambitions ne manquent pas pour la suite. Les organisateurs souhaitent éventuellement ramener une quatrième journée d’activités le dimanche et développer une seconde zone au parc du Grand-Coteau, où l’offre gastronomique et la programmation pourraient être bonifiées.

Le principal défi demeure toutefois financier. Comme plusieurs événements culturels, Octenbulle compose avec une hausse des coûts et un marché des commandites plus difficile. « On est à l’entre-deux : trop petit pour se qualifier aux grandes subventions, mais déjà trop gros pour être opéré facilement », résume le directeur général.

Malgré ces contraintes, le festival entend poursuivre sa croissance en conservant la formule qui a fait son succès : marier les saveurs, la musique et l’art de vivre estival.

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Culture

Festival Octenbulle : une programmation prête à séduire

Le comité organisateur propose plusieurs nouveautés pour accompagner les spectacles de musique électronique.

Le quatuor qui lancera les festivités est composé de Nome, Chris de la Costa, Pøptrt et David Nepveu. Le vendredi, Vicetone, Dersed, DJ Insomnia et Playfield prendront d’assaut les scènes. Giuseppe Ottaviani, Käel k-otik, Marycee, DJ Mecha et DJ Beathrill auront pour leur part le mandat de clore les festivités.

La programmation réunira des artistes de plusieurs nationalités. Nome et le duo Vicetone sont originaires des Pays-Bas, un pays reconnu pour sa scène électronique. Giuseppe Ottaviani débarque également du Vieux-Continent. L’Italien complétera une série de spectacles en Angleterre avant de mettre les pieds dans la banlieue montréalaise.

La programmation compte également des artistes d’ici. C’est notamment le cas de Dersed, originaire de Terrebonne, qui s’implique dans plusieurs productions locales, dont des apparitions aux matchs de l’Armada de Blainville-Boisbriand.

Une main manipule une table de mixage Pioneer avec platines vinyles sous des lumières colorées rouge et bleue
Tirée du site web du festival Octenbulle
Spiritueux et tables tournantes seront du rendez-vous pour la 9e édition du festival Octenbulle.

La programmation compte aussi THIBZ, YO-HA-KIM et Kev Sunshine. Ces trois artistes auront, quant à eux, la tâche de prolonger la fête. Octenbulle proposera deux soirées d’après-festival les 20 et 21 août.

Au-delà de la musique, le festival accueille une nouveauté. Pour la première fois, un concours de danse (dance battle) opposera les participants dans des duels un contre un. Ils tenteront de remporter une bourse.

En ce qui concerne son volet alimentation, le site Web du festival annonce la présence de 34 exposants qui présenteront leurs produits au parc du Grand-Coteau de Mascouche. Distilleries, brasseries et restaurateurs prendront aussi part aux activités du festival.

Tout semble donc en place pour permettre aux festivaliers de vivre la 9e édition du festival Octenbulle.

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Actualités

Le MTMQ autorise une nouvelle bretelle sur l’autoroute 640 à Mascouche

Cette réalisation s’inscrit dans les orientations du Plan stratégique 2026-2030 en matière de mobilité et confirme la volonté de Mascouche de poursuivre un développement responsable en offrant à la population des infrastructures qui répondent aux besoins du territoire, soutient la Ville dans un communiqué.

Ce projet « contribuera à améliorer la circulation et à donner un peu d’oxygène à un secteur qui en a grandement besoin », soutient le maire Guillaume Tremblay, estimant que « développer une ville intelligemment, ce n’est pas seulement ajouter des portes. C’est aussi s’assurer que les infrastructures, les services et la mobilité suivent. »

Six millions de dollars ont été octroyés pour la mise en œuvre de ces travaux, attendus depuis plusieurs années.

Un dossier lancé depuis 2021

La Ville collabore avec le ministère des Transports et de la Mobilité durable depuis 2021 afin de faire avancer ce dossier. Mascouche explique les délais de réalisation du projet par les démarches nécessaires à l’obtention de certaines autorisations, dont la levée d’une servitude, les axes autoroutiers étant sous la responsabilité du gouvernement du Québec.

La Ville a néanmoins entrepris des travaux de déboisement dans le secteur de l’Esplanade en préparation du chantier, indique le communiqué, précisant que la nouvelle bretelle sera aménagée en direction ouest, entre l’échangeur de l’autoroute 25 et le chemin des Anglais, et débouchera sur l’avenue de l’Esplanade.

La bretelle attendue en 2027

Ce nouvel accès contribuera à réduire l’achalandage à la sortie du chemin des Anglais et devrait également améliorer la fluidité de la circulation sur la montée Masson.

Selon l’échéancier actuel, les travaux seront lancés dès le début du mois d’août, et la mise en service de la nouvelle bretelle devrait avoir lieu en 2027.

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Actualités

Le maire de Mascouche défend la démolition de la maison du meunier

Le moulin adjacent, lui, sera restauré, conservé et intégré au projet de parc métropolitain.

Selon le maire, les études commandées par la Ville ont démontré que le coût de restauration de la maison du meunier était trop élevé et que le bâtiment était difficilement récupérable dans son état actuel.

Il rappelle par ailleurs que la Ville a investi 5 millions de dollars pour restaurer l’hôtel de ville, pierre par pierre, et qu’elle verse annuellement des subventions aux propriétaires de bâtiments patrimoniaux. Il s’agit, selon lui, d’efforts qui démontrent l’engagement municipal envers le patrimoine, malgré les limites de ses moyens.

Problème de financement provincial

La Ville avait déposé, peu après l’acquisition du Domaine seigneurial en 2015, un projet évalué à 49 millions de dollars auprès du gouvernement du Québec. Québec se serait alors montré emballé par l’initiative, dans la foulée du lancement du programme des Espaces bleus, et aurait confirmé une aide avoisinant les 15 millions de dollars. « Même le premier ministre était venu ici à la bibliothèque de Mascouche en disant qu’il suivait le projet de très près et que c’était un projet très intéressant. »

M. Tremblay affirme toutefois que le gouvernement s’est ensuite retiré du projet, forçant la Ville à revoir ses ambitions à la baisse pour en faire un projet entièrement municipal. La Ville n’avait que deux options, dit-il : soit abandonner complètement le projet et laisser les bâtiments se dégrader, soit agir de façon responsable en tenant compte de sa capacité financière réelle, tout en respectant une gestion rigoureuse des finances publiques, indique le maire.

« Moi je suis fier d’être à la tête d’un conseil de ville, avec l’administration qui a pris en charge, en disant qu’on va garder le moulin, on va le rénover, on va se faire un projet à la grandeur de Mascouche. »

Un enjeu qui dépasse la responsabilité municipale

Pour M. Tremblay, la préservation du patrimoine ne devrait pas reposer uniquement sur les épaules des municipalités. Il cite en exemple le succès de la mise en valeur de l’Île-des-Moulins à Terrebonne, rendue possible grâce à d’importantes subventions provinciales et fédérales dans les années 1970 et 1980. Il déplore que Mascouche n’ait pas reçu de soutien au même niveau pour son propre projet, tout en reconnaissant sa part de responsabilité.

« Si le gouvernement avait été là pour nous aider, on ne serait pas là aujourd’hui. Ça fait 10 ans qu’on est en demande auprès de ce gouvernement-là pour avoir des subventions. Ils ont fait des choix qui leur appartiennent », lâche-t-il.

Le maire rappelle par ailleurs que le gouvernement avait annoncé la création d’un réseau d’Espaces bleus à travers le Québec, mais que seulement deux ou trois auraient été réalisés avant que le programme ne soit interrompu.

Un retard d’une dizaine d’années

Prévu à l’origine sur 12 ans, le projet en est aujourd’hui à sa treizième année et devrait finalement être livré après 16 ans. Selon M. Tremblay, la Ville prendra possession du site rénové, incluant le moulin conservé, en 2029.

Le nouveau parc comprendra notamment un réseau d’environ 25 km de sentiers aménagés dans la forêt domaniale, au nord de la rivière Mascouche, avec un accès gratuit pour les citoyens, précise le maire, qui assure que le stationnement et les autres aménagements seront bonifiés graduellement, au gré des disponibilités budgétaires de la Ville.

Le moulin du Domaine seigneurial sera restauré, mais la maison du meunier adjacente sera démolie.

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Actualités

Mission Unitaînés inaugure 100 logements abordables à Mascouche

Le projet vise à soutenir les aînés autonomes à faible revenu de la région.

Des représentants des gouvernements du Québec et du Canada, de Mission Unitaînés, de la Ville de Mascouche et de l’Office municipal d’habitation de la Rive-Nord (OMHRN) ont participé à l’inauguration du bâtiment.

« Derrière chaque logement livré, il y a une personne âgée qui peut vieillir dignement, près de chez elle, dans un milieu de vie sécuritaire et abordable », a déclaré la ministre responsable de l’Habitation, Karine Boivin Roy. Pour elle, ce projet à Mascouche en est la preuve palpable.

L’immeuble résidentiel fera une réelle différence pour les aînés de Mascouche, indique pour sa part Gregor Robertson, ministre du Logement et de l’Infrastructure et ministre responsable de Développement économique Canada pour le Pacifique, qui se dit fier que le gouvernement fédéral ait participé à ce projet.

Les résidents y emménageront au cours des prochains jours, indique la Ville dans un communiqué.

Investissement majeur

Les investissements gouvernementaux consacrés au partenariat avec Mission Unitaînés totalisent 370,1 M$. Ces fonds proviennent de l’Entente Canada-Québec sur le Fonds pour accélérer la construction de logements (FACL) et des nouveaux investissements équivalents annoncés par Québec lors de ses mises à jour économiques de 2023 et 2024, peut-on lire dans le communiqué.

« Notre gouvernement livre des logements sociaux et abordables plus que jamais, partout au Québec, et notre entente avec Mission Unitaînés en est la preuve concrète : avec la même enveloppe prévue pour 10 immeubles, nous en avons livré 11. C’est ça, bien gérer les fonds publics au bénéfice de ceux qui en ont le plus besoin. Merci à tous les partenaires qui rendent cela possible », indique Karine Boivin Roy.

Le président du conseil d’administration de Mission Unitaînés, Luc Maurice, a fait un don philanthropique de 500 000 $, permettant de compléter le montage financier.

L’aboutissement de ce projet est, pour le responsable, un moyen de concrétiser la mission que l’organisme s’était confiée il y a deux ans, « d’offrir des logements de qualité, sécuritaires et accessibles financièrement aux personnes aînées les moins nanties de notre société. » Il s’agit, selon lui, « d’un partenariat efficace entre la Ville, les gouvernements, notre équipe, pour réaliser ce projet dans des délais et des coûts records. »

Pour sa part, Mascouche y a contribué en cédant le terrain, en offrant certains congés de taxes et en assumant les coûts de raccordement et de personnalisation du projet.

En hommage à la conseillère Darllie-Pierre-Louis

L’immeuble portera le nom de Maison Darllie-Pierre-Louis, en hommage à l’ancienne conseillère municipale de Mascouche.

« Quelle fierté pour Mascouche d’inaugurer le bâtiment de Mission Unitaînés! En hommage à une grande dame de chez nous qui a été conseillère municipale, l’immeuble portera le nom de Maison Darllie-Pierre-Louis. »

« Son nom restera lié à un projet porteur, profondément humain, qui fera du bien à tant de gens. Bref, un projet qui lui ressemble », a ajouté le maire, précisant que le projet permettra à des aînés à faible revenu de bénéficier d’un milieu de vie abordable, humain et à proximité des services.

« À Mascouche, nous croyons qu’il est essentiel d’offrir des logements qui répondent aux besoins et aux moyens de chacun. Je suis donc très fier que notre Ville ait contribué à rendre ce projet possible », a-t-il ajouté.

Le bâtiment inauguré représente bien plus qu’un immeuble, estime Charles-Élie Barrette, président du CA de l’Office municipal d’habitation de la Rive-Nord. « Nous ouvrons un lieu d’accueil et de rencontre, où chaque personne pourra trouver sa place, développer une communauté et un sentiment d’appartenance. »

Le député de Masson, Mathieu Lemay, a tenu à remercier les partenaires pour leur collaboration dans ce projet qui répond aux besoins de la communauté de Mascouche. « Nous franchissons, une fois de plus, une étape importante dans la bonification de l’offre de logements abordables dans notre région », a-t-il conclu.

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Actualités Politique

MRC Les Moulins – Québec investit 592 660 $ pour lutter contre la violence conjugale

De cette somme, 290 000 $ sont alloués au programme d’agentes de liaison en violence conjugale du Service de police de Terrebonne, tandis que 302 660 $ serviront à ajouter une ressource spécialisée en intervention préventive et à reconduire le financement d’une intervenante sociale en violence conjugale à Mascouche.

Ce financement piloté par le ministre de la Sécurité intérieure, Ian Lafrenière, s’inscrit dans le dernier volet du Programme québécois de lutte contre la criminalité (PQLC), qui soutient 58 initiatives à travers le Québec grâce à des investissements totalisant plus de 25 M$ sur deux ans. L’ensemble des trois axes du PQLC représente des investissements cumulés de 89,8 M$, pour soutenir 215 initiatives à l’échelle de la province.

« Ces investissements permettront d’offrir un meilleur accompagnement aux personnes vivant des situations de violence, d’intervenir plus rapidement et de prévenir l’escalade des conflits », indique le député de Masson, Mathieu Lemay, qui se dit fier de soutenir les organismes et les intervenants qui travaillent chaque jour à protéger la communauté.

Trois axes prioritaires

Le Programme québécois de lutte contre la criminalité (PQLC) vise trois champs d’action prioritaires. Il s’agit de la violence faite aux femmes et aux mineurs, y compris la violence sexuelle et l’exploitation sexuelle ; la criminalité liée aux groupes représentant une menace pour la sécurité, notamment les gangs de rue et le crime organisé ; et la cybercriminalité, qui englobe entre autres la fraude visant les personnes aînées, la cyberintimidation et les crimes motivés par la haine.

Les corps policiers ont été invités à soumettre des projets répondant aux objectifs du PQLC, et celui présenté par Terrebonne et Mascouche a été retenu, indique Lucie Lecours, qui décrit la MRC des Moulins comme un milieu particulièrement mobilisé dans la lutte contre la violence conjugale. « C’est pour ça qu’on est régulièrement en lien avec le service de police », affirme-t-elle.

Mme Lecours indique que les demandes d’aide liées à la violence conjugale sont continuelles et que cette réalité touche toutes les régions du Québec.

« Le fait d’ajouter des agentes de liaison en matière de violence conjugale va aider beaucoup parce que ce sont des agentes qui ont cette formation-là, qui sont capables d’approcher les victimes, qui sont capables de leur venir en aide. »

– Lucie Lecours, députée des Plaines

La protection des mineurs, un enjeu plus large

Lucie Lecours souligne un autre aspect de ce volet du PQLC, qui couvre aussi la violence faite aux mineurs. C’est un enjeu qui lui tient particulièrement à cœur depuis son passage, en 2009, au sein d’une commission spéciale transpartisane sur l’exploitation sexuelle des mineurs, laisse entendre l’élue. Les travaux de cette commission ont mené à plusieurs recommandations, dont la mise en place de programmes de liaison en matière de violence conjugale et de violence faite aux femmes.

Elle se réjouit que le programme cible aussi les jeunes, qui représentent selon elle des cibles faciles pour les prédateurs, notamment dans un contexte de cybercriminalité.

« [Les mineurs] sont des cibles tellement faciles. Donc, le programme d’agentes de liaison, c’est vraiment un bon programme qui va aller directement au cœur de la problématique », conclut-elle.

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Plein les sens : l’été se vit à Terrebonne et Mascouche

Organisée avec l’aide de plusieurs organismes à but non lucratif de la région, la campagne Plein les sens vise à faire découvrir l’étendue de l’offre touristique du territoire à la population locale et aux visiteurs des régions environnantes. Activités de plein air, festivals, gastronomie et patrimoine : Terrebonne et Mascouche misent sur la diversité de leurs attraits.

Pour Annie Gingras, conseillère en communication à la MRC Les Moulins, le territoire se distingue notamment par l’accessibilité de son offre de plein air. « On est une belle destination pour s’initier au plein air. Donc, pas vraiment besoin d’aller très loin ou d’être bon dans une activité de plein air, on peut s’initier directement sur le territoire », explique-t-elle.

Plateforme d'observation en bois surplombant une zone humide verdoyante bordée d'arbres, par temps ensoleillé
Photo: Michel Julien – Tourisme Lanaudière
La campagne Plein les sens invite les résidents et les visiteurs à découvrir la diversité des attraits naturels et touristiques de Terrebonne et de Mascouche.

Célébrer l’été à l’extérieur

Les amateurs de plein air peuvent notamment profiter des nombreux sentiers cyclables du territoire. Le Groupe Plein Air Terrebonne (GPAT) propose également plusieurs activités, dont le kayak, la planche à pagaie, le vélo de montagne et le mini-putt.

Plus de 30 festivals et de nombreux spectacles en plein air animent également le territoire au cours de l’été. La programmation Pop ton été propose notamment des soirées musicales, des jeux et de l’humour dans différents parcs de Terrebonne. Lancée le 4 juin dernier, elle se poursuivra jusqu’au 22 août.

Au-delà des activités de plein air et des festivals, le Vieux-Terrebonne figure parmi les incontournables du territoire. Annie Gingras y voit un exemple de la diversité des expériences offertes aux visiteurs. « On peut autant aller au théâtre, faire une balade en cyclopousse historique dans le Vieux-Terrebonne puis terminer avec une marche au bord de la rivière », résume-t-elle. Cette diversité permet à la campagne de s’adresser autant aux résidents qui souhaitent redécouvrir leur milieu qu’aux visiteurs de passage.

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Culture

Théâtre du Vieux-Terrebonne : La Florida au coeur de l’été culturel

C’est maintenant sur la scène du Théâtre du Vieux-Terrebonne que la famille Lespérance va tenter, en se portant acquéreur d’un motel en Floride, de vivre son rêve américain, non sans difficultés et remous.

Mise en scène par Charles Dauphinais, à partir des textes originaux de Suzette Couture et Pierre Sarrazin, la pièce met principalement en vedette Louis Champagne, Anne-Élisabeth Bossé (remplacée par Tammy Verge pour la tournée qui suivra à travers le Québec) et Didier Lucien dans les rôles respectifs de Léo, Ginette et Roméo. On retrouve aussi, pour camper une quinzaine d’autres personnages, Lauren Hartley, Gary Boudreault, Marc St-Martin et Joakim Robillard.

Vivre le rêve américain

Présentée en première médiatique, le jeudi 2 juillet dernier, avec tapis rouge, malgré l’orage qui s’est abattu sur le Vieux-Terrebonne, la pièce débute avec le départ de la famille Lespérance pour Hollywood Beach, en Floride, alors qu’une tempête de neige et le froid sévissent au Québec. Enfin, Léo et Ginette ont l’occasion de réaliser leur grand rêve, même si leur fille Carmen, leur fils Cyrille et « Pépère » ne partagent pas le même enthousiasme.

Arrivés sur place, Léo et Ginette vont constater que leur motel est loin d’être celui qu’ils croyaient avoir acquis. Mais, sans se décourager, Léo va demander l’apport de tous les membres de sa famille pour rénover le motel et le rendre des plus accueillants. Au passage, il devra composer avec Roméo, un chanteur de charme et restaurateur qui voit mal l’arrivée d’un nouveau concurrent, et Jay, un promoteur immobilier local dont le sourire cache des manigances.

Sur scène trône le fameux Motel Ginette, de couleur bleu-turquoise, où l’action se déroulera principalement. Le toit de l’établissement servira aussi de décor à certaines scènes de la pièce, dont celle où Léo y va de sa fameuse réplique « Envoye dans l’litte, maudite chanceuse ! » qui a marqué l’imaginaire québécois.

Une pièce divertissante

Au final, la pièce s’avère divertissante, comme se doit de l’être une pièce de théâtre d’été, et suscite plusieurs éclats de rire. Les comédiens jouent tous avec aplomb, en particulier l’inénarrable Didier Lucien, désopilant dans son rôle de Roméo Laflamme, un chanteur de charme qui a connu ses années de gloire il y a longtemps déjà et qui tente de séduire Ginette, sa grande « fan » de toujours.

La scène où on le voit revêtu d’un petit maillot de style Speedo, affrontant de sa bedaine celle de Louis Champagne, tout aussi bien pourvu en la matière, demeure l’un des moments forts de la soirée. Même les deux comédiens n’ont pu retenir leur fou rire lorsqu’ils ont joué cette scène le soir de la première.

Tout l’été à Terrebonne, puis une tournée

La présentation de cette pièce est la cinquième collaboration entre La nouvelle société, gestionnaire du Théâtre du Vieux-Terrebonne, et le Groupe Juste pour rire. Ceux-ci ont ainsi permis au public de découvrir ou redécouvrir certains classiques de la télévision et du cinéma québécois, comme « Moi… et l’autre », « Symphorien » et « Les Boys, le spectacle »; qui ont ensuite fait l’objet de tournées à travers le Québec.

Ce sera aussi le cas de la pièce « La Florida » qui, dès le mois de septembre prochain, avec une première halte à Chicoutimi, prendra la route pour une grande tournée à travers le Québec. Pour l’instant, des arrêts sont déjà prévus à la salle Le Zénith Promutuel Assurance, à Saint-Eustache (le jeudi 18 mars, à 20 h), au Théâtre Le Patriote, à Sainte-Agathe-des-Monts (le samedi 10 avril, à 20 h); et au Théâtre Lionel-Groulx, à Sainte-Thérèse (le samedi 1er mai, à 19 h)

Billets et renseignements

En attendant, la pièce « La Florida » sera à l’affiche de la salle Desjardins du Théâtre du Vieux-Terrebonne jusqu’au vendredi 7 août prochain. Des billets sont disponibles via le site web.

On pourra profiter de son passage dans le Vieux-Terrebonne pour visiter l’exposition « Motel : Mémoire et sauvegarde d’un patrimoine de vacances » à l’Île-des-Moulins. L’exposition, présentée jusqu’au 6 septembre prochain (du mercredi au dimanche, de 13 h à 20 h), retrace l’histoire de ces nombreux motels qui, des années 1950 à 1970, se sont implantés le long des autoroutes et routes du Québec. Les renseignements sont sur le site web.

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Faits divers

Une poursuite sur l’autoroute 25 se termine par trois arrestations à Terrebonne

Vers 1 h 27, des policiers du Service de police de Terrebonne/Sainte-Anne-des-Plaines/Bois-des-Filion ont tenté d’intercepter le véhicule, qui transportait trois occupants, en raison de plusieurs infractions au Code de la sécurité routière.

Le conducteur a refusé de s’immobiliser. Une poursuite d’une dizaine de kilomètres s’est enclenchée sur l’autoroute 25 sud avant qu’il perde la maîtrise du VUS à la hauteur de la sortie Dickson, à Montréal. Les trois occupants, dont l’un serait mineur, ont été arrêtés et seront rencontrés par la division des enquêtes criminelles.